La Chine établit de nouvelles règles pour les batteries USB

Le marché des batteries USB est en passe d’être bouleversé et c’est une excellente nouvelle pour tout le secteur.

En juillet, je vous parlais de graves problèmes rencontrés par le marché des batteries. Pour résumer le souci en quelques lignes, des fabricants de ces accessoires très populaires ont commencé à rappeler leurs produits suite à plusieurs incidents assez graves. Départs de feu, incidents pendant des vols commerciaux, explosions de batteries USB et même des drames suite à des incendies aussi violents que rapides.

Le gouvernement chinois a décidé de regarder d’un peu plus prêt le marché des batteries USB et a exigé que tous les modèles passent désormais obligatoirement par un organisme de contrôle. Sans cette vérification, il devenait impossible de vendre les produits en Chine mais aussi plus difficile de les utiliser. Les compagnies aériennes notamment ont décidé de bannir tout modèle ne présentant pas cette certification.

batteries USB

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Que s’est-il passé avec les batteries USB en Chine ?

C’est une histoire assez classique. Comme les fabricants de batteries emploient des composants qu’ils ne fabriquent pas, ils font appel à des sous-traitants. Ces derniers proposent des produits avec différents niveaux de qualité qui vont se retrouver ensuite dans plusieurs types de produits. Quand un fabricant d’ordinateur portable achète des cellules de batterie pour ses appareils, il choisit un composant de qualité. Le risque qu’une mauvaise batterie endommage la totalité d’un produit onéreux est trop grand. Mais quand une marque fabrique une batterie USB, le prix est majoritairement composé par le coût des cellules qu’elle contient. La partie électronique et l’emballage sont bien moins importants dans l’équation.

Vous voyez le problème ? Quand une sous marque va décider de se lancer sur le marché, elle va choisir la seule voie possible pour se distinguer : le prix de vente. Elle ne peut pas lutter contre le marketing des grandes marques. Elle ne peut pas non plus briller en recherche et développement. Elle fait donc au plus simple, prend tous les raccourcis et achète les composants les plus entrées de gamme pour lutter sur le prix. Au passage, elle va éviter de faire certifier son appareil puisque cela coute cher mais surtout cela aurait des chances de ne pas passer les contrôles qui peuvent être drastiques. Enfin, elle ment sur la capacité de son produit. Proposant une batterie 40 000 mAh sur le packaging alors qu’elle n’embarque que 10 ou 15 000 mAh de cellules. Avec cette recette, elle est beaucoup moins chère que les marques et peut trouver preneur.

En grignotant des parts de marché ainsi, des centaines de sous marques ont lentement érodé le secteur. Les grandes marques ont commencé à avoir du mal à justifier leurs tarifs. Si tout le monde voit bien la différence entre un restaurant étoilé et une enseigne de fast-food, c’est plus difficile de faire comprendre pourquoi untel vend une batterie 40 000 mAh à 19€ alors que la marque propose 20 000 mAh pour le double.

Face à cette concurrence déloyale, certaines marques ont décidé de baisser la qualité de certains de leurs produits. Acheter des cellules moins cher, ne plus passer les certifications et gonfler les capacités artificiellement pour des gammes « low cost » plus accessibles. Histoire d’améliorer leurs ventes. Le problème pour ces industriels c’est que, contrairement aux marques noname aux noms exotiques que l’on trouve désormais en pagaille, ils peuvent et ils doivent rendre des comptes.

Et c’est exactement ce qu’il s’est passé cet été. Suite aux divers incidents graves qui ont eu lieu, le gouvernement chinois a décidé de durcir les règles de commercialisation. 

