Mise à jour : Brother a répondu et indiqué n’avoir fait aucun changement dans sa politique de gestion des consommables. Ce premier billet est donc à lire armé des informations récoltées dans ce second billet.
Depuis quelques années, je ne cherche même plus à me casser la tête. Lorsqu’on me demande quelle imprimante choisir, j’ai le réflexe Brother. Les machines sont excellentes, les pilotes sont bons, la qualité est très bonne et l’écosystème est bien construit. Que ce soit pour du laser noir et blanc ou couleur ou pour du jet d’encre, je recommande Brother.

Et depuis des années cette « recette » me réussit. Mes lecteurs qui me demandent conseils sont ravis de ce choix. Les professionnels comme les associations à qui j’ai indiqué ces imprimantes sont ravis. Mes amis qui ont acheté une imprimante de la marque et même l’association dans laquelle je suis ont opté pour du Brother.
Sauf que, ces derniers temps, des signes montrent que ce choix pourrait être remis en question. Brother est en train de devenir comme les autres. On a vu au fil des ans les marques d’imprimantes proposer des stratégies pour empêcher leurs clients d’acheter des consommables noname ou recyclés. Canon, Epson et HP, pour ne pas les nommer, ont mis en place des pratiques plus que contestables pour bloquer les propriétaires d’imprimantes dans l’emploi des encres et toners de leur choix. C’est désormais au tour de Brother de suivre cette pratique.

Il y a quelques jours, au sein de mon association, l’imprimante couleur Brother que nous utilisons a commencé à donner des signes de faiblesse bizarres. Les couleurs du toner laser posaient problème. La personne en charge des achats me disait qu’elle était d’autant plus surprise qu’elle avait fait « un effort » en ne prenant pas les encres habituelles, mais en choisissant un toner un peu plus cher cette fois-ci. Elle était donc désolée de ce choix et pensait que son encre « noname » était le souci.
Aujourd’hui je n’en suis plus si sûr. Brother semble en effet avoir lancé une croisade contre les encres qui ne seraient pas sorties de ses usines. On sait que la problématique des fabricants d’imprimantes vient de la durée de vie de leurs appareils et que pour gagner leur vie, il faut qu’ils vendent des consommables. Mais Brother faisait partie de la catégorie des vendeurs qui proposaient des imprimantes un peu plus chères et laissaient l’utilisateur choisir les encres qu’on voulait. Cela ne parait plus être le cas.
Louis Rossmann qui est un des vidéastes les plus engagés dans le droit à la réparation aux US, pointe du doigt des changements majeurs dans la politique de la marque. Changements confirmés par celle-ci et qui indique une volonté active de ne plus laisser l’utilisateur utiliser autre chose que des consommables Brother, s’il veut un résultat impeccable.
L’apparition de Firmwares proposés par une mise à jour de pilote prévient l’utilisation de toners et d’encre couleur qui ne sont pas dûment identifiés comme ceux de la marque. Une fois ce nouveau firmware installé dans votre imprimante, il semble impossible de revenir à l’ancien et toutes les encres nonames refusent purement et simplement de fonctionner. Un utilisateur qui aurait fait le plein de toners laser pour son imprimante qui fonctionnait parfaitement avec, se retrouve avec un stock d’encre inexploitable après une simple mise à jour qui ne prévient évidemment pas de cet élément lors de la mise à jour. Certaines imprimantes peuvent même effectuer la mise à jour d’eux même. Les modèles connectés étant particulièrement sujets à ce genre d’auto manipulation. Les anciens firmwares ont par ailleurs disparu des sites de Brother et ne sont plus téléchargeables.

La traite des utilisateurs d’imprimante, allégorie.
Certains modèles proposent toujours un fonctionnement avec ces encres, mais refusent de prendre en charge des fonctions de gestion de qualité de l’impression et proposent alors de mauvaises couleurs sur les sorties. La calibration des couleurs est erronée et des cartouches qui fonctionnaient parfaitement bien avant la mise à jour se mettent à imprimer n’importe comment après celle-ci. Le Service Après Vente de Brother indique que le fonctionnement de l’imprimante est parfaitement normal et que remplacer le toner noname par un toner de la marque résoudra le problème sans souci.
