Ryzen V1000 et EPYC 3000 : Des puces embarquées à destination des pros

Il y a quelques jours je suis parti à Londres, invité par AMD à une présentation des nouvelles solutions Ryzen V1000 et EPYC 3000. Des processeurs particuliers à vocations professionnelles. Ces éléments ne sont pas destinés a rejoindre les machines grand public mais plutôt à équiper les solutions très particulières du monde de l’embarqué.

24 Heures à Londres pour découvrir ces deux solutions particulières qui vont nous accompagner de manière invisible pendant quelques années au travers de machines que nous allons côtoyer quotidiennement. Distributeurs automatiques, caisses enregistreuses, solutions militaires, solutions d’affichages numérique, machines très particulières dans les casinos ou les hôpitaux. Le marché de l’embarqué, c’est un des secteurs forts d’AMD qui y est très présent. 

London

Mon charmant hôtel à Londres, tout frais payés par AMD1.

Logique, donc, de voir la marque y pousser ses derniers développements en terme de processeurs avec son architecture Zen. AMD a intégré deux nouvelles familles de processeurs avec les EPYC 3000 déclinés en huit versions différentes et quatre autres puces qui constituent la famille Ryzen V1000.

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Il s’agit donc de variantes Ryzen destinées au marché embarqué et non pas comme on a pu le lire ces derniers jours de puces à vocation grand public. Si leur potentiel est très intéressant, en particulier pour la famille V1000 qui se décline dans des solutions à très basse consommation, la volonté d’AMD est de s’adresser à des marchés très éloignés de celui de nos habitudes.

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Si AMD mentionne la présence de ses puces grand public en bas à gauche de cette image de présentation c’est uniquement au travers du prisme d’un adressage réseau. Un routeur équipé d’une puce Embedded de la marque pourrait effectivement boucler la boucle des solutions AMD. C’est le seul rapport tangible entre les machines grand public et ces nouvelles puces embarquées. On remarque que de l’autre côté de l’image il est fait mention des solutions pour Datacenter qui ne sont pas concernées non plus. Si l’univers informatique d’AMD établi bien un dialogue entre toutes ces entités on remarque un cloisonnement étanche entre les gammes.

Alors que l’architecture Zen souffle sa première bougie dans le monde des serveurs et des PC de bureau, elle n’avait pas encore transpercé le marché de l’embarqué. Un marché plus difficile a faire évoluer, les acteurs et client cherchant avant tout de la stabilité et de la robustesse dans les gammes. Plus  que des fonctions révolutionnaires mais souvent inutile. On ne s’intéresse pas trop au fait qu’un distributeur de billet puisse décoder de l’UltraHD en H.265 sur son écran de 10″ mais plutôt qu’il ne présente que le minimum de pannes possible afin de ne pas  trop souffrir de son entretien.

Il faut bien pourtant que ce marché évolue car dans cette gamme de produits embarqués AMD s’adresse à des engins très différents. Certains postes nécessiteront plus de traitements et de calculs, d’autres des transferts de données extrêmement importants et d’autres encore une sécurité à toute épreuve. Que l’on soit constructeur de borne, de materiel médical ou de solution d’affichage numérique, les besoins des clients changent. L’évolution est donc indispensable. C’est là que se présentent donc les  familles des EPYC 3000 et des Ryzen V1000.

AMD EPYC 3000

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La série EPYC 3000 est la version haut de gamme de l’offre embarquée d’AMD. Les puces sont au nombre de huit et peuvent offrir jusqu’à 16 coeurs et 32 Mo de mémoire cache L3. On a affaire à des solutions pouvant atteindre une fréquence de Boost de 3.1 GHz et gérer jusqu’à 64 lignes PCIe Gen3 ainsi que 4 canaux mémoire indépendants. Surtout, ces puces embarquent en interne de quoi piloter 8 réseaux 10 Gigabit Ethernet2. De vrais petit monstres de gestion de data qui auront plus leur place dans la conception de solutions réseau professionnelles que dans des NAS de particuliers.

