A moins de vivre dans une zone loin de toute actualité, vous avez sans doute entendu parler du crash d’AWS. Le système d’hébergement d’Amazon a mis la pagaille dans le trafic internet mondial en empêchant de nombreux services de fonctionner.
Sites inaccessibles, jeux qui ne répondent plus, services aux abonnés absents, applications en vrac, le crash d’AWS nous a montré que beaucoup de la vie numérique actuelle passait par les énormes serveurs d’Amazon. Certains sites Européens et Français jurant pourtant que leurs données sont toutes hébergées en Europe ou en France ont d’ailleurs été perturbés comme les autres.
Si la situation devrait probablement empêcher tout le monde de dormir, le résultat de cette panne en a empêché physiquement certains de le faire. Les propriétaires des « lits intelligents » de la marque Eight Sleep en ont fait l’amère expérience la nuit dernière.

Ces lits connectés vendus plus de 2000$ ont des fonctions embarquées qui permettent de modifier leur position grâce à une application. Ils sont également capables de contrôler leur température et donc de chauffer ou de se refroidir. Enfin, ils peuvent suivre votre sommeil et même émettre du son. Le tout pour apporter un maximum de confort pour faire dodo. Problème, les lits de la marque ne sont pas munis de télécommande ou même d’un bouton pour les allumer ou les éteindre. Tout passe par une application et, je vous le donne en mille, l’application passe par les serveurs d’Amazon.
Le crash d’AWS a donc fait cuire des propriétaires dans leur lit. D’autres se sont fait réveiller par un changement de position qui relevait leur dos au milieu d’un sommeil qu’ils voulaient réparateur. Certains ont décrit l’expérience comme s’il s’agissait de s’endormir dans un sauna tellement la chaleur émise par le matelas était hors de contrôle.

La marque Eight Sleep, réveillée par le problème, a assuré travailler à l’ajout d’une fonction d’extinction en local. Il faut dire que tous ces gens qui ont choisi volontairement d’aller ronfler sur le canapé ou qui ont été contraints de débrancher leur lit en pleine nuit, cela fait mauvaise presse. Cela n’est d’ailleurs apparemment pas la première fois que cette marque rencontre des soucis liés à une connexion avec ses matelas.

Le PDG de Eight Sleep a bien cerné le problème après avoir cerné les yeux de ses clients. Il a assuré que tout rentrerait dans l’ordre très rapidement et qu’ils travaillaient, je cite « Toute la nuit, 24/7 » pour réparer au plus vite le problème. Probablement qu’ils n’ont pas le choix puisque leurs propres lits sont très certainement couverts des matelas de la marque.

