Banana Pi BPI-M4 : Une carte UltraHD à 34€

La Banana Pi BPI-M4 est une carte très classique créée autour d’un SoC ARM Cortex-A53 performant dans un format proche de celui d’une Rapsberry Pi. Elle propose donc, théoriquement, des performances supérieures mais se heurte au douloureux problème de son suivi logiciel.

La carte Banana Pi BPI-M4 est désormais disponible à l’achat sur la boutique en ligne AliExpress de SinoVoIP pour 34€. Cette carte se veut être une alternative à la Raspberry Pi 3 B+ avec, comme d’habitude, les mêmes points forts et points faibles.

2019-06-13 19_17_02-minimachines.net

Dans les atouts de la solution, on retrouve un SoC Realtek RTD1395 qui propose quatre coeurs ARM Cortex-A53 et un chipset Mali-470 MP4. La Banana Pi BPI-M4 sera donc plus nerveuse que la Raspberry Pi avec, en particulier, le décodage de fichiers vidéos UltraHD mais proposant également une ouverture connectique plus large, un PCIe 2.0 via un port M.2 et un module eMMC évolutif sont également présents. Parmi les défauts, une communauté ridicule face à celle de la Pi et un Ethernet 10/100 choisi pour des raisons de budget.

2019-06-13 19_14_03-minimachines.net

La carte sera livrée en 1 ou 2 Go de mémoire vive DDR4 avec un stockage eMMC évolutif pouvant aller de 8 à 64 Go ainsi qu’un lecteur de cartes MicroSDXC compatible avec les solutions de 256 Go. Elle proposera une sortie vidéo en HDMI 2.0 qui pourra prendre en charge des fichiers UltraHD à 60 Hz. 

La puce Realtek prenant en charge ce format en vidéo pour les codecs les plus gourmands : H.265 et VP9 seront parfaitement gérés par la solution en 60 fps. Les H.264 de même définition seront décodés en 30 fps. Les fichiers classiques en MPEG1/2/4/AVC/VC-1 et autres seront pris en charge en 1080P sans aucun souci.

La carte Banana Pi BPI-M4 proposera des fonctions d’encodage en FullHD H.264 même si je doute qu’elle soit exploitée beaucoup dans cette optique là. Le port Fast Ethernet est complété par un module Wifi5 et du Bluetooth 4.2 pilotés par un module RTL8821. Un connecteur d’antenne permettra d’intégrer la solution de son choix.

2019-06-13 19_14_36-minimachines.net

On retrouve également un port jack audio 3.5 mm, quatre ports USB 2.0 et un port USB 2.0 Type-C. On retrouve les 40 broches classiques d’une Raspberry Pi (GPIO, UART, I2C, SPI, PWM,5V, 3.3V, GND) et différents connecteurs. Des switch permettront de choisir sur quel périphérique démarrer : MicroSDXC, M.2 ou eMMC. L’alimentation se fera via le port USB type-C en 5 Volts et 2 Ampères. 

La solution pourra également être alimentée par une extension HAT PoE Raspberry Pi comme le montre cette vidéo.

2019-06-13 19_14_03-minimachines.net

A gauche une Raspberry Pi 3 B+, à droite la Banana Pi BPI-M4

La Banana Pi BPI-M4 est un peu plus grande qu’une Rapsberry Pi 3 B+ avec 92 x 60 mm contre 85 x 56 mm, elle pèse 48 grammes. Si certains boîtiers lui resteront interdits du fait de ce léger embonpoint, elle sera néanmoins compatible avec la plupart de ses extensions. A noter cependant que la compatibilité physique ne sera pas forcément suivie d’une compatibilité logicielle. Le port PCIe M.2 est également alléchant mais il est fort possible qu’aucun pilote ne soit écrit pour le prendre en charge. Ainsi, si vous cherchez une solution compatible avec une carte modem 3G compatible, il se peut que vous en trouviez mais qu’il soit impossible de la faire reconnaître par votre système.

2019-06-13 19_17_36-minimachines.net

C’est comme d’habitude le talon d’Achille de ce genre de solution, de bonnes idées matérielles mais un suivi logiciel qui laisse à désirer. Pour le moment la carte est censée supporter Android et Linux mais aucune image système n’est disponible pour le téléchargement. Aucun code source n’est proposé pour compiler sa propre solution. Il est donc urgent d’attendre de voir comment la solution va évoluer et les propositions du constructeur pour étoffer la carte  d’un système exploitable.

