Playstation Classic : SoC Mediatek et émulation ARM

Les concepteurs de jeux vidéo sont des industriels ayant un sens pratique fortement développé. Sony est un acteur majeur de ce marché et a donc logiquement cherché à implanter des composants les plus économiques possible pour sa Playstation Classic.

Quand on parle d’émulation à des fans de jeu vidéo rétro, on a souvent droit à deux réactions quasi instantanées. La première est très légitime, elle concerne le problème des licences et du piratage de celles-ci. Si beaucoup de monde ferme les yeux sur la pratique, jouer sur un support non officiel signifie souvent enfreindre la loi en utilisant des jeux piratés. Le second est plus technique et on vous explique souvent que, employant quelque chose d’autre que le matériel d’origine, on ne peut pas prétendre à une solution identique : “Les émulateurs ne sont pas au niveau” ou “on n’a pas les mêmes sensations”…

La Playstation Classic de Sony va venir chambouler cet argumentaire grâce à une concentration impressionnante de pragmatisme de la part de la marque. Si vous doutiez de la capacité des concepteurs de jeu vidéo à recycler du matériel, je vous invite à regarder la vidéo de Deus Ex Silicium concernant les jeux Game & Watch de Nintendo et en particulier à partir de 6’30 quand il décrit la méthode employée pour fabriquer des centaines de jeux différents avec un matériel pourtant tout à fait semblable. C’est un cas d’école qui résume assez bien l’état d’esprit du secteur.

2018-11-30 18_13_24-minimachines.net

HDBlog.it a démonté la console

Sony avec sa Playstation Classic a donc décidé de proposer pour 99.99€ un materiel suffisant pour faire tourner une liste de 20 jeux pré-chargés dans l’appareil. Pour se faire, le constructeur  a utilisé un émulateur assez célèbre baptisé PCSX ReARMed. Une version ARM dérivée de l’émulateur PCSX-Reloaded qui a été développée pour fonctionner sur toutes sortes de plateformes employant des SoC ARM : Raspberry Pi en tête.

PCSX ReARMed étant publié sous une licence libre, Sony a tout à fait la possibilité d’employer son code au sein de sa machine. Par contre, la position de la marque vis à vis des émulateurs n’est pas tout à fait limpide. Luttant fortement contre la pratique de l’émulation, le constructeur a par le passé fait peser toutes les pressions légales possibles sur des émulateurs. Des solutions comme Bleem! sur PC ont ainsi du cesser leur activité pour ne pas subir la foudre légale du papa des Playstation.

2018-11-30 18_12_47-minimachines.net

Ce sont pourtant ces émulateurs qui ont su garder la flamme d’un catalogue de jeu largement balayé sous le tapis par Sony lui même. Les jeux n’étant plus disponibles à l’achat, leur existence n’était relayée que par l’enthousiasme d’une poignée de fans. L’arrivée des solutions Android et en particulier des Raspberry Pi a changé la donne en offrant la possibilité de retrouver un énorme catalogue de jeux anciens au travers de plusieurs émulateurs de qualité : Retropie et Recalbox pour citer les plus importants. Ainsi pour une poignée d’euros on a pu transformer son téléviseur en une pile de consoles rétro et revivre des souvenirs de jeux enfouis depuis 20 ou 30 ans avec une qualité et une jouabilité exemplaire. Un mouvement qui a été compris par les fabricants qui n’ont pas tardé à vouloir pincer à leur tour la fibre nostalgique en lançant de nombreuses solutions de retrograming avec des mini consoles. Histoire de faire raisonner le tiroir caisse avec des licences pourtant déjà largement essorées et rentabilisées

2018-11-30 18_11_12-minimachines.net

Là où cela se complique pour l’aventure de la Playstation Classic, c’est quand on fait face aux composants embarqués. La console est en effet équipée d’un SoC ARM tout ce qu’il y a de plus classique, un Mediatek 8167A. Il s’agit d’un ARM entrée de gamme composé de quatre coeur Cortex-A35 cadencés à 1.35 GHz et associés à un circuit graphique Imagination Technologies PowerVR GE8300. Une puce qui n’a rien de propriétaire à Sony et qui a été employée dans de nombreuses solutions entrée de gamme du côté tablette. Beaucoup de noname mais également des machines signées Acer ou Lenovo par exemple.

