NanoPi R5C : une solution hyper connectée sous RK3568

Le NanoPi R5C est un petit boitier qui parvient à embarquer deux ports Ethernet et une solution Wi-Fi dans un encombrement minimal.

Le NanoPi R5C mesure 6.25 cm de large comme de long pour 2.9 petits cm de haut. Une solution hyper compacte donc au vu des capacités embarquées dans ce petit boitier.

Le NanoPi R5C propose d’abord un SoC ARM Rockchip RK3568, une puce quadruple coeur Cortex-A55 associé à un circuit graphique Mali G52… Une solution que l’on vient de croiser dans une autre minimachine, le Radxa E25. Les deux engins ont d’ailleurs de nombreux points communs mais également une énorme différence. Le NanoPi R5C embarque une sortie HDMI.

On retrouve autour de son SoC de 1 à 4 Go de mémoire vive et un stockage eMMC pouvant évoluer de 8 à 32 Go. Le premier prix de cette solution est de 49$ et peut monter jusqu’à 77$ si on passe à une version 4/32Go avec une carte Wi-Fi5 et Bluetooth 5.0  RTL8822 sur l’emplacement M.2 2242.

Le reste de la solution propose deux ports Ethernet 2.5 GbE, deux ports USB 3.2 Type-A, un lecteur de cartes MicroSD, une entrée USB Type-C pour son alimentation 5V. Une sortie vidéo HDMI 2.0 est également disponible pour un usage de MiniPC plus classique. Ce qui destine cet engin aussi bien à la gestion de réseau qu’à des fonctions plus habituelles de passerelle multimédia, par exemple.

Quatre petites LEDs sont présentes en façade pour connaitre l’état de la solution : Elles signalent l’état du Wifi, de chaque port Ethernet et du système. De quoi construire une petite solution sous Android ou diverses distributions Linux. FriendlyElec qui commercialise le NanoPi R5C promet des solutions pour Debian ainsi que  des versions d’OpenWRT et Ubuntu. La possibilité de faire démarrer la machine sur son stockage interne ou une carte MicroSD permettant en outre de changer de configuration à la volée.

Je m’étonne toujours de cette productivité effrénée de la marque. Une simple recherche sur le nom NanoPi sur le blog, ce qui ne représente qu’une partie de l’activité de la marque, donne des dizaines de réponses. C’est comme si le travail des ingénieurs de la société ne s’arrêtait jamais vraiment. Qu’à peine le dernier produit sorti, ils enchainaient immédiatement sur le développement d’un nouveau. En mai, la marque proposait le NanoPI R5S, en octobre le NanoPi R6S… Cette course permanente à la recherche de nouvelles solutions est évidemment intéressante mais parfois je m’étonne que la marque ne fasse que ce travail de sprint permanent dans la sortie de nouveautés. Sans chercher à travailler son endurance.

Les produits de la marque restent difficiles à obtenir avec une importation souvent compliquée mais surtout ils sont souvent peu suivis dans le temps en terme de développement. Les distributions ne sont pas toujours proposées de manière soignée et le constructeur compte beaucoup sur le travail de ses clients finaux pour aboutir à des solutions parfaitement viables. Un petit travail d’optimisation sur ces postes là serait bienvenu pour améliorer les produits de manière globale.

L’impression que FriendlyElec sort solution sur solution pour maintenir un intérêt permanent sur sa marque est assez grande. Les grands enfants que nous sommes étant à chaque fois tentés de leur faire confiance pour investir dans des produits abordables… avant d’être, parfois, déçus du suivi logiciel proposé. Peut être qu’en se concentrant un peu plus sur cette partie commercialisation et développement logiciel la marque pourrait améliorer la situation, augmenter ses ventes et faire durer un peu plus longtemps l’intérêt de chaque NanoPi ?

De gros efforts ont été faits pour proposer d’excellents petits boitiers aux cartes commercialisées. Il ne manque vraiment pas grand chose pour que la marque devienne une référence vraiment incontournable sur le marché. Par exemple, en trouvant un distributeur ou une plateforme de distribution en Europe au lieu de laisser certains revendre leurs produits à des tarifs prohibitifs sur diverses places de marché1. Et en laissant un développeur se concentrer sur certaines solutions pour proposer une distribution bien optimisée.