Des incidents de vol à cause de batteries mobiles défectueuses ont réveillé les autorités Chinoises

Des incidents de vol à cause de batteries USB défectueuses ont réveillé les autorités Chinoises

 

Un second tour de vis avec une certification plus stricte

Désormais, le gouvernement chinois va plus loin. La certification reste évidemment obligatoire, mais elle va être plus draconienne avec des tests plus poussés. Dès le mois de juin prochain, il sera impossible de vendre une batterie légalement en Chine sans une nouvelle certification. Aujourd’hui, les fabricants doivent respecter la norme actuelle et les distributeurs tout autant. Ce qui veut dire que si un contrôle surprend un commerçant qui distribue une batterie non certifiée, il risque une amende, la confiscation de son stock et sa destruction à ses frais. Il n’y a pas eu de « moratoire » ni de période pendant laquelle les vendeurs et les industriels ont pu écouler leurs marchandises non conformes. Comme il s’agissait d’un risque pour le public, ces produits non certifiés ont tout simplement étés bannis.

Dès le mois de juin prochain, ces produits actuellement conformes ne le seront plus à leur tour. La Chine laisse donc six mois aux industriels pour se mettre à jour avec de nouveaux impératifs. La bonne nouvelle, c’est que pour avoir cette nouvelle certification et vendre des batteries USB, il va falloir proposer des solutions beaucoup plus sérieuses dans leur conception.

Des batteries USB qui communiquent avec l’utilisateur

Outre les éléments déjà en place, la nouvelle norme va imposer une lecture facile de l’état technique de la batterie. Deux moyens sont possibles. Le premier passera par une interface intégrée à l’objet qui donnera le détail de sa charge. Un petit écran LCD qui affichera la capacité restante, les protocoles employés, la vitesse de charge mais aussi l’état de santé des cellules, le nombre de charges qu’elle ont connues et la puissance réellement embarquée. Des éléments qui sont relevés par les puces des modèles de grandes marques qui utilisent des technologies de charge avancées mais qui ne sont absolument pas gérées par les composants d’entrée de gamme. 

L’ajout de cet écran aura évidemment un coût alors une parade logicielle pourra être trouvée. Le fabricant pourra proposer une application qui ira lire les informations de la batterie pour renseigner l’utilisateur sur son smartphone via un bête câble USB. 

Deux remarques par rapport à ce premier poste. D’abord, rien n’empêchera un fabricant peu scrupuleux de proposer de fausses informations sur un petit écran. Indiquer 40 000 mAh quand la batterie n’en propose que 10. Déclarer un seul cycle de charge en sortie d’usine malgré l’emploi de cellules recyclées. La différence c’est que si une marque fait cela, elle ne fabrique pas seulement un produit low-cost non certifié, elle fabrique un produit interdit et peut donc être poursuivie pour cela. Ce n’est plus une amende qu’elle risque, c’est une peine beaucoup plus lourde.

L’autre point est la destination de cette communication. On imagine que le propriétaire de cette batterie communicante sera ravi de savoir que son appareil en est à 300 cycles de charge ou qu’elle envoie 15 watts vers son smartphone. Mais ces éléments, l’acheteur les connait déjà d’une manière ou d’une autre. Il sait qu’en ayant acheté sa batterie il y a deux ans et en la chargeant en gros une fois par semaine, elle est à un certain nombre de charges. Il sait également qu’elle envoie du 15 watts vers son smartphone parce qu’il l’a achetée pour ça. Le véritable destinataire de ces informations est donc quelqu’un d’autre et je suis tenté de croire qu’il s’agira des autorités chinoises. En particulier des personnels en charge des embarquements d’avion. Il suffira de brancher une batterie à un appareil de contrôle pour vérifier son état et autoriser ou non, sa présence à bord d’un appareil.

Une durée d'utilisation recommandée de 5 ans

Une durée d’utilisation recommandée de 5 ans

Cela, couplé à une obligation pour le fabricant d’indiquer la date de fabrication et une date d’exploitation recommandée, seront des indices forts pour l’acheteur et les autorités. La nouvelle norme imposant en effet pour le constructeur d’indiquer si la batterie a une durée d’usage estimée en années. 2, 3 ou 5 ans suivant un certain protocole de charge. Ce qui indiquera à l’acheteur la qualité de l’électronique et des cellules embarquées.