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AMD met l’accent sur la sécurité et détaille les multiples protocoles que la marque a mis en place pour protéger les données circulant au sein de ses puces. Son approche de comparaison place ses diverses références d’EPYC 3000 face à des puces Intel Xeon, des solutions a destination de serveurs ou de workstation plus que des solutions grand public.

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Le prix public d’un EPYC 3451 est certes moins élevé qu’un Xeon D-2101 à 880 dollars contre 2407 dollars mais cela reste loin d’un prix et de fonctions associées à un usage classique d’un micro ordinateur. Les spécifications particulières de ces puces sont étonnants ce qui les destine a équiper des datacenters où il pourront diriger les flux d’informations de manière efficace.

 

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On retrouve pas moins de huit références dans une gamme qui s’étale de 35 à 100 watts de TDP. Des chiffres importants qui s’expliquent en partie par la conception même de ces puces. Non seulement elles affichent jusqu’à 16 cœurs et 32 threads à 2.15 GHz mais ce sont des SoC qui comprennent processeur, gestion réseau et même chipset. Une densité appréciable pour leur intégration mais qui additionne les consommations d’autant de postes.

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AMD liste un certain nombre de systèmes compatibles avec ces puces. Redhat, Ubuntu, MEL, WindRiver et Yocto 2.2 dans différente versions tout en assurant des évolution rapide vers des solutions plus récentes. vous l’aurez compris, ce volet là de l’offre Embedded est plus destinée a être enfermée dans une salle blanche très climatisée que partout ailleurs. Mais AMD présentait un second processeur plus susceptible de croiser nos chemins un jour ou l’autre.

AMD Ryzen V1000

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L’AMD Ryzen V1000 est en réalité lui aussi une famille, deux fois moins importante que le EPYC 3000, elle se limite à quatre déclinaisons du moins pour le moment. Les capacités des puces sont là encore assez particulière ne serait-ce que parce que la solution embarque elle aussi très souvent des fonctionnalité réseau très haut de gamme qui n’ont pas (encore) de sens dans une solution de particulier.

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Pour parvenir à ce résultat, AMD se base sur la même recette que pour ses solutions Ryzen habituelles. En mélangeant ses coeurs Zen et ses circuits graphiques Vega dans son schéma “Infinity Fabric”.

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Sur les quatre puces Ryzen V1000, trois profitent d’une gestion d’un double 10 GBe et la dernière d’un plus classique double Gigabit. Les coeurs sont des Raven Ridge et sont déclinés en 2 coeurs et quatre threads pour le V1202B et 4 coeurs et 8 threads pour les trois autres puces. La partie graphique est confiée à une solution Radeon Vega ce qui autorisera des possibilités multimédia très intéressantes.

v1000

On peut clairement imaginer des destination à ces solutions. Le Ryzen V1202B par exemple est une puce typiquement conçue pour équiper des interfaces fonctionnant 24H sur 24. Avec un très faible TDP, 12 watts, elle proposera de quoi piloter des interfaces complexes, des animations et même la lecture de films ou de guides. Ses 3 groupes d’unités graphiques lui offriront assez de ressources et son double port réseau lui permettra de communiquer en permanence avec un centre de gestion. Idéal pour un DAB, un automate quelconque qui doit rester allumer en permanence.

affichage numérique

Les modèles suivants sont plus musclés et visent plutôt des secteurs attaché à un rendu vidéo plus exigeants comme l’affichage numérique. Pas très loin de mon hôtel à Londres, ce panneau géant affichait pub sur pub sur pub. Une horreur car même en plein jour il arrivait a nuancer de rouges le sol et le mobilier urbain. C’est typiquement l’usage qu’auront des Ryzen V1000 les clients d’AMD. Suivant les cartes employées ils pourront gérer  plusieurs affichages en UltraHD. Vous verrez plus bas des exemples de cartes exposées par des partenaires d’AMD et les caractéristiques particulières qu’elles affichent.