Source : CNX-Software

Soutenez Minimachines.net !
29 commentaires sur ce sujet.
  • 13 juin 2019 - 22 h 13 min

    Pas mal de petits ratés depuis quelques temps sur ce type de cartes .
    C’est dommage de voir entre autre qu’on copie le RASPBERRY PI sans vraiment s’intéresser a la réutilisation de boitier ou alimentation de R-PI .

    Sur PC ,il suffit de choisir le format de la carte mère et le processeur a mettre dessus ensuite toutes pièces de PC est compatible avec la carte mère choisie .

    Là ,le comble est qu’en plus aucune distribution n’est disponible pour faire fonctionner la carte .

    Répondre
  • 13 juin 2019 - 23 h 39 min

    Comment le module eMMC peut il être évolutif ?

    Répondre
  • 14 juin 2019 - 6 h 55 min

    Pour le boîtier, il suffit de désigner et imprimer le sien ou attendre que quelqu’un le propose sur thingiverse.

    Répondre
  • 14 juin 2019 - 7 h 53 min

    Y’a l’air d’avoir tout ce qui faut pour compiler un noyau sur le github non ?
    https://github.com/BPI-SINOVOIP/BPI-M4-bsp

    Le port PCIe M.2 est également alléchant mais il est fort possible qu’aucun pilote ne soit écrit pour le prendre en charge
    Je ne comprends pas trop non plus, pourquoi serait-ce plus compliquer avec un Banana pi qu’avec n’importe quel système linux ?

    Répondre
  • 14 juin 2019 - 9 h 20 min

    En commençant à lire le billet, j’ai presque regretté d’avoir reçu mon rpi 3 b+ mais finalement….non.
    Étant débutant dans ce genre de petites machines, je me serais sûrement péter les dents sur ce banana pi, la communauté et l’entraide ça compte quand même ;)

    Répondre
  • 14 juin 2019 - 9 h 31 min

    Accessoirement, je verrais bien ce genre de fiche technique sur un éventuel rpi 4 :)

    Répondre
  • 14 juin 2019 - 9 h 42 min

    Ayant acheté plusieurs petites cartes comme celle-ci (Pine64, Tinkerboard S, Pi2/3) je peux dire qu’effectivement, la matériel est alléchant, mais le suivi logiciel de Linux derrière, et quasi inexistant.
    C’est mieux depuis la dernière version de linux, qui intègre beaucoup de nouveautés des ces SoC, mais ce n’est pas encore ça.

    La communauté derrière le Pi est juste tellement grand.
    J’attends avec impatience le 14 Mars prochain… :)

    Répondre
  • 14 juin 2019 - 9 h 49 min

    @Evildead666: le 14 mars prochain ?? Pour la présentation d’un nouveau rpi??

    Répondre
  • 14 juin 2019 - 11 h 09 min

    Je vois juste 2 bonnes idées pour le futur Pi :
    – un stockage eMMC intégré, pratique pour des tests simples sans se prendre la tête avec des cartes SD
    – le bouton pour sélectionner quel device boote (sur Pi il faut se décider une fois pour toutes si boot sur USB au lieu de SD card, pas de retour en arrière possible)

    Répondre
  • 14 juin 2019 - 11 h 19 min

    PERSO pour avoir pas mal de ORANGE PI en plus de mes RASPBERRY PI ,je pense que la communauté R-PI est très en avance sur le suivi des utilisateurs .

    C’est sur que face a mon Orange PI ZÉRO 2 en H3 mon R-PI 3 normal est un peu en reste mais inversement mon R-PI dispose de nombreux logiciel .
    Quand ,je vois sur ORANGE PI des ANDROID même pas standard ou n’acceptant pas autre langue que le chinois ,c’est plus que dérangeant .

    Heureusement la communauté ARM suit assez bien les processeurs de chez ALLWINNER

    J’attend un R-PI offrant certains fonctionnalité des ORANGE PI ou FRIENDLY et ce sera parfait .

    Répondre
  • 14 juin 2019 - 11 h 20 min

    @[email protected]: et 2go de ram :) et pourquoi pas un port m.2 également…. Après, c’est sur qu’il serait difficile de maintenir le prix sous la barre des 40€.
    Car n’oublions la façon dont orange et banana pi peuvent se permettre se genre de tarif…subventions du gouvernement et possibilité de vendre a perte.