Un appareil de test d’impact classique

La nouvelle norme va plus loin

La norme actuelle effectue déjà des tests assez lourds : résistance aux chocs, à la température, aux vibrations et même à l’impact. On sait ce que donnent certains composants chimiques au contact de l’eau ou de l’air. Des combustions et des explosions spectaculaires. Pour éviter ces risques, les nouvelles batteries USB devront passer des tests encore plus complets pour avoir le droit à une certification.

Le test d’impact imposera de résister à une charge équipée d’un poinçon montée sur un appareil de test. C’est une procédure assez standard dans l’industrie mais capitale dans le monde des batteries. Un protocole précis servira à évaluer la résistance de la coque des batteries pour éviter une déformation qui pourrait toucher les cellules ou un percement encore plus grave. 

Des tests de résistance aux vibrations pour évaluer leur impact sur les soudures, élément qui peut faire entrer les batteries en court-circuit. Et même un passage au four des différents modèles avec pour mission de sortir vivant et non altéré d’une cuisson à 135 °C pendant une heure. Un scénario catastrophe qui évitera de transformer une batterie oubliée sur un tableau de bord de voiture en été en bombe artisanale.

Les mesures classiques de surcharge ou de mauvaise utilisation seront évidemment toujours d’actualité. Avec la généralisation du format USB Type-C à de plus en plus d’appareils, il ne faut pas qu’une batterie réagisse mal à une surcharge. Ici, elle pourra même alerter d’un souci en cas d’utilisation d’une source non adaptée via son petit écran intégré.

50 000 mAh pour 20€, vraiment ?

Une excellente nouvelle pour le consommateur

Le premier réflexe est de se demander quel impact aura cette nouvelle norme sur son pouvoir d’achat. Combien vont couter ces nouvelles batteries ? La réponse est assez simple, dans tous les cas, ce sera forcément moins cher. 

D’abord la norme aura pour effet de débarrasser les places de marché de tous les modèles « noname » qui polluent l’offre normale. Ces modèles sont certes fort peu chers, mais ils ont tous les défauts du monde. Ils mentent sur leurs capacités réelles et quand on rapporte leur tarif à leur véritable pouvoir de charge, se retrouvent souvent au-dessus des solutions de grandes marques. Ils sont dangereux de par leur conception et les composants qu’ils utilisent. Ils peuvent également poser des soucis de surtension pour les appareils que vous branchez dessus. Leur existence n’est liée qu’au simple fait qu’ils mentent aux clients finaux. Ils ont fait croire qu’il était possible de proposer 56 000 mAh dans un objet de 200 grammes à 20€. 

Oui, le ticket d’entrée du marché sera plus élevé . Pas en euros par rapport aux capacités réelles mais simplement sur la somme déboursée en amont pour obtenir un de ces engins. Aujourd’hui, il ne faut qu’une poignée d’euros pour obtenir une batterie noname qui « suffit » bien à l’utilisateur. Tout le monde ferme les yeux sur les matériaux utilisés et les risques incendies. Avec la bonne vieille méthode d’auto persuasion du « ça n’arrive qu’aux autres » au sujet des incendies. Demain, il faudra dépenser plus pour une batterie plus efficace, garantie dans la durée, communicante et capable de réellement charger plusieurs fois votre smartphone avant de la mettre elle même sur secteur.

On achètera bientôt une batterie USB de qualité, une fois tous les 3 ou 5 ans, à 40 ou 50€. Au lieu d’en acheter une par an à 15 € en essayant de se faire croire qu’on a oublié son prix global. C’est non seulement bon pour son portefeuille mais également excellent pour sa santé mentale et la planète. C’est en effet un bon moyen d’éviter la génération d’énormément de déchets électroniques.

batteries USB

J’achète ou j’attend ?