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Ainsi les V1605B, V1756B et V1807B proposent  des bonnes performances graphiques grâce au circuit Radeon Vega : Piloter quatre affichages 4K décompressés matériellement à la volée en H.265 ne fait pas peur à ces solutions.

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Là encore AMD joue au jeu des performances face  à la concurrence mais ne vous faites pas trop d’illusion, ce n’est pas parce que la marque positionne ses puces face à des processeurs Intel Core i3, i5 ou i7 que vous connaissez que celles-ci atterriront dans des machines concurrentes. On note tout de même au passage que les Ryzen V1000 sont très souples au niveau de leur TDP. La consommation des puces est indiquée de manière très large avec un 12-25 Watts pour le V1605B par exemple et un TDP classique de 15 watts. On suppose donc que le 12 watts est obtenu en baissant les capacité de la solution et que le 25 Watts est, au contraire, la conséquence d’une poussée de ses capacités. D’après les documents fournis par AMD, à 15 watts le processeur aurait bien l’avantage sur des solutions concurrentes chez Intel.

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Ici on retrouve une présence de Microsoft dans le panneau des compatibilité de système d’exploitation. RedHat a disparu par contre probablement par manque d’intérêt a piloter ces machines.

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A la différence des EPYC, ces puces pourraient être plus accessibles ce qui les rendrait éligibles à des usages plus proches de nous. Dans des NAS mais également peut être dans des machines de bureau un poil spécialisées. Comme vous le verrez plus bas, des solutions assez variées étaient exposées. De la plus professionnelle à la plus… évocatrice. La liste des partenaires résonne de marques que l’on connait sur le secteur grand public. ASRock, DFI, Sapphire, PCPartner (Zotac et Inno3D) ou Asus. Les plus attentifs auront même remarqué la présence d’un logo SmachZ… La marque de la console de jeu portable en financement participatif depuis 2015 qui est censée proposer une solution logique signée AMD… Une bonne nouvelle pour un projet qui accumule les mauvaises ? Personne n’a voulu commenter la présence de la marque sur sa présentation chez AMD.

Ryzen V1000 et EPYC 3000 : Des cas pratiques

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AMD proposait à cette conférence un message a destination des pros. Mis à part l’énigmatique logo SmlachZ qui ressemblait à une touffe de cheveux dan la soupe, le reste des marques citées étaient très orientées vers le monde de l’intégration invisible : Kontron (PC industriels) n’est pas hyper connu dans le foyers, AOpen est devenue une marque BtoB, Aewin s’adresse surtout aux pro et des solutions comme Esaote (santé) iBase (Affichage numérique, bornes et robotique), etc.

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AMD avait fait venir plusieurs marques pour présenter leurs produits. Ce fut le cas de Quixant qui montrait un engin étonnant qui, dans un format mini tour, proposait une interface sur mesure pour des jeu de casino. Un marché hyper spécialisé mais très intéressant et apparemment assez lucratif. La petite  carte embarquée devait pouvoir piloter plusieurs écrans de jeu pour que des utilisateurs se réunissent autour d’un black jack virtuel ou d’une roulette. Les impératifs de sécurité et de robustesse sont évidemment non négligeable. toute intrusion dans le système aurait de conséquences dramatiques et évidemment un plantage d’un écran en pleine partie de poker reviendrait à une obligation de dédommagement des joueurs par la banque.

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La nouvelle machine Ryzen V1000 de Quixant présentait donc une interface vraiment particulière avec beaucoup de sorties vidéos et de connectiques spécialisées. C’est un bon exemple de la destination de ces puces dans du materiel réellement conçu sur mesures pour des usages finalement peu classiques par rapport au monde PC traditionnel.

