Western Digital finalise l’acquisition de Sandisk pour 16 milliards de dollars

Que se passe t-il quand on possède une technologie qui a longtemps été leader sur le marché, qui est en, légère, perte de vitesse et que l’on est assis sur un tas d’or ? Et bien on rachète un concurrent qui propose la technologie qui monte. C’est ce que fait Western Digital en s’offrant Sandisk pour la bagatelle de 16 milliards de dollars. Le groupe devient ainsi un monstrueux acteur du marché du stockage.

Et Western Digital fait une bonne affaire, la marque avait annoncé sa volonté d’acheter Sandisk pour 19 milliards de dollars en fin d’année dernière. 3 milliards de moins c’est toujours ça d’économisé pour le fabricant historique de disques durs.

Western Digital

L’arrivée de Sandisk est évidemment une évolution majeure pour le portefeuille de Western Digital qui devient ainsi un énorme acteur de ce marché. Avec ses brevets de stockage et ceux de Sandisk, on imagine déjà les retombées de cette acquisition sur le marché.

La marque va pouvoir adresser les deux secteurs du stockage avec des produits pour toutes les gammes de tarifs. On imagine évidemment que Western ne va pas enterrer Sandisk, la marque a tellement de visibilité auprès du public qu’il serait contre-productif de la faire disparaître. Une évolution de l’image des deux marques pourra se faire dans la durée pour faire apparaître le nom de Western Digital sur les emballages des produits Sandisk. Ne serait-ce que pour embêter le marché de la contrefaçon qui ne doit redouter qu’une seule chose, un changement complet du packaging de la marque, une des plus copiées du marché.

Minimachines

Enfin, on peut espérer l’apparition de nouvelles solutions hybrides mêlant stockage mécanique et stockage électronique au sein d’un même produit. Ces solutions, encore rares et peu employées, sont peut être les meilleures pour certains types de machines nécessitant vitesse et grande capacité de stockage. C’est également une solution intéressante pour du stockage externe, avec l’apparition de l’USB de nouvelle génération et la bande passante disponible, ce type d’outil pourrait avoir du sens pour stocker des données mais également comme fichier d’échanges.

3 commentaires sur ce sujet.
  • 16 mai 2016 - 19 h 50 min

    “Evoluer ou mourrir”
    WD a donc pris les devants c’est très bien.

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  • 17 mai 2016 - 16 h 29 min

    BONNE NOUVELLE c’est sur ,voir deux grands noms sous la même maison mère cela rend ces marques encore plus sérieuses .

    Avec le temps c’est sur que la technologie SDD prends de l’avance et comme le gros gros stockage restera certainement mécanique c’est une union des plus logique.

    Reste à savoir quand un fabricant offrira le meilleur des deux en un seul disque dur .

    Enfin ,je trouve plutôt bizarre que la technologie mécanique cesse d’évoluer .

    À une époque ,j’ai opté pour un Quantum Fireball en 5 pouces 1/4 de 2 Gigas en 5400 tours .

    Maintenant ,je vois des 2 1/2 à seulement 5400 tours ,ne serait-il pas logique de reconstruire des disques en 5 1/4 pour l’avantage du plateau plus grand ce qui permettra de réduire le nombre de tête de lecture .
    Pour la consommation on sait construire des moteurs économiques et faire des plateaux plus léger .

    Au lieu de faire des disques de 8 Tétra et des SDD de 1 Tétra ne faut t’il pas optimisé ce que l’on sait faire.

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  • 18 mai 2016 - 10 h 33 min

    Quantum Fireball en 5 pouces 1/4 de 2 Gigas en 5400 tours???

    En 2.1 Go 3″1/2 et 4500 trs/min oui, mais les fireball ne sont jamais sortis en 5″1/4 !

    Mon premier DD un IBM 2″1/2 en 40 Mo (oui, oui Méga) dans mon Amiga 1200. 1990 francs…

    Il y a eu des 2″1/2 en 10.000 Trs/min…

    Les disques durs sont maintenant amenés à être cantonnés au stockage vu la baisse drastique des prix des SSD.

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