Que faire alors ? Attendre juin 2026 pour acheter une batterie USB ? Si vous pouvez attendre, attendez. Avoir un modèle développé avec ces nouvelles fonctions sera évidemment positif. Mais si vous regardez le marché actuel vous avez déjà des marques qui proposent des engins répondant presque au cahier des charge évoqué. Les grands noms de la batterie ont fait évoluer leurs gammes depuis un moment. L’idée de l’écran qui indique le niveau de charge est probablement né des modèles existant qui le proposent déjà. Si vous avez besoin d’un de ces accessoires aujourd’hui piochez simplement dans les catalogues des bonnes marques : Anker, Baseus, Ugreen, Samsung, Xiaomi…

Le vrai risque est en fait lié à la fin de traine du marché noname. Dans les mois qui vont venir, tous les modèles bas de gamme vont dévisser et leurs tarifs s’effondrer. Les vendeurs qui inondent les places de marché vont baisser les prix de leurs batteries bas de gamme parce que cela leur coutera moins cher de les vendre à perte que de devoir les envoyer au recyclage. Ils vont donc tenter de vous proposer leurs produits dangereux et mensongers par tous les moyens possibles.

Il faudra donc absolument résister à ces offres de batteries « 20 000 mAh » proposées à quelques euros seulement. Cela sera dans tous les cas une mauvaise affaire.

 

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Source : ITHome


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15 commentaires sur ce sujet.
  • 29 novembre 2025 - 17 h 12 min

    Merci pour cet article qui a aussi le mérite de rappeler les dangers de ce type de batterie. Très intéressant, et sans doute salutaire pour tout le monde. Personne ne veut un début d’incendie chez soi ou pire…dans un avion.
    Que va t-il se passer pour les batteries achetées avant la mise en place de cette certification ? J’ai une batterie USB quasi neuve, achetée en juillet ou Aout (Baseus blade H1) dont je suis très content et que j’ai acheté pour sas capacité (20.000 mAH), capacité maximale autorisée en avion, et son form-factor (plat) pour se loger dans mon sac appareil photo. Ca me ferait mal de devoir en racheter une si elle devient interdite de vol.

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  • 29 novembre 2025 - 17 h 32 min

    Comme quoi les chinois ne font plus n importe quoi.

    Reply
  • 29 novembre 2025 - 17 h 56 min

    @Matthias: A moins que tu ne voles pour la Chine, tu ne risques rien.

    Reply
  • gUI
    29 novembre 2025 - 18 h 21 min

    @Matthias: Un incendie de batterie dans un avion n’est pas si grave en soit. Bien sûr on préfère éviter mais :
    – les incendies de batterie c’est quand ça se charge ou ça se décharge
    – c’est interdit en soute
    – comme c’est uniquement en cabine, on a un œil dessus, et aux première fumées, ne vous inquiétez pas, ça va gueuler très fort dans la cabine (d’ailleurs il n’y a pas de détecteurs de fumée dans la cabine… ça sert à rien !)
    – la procédure est simple et travaillée : prendre un grand contenant (poubelle, cuvette… je me demande si il n’y a pas un truc exprès maintenant) et le remplir d’eau. puis on y balance la batterie dedans. c’est tout.

    Perso j’ai bcp plus peur de mon VAE dans mon garage que je mets à charger le soir (pourtant du Bosch tout ce qu’il y a de sérieux), où je n’ai pas l’œil dessus (ni un détecteur de fumées, et ça c’est pas bien !!!) que d’une « petite » batterie portable, même en avion.

    Donc ne prenons pas n’importe quelle merdouille en avion bien évidemment, mais ne soyons pas trop inquiets non plus :)

    Reply
  • hle
    29 novembre 2025 - 19 h 19 min

    @Pierre Lecourt
    La loi chinoise s’applique sur les produits qu’ils exporte ?
    J’ai peur que l’Europe récupère tous ce qu’il ne peuvent plus vendre en chine !!!

    Reply
  • 29 novembre 2025 - 19 h 55 min

    @hle: Si tu n’as plus le droit de fabriquer un produit sans la certification ça va régler le problème.