2018-11-30 18_10_54-minimachines.net

Gros point fort de cette puce, sa consommation minimaliste avec 2 watts de TDP. Il n’est pas du tout nécessaire de la ventiler, un dissipateur coiffant les composants suffit à refroidir suffisamment l’ensemble.

2018-11-30 18_11_53-minimachines.net

Le très complexe dissipateur de la Playstation classic : Un luxe que peut se payer un acteur comme Sony

Associé à cette puce,  1 Go de mémoire vive DDR3 et un stockage eMMC 5.1 de 16 Go qui embarque les 20 jeux d’origine. La solution propose deux définitions d’affichage en 480 et 720p.

Et ? Et c’est tout. La Classic aurait pu prendre en charge du FullHD, des ports USB, un lecteur de carte MicroSD et la puce ARM de Mediatek embarque même un modem Wifi5 (802.11AC) nativement mais aucune de ces fonctions n’a été évidemment implantée dans l’engin. Pourquoi ? Parce que cela aurait été la porte ouverte à la création d’une console officiellement apte au piratage. On aurait pu charger les jeux Playstation de son choix dans l’engin via réseau ou USB et ainsi en profiter sur du matériel “officiel”.

Sony aurait pu anticiper le succès de sa console en s’aménageant la possibilité de lui rajouter des jeux au travers d’une solution de type “cartouche” propriétaire vendue à prix d’or. Là encore, le risque d’un potentiel hack de l’engin était trop plausible pour que la marque prenne ce risque. La machine est donc totalement verrouillée.

2018-11-30 18_39_47-minimachines.net

La méthode employée est logique, elle va vers la solution la plus économique possible. Le taux de retour pour panne de cette Playstation Classic devrait être parmi les plus bas du marché. Sans pièces amovibles, il n’y a que peu de chance que son matériel ne s’abîme et, à part le risque d’un problème de connectique, la console devrait être très rentable sur l’ensemble de sa vie. Le fait de n’avoir eu qu’à modifier un logiciel libre d’émulation a probablement encore amoindri les frais de développement de l’appareil. Au final, on retrouve une puce lowcost, des licences largement rentabilisées, un matériel entrée de gamme et sous exploité et une force de frappe marketing planétaire, de quoi booster le chiffre d’affaire de la marque.

Mais la jolie médaille à tout de même un revers important. En utilisant un logiciel libre et un matériel non propriétaire, Sony montre que sa console n’a pas besoin de compétences particulières pour être très correctement émulée. En utilisant un SoC ARM lambda – ici carrément sous exploité – et un logiciel comme PCSX ReARMed, Sony vient tout juste d’anoblir l’ensemble des puces ARM du marché. Les propriétaires de solutions maison sous Raspberry Pi et RecalBox par exemple, glissées dans un petit boitier en hommage à la Playstation d’origine, n’ont plus vraiment de raison de rougir de leur configuration.

Source : HDBlog.it

22 commentaires sur ce sujet.
  • 30 novembre 2018 - 20 h 31 min

    J’avais preco, j’ai annulé, tant pis c’est ma console rétro préférée mais Sony a vraiment joué le foutage de gueule sur ce coup.
    Vive l’émulation libre.

    Répondre
  • 30 novembre 2018 - 21 h 02 min
  • 30 novembre 2018 - 21 h 07 min

    En effet aucun intérêt cette machine.
    C’est du foutage de gueule (tout est bien résumé dans l’article)

    Autant le faire soi même avec comme gros avantage la liberté de pourvoir mettre les jeux et la langue que l’on veut et ceux avec comme limite la capacité de la carte micro SD.

    Répondre
  • 30 novembre 2018 - 23 h 23 min

    Intéressant comme description .
    Le petit Mediateck 8167 pose aussi quelques réflexions :

    Une tablette avec un Hélio X 20 ou X 23 genre CHUWI peut donc faire mieux en graphisme et mettre plus de jeux .