Il y a quelques jours, un copain envoyait le lien vers le Wiki de Rossman qui documentait cette problématique. Et j’avoue, comme le vidéaste, je me retrouve dans une situation compliquée. D’abord parce que j’ai conseillé ces imprimantes à des dizaines et des dizaines de particuliers comme d’entreprises, jusqu’à la propre association dans laquelle je m’investis. Et je me retrouve donc avoir conseillé ces imprimants qui marchent toujours bien, mais dont un des principaux avantages était de ne pas être trop regardant en termes de consommables. Le moins que je puisse faire est donc de dire à ces personnes d’éviter toute mise à jour et d’empêcher le pilote d’y procéder automatiquement.

Ensuite et surtout parce que je ne suis plus aujourd’hui en mesure de conseiller quoi que ce soit en termes d’imprimantes. Quelle marque choisir ? Aucune idée, aucune ne vous fera grâce de vous vendre une machine sans vous faire entrer dans la machine à traire qu’est la vente des consommables. Si encore, ces encres de marque étaient relativement abordables, mais certains constructeurs proposent des cartouches où l’encre est vendue plus cher au litre qu’un grand parfum.
Je ne vois pas trop quoi faire désormais, il faut peut-être qu’un nouveau fabricant se lance dans ce business avec une nouvelle approche, mais il est difficile d’imaginer cela possible. D’abord parce que les vendeurs n’ont aucune raison de laisser rentrer ce nouvel acteur sur un marché de ce type. Ils perdraient de l’argent à ne pas vendre les consommables les plus chers. Ensuite parce que le temps de proposer des produits équivalents aux autres acteurs réclamerait un financement important et beaucoup de temps pour se faire connaitre et reconnaitre. Nous sommes donc condamnés à payer nos impressions au prix fort. A moins qu’un groupe d’internautes facétieux nous ponde des pilotes et des firmwares indépendants à injecter dans nos appareils pour retrouver les fonctionnalités de 2024.
| 2,5€ par mois | 5€ par mois | 10€ par mois | Le montant de votre choix |






@pipou24: Merci pour le calcul, j’avais la flemme :D
Les 500 pages par an sont très vite débordées. Les ramettes disparaissent à vitesse grand V chez moi. J’aimerais plus de dématérialisé mais entre le boulot et les études des enfants, cela va très vite.
@mahikeulbody: Je n’aurais pas mieux dit. Mon contrat passé avec Samsung il y a 11 ans était clair. A l’époque l’imprimante était en promo grâce à une ODR, autrement dit, Samsung a fait baisser le prix de son imprimante volontairement pour tenter de gagner des parts de marché chez les particuliers en France : https://www.minimachines.net/bons-plans/bon-plan-imprimante-samsung-sl-m2070w-59-90e-odr-20763
L’imprimante était vendue à 149.90€ prix public. L’aubaine était dans la coordination d’une promo ponctuelle à la FNAC à 109.90€ et d’une ODR de 50€. Les toners compatibles existaient déjà et ils étaient déjà peu chers. Bref, toute l’équation était déjà posée. Le prix de l’engin, le cout à la page. L’imprimante n’embarquait pas de technologie permettant d’identifier quel type de toner était en place et ne pouvait donc pas bloquer un produit incompatible.
Je ne vois pas en quoi l’acheteur est responsable de cet état de fait. Le constructeur était alors seul maitre de son offre, il ne gagnait probablement pas d’argent avec cette proposition, mais a semble-t-il pu gonfler ses ventes et ses parts de marché. Cette partie marketing n’est pas du ressort du client final. Est-ce que j’aurais acheté cette imprimante à 149.90€ ? Probablement pas. À 109.90€, non plus, j’aurais préféré une autre marque que je connaissais même si au final, je suis très impressionné par ce modèle.
