Asus lance ses Chromebox fanless Comet Lake de 399 à 999$…

Asus confirme le lancement de ses Chromebox dans un format fanless assez intéressant. Clairement à visées professionnelles, les machines seront positionnées à des tarifs assez étranges avec un modèle lancé à 999$.

Difficile de comprendre comment Asus positionne ces engins au premier abord, les nouvelles Chromebox de la marque ont beaucoup d’atouts, à commencer par un fonctionnement totalement passif malgré l’emploi de puces assez performantes. Mais cela n’illustre pas vraiment pourquoi la machine la plus haut de gamme arrive à afficher un tarif de 999$. Ce qui explique certains de mes commentaires passés. La réponse vient du fait que les engins sont proposés non pas pour les particuliers mais pour les pros et sont équipés de solutions ChromeOS Entreprise. Des versions de ChromeOS particulières qui permettent de gérer une flotte de machines de manière très poussée et qui sont vendues bien plus chères que la solution ChromeOS de base proposée au grand public. 

Quatre modèles sont proposés dans cette gamme, tous sous ChromeOS dans la gamme Entreprise d’Asus. L’idée étant de pouvoir orchestrer et gérer aussi facilement un parc de 100 ou de 2000 machines. Ces machines sont chères car elles sont censées être très rentables à moyen et long terme. Pas de soucis techniques, les engins n’ont aucune pièce mécanique. Pas de soucis logiciels, un administrateur peut réinstaller 5000 postes d’un coup, dans leur configuration d’origine en quelques clics et à distance. L’idée de ce système est donc d’économiser de l’argent au long cours, après installation. Une vision du monde qui ne correspond pas à un usage de particulier qui n’achète que rarement des flottes de PC.

La carte mère de cette ChromeBox propose un slot M.2 2280 PCIe NVMe et deux support SoDIMM DDR4-3200. L’entrée de gamme sera confiée à un Celeron 5205U accompagné de 8 Go de mémoire vive et 32 Go de stockage eMMC pour le prix public de 399$. Vient ensuite un gros bon en avant tarifaire avec, pour 629$ un Core i3-10110U toujours en  8 Go de DDR4 mais qui passe à 128 Go de SSD. Le modèle d’après emploie un Core i5-10210U avec 8 Go de ram et 256 Go de SSD pour 765$ et enfin le modèle haut de gamme passe au Core i7-10510U avec 16 Go de ram et 256 Go de SSD. Cette dernière Chromebox est positionnée à 999$.

Proposer une solution à ce prix au vu des performances de la machine semble étrange au premier abord, un particulier peut avoir bien plus de performances avec une machine classique pour le même tarif. Je suppose qu’Asus ne se lance pas au hasard et que cela correspond à un marché auquel la marque répond. Mais on a du mal à voir l’intérêt de cet équipement à ce niveau tarifaire sous ChromeOS avec le point de vue d’un usager lambda.

Je trouve néanmoins le boitier et la proposition intéressants. Paradoxalement, l’engin serait probablement moins cher en version Windows 10 ou sous Linux. Avec la possibilité d’embarquer des puces développant 15 watts de TDP, ces Chromebox pourraient devenir des minimachines classiques très intéressantes. 

Source : FanlessTech


Rivière
23 commentaires sur ce sujet.
  • 3 juin 2021 - 16 h 21 min

    Pour ses Chromebox, je peux constater qu’Asus n’utilise aucune base ARM,
    même par rapport à des puissances CPU vraiment très très faible,
    comme le Celeron 5205U !
    Et les autres petits points qui me dérangent sur la configuration
    premier prix à 399 Usd sont l’utilisation d’un stockage
    de seulement 32 Go et en eMMC !
    Car ça beau être une Chromebox, ça fait vraiment pas beaucoup…

    J’ai trouvé la même configuration sur Aliexpress à 199 Usd,
    Oui, elle n’a pas ChromeOS Entreprise…
    mais avec 200 Usd de différence sur ce niveau de prix !!!
    Est-ce que j’ai raté quelque chose ?!

    Car dans ce cas là, même les portables Acer Spin 713 sous ChromeOs Entreprise
    que je trouvais plutôt chers sont presque donnés !!!

    La question que je me poses qu’elle est le coût pour les fabricants
    d’une licence ChromeOS Entreprise ?