    Surprenant aussi que chez SONY ,il ne semble pas avoir modifier le logiciel pour en faire un truc offrant une meilleure résolution d’écran en utilisant pleinement le GPU interne pour de beaux graphismes .

    Normal par contre que l’extension de cette console soit bridé ,la mini Super NINTENDO se hackant facilement .

    Perso ,l’offre Mini Super NINTENDO me semble plus intéressante que l’offre de SONY .

    Reste plus qu’a MICROSOFT a sortir une Mini Console pour les jeux du PC et de la première X-BOX .

    Répondre
  • 30 novembre 2018 - 23 h 51 min
  • 1 décembre 2018 - 8 h 10 min

    @ptitpaj:
    t’a pas tout compris a la fibre retro vision capitalist ,
    le but c’est pas de faire de la R&D (non non en plus les mecs ont pondu un emu mieux que le leur) c’est de vendre et ramener plein de brouzouf sans investir.

    Répondre
  • 1 décembre 2018 - 9 h 37 min

    question peut etre idiote… mais c’est vraiment sony qui réédite sa console? ou c’est une autre entreprise, comme c’etait le cas pour le nokia 3310, il y a quelque temps?

    Répondre
  • 1 décembre 2018 - 9 h 55 min

    C’est vraiment Sony….

    Répondre
  • 1 décembre 2018 - 10 h 18 min

    Mais est-ce que ce n’est pas trop tard ?

    Je veux dire, il y a des millions de Retropie dans la nature, les Roms sont packagées par Go et il suffit de se pencher pour ramasser des milliers de jeux. Le sport c’est de faire sa propre borne d’arcade (il suffisait d’aller voir à la Make Faire la semaine dernière) avec un table Ikea, une carte V56 et l’écran d’un vieux PC portable de 2008.

    C’est moins cher (10€ la table, 15€ la V56, une Rasp et deux manettes à 5€), plus rigolo et on a tous les jeux de la création (ou presque).

    Répondre
  • 1 décembre 2018 - 10 h 37 min

    Sony se la joue petits bras sur ce coup là, ils se sont “servis de PCSX ReARMed (de manière assez foireuse il faut le dire) et quand on voit Nintendo et sa SNES mini qui – elle – a son propre émulateur “maison” (développé par une équipe extérieure pour la marque), on se dit que finalement cette SNES mini était pas si mal que ça au final.

    Répondre
  • 1 décembre 2018 - 11 h 11 min

    Bonjour Pierre,

    Merci pour ce nouvel article très intéressant.

    Par contre je voudrais revenir sur une erreur à ce niveau: “Gros point fort de cette puce, sa consommation minimaliste avec 2 watts de TDP”

    Car le TDP ne désigne pas la consommation d’une puce ou d’un processeur, il désigne l’enveloppe thermique de celui-ci afin de dimensionner le radiateur/refroidissement.

    Le TDP s’obtient avec la formule: TDP = (tCase – tAmbiant) / Θca avec pour correspondance tCase= T max du heatspreader du processeur / tAmbiant= température ambiante (généralement dans le boitier) / Θca = résistance thermique du radiateur.

    en regardant des test de cpu , on peut constater que la consommation du processeur ne correspondant pas vraiment à son TDP:

    Exemple:
    I5-2500T TDP:45W conso en idle: 33W conso en full: 66W
    I5-2500S TDP:65W conso en idle: 34W conso en full: 76W

    j’ai trouvé cet article qui explique comment est calculer le TDP et à quoi il sert: https://www.overclockingmadeinfrance.com/quest-ce-que-le-tdp/

    Répondre
  • 1 décembre 2018 - 13 h 02 min

    L’excellent PCSX ReARMed ne méritait pas ça…
    Le brave petit SoC MTK ne méritait pas ça…
    Un beau gâchis, tout était réuni pour avoir une belle petite console pour les fêtes.
    Reste à attendre un hypothétique hack qui lui rendrait service.