    Répondre
  • 14 juin 2019 - 15 h 29 min

    Cela devient un peu une rengaine avec ces PI-Like… Mais c’est un peu le problème des SoC ARM en général: Chacun fait son marché sur ce qu’il mets dedans et comme en prime rien n’est standard pour détecter automatiquement ce qui est inclus, cela empêche de fait de faire du générique et telle IP pourtant supportée peut déjà poser problème sans devoir construire son système dédié.

    Ici pourtant, il y a en effet de bonnes idées. Même si je pense que sacrifier le réseau pour la partir graphique pour tenir le prix n’est pas un bon calcul. L’inverse serait plus cohérent et avoir les deux se payer éventuellement un peu plus cher.

    L’eMMC, visiblement soudé, n’est sans doute pas meilleur que la µSD et en prime moins facile à changer en cas de défaillance. Il aurait mieux valu proposer d’entrée un stockage sur le M.2, mais pour cela il eu fallu qu’il ne serve pas que de décoration…

    Car le stockage interne reste le point problématique de ces cartes. Surtout dans des applications ou elles sont utilisées 24/7. A défaut de pouvoir faire autrement, privilégier les µSD A2 qui seront meilleures en termes d’IO… et plus globalement faites pour des usages dits “applicatifs” de stockage d’appareils presque jamais éteints, smartphone par exemple, au contraire des cartes classiques pour usages typiquement intermittents (appareil photo…): La gestion interne de la mémoire flash est en générale meilleure sur les Ax, car sur un stockage alimenté quasiment en permanence appliquer des stratégies d’étalement de l’usure proche des SSD a du sens (elles se gèrent en tâche de fond, ce qui n’est pas possible sur des appareils seulement alimentés par ci par là à l’utilisation ; Basées également sur des compteurs de cycles d’effacement par secteur physique de flash, ceux-ci étant stockés dans une RAM du contrôleur, l’étalement d’usure ne peut se faire que sur un temps d’alimentation non interrompu ; Une perte d’alim et on perds l’historique) et on a moins de problèmes de durée de vie.

    Bref, il est en effet urgent d’attendre… En réalité, j’aimerais connaître les chiffres de vente de ces clones. Même pour des passionnés, devoir réinventer la roue à chaque version et se taper le boulot sous le capot que le fabricant ne veut pas faire au lieu de se concentrer sur ce que l’on veut en faire, quel intérêt?

    Répondre
  • 15 juin 2019 - 11 h 22 min

    @Madwill: Merci j’avais bien lu le billet, que manque-t-il concrètement ? Si il y’a un patch pour le noyau (et que celui-ci est bien complet) il ne devrait théoriquement avoir aucun pb pour installer n’importe quelle distrib linux. (voir même de l’android le patch est pour le noyau 4.9 soit Android 8.1 Oréo)
    Je n’ai jamais essayé ce genre de carte de dev, mais pour moi la compilation du noyau est l’unique point différenciant cette carte de n’importe quel autre device ou PC.

    Répondre
  • 16 juin 2019 - 22 h 31 min

    Pour avoir acheté un Banana pi m2 zero et testé la bête quelques temps je peux vous dire que Sinovoip (les fabricants des Banana pi) ne sont pas vraiment concernés dans le suivi software de leur produits, et je ne parle pas de la gestion de la tension assez calamiteuse du Allwinner H3 (le CPU est quasiment constamment a plus de 65°c dès qu’on sollicite un peu les 4 cores…).

    Répondre
  • 17 juin 2019 - 0 h 06 min

    Le problème ne vient pas de la communauté….c’est pas elle qui a fait le succès du Rasp, c’est l’écosystème logiciel développé par la fondation, incluant les drivers linux (notamment pour le décodage vidéo, entre autres)

    Sans ça, il n’y aurait jamais eu une telle communauté, qui elle, a spécialisé tout un tas de distrib (pour la musique, la vidéo etc….)

    Avant tout, il faut une sbc stable, un os stable, les pilote linux et la maintenance qui va avec….si on a ça la communauté se forme d’elle même

    Tous les autres fabricants n’ont tjs pas compris, je capte pas pourquoi…

    Répondre
  • 17 juin 2019 - 0 h 22 min

    @MrRight: Ce qu’a axccepté Broadcom, proposer les informations concernant ses SoC, à Raspberry Pi. N’est pas autorisé par les autres concetpeurs de SoC. Ici RealTeck ne permet pas à BananaPi de proposer ses sources.