Et c’est bien l’effet recherché. Samsung a fini par vendre son activité print à HP mais si, 11 ans plus tard, mon imprimante me lâchait et que la marque proposait un modèle à 149€ du même type, je l’achèterai et la conseillerai sans hésiter, fort de ma première expérience. C’est exactement cela que Samsung a acheté il y a 11 ans, ma fidélité et mon aventure avec la marque.
@benoitb:
bonjour Benoît,
voici le calcul :
1W de consommation = 24W en 1 j = 8,76kWh par an.
Le prix moyen du kWh en ce moment est 20cts.
Donc 1,752€ par an. Excuse-moi pour l’arrondi à 2€
Je peux avoir tort, mais là dis moi ici en quoi « il n’y a rien qui va ».
Je n’ai que le Bac et une formation mécanique (je réparais des solex repeignais des 4L quand j’étais ado, j’ai abandonné ce milieu trop « toxique ») mais je suis quelqu’un de curieux qui se renseigne beaucoup. et j’essaie d’apprendre à mon tour à bcp de gens, donc vas-y je suis tout ouïe.
@gilles: Je suppose qu’il manquait la dimension temporelle dans le premier commentaire qui indiquait juste « 1W=2€ » sans préciser la méthode de calcul.
C’est un peu comme écrire, quand on parle d’encre Epson noir, « 1ml = 3.42€ » sans mentionner le modèle de cartouche ou le conditionnement. C’est pourtant le prix en cartouche simple alors qu’il est de 11 cts au ml en écotank.
@mahikeulbody:
mahikeulbody je réponds à tes 2 messages.
sur le coût de revient, tu utilises l’argument des gens « que tu connais » et je suppose que ce ne sont que des particuliers, pas des entreprises. Bon, pas un panel très représentatif….
Même si je prends « tes » connaissances je t’invite à faire le calcul du TCO :
– sur du jet d’encre multifonction cartouches ça va faire 80€ d’achat + par an 1 jeu de cartouches à 30€ + 5€ d’electricité, 430€ sur 10 ans
– sur du laser multifonction noir et blanc ça fait 160€ d’achat + par an 10€ d’electricité + 1 toner à 60€, total 320€
– sur de l’imprimante à réservoir ça fait 200€ d’achat + 5€ d’électricité par an, et jamais de remplissage, total 250€
Et je suis gentil le prends des tarifs d’encre compatible, et ces petits volumes c’est vraiment le cas le moins favorable aux imprimantes à réservoir, mais ça leur est quand même favorable
J’ai vraiment calculé des dizaines de fois le TCO d’imprimantes chez des particuliers, des TPE, et des graphistes qui faisaient des épreuvages chez eux (bon, là, BOUM hein), en prenant les tickets de caisse hein !
Je t’invite à faire la même chose.
Bon et sur ton affirmation, je te cite « Ce ne sont pas les clients qui ont demandé aux fabricants des imprimantes vendues à perte. Ce sont les fabricants qui ont choisi de les appâter avec ces bas prix pour ensuite se gaver sur l’encre. Et ton discours sur la délocalisation est hors sujet »
Je ne suis évidemment pas d’accord. Ce sont bien les clients qui ont acheté des imprimantes vendues à perte, on est pas en URSS, les gens ont le choix, personne n’a mis un pistolet sur la tempe aux clients.
La responsabilité est, à mon sens, partagée entre le fabricant, certes, mais aussi les clients, et surtout les chaines de magasins qui ont incités les fabricants. Sais-tu comment fonctionne la grande distribution et les pratiques de tête de gondole, de prix en rayons, de marge arrière ? Ce sont des fonctionnement horribles.
L’argent dirige le monde et acheter c’est voter. Aucune entreprise n’existe si personne n’achète ses produits.
Je ne suis pas naïf sur les entreprises et les intentions de ceux qui les dirigent.