    Une entreprise peut-elle acheter ChromeOs Entreprise pour
    les installer sur d’anciennes machines ?
    Et si, Oui, à quel coûts ?
    Licence à vie ou annuel ?

    Voilà, des questions qui mes semblent pertinentes ?!

    Répondre
  • 3 juin 2021 - 16 h 46 min

    Utilisateur de divers Chromebook en tant que particulier .
    PERSO ,je comprends pas la POLITIQUE TARIFAIRE qui veux qu’une machine d’entreprise coûte forcement cher .

    OK ,c’est évident que sur la route certains UTILISATEURS préfèrent conduire en MERCEDES ou en AUDI ,il faut aussi savoir que dans ce cas souvent le véhicule d’entreprise se voit payé ou entretenu par l’Entreprise .

    Certaines professions ne jurent que par APPLE qui offre un OS et une utilisation parfaite pour les détracteurs de WINDOWS .

    Dans ce type de CHROMEBOOK d’Entreprise ASUS se positionne a des prix ou la concurrence peut offrir IDEM et a moins cher .
    CHROME OS est t’il vraiment plus sur que WINDOWS ,LINUX ou MAC OS ?

    Pour exemple le Groupe Bancaire de mon Agence Locale a choisis DELL en lieu et place du Maître IBM simplement parce que LENOVO propose des services plus chers .

    Je vois mal une ECOLE choisir ASUS si HP ou DELL peuvent proposer mieux pour le prix ou moins cher sous un WINDOWS plus branché vers la vie courante .

    Entre WINDOWS et LINUX notre monde Universitaire est déjà équipé ,pour bien vendre CHROME OS je pense qu’il faudra aussi prouver qu’il est mieux que l’OS de chez APPLE pour les réfractaires de LINUX et de MICROSOFT ?

    La Bulle ANDROID est GROSSE pour ne pas dire IMMENSE dans le monde de la téléphonie ,pour CHROME OS sa diffusion reste assez limitée chez nous face aux autres OS très(trop) bien implantés .

    PERSO ,si je regarde mes vidéos ou surfe pas mal grâce a mes CHROMEBOOK ,je fais ce qui doit etre sécurisé sur un PC WINDOWS disposant de NORTON SÉCURITÉ .

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  • 3 juin 2021 - 17 h 47 min

    @ptitpaj: Imagine toi à la tête d’un parc de 2000 machines proposées à des salariés dont le job est de relever des données locales. Tu n’as pas le contrôle de la formation des salariés qui sont avant tout des techniciens dans leur domaine. Tu ne vas pas demander à un technicien de savoir piloter un Windows sur le bout des doigts parce que tu ne veut pas lui payer la double casquette de sa spécialisation et celle d’un expert en info.

    Bref, 2000 machines dans la nature sans lesquelles tes 2000 techniciens ne peuvent pas travailler. Tu installes Windows dessus. A chaque mise à jour, à chaque virus, à chaque ajout de materiel, tu vas avoir un pourcentage de ta flotte qui sera Hors-Service. Entre le PC que tu es obligé de blinder dans tous les sens pour éviter que les utilisateurs installent leurs propres logiciels dessus et ceux qui servent au final à tout et à rien, ChomeOS propose une alternative.

    Un truc où, d’un clic, la prochaine fois que le PC sera connecté au réseau, l’ensemble du système sera mis à jour, restauré avec une image d’usine et sécurisé pour remonter des données vers un nouveau serveur dont l’adresse a changé. Un seul clic, 2000 postes qui vont basculer.

    Pas de salarié qui ne peut pas bosser faute de PC, pas de soucis de mise à jour intempestive. Pas de risque de virus ou autre. Un salarié s’en va ? La récupération d’un système neutre prêt à l’emploi prends quelques minutes et n’a couté qu’un clic au responsable info. La disparition des accès de l’ancien salarié se fait automatiquement. En quelques minutes le salarié est devant un outil sur mesures qui lui permettra de travailler. Il aura accès à son calendrier de tâches, pourra dialoguer immédiatement avec son équipe, rentrera des données qui seront traitées et centralisées automatiquement. Son PC est perdu ou volé ? Pas de problèmes les données sont en ligne et le poste inutilisable dès son signalement.

    Un nouveau poste est nécessaire pour renforcer une équipe ? Pas besoin de passer des heures dessus pour le préparer. Le déploiement peut se faire a distance. La connexion avec les codes d’accès au système suffit a le configurer et a préparer la machine.