 

advantech

Cette carte mère Advantech avec un Ryzen V1000 embarqué est un autre exemple de destination de ce type de processeur. La marque indique plusieurs scénarios : Gaming (comprendre machine à sous), affichage numérique, milieux industriels et médicaux, clients légers et communication.

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Il s’agit d’un format on ne peu plus basique est très intégré pour limiter au maximum les coûts. On remarque que la mémoire est extraite de la carte ce qui’n’était pas forcément le cas il y a quelques années. Mais la fluctuation des prix de la mémoire vive a probablement décidé beaucoup de constructeurs a ne plus prendre ce risque.

sapphire

Plus proche de nos habitudes, une carte mère Sapphire en 5″ x 5″, un format NUC-like, qui propose une solution Ryzen V1000 non détaillée. Pas assez d’informations pour savoir si il s’agit d’une tentative grand public ou d’une carte a vocation vraiment business. A mon sens Sapphire vise surtout une clientèle qui se sert des deux coté du marché pour limiter ses coûts.

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Avec un boitier grand public, de la mémoire vive SoDIMM et un stockage M.2 elle offre également à ses clients des possibilités de gestion autonome de toute évolution. On reconnait plusieurs éléments sur cette carte donc les slots de mémoire, un double emplacement M.2 pour des capacité  de stockage et de réseau mais également un port SATA  III et les emplacements nécessaires à la fixation d’un ventilateur.

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La connectique est étonnante puisqu’on retrouve plus de sorties vidéo que de ports USB : Pas moins de quatre ports DisplayPort, deux ports Ethernet, deux USB et probablement d’autres connecteurs que l’on récupérera directement sur la carte. Si vous voulez vous faire un mur d’image avec quatre écran télé UltraHD chez vous, c’est le type de solution que vous pouvez envisager.

 

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iBase présentait également une solution a destination de l’affichage numérique sous Ryzen V1000.

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La carte ressemble presque à une carte mère classique avec du SATA, de la SoDIMM et un port M.2 mais se démarque très clairement du côté de sa connectique.

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Il est rare de voir ce type de panneau arrière avec quatre ports Serie dans nos machines habituelles. On retrouve deux sorties vidéos en HDMI et DisplayPort et des connecteurs plus classique. Deux autres sorties vidéo sont disponibles sur la carte.ibase

La solution permettait d’afficher quatre écrans UltraHD côte  à côe pour projeter une image que l’on imagine en très grand format.

aopen

A-Open de son côté présentait lui aussi une carte mère résolument pro : Des arguments classiques autour d’une solution pour une fois précisée : L’AMD Ryzen V1807B , la plus puissante des quatre. Une carte qui propose la décompression de formats HEVC/H.265/VP9 sur quatre écrans ultraHD avec des fonctions de surveilalnce et de contrôle à distance et une possibilité d’usage 24H/24 et 7 jours sur 7.

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LA carte présente un design plus atypique mais toujours une mémoire séparée et un slot M.2. L’écartement des trous de fixation du dissipateur sont plus larges, ce qui laisse penser à un système plus imposant pour encaisser les quelques 54 Watts de TDP max  de cette version de la puce.

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D’autre design atypiques étaient présents comme cette machine Advantech à l’imposant dissipateur et à la connectique distribuée uniquement sur la carte mère.

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Ou cette solution de SECO au format COM Express de 9.5 x 9.5 cm qui sera déclinée sous toutes les gammes de processeurs Ryzen V1000 : Sa compacité ne veut pas dire qu’elle sera moins capable que les autres, branchée sur une carte d’accueil elle pourra gérer une foule de fonctionnalités : La marque  annonce 3 affichages simultanés en DisplayPort, DVI et HDMI mais également en eDP et LVDS jusqu’à l’UltraHD. La solution pourra gérer deux canaux SATA III, du Gigabit ou du 10 Gbe, quatre ports USB 3.0 et huit ports USB 2.0, une ligne PCI-Express x 8, de l’audio et une ribambelle d’interfaces SPI, I2C, GPI et GPO.