    Répondre
  • 17 juin 2019 - 15 h 17 min

    @fofo: ce qui manque concrètement ? Et bien, déjà et surtout, comme l’a préciser Pierre, les informations sur le SoC, ce qui fait une sacrée différence sur le suivi logiciel et par conséquent, la durée de vie de la machine….

    Répondre
  • 19 juin 2019 - 0 h 37 min

    @Pierre : imagine si intel ou amd ne fournissait pas les infos de leurs procos à asus, gigabyte, msi etc….

    C’est absurde à un point qui dépasse l’entendement, selon moi.

    En réalité, c’est uniquement une question de coût, si banana, hardkernel, khadas, friendlyarm….payaient un peu plus, ils les auraient les specs, ainsi que les pilotes pour les gpu mali…pour des performances autrement meilleures qu’actuellement.

    Pareil pour les OS, ils ont pas les équipes pour le support logiciel….imagine un mac avec un OS merdique, ça aurait jamais eu de succès

    Je comprends vraiment pas comment ils font pour ne pas comprendre que le seul modèle viable c’est celui de la fondation Raspberry.

    Répondre
  • 19 juin 2019 - 6 h 22 min

    @MrRight: Je ne comprends pas en quoi c’est absurde. Le marché des PC et celui des cartes de développement ont quoi en commun qui permet de faire cette analogie ?

    Le Raspberry Pi est conçu d’origine pour être une carte grand public et la fondation n’est pas une société commerciale. Rien que ça change la donne, déjà. Non ?

    Répondre
  • 19 juin 2019 - 11 h 14 min

    @MrRight: Mais ARM fournit à ses partenaires les ressources nécessaires à l’exploitation des SoC. Les partenaires fournissent ensuite aux fabricants les ressources nécessaires au développement des cartes et des logiciels. La seule chose qu’ils n’ont pas le droit de faire ces fabricants, c’est de communiquer ces informations à des tiers pour qu’ils puissent développer leurs propres solutions logicielles.

    Ainsi un développeur qui veut travailler sous Android, peut consulter les éléments intégrés à Android pour piloter derrière le hardware. Cela se passe donc au travers d’un filtre qu’est l’OS. De la même façon qu’un développeur qui veut faire un truc pour x86 chez Intel ou AMD passe par Linux, MacOS ou Windows.

    Sinovoip a donc les moyens techniques de développer un noyau Linux parfaitement adapté à sa carte seulement c’est du boulot et c’est coûteux. Broadcomm l’a fait sur un SoC particulier (et relativement hors course commercialement) de sa gamme, au travers de Raspberry Pi qui avait déjà largement prémâché le boulot.

    ARM n’est pas une société à but non lucratif, révéler ses sources à tout vents ne fait pas partie de son modèle économique. Pas plus qu’un excellent cuisinier n’affiche ses recettes sur le fronton de son restaurant. Tout cela reste de la cuisine interne.

    Répondre
  • 19 juin 2019 - 19 h 23 min

    ©Kikimou : ils ont tout en commun

    Le détail sur le but lucratif ou non, commercial ou non, je vois pas en quoi ça me concerne.
    Un possesseur d’une carte avec avec avec un amlogic s912 qui se retrouve à ne rien pouvoir décoder comme videos, c’est à dire beaucoup moins bien qu’un Rasp 3, ça lui fait une belle jambe, le gars….

    Ce qui importe l’utilisateur, donc nous, c’est d’avoir une carte qui exploite ses performances théoriques.
    On va pas se dire: je viens de dépenser 100 balles pour une khadas vim 2 (s912) mais c’est normal qu’elle décode rien, et est moins performantes dans les petits jeux qu’un rasp 3.

    Tu vois, le gars, il a juste l’impression de s’être fait enfler….alors qu’au niveau marketing, ils se gènent pas pour dire qu’elle est ultra puissante.

    Juste l’impression d’être pris pour un con

    Ps: je ne possède pas de khadas

    Répondre
  • 19 juin 2019 - 19 h 31 min

    @Pierre

    Merci pour le détail entre fondeurs, fournisseurs, partenaires, fabriquants et ma grand-mère mais bon….ça fait pas avancer le schmilblick.

    Je ne vais pas avoir de l’empathie pour tout ces gens, qui nous vendent du rêve, pour au final se retrouver avec un veau si tu veux tirer partie du gpu, donc du soc.

    Il y a un réel pb de support, de développement logiciel, de compétence etc…

    Tu peux acheter un moteur de voiture très puissant, mais si ta voiture n’exploite pas sa puissance…..lucratif ou pas… ça donne pas envie d’acheter cette voiture

    Tu comprends mon point de vue?