En l’état, ce NanoPi R5C est un Best Seller en puissance. Il suffirait de lui ajouter une distribution aux petits oignons permettant de piloter son réseau interne avec une solution comme Pi-Hole, lui ajouter un système de gestion multimédia (vidéo, émulation) et des fonctions domotiques pour que le boitier passe d’une dimension « expert » à une solution « grand public ». Comme l’ont été les Raspberry Pi à partir du moment où des systèmes et des guides ont permis de les adapter facilement à des usages grand public.

NanoPi R6S : un SoC RK3588S pour piloter 3 ports Ethernet

Source : Liliputing

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  1. Avec plus de 100€ de marge sur certains produits…

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17 commentaires sur ce sujet.
  • 30 novembre 2022 - 14 h 26 min

    >Les deux engins ont d’ailleurs de nombreux points communs mais également une énorme différence. Le NanoPi R5C embarque une sortie HDMI.

    Pour le coup, le LinkStar H68K a du HDMI aussi. Pour moi la grosse différence c’est la présence de 2 ports ethernet 1 gbps en plus sur le LinkStar H68K.

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  • 30 novembre 2022 - 14 h 36 min

    Ou alors Pierre voulait comparer avec le Radxa E25

    Répondre
  • 30 novembre 2022 - 19 h 28 min

    J’ai du nanopi r4s et quelques autres.

    Le logiciel ne pose aucun souci si on prend de l’armbian.

    Et acheté sur friendlyElec, je n’ai jamais eu la moindre déception pour la livraison ; au contraire, c’est en moyenne plus rapide que les chinoiseries diverse sur Aliexpress.

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  • 30 novembre 2022 - 19 h 53 min

    @nouknouk: « Le logiciel ne pose aucun souci si on prend de l’armbian. » Tu te rend bien compte du soucis posé par cette phrase. Le problème vient du fait que l marque propose des OS différents et qu’il y a des bugs qui ne sont jamais réglés dans la durée :/

    Et acheter sur FriendlyElec c’est très bien mais pourquoi la marque ne cherche pas a vendre en Europe via des plateformes, même plus cher ? Je vois des gens acheter des cartes que la marque propose à 50€ jusqu’à 160€ sur Amazon. Il y a surement moyen de proposer des solutions a 60 ou 70€ en direct pour toucher plus de clients.

    J’aime beaucoup la marque mais je trouverais drôlement positif qu’elle s’intéresse un peu plus aux phases suivant la création des produits.

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  • 30 novembre 2022 - 22 h 51 min

    est ce qu’un pfsense peut fonctionner sur celui-ci ou un autre du même genre ? j’ai regardé, mais je n’ai pas l’impresion que oui !?

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  • 30 novembre 2022 - 23 h 40 min

    @Pierre Lecourt: les cartes fonctionnent globalement très bien, on a peut être un bug ou deux, perso pour mes usages j’ai encore rien vu passer qui n’ait été résolu.

    Et à titre perso, je ne regarde de toute façon que les solutions en matière d’OS qui ne dépendent justement pas du constructeur, c’est bien plus pérenne.

    Si on veut le top du support en matière logicielle, pérennité incluse, on se dirigera vers LA star du marché, le raspberry. Mais aussi avec toutes les limitations en terme de gamme et les prix à l’avenant.

    J’ai déjà du rpi, je n’ai pas de contrainte financière. Si je prends désormais quasilent que du NanoPi, c’est parce qu’ils ont une offre qui est non couverte par la gamme rpi.

    Le prix est avantageux également, quand on voit notamment ce qui est proposé ailleurs, et encore plus en ces temps de pénurie.

    Enfin, je ne comprends pas l’idée de vouloir absolument mettre en place un circuit de distribution tiers, qui fera forcément monter les coûts pour le fournisseur, si celui existant rempli déjà son office.

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  • 30 novembre 2022 - 23 h 43 min

    @seba: sauf erreur, pfsense = kernel BSD = architecture x86 only, donc pas possible sur ces cartes en ARM64.

    Openwrt fonctionne par contre très bien.

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  • 1 décembre 2022 - 0 h 58 min

    @nouknouk:

    Et bien cela fait partie à mon sens du problème. Là où la fondation RPi propose un OS maison stable et efficace, FriendlyElec s’en remet au bon vouloir de développeurs indépendants. Ce qui peut être problématique à bien des égards.