    Répondre
  • 1 décembre 2018 - 14 h 48 min

    @Gaëtan: Hum, je sais – à peu près – ce qu’est le TDP. En fait on se sert du TDP pour définir des gammes de puces en terme de consommation comme de chauffe. Et quand je dis “on” ce n’est pas que moi mais toute l’industrie. Les fabricants de boîtiers, les fabricants de dissipateurs, de ventilateurs, les fabricants de processeurs mais aussi d’alimentations, de batteries ou de carte mère utilisent le TDP pour dimensionner les éléments nécessaire au fonctionnement des processeurs.

    C’est juste une mesure qui – bien que peu précise par nature – permet de situer les différentes solutions dans des gammes.

    Une machine avec un TDP de 2 Watts et jusqu’à 5-6 Watts peut en général $être dissipée facilement et ne consomme pas trop d’énergie à l’usage. Une solution avec un TDP de 95 ou 120 watts consomme beaucoup plus et nécessite d’autres moyens de refroidissement.

    Répondre
  • Alu
    1 décembre 2018 - 15 h 18 min

    Je suis d’accord que la Playstation Classic est une arnaque…mais pas beaucoup plus que les NES et SNES mini en fait.

    Nintendo a utilisé son propre émulateur…j’aimerai bien comparer les sources avec les émulateurs du marché parce qu’ils ont du pomper un paquet de code des émulateurs actuels (SNES 9x, Nestopia…).

    Toutes ces consoles rétro sont des arnaques: des SoC low cost couplés avec des émulateurs plus ou moins ajustés pour coller avec les besoins d’émulation du constructeur…

    Comment vendre une fortune des jeux amortis depuis des lustres en limitant les possibilités de l’utilisateur.

    Un raspberry pi fait mieux que toutes ces consoles réunies pour émuler toutes les consoles jusqu’à la PSX.

    Quand à la PSX, PSX ReARMed est un bon émulateur pour faire tourner quelques jeux…mais est très loin d’apporter l’expérience d’une PSX sur beaucoup d’autres…

    Exemple tout con, en utilisant PSX ReARMed, Sony n’aurait jamais pu intégrer Castlevania symphony of the night…parce que cet émulateur bug lors du screen de mort (mais ça reste jouable)..Même chose pour Suikoden II par exemple puisqu’avec cet émulateur le son bug pendant les cinématiques…Les chevaliers de baphomet 2…impossible de passer certaines scènes le jeu fait du 1 frame/sc…FF9? Bug du son au moment de mettre en cache la zone de combat….et il y a un sacré paquets d’autres jeux ou l’émulation est buggée avec cet émulateur…il est performant et tourne très bien sur un petit cpu arm…mais c’est au prix la fidélité…

    Bref, vous voulez du rétro propre jusqu’à la SNES/Megadrive/PC Engine/GBA (avec quelques jeux PS1, mais aléatoirement…) ==> Go pour un rapsberry pi avec deux manettes PS3 d’occaz…il y a bien quelques jeux snes qui auront des bugs (il n’y a que bsnes accuracy qui fait tout tourner donc…) mais très peu.

    Vous voulez émuler jusqu’à la Game Cube ==> Go pour un vrai CPU de PC (celeron,pentium, Core i, Ryzen…)
    Il n’y a pas le choix pour bien émuler la PSX il faut utiliser beetle PSX, pour la saturn il faut beetle saturn (avec un gros CPU), pour la game cube c’est dolphin ou rien, pour la PS2 c’est PCSX 2 ou rien, PSP? PPSSPP avec le bon hardware…

    Il reste quoi aux consoles classique/mini? L’objet pour les collectionneurs…mais entre 50 et 100 euros la babiole en plastique: très peu pour moi: autant mettre autant dans un raspberry pi complet ou beaucoup plus dans un NUC. Au moins là, j’ai pas l’impression de me faire enfiler…

    Répondre
  • 1 décembre 2018 - 17 h 14 min

    #Alu “ils ont du pomper un paquet de code des émulateurs actuels (SNES 9x, Nestopia…).”

    SNES9x n’est pas open source si je ne dis pas de bêtises.

