Les MiniPC ont toujours existé. Enfin, disons qu’ils existent depuis que les PC existent puisque le côté Personal de PC sous entend une miniaturisation des composants assez forte pourqu’ils puissent entrer dans un bureau. Les constructeurs comme les utilisateurs ont activement cherché a réduire la taille de leurs machines depuis les débuts. C’était la seule façon d’en faire un produit commercialisable pour un marché de masse. On imagine mal un IBM System/360 comme celui qui illustre ce billet, atterir dans les foyers.
Les tous premiers MiniPC ont été les PC eux même. Descendants des machines professionnelles qui étaient de véritables monstres de câbles et d’électronique. Les ordinateurs personnels ont à leurs début été des explorateurs de formats. Plusieurs modèles ont été tentés, avec plus ou moins de bonheur pour des machines essayaient tant bien que mal de « miniaturiser » l’usage de l’informatique. Et elles partaient de vraiment très loin.

Pour toute personne ayant croisé un ordinateur IBM tel qu’on les concevait dans les années 70, pouvoir ramener chez soit un « Micro » ordinateur de 10 Kg sans l’écran, intégré dans un énorme boitier avec un lecteur de disquettes 5.25″, c’était déjà totalement inespéré. Un ordinateur était alors un outil extremement cher, souvent absolument inaccessible pour un particulier. Et pendant longtemps la machine de bureau est restée composée d’une sorte de clavier de grosse machine à écrire lié à un énorme boitier et à un écran à la fois lourd et encombrant. Les premiers ordinateurs « portables » ressemblaient quant à eux à une grosse et lourde valise peu pratique et horriblement difficile a acquérir.
Cette vidéo est assez célèbre, elle met en scène l’écrivain de science fiction Arthur C. Clarcke et un journaliste Australien accompagné de son fils dans une salle informatique en 1974. Filmée en noir et blanc, cette vidéo est assez intéressante puisque Clarcke explique à cet enfant que, quand il sera grand, il aura chez lui un ordinateur personnel. Une affirmation assez dure à croire à l’époque étant donné la taille que prend une de ces machines. Le trio ainsi que l »équipe technique se tiennent littéralement à l’intérieur d’un ordinateur.

Clarcke a beau être un écrivain de Science Fiction reconnu alors, il n’est pas un devin. Tous les scientifiques qui s’interessent à l’informatique à l’époque savent déjà que ce grand mouvement de miniaturisation est en train d’arriver. Et qu’il est inéluctable. Là où l’écrivain se distingue peut être c’est dans une vision de ce que seront un jour les systèmes d’information que nous connaissons aujourd’hui. Chose amusante, Clarcke a lui même connu cette évolution de l’informatique. Mort en 2008, il a eu le temps de découvrir les joies de la micro informatique. Cette photo disponible sur sa page Wikipedia le montre à son bureau face à un micro ordinateur Apple. Chose encore plus amusante, Clarcke a écrit une nouvelle La Sentinelle qui deviendra grâce à un travail collaboratif avec Stanley Kubrick le film 2001 : l’odyssée de l’espace. Film qui met entre autres en scène des humains qui font face au contrôle imposé par une Intelligence Artificielle dans leur vie.

Du milieu des années 70 où l’on considérait l’Altair 8800 comme le premier « Mini ordinateur » au monde à la fin des seventies où Apple sort son premier micro, il y a déjà une belle évolution. Quand Radio Shack présente le TRS-80, l’informatique se démocratise et sort du format « Armoire » pour devenir « Desktop ». Ce sont des machines certes assez lourdes et encombrantes mais ô combien plus accessibles que les engins utilisés quelques années seulement en arrière. Il faut tout de même attendre 1981 pour découvrir l’IBM Acorn sous MS-DOS. Un gros machin sur lequel on pose un vilain écran cathodique complété par un merveilleux clavier plus large et plus lourd à lui seul qu’un ordinateur portable moderne. Tout cela représente déjà un grand pas en avant en terme de miniaturisation.