    Un circuit de distribution tiers, il y’en a déjà un. Les cartes sont distribuées aux Pays-Bas ou en Pologne. Mais pour la France, l’Espagne, l’Italie ou ailleurs il n’y a rien. Il faut passer par le site et se retrouver avec une problématique entière d’importation. A savoir une taxation et une gestion des droits de douane qui chiffre assez vite avec les frais de gestion actuels des transporteurs.

    Aujourd’hui en France, Espagne, Italie et ailleurs, il y a des plates formes logistiques qui permettent de positionner des produits et de les vendre. C’est tellement simple que des gens qui ne sont pas FriendlyElec achètent des produits à FriendlyElec pour les revendre ensuite en Europe via, par exemple Amazon.

    Le NanoPi R5S 2/8Go est vendu 59$ HT par FriendlyElec. Sous Amazon il est proposé par une autre marque à 100€ TTC avec une expédition sous 15 jours et une disponibilité pour la fin du mois de Décembre. En gros un marchand a juste interfacé les produits de FriendlyElec sur Amazon.fr et achète leur production au fur et a mesure des commandes pour les livrer aux clients.

    Clients qui n’ont probablement pas d’autre choix car ils ont bien un compte ouvert sur Amazon mais n’en auront jamais chez FriendlyElec… D’où ma question, pourquoi la marque n’améliorer pas ses marges en vendant directement en Europe via des places de marché ?

    Elle pourrait toucher plus de monde et faire de plus gros profits sans efforts. Parce que livrer une palette dans un entrepôt Allemand, Espagnol, Italien, Français, ce n’est pas très compliqué. En proposant des produits quand même moins cher que les gens qui vendent à sa place Ce qui lui permettrait de payer des ingés pour développer une meilleure partie logicielle.

    Ce serait bénéfique pour tout le monde.

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  • bob
    1 décembre 2022 - 2 h 33 min

    Je crois qu’il y a des entreprises telles que FirendlyARM ou Xunlong / Orange Pi qui sont composées d’ingénieurs électronique qui sont fonctionnaires d’état. Le boulot, leurs compétences, c’est de produire des cartes. C’est la même chose pour la Chi-fi, les gens se « plaignent » de la multiplication des appareils de SMSL, TOPPING, GUSTARD etc… Chacun fait son job et comme ce n’est pas dans un modèle d’entreprise occidentale, on a du mal à comprendre parfois la dynamique.

    Pour ces entreprises de SBC, fabriquer un OS, ce n’est pas le job, ce n’est pas leur domaine, c’est un autre domaine de compétences. Et ça fait des années que cela fonctionne : de nombreuses cartes sortent et c’est Armbian qui s’y colle. Quand on « joue » à ça, on sait très bien à quoi on joue.

    De son côté, même la fondation Raspberry, pendant des années, n’a rien proposé du Linux qu’elle tordait pour ses cartes, en version 64 bits. On a utilisé autre chose que ce que la fondation produisait pour avoir un système en 64 bits.

    L’activité de ces entreprises, c’est de produire des cartes et c’est ce qu’elles font.

    La part des « journalistes » dans cette confusion n’est pas négligeable non plus. Je lis partout que l’OS Orange Pi est sorti. En fait sous un seul nom il y a 3 OS, un sur ARCH, l’autre sur anDROID et l’autre sous Open Harmony. Quand on gratte 5 secondes, on voit que seule la version DROID est « disponible ».

    Je vois plein d’articles qui l’annoncent et qui se content de reprendre les photos du site de Xunlong en expliquant que ça marche avec la Pi800.

    C’est entièrement du pipeau au cube, le système ne boote pas, l’image fournie c’est de la merde : « je prends un fichier quelconque de 1Go je colle .iso au cul et je prétends que c’est une image. »

    Que chacun fasse son job et c’est mieux : les producteurs de cartes font des cartes et ceux qui écrivent des articles vérifient leurs sources plutôt que de se copier les uns les autres.

    D’autre part, est-ce acceptable d’utiliser un Linux préparé par une entreprise chinoise ? Un petit Stuxnet dans les cartounnettes, ça vous dirait ?