    Bref, un PC sous ChromeOS Entreprise c’est un poste avec une logistique logicielle derrière et pas un PC sous Windows 10 ou ChromeOS Classique. Ce n’est pas plus cher parce que c’est Entreprise, c’est plus cher parce que cela donne accès à un panel important d’outils de gestion invisible aux utilisateurs de ChromeOS classique.

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  • Luc
    3 juin 2021 - 19 h 17 min

    Je comprends bien l’argumentaire développé par Pierre au sujet de la version entreprise qui me semble tout à fait pertinent en terme de gestion de parc informatique. Ma question est plutôt du côté des applications installées sur les postes sous ChromeOs. Est ce qu’un groupe bancaire ou d’assurance par exemple va développer ses outils métiers pour ce système d’exploitation ? Car du coup cela rajoute encore un poste de dépenses supplémentaire.
    Ou alors tout se fait sous forme d’appli web ?

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  • 3 juin 2021 - 19 h 56 min

    @Luc: C’est clairement de plus en plus des applis Web. La mode est aux clients légers avec une centralisation des données.

    Ton banquier utilise probablement déjà une interface qui pingue des données en ligne aujourd’hui.

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  • 3 juin 2021 - 20 h 08 min

    @Pierre Lecourt :
    Tu as oublié de répondre à mes questions pertinentes
    sur Chrome OS Entreprise…

    Qu’elle est le coût pour les fabricants d’une
    licence ChromeOS Entreprise ?

    Est-ce qu’une entreprise peut acheter des licences ChromeOS Entreprise
    afin de pouvoir les installer sur d’anciennes machines ?
    Et si, Oui, à quel coûts ?
    Licence à vie ou annuel ?

    Car les réponses à ses questions permettront de justifier ou pas
    des prix supérieurs à Windows 10 ou Linux…
    Merci @Pierre !

    Répondre
  • 3 juin 2021 - 20 h 39 min

    @ tous, je n’imagine pas un quart de seconde un responsable informatique qui mette un os google sur des machines de production. Même pas en rêve.

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  • Luc
    3 juin 2021 - 21 h 13 min

    Merci Pierre pour la réponse. Du coup le i7, c’est un peu de l’artillerie lourde non (!= Client léger). Sauf si évidemment les applis web sont codées avec les pieds, ce qui n’est pas impossible ;-)

    J’ai le souvenir qu’il n’y a pas si longtemps que ça (10 ans ?), mon banquier avait encore un truc sous Windows3.1 avec les caractères gris sur fond bleu et la navigation au clavier. Le tout tournant sur un vieux pentium mmx d’un autre âge (20 ans ? ;-).
    En somme, un vrai client léger en terme de ressources informatiques (niveau conso électrique, c’est un autre débat).

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  • 3 juin 2021 - 21 h 40 min

    @Dadoo: Défini “production” ? Parce que ChromeOS n’est pas un OS de production dans le sens calcul. Par contre en terme de saisie…

    @Luc: Cela dépend de ce que tu demandes à ton système et de plus en plus du support d’Android. Les sociétés profitent des développement possible sur Android afin de créer des applications sur les deux engins en parrallèle. Il faut des puces musclées pour gérer ces applis sous ChromeOS.

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  • Luc
    3 juin 2021 - 22 h 20 min

    Je n’avais pas vu le post de @Dadoo, mais je suis quand même un peu de son avis, même si je n’y connais rien en informatique d’entreprise. Mais j’imagine bien la direction du service informatique d’un grand groupe dire “ChromeOs, no way” … Peut être je me trompe.
    D’ailleurs je vais essayer de le renseigner sur le taux de pénétration de ChromeOs entreprise dans ce marché …

    Pour en revenir au client léger, on ne demande pas à un système informatique de gestion de caisse, de guichet bancaire, … de faire du rendu 3D ou de résoudre les équations de Navier Stokes. Pour moi, j’ai toujours vu cela (en théorie mais aussi “en vrai”) comme un système diskless chargeant le système par le réseau et configuré pour faire un nombre limité de tâches très précises.
    Un Arm quelconque pouvant booter sur le réseau un système Linux (par exemple) et capable d’afficher une page web ferait tout autant l’affaire.