Note qu’au passage, je différencie nettement le capitalisme du 20e siecle, qui n’était certes pas angélique, mais où des entreprises pouvaient ne faire que 0 à 3% bénéfice pendant des dizaines d’années et survivre comme Citroen, alors qu’à notre époque les entreprises sont possédées et dirigées par des fonds de pension qui réclament de la rentabilité à 2 chiffres… Là on est hors sujet, mais pas tant que ça en fait, puisque c’est cette rentabilité qui implique les choix marketing et au final le prix pour le consommateur.
Ne sois pas naïf à ton tour sur les circuits de distribution et à qui, et dans quelles proportions, profite réellement l’argent du business des cartouches d’encre… Au fabricant à 100% réellement ?
Ou il n’y en aurait pas, en valeur absolue, un bon pourcentage qui arrive aux distributeurs ?
Après on peut discuter de savoir si les gens font des achats « en conscience »…
Je suis partisan d’expliquer les tenants et aboutissants.
Je suis partisans d’expliquer à tout le monde qui veut bien l’entendre le TCO, et on pourrait même aller beaucoup plus loin que le TCO en parlant de choses qui n’ont pas de coût « financier » mais de choix qui ont des conséquences pour nos enfants, les enfants de nos enfants, etc. Vaste débat.
Enfin quand tu dis que le verrouillage (qui n’est à priori même pas avéré d’après les dernières nouvelles) a été mis en place sans prévenir le client, c’est faux. Toutes les conditions de vente (que personne ne lit, autre débat) de toutes les imprimantes que j’ai vues dans ma vie ont toujours, toujours, indiqué que le fonctionnement n’était garanti qu’avec les cartouches d’origine.
Quand bien même, je ne comprends pas qu’on puisse encore aujourd’hui recommander à personne des imprimantes à cartouche, ni même à part des cas bien particuliers (besoin de qualité sur du papier de merde), de la laser, à cause de sa toxicité, son coût à la page nettement supérieur aux imprimantes à réservoir, et son coût en énergie.
Juste un petit truc, puisqu’on parle d’imprimantes : j’ai à donner quelques cartouches et toner (remise en mains propres sur tours ou j’envoie par la poste) :
– un pack CMJM P4092C neuf et d’origine pour Samsung CLP310 / 315
– un toner d’origine HP 12A (pour Laserjet 1010 1015 etc)
– un toner d’origine HP 24A (pour Laserjet 1150)
– un toner compatible cyan HP 126
– des cartouches Canon 520/521
@gilles: Je suis toujours preneur de sources sur la toxicité des imprimantes laser pour un usager.
Ma référence actuelle est ici : https://www.inrs.fr/media.html?refINRS=QR%20152 et provient donc de l’Institut national de recherche et de sécurité. Que je pense être impartial et pas lié à des fabricants d’imprimantes.
@gilles: Y a quand meme beaucoup de gens qui n’ont qu’un besoin ponctuel d’une imprimante, donc ils achetent le modele en promo chez carrouf et une cartouche quand il y a besoin. Tout le reste explique’ dans ces commentaires (tres informatifs, merci) ils n’y pensent pas ou ils s’en foutent
@gilles: ne t’excuse pas, un Bac de quelqu’un qui a connu l’époque des Solex et des 4L vaut largement un Bac+5 d’aujourd’hui ;-)
Pour revenir au sujet, je vais devoir changer d’imprimante sous peu et je dois dire que ce genre de nouvelle ne m’incite pas à lâcher la vieille HP laser avec son scanner qui fonctionne pas sous linux :-(
@Pierre Lecourt:
Pierre, merci pour le doc de l’INRS, il est rassurant pour les utilisateurs mais conclue quand même sur une incitation à la prudence.
Personnellement, j’avoue en avoir toujours entendu parler dans le « milieu » de la réparation, où on est très exposés (surtout pendant le nettoyage).