Dans les années 80 l’histoire s’emballe. Le monde découvre le Macintosh 128K en 1984, une des toute première minimachine au monde et un engin qui transformera radicalement l’informatique personnelle. La petite tour avec écran intégré était financièrement inaccessible pour beaucoup de particuliers mais présentait enfin l’objet informatique comme un outil acceptable chez soi dans l’inconscient collectif. Il ne fallait plus forcément un bureau de ministre ou une partie de pièce dédiée pour avoir un ordinateur personnel. Un coin de table suffisait. En 1985, l’informatique personnelle explose avec des engins plus grand public : Les Amiga 1000 et Atari ST débarquent comme des outils multimédia, en directe concurrence d’Apple.

Très très beige…
Et puis la suite on la connait. Les PC « x86 » ont tout envahi et avec eux une foule de solutions intéressantes parce que compatibles entre elles. Ce maitre mot de la compatibilité à créé ce nouveau marché de toutes pièces. Au sens propre comme au figuré. L’avènement de ces solutions construites avec des matériels qu’on pouvait assembler sur mesure à mis en place un univers de tous les possibles.
Alors que les grandes marques informatiques ne s’intéressaient pas trop aux particuliers mais préféraient viser les professionnels avec des PC clé-en-main. De plus petits fabricants de composants se sont engouffrés dans cette nouvelle brèche pour devenir de véritables acteurs du monde informatique. Ceux qui manufacturaient les cartes mère, cartes graphique, mémoire, alimentation, disque durs et autres composants pour les géants de l’époque sont passés d’un coup d’un statut de fournisseurs industriels à celui de stars auprès du public. Dans les années 2000, un amateur d’informatique pouvait sans sourciller vous citer trois fabricants de lecteurs de CD-ROM et autant de noms de fabricants de circuits audio. On lisait alors des articles de presse papier qui comparaient jusqu’à 40 modèles d’imprimantes à jet d’encre, au picolitre près.

Une jolie carte mère ATX
Pendant longtemps ce marché a ronronné autour de solutions identiques en format. Un choix en général limité entre une grande tour moche et beige ou une moyenne tour moche et beige. Les plus aventureux choisissaient un format Desktop moche et beige. Mais il était difficile de trouver beaucoup mieux et tout le monde bidouillait comme il pouvait dans ces boitiers encombrants construits en tôle coupante et recouvert de plastique épais (et beige).
Cet écosystème général est donc devenu la norme tant professionnelle que personnelle. Avant que naissent quelques pionniers cherchant activement a transformer les châssis en quelque chose de plus original, de plus complet et souvent de plus spécialisé. La forme s’est petit à petit adaptée au fond. Les machines devenant de plus en plus puissantes, de plus en plus orientées vers des usages précis, les boitiers se sont transformés. Proposant plus de possibilités de stockage, une meilleure ventilation ou plus de capacités variées. On a pu ainsi découvrir l’arrivée de baies destinées à des lecteurs optique, une augmentation de la connectique ou du nombre d’empalcements de ventilateurs. Autre mouvement très visible, l’indispensable lecteur de disquette qu’on aurait bien du mal a faire tenir sur la majorité des boitiers aujourd’hui alors qu’il était impensable de s’en passer en 2000.

Un Shuttle XPC sous Windows XP
Diminuer la taille des PC a été plus progressif mais cela a suivi la même logique. Il a évidemment d’abord fallut que le materiel existe, s’adapte, pour qu’on voie des engins plus compacts débarquer. On se souvient de Shuttle et de ses cartes mères 17 x 17 cm à la fin des années 90 puis au lancement du premier XPC en 2001. Un engin en forme de cube allongé qui correspondait probablement alors au mieux à ce que l’on pouvait faire à l’époque. Avec des processeurs de bureau ayant la fâcheuse habitude de beaucoup trop chauffer, des dissipateurs en conséquence et des alimentations rentrées au chausse pieds, il était forcément plus compliqué de proposer une solution vraiment plus compacte.
Si beaucoup ne voyaient pas l’intérêt de ces propositions « moins évolutives » et « moins compatibles » qu’un PC classique. Il ne faudra cependant que trois années à Shuttle pour écouler un million de ces engins à travers le monde. Se faisant au passage un nom dans un marché déjà saturé de concurrents. Preuve qu’il y a plus de 20 ans déjà, la recherche d’une minimachine était un vrai sujet.