    Répondre
  • 3 juin 2021 - 22 h 31 min

    @Luc: Il y a clairement des problématiques de sécurité avec les données qui transitent chez l’Américain Google. La plupart des sociétés préfèrent se réfugier chez l’Américain Microsoft. ;)

    Répondre
  • Luc
    3 juin 2021 - 22 h 47 min

    On est d’accord
    Merci pour le trait d’humour ;-)

    Bonne soirée tout le monde

    Répondre
  • 3 juin 2021 - 22 h 48 min
  • 3 juin 2021 - 23 h 28 min

    La saisie c’est aussi de la production “de contenu”.

    Personne en s’est demandé pourquoi la page de garde de google qui affiche un doddle, une zone de texte de 4 boutons pèse 112 Ko soit l’équivalent d’un bon roman, et tout en code crypté en plus ? Il fait quoi tout ce code ? Bref comment des pros pourraient-il avoir confiance ? Note, la page de bing ne fait pas mieux en poids mais son code est plus lisible.

    Microsoft pêche souvent par incompétence/lourdeur/lenteur alors que l’autre est autrement plus vicieux, son modèle économique étant entièrement basé sur l’exploitation des données privées de ses utilisateurs. L’exploitation des failles cross-domain a longtemps été leur cheval de Troie par exemple.

    Bref ce sont de belles machines, mais pas avec cet OS. J’ai vu que Pierre en parle pas mal en ce moment sans doute l’actualité mais je ne suis pas séduit du tout.

    Encore une fois la même sans OS et acceptant tous les systèmes…

    Répondre
  • 4 juin 2021 - 0 h 03 min

    @Dadoo: On est tous bien au courant des problématiques de Google. C’est pourquoi la plupart des solutions concernent des usages non essentiels. L’exemple de Decathlon est assez parlant. Les machines sont employées pour commander la pièce 2143544321 pour le magasin 32. Pas pour désigner le prochain mécanisme de tente de la marque ou signer les contrats d’achat avec des fournisseurs.

    Répondre
  • j
    4 juin 2021 - 0 h 25 min

    @Pierre Lecourt: la fin de l’article sur Décathlon met aussi en évidence qu’aller au-delà de l’utilisation ‘terminal de vente’ va être bien plus compliquée: le concept atteint la zone des diminishing returns (qui se poursuit dans l’espace infini des “grands projets trop avancés pour qu’on les abandonne, quoiqu’il en coûte (c) “)…
    Un SI n’utilisant que ChromeOS Entreprise+flotte de ChromeBooks, ça me semble jouable pour une boîte sans passé (passif?) informatique, et (1) sans besoin de protection de ses données ou (2)américaine.

    Répondre
  • 4 juin 2021 - 0 h 33 min

    Qu’ils apprennent déjà à bien positionner une machine fanless dans le bon sens avant d’essayer de nous le vendre (à prix d’or).
    Ça ne fait pas pro ^^

    Répondre
  • 4 juin 2021 - 0 h 46 min

    @j: Clairement, je pense pas que l’on utilisera un jour un Chromebook pour dessiner le cadre du futur Rockrider ni pour piloter les salaires du personnel de la boite.

    Répondre
  • 4 juin 2021 - 9 h 21 min

    Bonjour @Pierre,
    Je viens de lire le lien que tu as posté sur
    l’expérience Chromebook de Décathlon :
    https://www.lemagit.fr/etude/Les-choix-de-Decathlon-pour-simplifier-la-maintenance-des-postes-de-travail-en-magasin

    Il semble que Décathlon parle d’une expérience commencée
    en 2015 sur des Chromebooks “Éducation” premier prix,
    donc sur du Chrome Os standard !

    Mais Décathlon par la suite ne me semble jamais indiquer
    être passé à un Chrome OS Entreprise !!!

    Oui, Décathlon utilise des services GOOGLE !
    Dans que cadre ? Lesquels ?
    Et à quels prix ?

    Décathlon est-il passer sur Chrome OS Entreprise ?
    Peut-être ! Mais si Oui, dans quel cadre ?
    Et à prix ?

    Je comprends parfaitement le principe de terminaux simples,
    sécurisés et cryptés une forme de “Super Minitel !”
    Mais pas à n’importe quel prix…

    Car j’imagine que l’on pourrait aussi faire cela
    sous Linux en mode verrouillé et protégé ?!

    Le principe de base de Chrome OS est bon et
    répond à des besoins, on est d’accord !