    Reply
  • 29 novembre 2025 - 19 h 55 min

    @hle: Si tu n’as plus le droit de fabriquer un produit sans la certification ça va régler le problème.

    Reply
  • JB
    29 novembre 2025 - 20 h 58 min

    @Pierre Lecourt: « J’achète ou j’attend ?
    Que faire alors ? Attendre juin 2027 »

    Juin 2026 ou juin 2027, Pierre ? A la lecture du début de l’article je comprenais 2026.

    Merci pour cet article au passage et bon we :-)

    Reply
  • 30 novembre 2025 - 2 h 18 min

    J’ai acheté une batterie de 20000 mAh à 16€ l’an dernier (marque QOOVI, que je peux voir ici à 35€ https://www.ebay.fr/itm/374875782182).

    J’ai évité les modèles de plus grande capacités : pas confiance, pas besoin, trop lourd. Je m’en sers très peu. Je pense qu’ils ont menti sur la capacité réelle, mais pas tant que ça. La marque propose actuellement des produits au nouveau design que tu indiques. Mais c’est peut-être que du pipeau.

    Si je ne veux pas me bercer d’illusions, je mets ma batterie au rebut, oa j’attends deux ans pour la changer, pour une utilisation qui devrait se situer entre 4 et 6 fois ? (ou ne plus acheter de batterie du tout, j’ai pas l’air d’en avoir besoin depuis que j’ai un téléphone qui tient bien la charge)

    Reply
  • CHP
    30 novembre 2025 - 11 h 18 min

    Très instructif cet article. Surtout sur la réglementation des compagnie aériennes. Mais quid des blocs de batteries « Self-Made » sur les vols aériens ?

    Reply
  • 30 novembre 2025 - 13 h 49 min

    @CHP: Alors si je peux donner un conseil, se pointer en avion avec un montage perso composé d’un assemblage de cylindres et d’un peu d’électronique, c’est une très mauvaise idée.

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  • 1 décembre 2025 - 10 h 29 min

    @gUI: A nuancer, le feu dans un avion est la pire chose qui puisse arriver. Il est vrai qu’il y a des sacs spéciaux pour y plonger la batterie pour refroidir la batterie mais cela demande une lutte du Personnel Navigant Commercial. Mise en place d’une cagoule de protection respiratoire, Utilisation d’un extincteur s’il y a des flammes et utilisation du fameux sac et ensuite une surveillance. Bref on risque le déroutement…

    Reply
  • 2 décembre 2025 - 9 h 41 min

    Je ne considère pas anker et autre ugreen comme de bonnes marques c’est du noname rebadgé, ces boîtes ne fabriquent pas de cellules. Même Xiaomi dont j’ai eu une batterie achetée sur leur store qui a gonflé. C’est la le problème aucune vrai marque ne fait ce type de produit. Et le danger c’est bien les vae et autres grosses capacités.

    Reply
  • 2 décembre 2025 - 10 h 36 min

    @Nicolas: Fabriquer des cellules c’est un métier à part. Même Samsung ne fabrique pas de cellules. Pas dans le sens où on l’entend du moins. Samsung à une division cellules qui revend ce qu’elle produit à une autre division de Samsung.

    Anker et Ugreen achètent des cellules à un fabricant externe et le fait en choisissant de bons modèles et en faisant expertiser et certifier leur production. C’est la nuance avec le noname.

    Sinon cela revient à dire que Renault, Airbus ou n’importe quelle grosse boite qui soustraite ses cellules c’est du noname. Ce n’est pas un critère la production, le seul critère, c’est la qualité du choix et la certification.

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  • 25 mars 2026 - 15 h 28 min

    […] La batterie propose d’excellentes capacités de recharge et sait concentrer jusqu’à 140 Watts sur un seul port pour alimenter un appareil compatible. Avec deux USB Type-C et un USB Type-A, la Ugreen Nexode Pro 145W permettra de recharger trois appareils à la fois. Le tout en restant compatible avec les voyages aériens.  […]

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