Après, les laser ont depuis 20 ans des récupérateurs de toner usagé, et à priori n’utilisent plus de sélénium ni de toluène dans le toner.
Il reste quand même du noir de carbone et une production d’ozone. J’ai probablement vieilli mais je « sens » beaucoup moins d’odeur d’ozone sur les laser récentes que les anciennes.
Je suis étonné que Brother n’ait pas choisi une 3e voie : la certification des cartouches tierces. Ca me semble une rente bien plus intéressante que la vente de consommable.
Je m’explique : le système de validation de toner/cartouche reste le même, sauf qu’il est ouvert à des tiers. Ces tiers doivent payer une dîme à Brother pour obtenir la validation (côté Brother, on valide que les toners/cartouches fonctionnent correctement). Résultat : bagarre sur le marché entre les différents fournisseurs, mais au moins a/ Brother peut toujours vendre ses contrats entreprises avec son matos et b/ il touche un pécule sur toutes les cartouches vendues. Côté consommateur, le surcôut est minimal (quelques euros) mais rassurant, tout en conservant une bonne image de la marque.
J’imagine que ça rapporte un peu moins de soucis que vendre des consommables à prix fort, mais quand même.
@gilles: Pour les réparateurs et reconditionneurs oui, j’ai entendu beaucoup de choses sur le côté toxique du métier et les conditions à observer pour que ce soit sans danger. D’ailleurs en boutique, on avait une gestion des toners avec une borne de récupération et même pour cela, il y avait des normes assez strictes.
J’ai même eu une fois une doc qui expliquait le risque allergique des encres d’imprimantes à jet d’encre dans ce genre de récupérateurs.
@Cyril: C’est pas idiot, d’autant que filer une certification ne leur coute littéralement rien (ou vraiment pas grand chose) s’il suffit de coller un DRM dans une puce installée par le fabricant. Perso je suis ok pour payer plus cher un produit certifié. Je n’ai juste pas les moyens de payer plein pot.
@gilles:
Je suis tout à fait d’accord avec ta réflexion, sauf qu’à mon avis il est vain d’expliquer et surtout faire comprendre qu’un achat un peu plus onéreux peut au final être économique, surtout pour du grand public.
Il n’y a qu’à regarder l’affluence des sites de bonnes affaires : seul le prix d’achat compte et même au centime prés.
Avec ce genre d’achats, il ne faut pas se plaindre d’une délocalisation grandissante.
@J:
Si ce n’est pas au client de faire vivre l’entreprise, alors c’est à qui?
Il faut garder en tête que le gros du marché des imprimantes personnelles (en volume) c’est une famille qui veut une imprimante pour le collégien et qui va servir 10 fois dans l’année donc le tco à la page leur passe à des kilomètres.
Donc une imprimante multifonction à 30 balles en promo de rentrée (« t’as vu chérie en plus elle fait copieur ») et un lot de cartouches par an ou tous les deux ans ça fera largement l’affaire pour cette clientèle (dont je fais parti).
@wanou: Tu arrives vraiment à tenir un an (voire deux) avec un jeu de cartouches ?
Je suis étonné parce que paradoxalement, pour une utilisation occasionnelle le jet d’encre à cartouches est le pire des systèmes. Moins on imprime, plus la part d’encre qui est gaspillée augmente, à cause des nettoyages automatiques. Avec une seule utilisation par mois, l’essentiel de l’encre (on ne doit pas être loin de 90%) est gaspillé. Avec le laser, même en occasionnel, tout le toner consommé va sur le papier. On peut tenir 10 ans avec le même toner. Au final, on s’y retrouve…
Brother a démenti auprès d’Arstechnica : https://arstechnica.com/gadgets/2025/03/brother-denies-using-firmware-updates-to-brick-printers-with-third-party-ink/
@sas: Oui, on en parlait dans la page de commentaires précédente. Je vais mettre à jour ce billet dès que possible.
je me rappelle déjà au alentour des années 2000 avec une brother laser qu’il y avait des kit oem auquel on devait faire un reset physique avec des roues dentelé….