Une VIA Epia-M900
On pense également à VIA et à ses EPIA. Ce constructeur a commencé a défricher de manière très originale dès 2004 des formats variés dans le monde des MiniPC : Mini-ITX, Nano-ITX, Pico-ITX. Autant de supports qui permettaient de proposer des cartes mères avec des processeurs intégrés sur un segment alors quasiment sans concurrence. Ce n’étaient pas des solutions merveilleuses. Elles étaient chères, assez mal suivies en terme de pilotes, souvent peu distribuées en magasins et dépendantes d’une myriade de grossistes et intermédiaires peu enclins a les vendre aux particuliers. Il fallait batailler et faire preuve de persévérance pour en acheter une. Tout le reste de l’écosystème était tout aussi balbutiant. A quoi bon avoir une carte de 17 x 17 cm si cela nécessitait de l’intégrer dans un boitier de format classique. Et beige de surcroit. Trouver un châssis adapté était la croix et la bannière et les prix de ces solutions s’envolaient beaucoup trop rapidement. Il existait néanmoins un public qui s’accrochait à ces solutions.

Le Shuttle XPC X100
En 2006 Shuttle lance un premier PC multimédia au format 3 litres sous Intel Core Duo T2050. Un processeur gravé en 65 nanomètres avec un très joli TDP de 31 watts. Fort peu pour l’époque où on gravait encore à la truelle. Ce nouvel XPC X100 est peut être le premier vrai MiniPC du marché, tout du moins dans l’esprit. Si la réalisation n’est pas parfaite, c’est en grande partie la faute d’un écosystème pas encore prêt. L’objet mesurait 21 cm de large pour 30 cm de profondeur et 5.5 cm d’épaisseur. Il contenait tout ce qui était jugé nécessaire à un ordinateur à l’époque et c’est d’ailleurs bien là son principal problème. Entre la ventilation interne, le lecteur optique, le chipset graphique MXM (et oui, déjà) et le processeur sur Socket 479, ce PC particulier proposait tout ce qu’il fallait pour prétendre a s’appeller PC sans être disqualifié d’office. L’équivalent des ordinateurs portables de l’époque enfermé dans un engin relativement compact. Une ribambelle de nappes souples en interne, une ventilation ayant tendance a s’empoussiérer et un prix d’ensemble élevé n’ont pas vraiment séduit. Si l’engin a été salué pour son format, les utilisateurs n’ont pas trouvé ici une solution miracle.
D’autres machines du genre, assez conventionnelles au final, sont apparues au fil des années mais elles étaient surtout réservées à un marché professionnel. Avec tout ce qu’il fallait pour ne pas intéresser les particuliers. Il s’agissait alors surtout de vendre des PC moins chers. L’objectif premier était bien une réduction des coûts globaux pour baisser la facture d’entreprises devant basculer vers l’informatique et non pas une vraie recherche de compacité.

Un Asus EeeBOX
Le premier format d’engin vraiment « populaire » dans un format Mini a avoir tenté l’aventure du grand public l’a d’ailleurs été par pur opportunisme. Il s’agit de la gamme des « nettops », l’équivalent sédentaire des netbooks. On a découvert assez rapidement les EeeBox d’Asus surfant sur le succès populaire des EeePC et embarquant d’ailleurs un materiel quasi similaire. L’idée était pour Asus de réitérer le succès des netbook dans un format de bureau compact et abordable.

