Il y a presque un an sortait le Pironman 5, un sympathique boitier pour cartes de développement Raspberry Pi 5. Cette année, c’est au tour du Pironman 5-MAX de faire son apparition.
Le Pironman 5-MAX reprend le même concept de boitier haut de gamme avec des options encore plus nombreuses. L’idée générale est de pouvoir transformer sa carte de développement en véritable ordinateur classique sans perdre les fonctions spécifiques de développement qui lui sont propres.

Le coloris du châssis change avec un boitier en aluminium anodisé noir et un panneau acrylique plus large que le précédent modèle. Des LEDs RGB font toujours partie de l’équation pour « mettre en valeur » les composants embarqués. Elles sont débrayables et pilotables par la carte Raspberry Pi. Je suis en général assez peu fan de cette option, mais ici elle peut avoir du sens. Les LEDs pourront en effet rester éteintes et signaler par exemple un souci ou une alerte quelconque relevée par le système : saturation de mémoire en rouge, problème de chaleur en jaune ou autre code couleur pour un accident de réseau par exemple. Le petit écran LCD 0.96 pouce qui indique l’état des composants interne est toujours présent et propose désormais une fonction de réveil pour ne l’activer qu’en cas de besoin en tapotant sur le châssis.

Le Pironman 5-MAX propose surtout deux emplacements NVMe M.2 2280 en PCIe 2.0 x1 qui permettront plusieurs implantations techniques. Ouvert aux solutions de stockage en RAID 0 et RAID 1, ces deux ports permettent également de monter des solutions 2230, 2242, 2260 pour ajouter par exemple un stockage et un module IA. Un lecteur de cartes MicroSDXC est disponible en façade avec un mécanisme à ressort pour plus de facilité d’emploi.
On note la présence d’un bouton de démarrage et d’extinction qui pilotera la carte de développement logiciellement pour un arrêt conforme du système. Un capteur infrarouge est disponible pour piloter la carte RPi à distance et les différents GPIO sont accessibles directement sans ouvrir le boitier.

On retrouve une connectique très complète avec deux sorties HDMI, une alimentation en USB Type-C, un port Ethernet Gigabit et juste au-dessus l’espace nécessaire pour laisser passer la nappe d’un MIPI-CSI. Deux USB 2.0 Type-A, deux USB 3.0 Type-A issus directement de la carte de développement. Le boitier est par ailleurs livré avec un dissipateur de type « Tower » lui-même ventilé activement.
Reste le prix de cet engin qui est toujours assez élevé. En précommande sur Sunfounder à 71.24$ TTC (environ 63€ au cours du jour) sans frais de port, la petite tour sera expédiée en juin prochain.

| 2,5€ par mois | 5€ par mois | 10€ par mois | Le montant de votre choix |





Ça fait tout de même beaucoup de ventilateurs pour une carte qui à la base peut se contenter d’un bête petit radiateur passif. Un simple tunnel entre le radiateur et l’arrière du boitier n’aurait-il pas été suffisant, je ne vois pas trop par où l’air frais est sensé entrer ? Et à plus de 70 USD le boitier (sans l’alimentation), ça fait sacrément cher par rapport à une minimachine à base de N100 (le côté bidouille avec le GPIO n’est pas le même) mais les usages mis en avant là ne sont justement plus ceux-ci. À force il va finir par être possible d’ajouter tellement de trucs au RPI5 qu’il va finir plus cher qu’un Mac Mini M4.
https://www.raspberrypi.com/news/heating-and-cooling-raspberry-pi-5/
@Valérie M.:
Deux ventilateurs: un en aspiration et un en extraction. Rien de bien compliqué.
Pour le nombre, quand on voit la chauffe d’un NVME, ce n’est pas plus mal.
Ici ce ne sont que des ventilateurs de 6cm de diamètre, le flux d’air ne va pas être énorme.
Maintenant s’il était possible d’utiliser une autre carte à base de RK3588 ce serait bien plus interessant.
Pour le prix rpi pi plus boitier pironman + ssd + alim etc… j’ai un p’tit NUC avec processeur basse conso intel bigrement plus véloce et avec une qualité bien plus élevé et le même prix et sans bidouillage.