    Répondre
  • 1 décembre 2018 - 18 h 59 min

    Je préfère rester sur le site ArcadePunks.com :-)

    Répondre
  • Alu
    1 décembre 2018 - 23 h 14 min
  • JCB
    2 décembre 2018 - 12 h 55 min

    PCSX ReARMed étant en GPLv2, Sony est donc tenu de rendre public le code source se sa station, y compris les jeux ? Au minimum en tout cas de quoi recompiler la ROM sans la jeux. Est-ce que Sony l’a fait ? Cela m’étonnerais.. Est-ce bien légal, donc ?

    Répondre
  • 2 décembre 2018 - 22 h 45 min

    @ JamesBraun
    ca marche bien ces cartes v56? j’ai 3 pc portables hs et une tv, sans savoir ce qui est en panne, ca peut dépanner si les dalles sont ok, ca sert bien à ça?

    est ce bien ca? https://www.banggood.com/fr/V56-Universal-LCD-Controller-Driver-Board-PCVGAHDTVUSB-Interface-p-955022.html?cur_warehouse=CN

    https://www.banggood.com/fr/V56-Universal-LCD-TV-Controller-Driver-Board-V56-Baffle-Iron-Stand-p-1067908.html?cur_warehouse=CN

    merci
    ————-
    Sinon la mini c est clairement l’arnaque du siècle avec des jeux non français bouh

    Répondre
  • 3 décembre 2018 - 9 h 33 min

    Sony me rappelle Nintendo qui a bien profité que la fibre nostalgique mousse pour sortir leurs consoles rétros bridées, puis (et seulement après la hype), attaquer les sites LoveROMs et LoveRETRO à payer 12 Millions de dollars pour avoir hébergé des jeux Nintendo Wii Gamecube ou DS entre autres (info d’il y a une quinzaine de jours).

    Depuis, le site LoveRETRO a fermé tandis que LoveROMs n’affiche qu’un humiliant message texte d’excuses à Nintendo.

    Je comprends l’idée de la propriété intellectuelle, mais ici l’intention est tout autre et navrante. Surtout que leurs produits rétro sont à la limite du respect du client.

    Répondre
  • 3 décembre 2018 - 9 h 41 min

    @foliepure : voui…
    Avec un V56 on peut récupérer les dalles d’ordinateurs portables et les connecter à un PC. Il y a quelques détails à vérifier et il vaut mieux commander toute la filasse qui va avec.
    A noter qu’il y a différentes versions V59, V56 et un nouveau module qui a un tuner différent.

    Le système comprend une carte principale sur laquelle se trouve un tuner (le nouveau modèle est numérique) dont on se moque ainsi que des entrées VGA, HDMI et composite. Sur les liens que tu montres il te manque l’inverseur qui fait la ht pour les dalles (sans ça ça ne marche pas) et j’ai pas vu le bloc d’alimentation en 12V.

    Attention certains écrans ont besoin de deux alimentations depuis l’inverseur. Et surtout, il faut que tu regardes les nappes dont tu dispose, être certain de pouvoir brancher le zinzin.

    Je te conseille plutôt un truc comme ça :
    https://fr.aliexpress.com/item/V56-Universel-LCD-TV-Contr-leur-Pilote-Conseil-PC-VGA-HDMI-USB-Interface-7-clavier-2/32831978901.html

    Tu as un gros site d’un passionné sur le sujet :
    https://sites.google.com/site/lcd4hobby/6-lcd-as-pc-vga-hdmi-av-tv-display-tsumv59

    Répondre
  • 11 décembre 2018 - 10 h 19 min

    […] On en a déjà parlé, la Playstation Classic c’est une solution d’émulateur tiers libre disponible baptisé PCSX ReaARMed associé à un SoC ARM Mediatek 8167A assez clairement sous dimensionné au vu des performances déployées sur les jeux embarqués sur la console. Le seul côté positif de la solution de Sony ? Sa légalité. Les jeux fournis sont, au contraire d’une solution d’émulation classique, sous licence. […]

  • LAISSER UN COMMENTAIRE

    *

    *