    J’imagine que je pourrais aussi faire
    la même chose avec une TVBOX Android
    avec une application adaptée ?!
    La sécurisation pouvant être faite par
    une clé de sécurité, un Dongle USB !

    L’Objectif étant seulement d’avoir des
    terminaux identifiés et sécurisés…

    Répondre
  • 4 juin 2021 - 11 h 04 min

    @JeanD: Comme souvent c’est le marché qui a fait l’offre. Après les phases d’expérimentation il a fallut trouver des outils de gestion de flotte. Quand ceux-ci ont été mis à disposition, les terminaux ont basculé. Les services décrits font partie de l’offre Google Management ‘100€ par poste de licence à vie si mes souvenirs sont bons). Cette licence d’accès par poste est nécessaire pour piloter les machines. Cette licence fait partie de l’offre Chromebook Entreprise.

    Après libre à toi de fouiller le Web, Decathlon a pas mal communiqué là dessus (comme d’autres)

    Répondre
  • Luc
    4 juin 2021 - 15 h 37 min

    J’ai lu l’article au sujet de Decathlon, et tout cela me laisse un sentiment mitigé. Alors certes cette enseigne à entamé le virage vers les outils Google il y a quelques années et tout naturellement continue dans cette voie car elle semble y trouver son compte. Par exemple, diviser par 10 son taux d’incident, ce n’est pas rien.
    Mais entre ces bécanes, objet de l’article, qui sont chères au regard de l’équipement matériel proposé et l’offre Google management à 100€, le tout multiplié par 5000 postes, ça fait quand même un paquet de pognon qui pourrait être utilisé pour développer des solutions logicielles sur mesure à l’aide d’outils éprouvés (et souvent Open Source).

    Après, c’est pas mon pognon, ils font ce qu’ils veulent :-)) mais quand on s’appelle “Device User Experience Leader for Retail” on peut penser qu’on a déjà basculé du côté obscur de la force :-))

    Répondre
  • 4 juin 2021 - 16 h 28 min

    @Luc: Si le produit existe c’est probablement qu’il y a une demande spécifique. Sinon il disparaitra. Je ne pense pas qu’Asus sorte la machine au doigt mouillé juste pour voir.

    J’ai vu par le passé des engins fanless et puissants horriblement chers qui étaient destinés a équiper des écrans de pub disséminé dans plusieurs pays. Le plus important pour ces solutions ? La robustesse de la machine qui devait être pilotée à distance et jamais tomber en panne. Quand tu as 500 postes de ce type, installés dans des oins très éloignés, tu ne peux pas compter sur une intervention simple et rapide d’un technicien.

    Peut être est-ce le même esprit ? Répondre à un cahier des charge très particulier.

    Répondre
  • luc
    4 juin 2021 - 17 h 54 min

    @Pierre, je suis tout à fait d’accord avec toi sur la stratégie d’Asus qui a du faire ses études de marché avant de lancer cette gamme et sur le besoin de robustesse et de stabilité (matérielle et logicielle) qui s’imposent à de grosses boîtes.

    C’est plus le choix fait par ces dites grosses boîtes qui m’interroge. Il y a sans doute des centaines de milliers voire des millions d’euros qui sont dans la balance. On peut en faire des choses avec cet argent.
    Côté matériel, il y a plein de solutions “industrielles” sous arm ou intel, fanless, capables de fonctionner en mode “kiosque” (appli web) sous un linux ultra blindé coûtant moins cher que le premier prix de cette gamme Asus.

    Côté infrastructure logicielle, je trouve bizarre de s’aliéner aux services (payants pour le coup) de google sans même s’être (attention: en fait je ne sais rien) interrogé sur d’éventuelles solutions alternatives. Point de salut en dehors des GAFAM ? On ne saurait donc plus développer quoi que ce soit ? Plus personne ne maîtrise bootp, openstack, les disques réseau … que sais je encore ?

    Un peu comme le “cloud souverain européen” motorisé par Microsoft Azure: on préfère faire “simple” en utilisant des recettes commerciales toutes faites poussées par un marketing agressif dont les GAFAM usent et abusent plutôt que de favoriser la recherche, l’innovation, l’autonomie et sans doutes les économies.

    Enfin, … tout cela est de l’ordre du sentiment car je suis loin d’être très au fait de toutes ces choses là.

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