Bref, vous l’aurez compris, les puces Embedded restent confinées au monde pro et si certaines incongruité peuvent brouiller le message d’AMD, cela ne devrait laisser aucun doute à l’annonce des tarifs des puces. Le fait d’avoir une carte mère 5×5 ou la présence d’un logo SmachZ ne sont pas des témoins révélateurs d’un débordement vers le grand public.

Il est pourtant intéressant de noter le potentiel de ces puces. Le Ryzen V1000 dispose de fonctions non nécessaires à un usage grand public comme le double support 10 Gbe mais peut pour autant fonctionner à des fréquences assez basses. Découvrir un Ryzen V1605B capable de tourner en 12-25 watts avec 4 coeurs et 8 threads de 2 à 3.6 GHz et 8 CU Vega est particulièrement intéressant. On imagine que la marque pourrait travailler ses puces dans une version plus grand public un jour ou l’autre. En réduisant les fonctions non essentielles comme le réseau, AMD aurait ici un processeur très intéressant pour piloter des solutions en mobilité.

 

 

Notes :

  1. AMD m’a offert gîte, transport et couvert pour participer à cet événement. La seule contrepartie promise par moi même était de respecter le NDA concernant les produits mentionnés. Je n’ai reçu ni émolument ni directive pour couvrir cette sortie… Et j’ai pas vraiment pu en profiter pour faire du tourisme…
  2. Pas 8 Ethernet Gigabit mais bien 8 x 10 gigabit par seconde de transfert
16 commentaires sur ce sujet.
  • 21 février 2018 - 22 h 58 min

    Article intéressant, je pense que je n’aurais jamais l’occasion d’utiliser ces produits, mais un peu de culture n’a jamais fait de mal :)
    Merci

    Répondre
  • 21 février 2018 - 23 h 14 min

    @Emmanuel: Ejn fait tu vas les croiser :) Un jour ton distributeur de billet affichera une petite vidéo, un écran 4K apparaîtra dans une gare ou un distributeur automatique de Pizza te montrera une vidéo de Naples en UltraHD pour que tu patientes. ET LA TU PENSERAS A MOI :D

    Répondre
  • 21 février 2018 - 23 h 34 min

    Intéressant, il y aurait peut-être des choses à faire !
    C’est sûr que ça ouvre d’autres possibilités…
    En tous cas, AMD est en forme…
    le vilain petit canard se transforme en cygne !!!

    C’est vrai que je l’attends plus sur les basiques,
    car il était temps de rehausser le niveau…

    Il y a vraiment une accélération chez AMD,
    j’ai même l’impression qu’il prend de l’avance sur Intel…
    dans certains domaines !!!
    La bataille devrai être féroce,
    ce qui est enfin bon pour les clients…

    Répondre
  • 21 février 2018 - 23 h 42 min

    Agréablement surpris par ton article .
    Comme beaucoup surement ,j’imaginais AMD se battre uniquement sur le marché des PC .
    SURPRISE ,le marché des puces non ARM est beaucoup plus ouvert que je le pensais .
    Il est vrai qu’avec tous ces articles qui décline de la puce ARM chinoise dans toutes les machines ,les lecteurs pouvaient se méprendre sur la bonne santé de l’architecture x86 .

    Concrètement parlant pourra t’on voir un jour une de ces puces AMD dans une console de jeux faisant aussi office de PC?

    Répondre
  • 21 février 2018 - 23 h 52 min

    Bonjour Pierre,
    Pour ton information, la traduction de “Digital Signage” en français c’est “Affichage dynamique”.
    Pour une fois que l’on peut t’apprendre quelque chose… je n’ai pas raté l’occasion !