    Répondre
  • 19 juin 2019 - 19 h 33 min

    D’ailleurs, la banana pi est annoncée ultrahd…..lol, juste lol

    Je mets au défi quiconque de lire une vidéo 4k……il y a tromperie sur la marchandise.

    Répondre
  • 19 juin 2019 - 22 h 12 min

    @MrRight: Je comprend ton point de vue, mais c’est pas celui d’ARM ni des concepteurs de puces ARM. Ni celui des développeurs.

    Tu veux exploiter le SoC à 100% ? Développe un soft pour le faire. Comme l’a fait Google avec Android par exemple. Comme l’a fait Microsoft avec Qualcomm. Ah ben oui ça coûte quelques dollars. Mais tu peux le faire toi même si tu veux ou payer de ingés pour le faire. Et puis ensuite les proposer gratuitement à tout le monde comme ça tes concurrents s’appuieront sur ton travail, sur les sommes que tu auras injecté toi dans le truc et te feront une concurrence que tu ne pourras jamais rattraper. On est sur un Statu Quo.

    ARM est une société qui cherche a gagner de l’argent. Ce n’est pas un projet libre. Android est un ovni dans le paysage car il se base sur du libre en mettant une petite couche de DRM et d’accès au Services Google par dessus. N’importe qui peut employer Android et profiter d’un SoC ARM performant parce que Google le veut bien. Personne ne peux injecter autant d’argent pour faire ce qu’a fait Google avec un soft libre. Broadcomm et Raspberry Pi l’ont fait sur un vieux SoC et Broadcomm savait très bien ce qu’il faisait alors.

    Le problème n’est pas dans la compétence, il suffit de voir l’aventure Bootlin : https://www.minimachines.net/actu/bootlin-allwinner-linux-59904 Des gens qui se font financer par des gens, particuliers et sociétés, indépendamment d’une entreprise, pour développer des pilotes pour des puces AllWinner pour Linux. Ca paye les ingénieurs au boulot pendant quelques mois et comme c’est développé par un tiers neutre, ça profite a tout le monde. Masi compte pas sur une marque de cartes pour faire ce taff si ça profite à la concurrence.

    Je comprend ton point de vue mais c’est celui d’un mec qui s’offusquerait qu’un voyage soit toujours payant alors que l’avion décolle et qu’il y a des sièges qui resteront vides dedans et des voyageurs voulant aller à la même destination dehors. Ok c’est débile de voyager à moitié vide mais, pardon, c’est le monde dans lequel on vit.

    Répondre
  • 19 juin 2019 - 22 h 13 min
  • 20 juin 2019 - 4 h 44 min

    @Pierre: heu oui, on est en h264 là…il n’y a rien d’extraordinaire

    Répondre
  • 20 juin 2019 - 7 h 14 min

    @MrRight: Le but lucratif ou commercial te concerne parce qu’il concerne les intermédiaires. J’ai lu il y a pas mal de temps déjà une interview de David Braben. Il expliquait qu’Eben Upton a convaincu Broadcom de donner accès à un soc déjà rentabilisé en tant qu’action caritative de la part de la société. En d’autres termes Broadcom ne s’attend pas à faire de l’argent avec ça et la fondation non plus. Le prix de la Pi est un prix de revient pour faire tourner tout ça. Le reste, la fondation l’offre.

    Tu ne peux pas attendre la même chose de sociétés commerciales avec leurs nouveaux produits. Et non, il ne me semble pas que le marché du PC et celui de la carte de développement visent les mêmes publics avec les mêmes attentes.

    C’est d’ailleurs ce que montrent tes reproches et le fait que tu les ramènes à toi. Tu n’es tout simplement pas le public visé par cette carte. Tes attentes sont autres.

    Répondre
  • 20 juin 2019 - 11 h 04 min

    @MrRight: “Je mets au défi quiconque de lire une vidéo 4k……il y a tromperie sur la marchandise.”

    Il y a surtout tromperie dans ton énoncé alors. Cette carte lit bien de l’UltraHD. Si tu précise pas le codec que tu veux voir être lu.

    Répondre
  • 24 juin 2019 - 10 h 24 min

    Rpi 4 sorti…. Usb 3 et jusqu’à 4gigas de ram!!!!!!!!

    Répondre
  • LAISSER UN COMMENTAIRE

    *

    *