pour avoir vu trop souvent des jets d’encre bouché… pu jamais… que du laser que je recommande, cout de revient autrement plus faible
@gilles:
tu as des mobiles à moins de 80euro avec android… autrement plus complexe qu’une imprimante…
Bonjour
Merci Pierre pour l’info
J’avais des impressions moches avec ma brother et j’ai cru que cela venait du toner couleur compatible qui devait sans doute être de piètre qualité (le noir demeurant tres propre)
J’ai racheté un toner brother et tout est réparé
Je n’ai pas fait le rapprochement avec la maj du pilote et puus j’ai tjs la Samsung 2070 qui semble increvable
@Marc:
Ils sont sponsorisés grâce aux données, et on en est arrivé à un point ou l’électronique en grande série bénéficie de telles économies d’échelles que c’est la mécanique qui coûte cher.
Un fabricant de téléphones IP nous expliquait en formation qu’un grille d’une dizaine le touche lui coûte plus cher en prod qu’un petit écran.
@P. Le Gal:
Comme je l’ai dit plus haut j’ai fais le choix de l’abonnement comme ça je ne me retrouve pas en rade. Je dois quand memey reconnaître que je paie surtout pour le confort. Je dois imprimer peut être 150/200 pages par an et HP doit m’envoyer une cartouche tous les 3 ans.
Pfff je ne suis pas parvenu à faire un rollback sur le firmware de ma L3210 je suis juste condamné à payer
Quitte à payer je vais chercher une autre imprimante
Euh je ne veux pas donner de mauvaises idées mais j’ai souvenir que certains activistes sont prêt à détruire un Botticelli pour sauver la planète. Y en a t’il qui sont prêts à travailler pour nous trouver des imprimantes sans ozone, sans particules fines, sans bidules propriétaires, sans faire travailler les enfants, sans entuber les clients?
FairPrint en quelque sorte?
@P. Le Gal: J’ai fait le même constat, je suis passé d’une epson stylus multifonction jet d’encre couleur, avec laquelle chaque impression nécessitait un nettoyage et un réalignement des têtes pour avoir un document juste lisible, à une imprimante laser couleur dell, donnée* par une entreprise avec encore le toner n&b, chaque impression occasionnelle étant maintenant parfaite. Et l’epson ‘multifonction’, qui ne fait pas loin de 30dm3, ne sert plus que de scanner..
* Les imprimantes professionnelles un peu encombrantes, j’ai l’impression que c’est comme le gros électroménager, certains les donnent pour ne pas s’embêter avec ça, alors il suffit d’un diable et hop, dans le rer..
@guillaume: En occasion tu as des modèles pro de la taille d’un photocopieur, genre xerox ou nashuatec, qui coutent le prix d’une voiture d’occasion et qui sont vendues 100€. Leur qualité est incroyable, elles sont rapides et efficaces. C’est généralement des machines en fin de contrat Location/achat et qui n’ont plus de services associés. Les entreprises les remplacent avec une nouvelle et un nouveau contrat.
Mais il faut accepter leur consommation, le prix élevé des consommables moins courants et donc difficiles à trouver en générique. Et le fait d’avoir un meuble photocopieur chez soi…
On trouve également facilement des lasers de seconde main tout à fait fonctionelles pour 20 à 40€ sans le multifonction.
Pour éviter de se faire bloquer, l’idéal est de ne brancher son imprimante en Wifi. On le sait depuis pas mal de temps que les imprimantes communiquent avec l’exterieur. Il fallait s’y attendre.
Les entreprises vendent de moins en moins cher des imprimantes et se rattrapent sur les consommables, c’est plus vendeurs. Pour ma part, mon HP jet d’encre, relativement récent, sous Debian, fonctionne en USB.
Après si c’est pour imprimer depuis plusieurs périphérique, il y a peut être moyen de connecter l’imprimante en USB sur la box et de partager en serveur d’impression.