Ce furent également les Acer Aspire Revo premiers du nom, des engins un peu plus originaux parce qu’ils embarquaient des puces graphiques Nvidia en plus de leurs processeurs Intel Atom. Ces formats on popularisé l’idée d’un MiniPC dès 2008 en Asie et 2009 en Europe mais n’ont pas réussi a les rendre indispensables. La faute à un équipement interne jugé trop léger pour remplacer une tour classique. Ce que l’on supportait sans mal sur un netbook parce que l’engin était ultraportable avait moins de raison d’être sur un format de bureau sans les mêmes contraintes techniques.

Le Zotac MAG ND01
Une marque qui a clairement changé de voie et commencé a creuser véritablement le sujet du MiniPC a été Zotac. En 2009 le fabricant lance le MAG ND01. Un engin sous Atom N330 et circuit graphique Nvidia 9300 avec 2 Go de mémoire vive et un stockage de 160 Go. Des caractéristiques très proches de l’engin d’Acer mais qui se conjuguent avec une ambition plus importante. Le succès de la formule est au rendez-vous et la marque se lance totalement dans l’aventure MiniPC. Les fabricants sont alors peu nombreux a s’intéresser au phénomène, surtout parce que les nettops font pas mal d’ombre aux formats PC low-cost distribués en grande surface pour équiper des primo accédant sans trop de compétences techniques. Des gens qui cherchent alors surtout un PC pour se connecter à Internet.
Ces machines portent alors bien leur nom, les Nettops sont surtout axés vers un usage réseau. On ne s’intéresse pas spécialement à leurs compétences pures du moment qu’ils permettent de surfer en ligne. A l’instar des solutions Edge en Entreprise, le nettop deviendra une alternative connectée pour les particuliers. Un mouvement qui sera interrompu d’ailleurs peu après avec la montée en puissance des smartphones et l’adaptation progressive du web à leur format.