    Le mieux c’est du Linux standard qui marche sur les cartes. Et pour un PiHole… Je ne me vois pas utiliser une solution que quelqu’un d’autre a monté pour moi sans savoir exactement ce qu’il a fait. Non merci.

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  • 1 décembre 2022 - 3 h 01 min

    @bob: Et bien alors faire, comme d’autres, leur part en finançant des équipes indépendantes pour améliorer leurs distributions ?

    C’est quand même dommage d’avoir des cartes qui sortent, encore et encore, avec parfois des supers idées et un équipement vraiment solide mais qui pèchent par ce manque logiciel.

    Imagine une gamme NanoPi secondée par des images orientées vers des usages précis : OctoPrint, HomeAssistant, PiHole, Kodi… Des images indépendantes mais fiables qui s’installent facilement sur ces cartes. Des images cofinancées dans leur développement par FriendlyElec mais totalement indépendantes de la boite.

    Perso j’ai pas mal de SBC de la marque et cela depuis la NaNoPi-M1 que j’avais importée à 10€ pièce et qui fait toujours un super boulot. Mais je me suis toujours contraint de ne pas trop les conseiller à des néophytes pour des raisons évidentes de suivi. Aujourd’hui les néophytes sont contraints de ne pas essayer parce que les RPi coûtent plus cher qu’un MiniPC… c’est quand même dommage.

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  • Luc
    1 décembre 2022 - 9 h 48 min

    Nanopi, BananaPi,OrangePi … c’est un peu la même histoire. Les caractéristiques sont alléchantes mais le support logiciel du matériel embarqué est toujours hasardeux. Et c’est bien dommage.
    On ne peut pas espérer une diffusion massive de ces SBC tant que cette situation perdurera.

    On pourrait aussi se dire que c’est aux fondeurs de silicium de fournir des pilotes fonctionnels permettant d’exploiter au mieux les capacités de LEUR matériel. Beaucoup le font. Intel le premier.

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  • 1 décembre 2022 - 11 h 47 min

    @Pierre Lecourt: « ne pas trop les conseiller à des néophyte »

    Le marché des SBC est tout sauf un marché à destination des néophytes. Et justement, celui qui achète ce genre de chose est capable de trouver, choisir, installer et utiliser l’image de son choix.

    Et pour ceux qui sont ‘bidouilleurs en devenir’, mais transitoirement encore néophytes dans le domaine, y’a du produit pour eux: la gamme rpi, son support, et son immense communauté associée.

    @Pierre Lecourt: « Les cartes sont distribuées aux Pays-Bas ou en Pologne. Mais pour la France, l’Espagne, l’Italie ou ailleurs il n’y a rien. »

    Je me méfie toujours des propos qui tendent vers le ‘yakafokon’. On peut poser la question différemment : pourquoi, s’ils ont déjà des circuits de distribution dans tel ou tel pays, ils ont décidé de ne pas le faire pour tel autre ?
    La réponse implicite dans la première tournure ‘tendance yakafokon’ est implicite et lapidaire: elle décrète qu’ils devraient le faire et que c’est une erreur de leur part, sans poser plus d’élément sur la table ou chercher à comprendre le fond du sujet.
    La seconde formulation envisage la possibilité qu’ils ont sciemment décidé de ne pas le faire, peut-être ont-ils des raisons légitimes qu’il convient d’explorer avant de trancher (ex: taille du marché ?)

    @bob: « Je ne me vois pas utiliser une solution que quelqu’un d’autre a monté pour moi sans savoir exactement ce qu’il a fait »

    +10, le jour où j’ai reçu mon rock 5b, j’ai préféré une image armbian préliminaire mais indépendante plutôt qu’une image chinoise.

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  • 1 décembre 2022 - 12 h 36 min

    @nouknouk: Sauf qu’en ce moment les gens continuent de se bousculer et de faire la queue mais que le marché du RPi est « légèrement » sinistré. Du coup on cherche des alternatives, celle-ci pourrait être pas mal. Quitte a faire un effort d’approche supplémentaire.

    @nouknouk: Il y a surtout un manque de distributeurs… Si FriendlyARM ne fait pas le mouvement d’une distribution à l’international c’est surtout parce que c’est une boite d’ingénieurs en électronique et pas de commerciaux ni de marketeux. La distribution des produits dans certains pays n’est pas liée à une volonté de la marque mais plutôt à celle de distributeurs locaux qui sont venus les chercher et ont décidé d’importer leurs produits pour les distribuer. Personne ne le fait en France parce que cela demande un travail de notre côté également et que tout le monde s’en fout.