    Répondre
  • 22 février 2018 - 0 h 58 min

    @Seboune: Hé hé c’est gentil, mais tu sais, en fait c’est un peu mon boulot toute l’année et toute l’année j’écris là dessus pour des pros. Alors je varie parce que c’est pire que le nombre de fois ou j’écris SoC, machine ou mémoire vive !

    Répondre
  • 22 février 2018 - 8 h 56 min

    Pourquoi pas une petite carte à la raspberrypi avec la série V1000 pour permettre aux développeurs de se faire la main ? Il y aurait certainement des amateurs pour s’y essayer.

    Répondre
  • 22 février 2018 - 9 h 09 min

    Bernard, la puce prend déjà une gros partie de ta Rpi… et son prix aussi ;)
    autant je rêve d’évoluer sur une version plus musclé, autant depuis la fin des bobcat&Co les puces AMD sont trop “grosses” pour cela ! :/

    par contre, j’aurais aimé voir Atari dans les clients… une prochaine fois !
    (oui Pierre, contrairement à toi… j’y crois un peu en cette machine… enfin j’y crois que je vais pouvoir la prendre pour en faire qqch de mieux !!! :D )

    Répondre
  • 22 février 2018 - 11 h 25 min

    Merci pour cet article très intéressant.
    Si AMD pouvais au passage donner un coup de boost au marché NUC/Mini STX se serait déjà pas mal pour le grand public.

    @ptitpaj:
    Ce modèle en particulier, je ne sais pas.
    Mais des “équivalents” des puces des PS4/XBox One sont disponibles depuis peu.
    https://www.minimachines.net/actu/ryzen-5-2400ge-ryzen-3-2200ge-60552

    Répondre
  • 22 février 2018 - 14 h 50 min

    Super article, bien complet comme on les aime ! Merci, moi qui pensais que tu allais là-bas pour voir jouer Arsenal. J’espère que tu as pu en profiter.

    Répondre
  • 22 février 2018 - 15 h 14 min

    @prog-amateur: Train -> voiture -> hotel -> enregistrement -> balade de 15-20′ avec David de NXI -> sandwiche -> conférence -> balade -> restau -> boulot minimachines -> petit dej -> petite balade -> navette -> Gare -> train…

    Répondre
  • yan
    22 février 2018 - 15 h 15 min

    Je pense que pour le militaire et avionique (hors infotainment, non critique)/spatial, ils rêvent. Je ne voit pas ce monde aller vers une architecture comme le x86, plombée par la poids du passé et pétri d’osbcurs firmwares. Déjà que les tentatives en cours dans les télécoms (sur base Xeon) se font vraiment avec des pincettes et un niveau de scepticisme rarement atteint pour savoir si cela va tenir la route pour être industrialisable à grande échelle sans faire prendre un risque existentiel aux activités concernées… Cumulé au manque de maîtrise d’une architecture nouvelle (et il faut le dire peu adaptée) dans l’embarqué, peu aidé par Intel et son support qui peinent à considérer les marchés étroits vs le PC (là, AMD aurait une carte à jouer). On va attendre de voir!

    Répondre
  • 22 février 2018 - 15 h 46 min

    @Pierre Lecourt: je compatis ! ^^
    En tout cas, on reconnaît le dur labeur derrière cet article de qualité.

    Répondre
  • 23 février 2018 - 11 h 28 min

    […] ACTU Ryzen V1000 et EPYC 3000 : Des puces embarquées à… […]

  • 6 juillet 2018 - 14 h 26 min

    […] pourtant une très belle panoplie de fonctionnalités. Avec toute la gamme de processeurs AMD Ryzen Embedded V1000 à […]

  • 23 octobre 2018 - 14 h 48 min

    […] mais avec 35 watts de TDP ils ne peuvent pas fonctionner dans ce type d’engins. Les Ryzen Embedded pourraient éventuellement faire l’affaire avec des TDP de 12 à 25 watts mais la cible […]

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