La suite de l’aventure MiniPC reprendra doucement, dés 2012 avec l’élan lancé par l’aventure NUC d’Intel. C’est là que les choses se précisent avec des engins qui existent pour leur format autant que pour leurs compétences. Dans la lignée des premiers succès du fondeur sur ce format suivent une foule d’autres aventuriers puis, petit à petit des marques plus connues. Une certaine résistance a logiquement ralentit le processus. La majorité des fabricants de pièces détachées de PC ne voyant pas forcément d’un très bon oeil l’arrivée de machines juste « suffisantes », très abordables et surtout non évolutives. D’autres acteurs se réjouissent de ce format qui devient populaire et en 2016 je vous parlais de l’arrivée de multiples clones des NUC lancés par Intel.
Pour résumer cette première partie.
Les fabricants de materiel informatique ont toujours cherché a miniaturiser leurs ordinateurs afin de les faire rentrer plus facilement dans les foyers. Plusieurs marques en ont fait un argument de vente puis leur cheval de bataille pour se démarquer des autres. Ce chemin a été rendu difficile pour des raisons principalement techniques et marketing. L’arrivée d’Intel et de sa division NUC va changer les choses comme nous le verront dans la prochaine partie.
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et ben. quand je pense que j ai eu la plupart des machines presentees dans l’article :) je lisais meme blogeee avec l’une d entre elle :)
Jai ensuite perdu l interet de ces bestioles et j’y suis revenu pour l’emulation…. puis pour des besoins de base… tout en gardant le gros pc pour le jeu !
Ah! J’avais un Shuttle XPC au début des années 2000, avec Windows XP en effet, pour remplacer ma grosse tour beige (et bruyante). Très satisfait, moins encombrant et beaucoup moins bruyant. Ensuite après 2005 je suis passé au portable PC pour des besoins de mobilité.
Merci pour ce superbe billet. Ce temps béni ou l’on pouvait assembler son PC avec des pièces trouvables partout, ou un «Core 2 Duo» nous ébouriffait par ses performances… quand 2 gigas de ram c’était « incroyable, mais où s’arrêteront ils!? »
J’ai retrouvé cette euphorie grâce Raspberry pi 1, 2 et 3b+; émerveillé pr les capacités de ces micro machines pas chères et très capables… encore d’autres Minimachines!
En 2010, ASRock avait aussi sorti des mini-machines (20cmx20cmx7cm) puissantes les Vision 3D: CPU i3/i5/i7, GPU Nvidia mobile, 8GB de RAM, lecteur blu-ray, possibilité d’ajouter un SSD en plus du HDD embarqué de 500 GB.
J’ai utilisé ce mini-pc comme machine principale pendant des années en plus d’un ordinateur portable. Je l’ai ensuite recyclé en mediacenter et je l’utilise toujours pour cet usage avec toutes ses pièces d’origine.
Je trouve surprenant de ne pas parler du Mac Mini (sorti en 2005). S’il n’a pas généré une vague de clone à sa sortie, il a defini le « form factor » du mini PC pour les décénies qui ont suivi.
Je me demande si à une certaine époque, genre 15 ans et plus, avoir un ordinateur portable pas trop grand et relativement performant relié à un écran externe (écran interne refermé ou quasiment pendant l’usage, peu encombrant donc) n’était pas la meilleure solution de « mini PC » pour un bureau.
Merci beaucoup pour ce superbe article !
Dans le monde pro, il y a aussi eu les précurseurs mais pas PC : les clients légers (Metaframe, Citrix, X11…)
Avant les PC « SFF »
Merci Pierre pour ce rappel
Il y a eu une bascule, de mon vécu, quand on a mis des composants soudés de PC portables dans un Imac (G5?)
C’était cher, rapport perfs/prix moins bon qu’un « pc », presque aucune évolutivité, des pièces détachées spécifiques hors de prix.
Et ça a marché. C’est pour moi à ce moment la que le mini pc a pu naitre dans la tête des ingés : une cm non standard, un boitier sur mesure, et paf.
Merci Pierre pour cette rétrospective ! je rêvais à l’époque de pouvoir m’offrir un Shuttle qui représentait pour moi l’aboutissement du meilleur compromis taille/évolutivité. Ces images me remplissent de nostalgie.
J’ai hâte de lire la suite ! je m’attends à ce que tu parles des dongles usb ordinateur sous android / ou windows : c’était la folie quand c’est apparu avec toutes sortes de marques chinoise exotiques !
Pierre, ayant connu le TRS80 (et d’autres avant/simultanément), une chose manque à l’article (peut être un autre épisode ?): les logiciels de l’époque ! Particulièrement le tableur (clone de Lotus) VP Planner; qui tournait en 720k (MS DOS). Comparé auquel Excel (proportionnellement) fait pâle figure !
Super récap et il y surement encore des jalons auxquels tu n’as pas pensé:
-Que dire des Raspberry pi?
-Que dire des pc pros au format 1L (Dell Optiplex Micro, Lenovo Tiny, HP Elitdesk mini) qui sont apparus autour de 2014?
En tout cas tu as senti la vague arriver très top Pierre et maintenant on est en plein dedans.
Bel article, à quand un Minimusée ?
La video en noir et blanc me rappelle ma visite du site de production IBM de Corbeil dans des créneaux temporels proches (âge du garcon et année de visite). Tout fier de ressortir avec un dessin réalisé avec des caractères alphanumériques sur des feuilles d’imprimantes perforees… On était à des années lumière des films de l’époque !
@aka_mgr Citrix & co et les clients légers ne sont pas des machines faites pour fonctionner par elles-mêmes, je ne vois pas ce qu’elles viendraient faire dans cette liste, car sans serveur tu peux absolument rien faire avec.
Avec mon premier salaire, je m’étais fait plaisir avec un barebone Qbic Mania et son look « iconique »
https://www.clubic.com/article-19119-1-soltek-qbic-mania-eq3901-300p.html
Je l’ai toujours. Il ne démarre plus, mais je compte bien en faire quelque chose un jour
Bonjour,
si on parle du même écrivain, il y a une typo sur son nom: «Arthur C. Clarcke» devrait s’écrire: «Arthur C. Clarke».
Source: https://en.wikipedia.org/wiki/Arthur_C._Clarke
@Le Breton:
Et ce n’est plus le cas ?