    Il suffirait de pas grand chose pour que cela fonctionne mieux, ce n’est pas spécialement donner des leçons que de le reconnaitre. Après tout moi cela ne me touche guère ni dans un sens ni dans l’autre, je n’ai pas d’intérêt là dedans, si ce n’est de pouvoir trouver une alternative intéressante aux solutions pour le moment absentes ou trop chère sur notre marché.

    Mettre une personne en place pour gérer l’export et le marketing des produits, vendre avec une marge supérieure là où c’est possible et profiter de ce gain pour financer des équipes de développement indépendantes ne me parait pas être un mauvais plan. Surtout quand le travail en question se résume littéralement a remplir un formulaire en ligne, puis suivre le chemin indiqué pour envoyer une palette de produits vers une place de marché. Je connais des toutes petites marques qui se sont fait une place au soleil sur AliExpress, Amazon ou ailleurs avec cette méthode. Je ne comprend juste pas pourquoi FriendlyElec ne le tente pas ?

    Il y a des dizaines de revendeurs de la marque sur AliExpress, tous proposant leurs produits avec une marge supplémentaires, i ne me parait pas spécialement condescendant de me dire que le constructeur pourrait améliorer ses marges en créant sa propre boutique sur la plateforme ?

    Alors tu peux juger cette remarque comme celle d’un donneur de leçons si tu veux. Personnellement je ne le vois pas comme cela. D’abord parce que mon étonnement ne leur est pas spécialement adressé et surtout parce que… cet étonnement c’est mon métier. Si je me contentais de dire « cette carte existe » sans soulever le problème lié à son importation, il me semble que je ferais mal mon travail.

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  • 1 décembre 2022 - 14 h 26 min

    @Pierre Lecourt: justement, toi qui a une position infiniment plus avancée que nous, les commentateurs de tous poils, aurais-tu l’opportunité de leur poser la question ?
    Je me dis que si tu décides de faire un billet pour parler d’eux (ou et/ou d’autres dans une situation similaire), de leur projet, vision, défis, opportunités, il seront peut être en lin a donner des réponses à ton questionnement tout a fait légitime.

    Btw, concernant la situation actuelle, je continue de penser qu’on est dans une situation exceptionnelle qui a vocation à se re-normaliser d’ici quelques trimestres. Pas sûr que prendre cette situation comme base de réflexion sur un projet plus long terme soit une bonne approche pour eux.

    Dit autrement, s’il y a un intérêt grandissant, mais temporaire pour leurs produits du fait d’une pénurie de rpi. Mais que cette pénurie a vocation à se résorber, l’investissement en vaut il la peine pour eux ?

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  • 1 décembre 2022 - 15 h 22 min

    @nouknouk: Je l’ai fait, a de nombreuses reprises…

    L’investissement en vaut la peine à mon sens car il est vraiment minimaliste. Tu prends une 50aine de cartes parmi tes best seller, tu met ça dans un colis et tu livres une Wharehouse dans chaque pays d’Europe. Et ensuite tu attends sans rien faire. Il faut juste mettre les pages en place et répondre aux éventuelles questions des clients. En cas de SAV tu reçois de temps en temps un lot de cartes défectueuses que tu gères. Cela peut se traduire par une ou deux embauches. En échange de marchés nouveaux avec des produits qui se vendront plus cher… Et de la possibilité de gagner en crédibilité en subventionnant le développement de systèmes adapté.

    Après peut être que comme l’indique @bob, ce sont des entreprises sponsorisées par l’Etat Chinois et que leur volonté est surtout de sortir des produits encore et encore. Pas de faire un business spécialement fructueux.

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  • 1 décembre 2022 - 22 h 11 min

    @seba:
    @nouknouk:

    C’est pire que ça : pfSense marche sous ARM, mais il n’est dispo qu’en x86. L’éditeur se garde la version ARM pour lui, histoire de pouvoir vendre des boxs toutes faites à prix d’or.
    Dans l’histoire, c’est le « prix d’or » qui me gène.

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  • 2 décembre 2022 - 10 h 30 min
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