Le crash d’AWS révélateur d’une dépendance énorme au Cloud privé d’Amazon
Ce n’est pas la seule histoire que j’ai entendue au sujet de ce problème, mais c’est une des plus amusantes. La plupart des anecdotes qui me sont parvenues sont bien moins drôles. Chômage technique pour des salariés dépendant de services hébergés : « On a planifié des réunions ». À l’ancienne, avec paperboard, rigolades, café et viennoiseries. Un labo n’a pas pu accueillir ses laborantins pour cause de portes sécurisées qui refusaient de s’ouvrir. Un lecteur qui télétravaille a été incapable de s’authentifier sur l’extranet de sa société et a donc passé la journée « à faire du ménage ». De nombreuses remontées de produits domotiques qui ne répondent tout simplement plus sont les moins problématiques de ces anecdotes. Parce que la plupart du temps, il existe une solution alternative pour les exploiter.
C’est amusant tout de même de se rendre compte des dépendances terribles de nos sociétés modernes. Si pour un particulier, il est facile de choisir un objet connecté avec une fonction d’extinction indépendante. C’est tout de même légèrement inquiétant d’imaginer de grands groupes industriels ou de recherche incapables de travailler parce que quelqu’un de l’autre côté de l’atlantique aurait décidé d’appuyer sur un bouton.
Source : Dexerto
Merci à Julien pour le lien.
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Voilà pourquoi il faut viser au maximum le local.
Je ne suis pas du tout anti cloud, mais ça devrait être une fonctionnalité « en plus » qui n’empêche pas d’utiliser son produit s’il y a une coupure :).
Pour en remettre une couche, avec un autre responsable travaux, nous avions justement un rdv sur un site amazon ce jour la (lundi), nous sommes resté devant la grille (apres 1h de route).
La personne qui devait nous recevoir, nous a zappé, son plannig rdv etant inaccessible.
Et nous ne pouvions, de toute façon, pas rentrer, la personne qui m’accompagnait n’avait que pour seule preuve d’identité, son identité numérique la poste…inaccessible depuis le smartphone, le serveur étant en rade.
Ce qui pose question, pourquoi une identité numérique national est elle stockée sur des serveurs étrangers ?
« Le PDG de Eight Sleep a bien cerné le problème après avoir cerné les yeux de ses clients. »
Ah ah ah, toujours aussi bon, ces articles de news truffés de bon mots. Merci pour le sourire.
il est quand même triste que si peu d’entreprises en Europe ne se préoccupe de sécuriser son fonctionnement, la plateforme tv de nos chaines nationales, qui a disparu aussi vite qu’elle était mal né, était basé sur AWS.
Le sujet de l’identité est déplorable surtout que souvent on nous soutient le contraire.
J’ai eu la chance de ne pas être impacté dans mes activités lundi (ici même si ce qu’on produit est important pour la France, on dépend des services microsoft mais avec un vpn français mais dont je ne connais pas les infrastructure.
@Madwill:
identité numérique Laposte qui ne peut pas être installée en dehors du store officiel du smartphone
voir cette BD de Gee
La dépendance cloud dans toute sa splendeur…
Pour la domotique et, in extenso, les autres connectivités il faut rester local.
Et si dépendant d’un cloud (ça peut être un vrai besoin fonctionnel) surtout bullet proof en cas de shutdown, et avec un plan B (le robinet de secours pour arrêter tout bon réacteur nucléaire ^^).
Sans dec’, un matelas connecté qui s’appuie sur AWS… un bazooka pour tuer une mouche …
« parce que quelqu’un de l’autre côté de l’atlantique aurait décidé d’appuyer sur un bouton. »
Je pense que c’est une excellente remarque. Surtout à l’heure où un vieux monsieur très malhonnête et impulsif pourrait, dans un de ses mauvais jours ou sur un mauvais conseil, demander à ses potes GAFAM de débrancher l’Europe, juste le temps de faciliter quelques négociations.
@BibiSky51: Merci!!! Ma femme se bat depuis 2mois avec cette connerie, et pourtant, elle le fait depuis un iPad…
@StarDreamer: J’entend parler de solutions de sonnettes d’immeubles passant par des cartes SIM pour remplacer des solutions filaires.
Ce qui veut dire qu’on passe par une connexion 4G pour appeler des gens dans leur appartement au travers d’une application sur leur smartphone pour les prévenir que quelqu’un est en bas de l’immeuble. Avec toutes les problématiques liées à la maintenance de l’ensemble de ces appareils. Et cela alors que les fils sont DÉJÀ présents dans les murs pour reconnecter un système de bouton local classique.
Pour les outils cruciaux je bannis tout ce qui est Cloud… Vraiment l’avenir est au local comme dis plus haut. Des initiatives comme Home Assistant sont encourageantes dans ce sens.
@Jle: Joe Bidet n’est plus président US depuis des mois…
@Pierre Lecourt: Je te confirme, de plus en plus d’immeubles, dans lesquels j’interviens, fonctionnent de cette manière.
Je vais régulièrement dans une ville ou le réseau 4g tombe en rade, ce n’est pas sans poser quelques gros problème.
De la livraison de colis aux interventions d’entreprises.
Quand tu as un rdv, que la personne est bien chez elle mais ne t’entendra pas sonner et ne pourra répondre au tel, bah…un déplacement de facturé sans intervention.
@eeegr: C’est exactement pour ce genre de mésaventure que je n’ai rien de connecté, montre, domotique, cloud, identité numérique, messagerie (mise a part les mail ou SMS), etc… Toujours peur d’être dépossédé de mes données ou me retrouver avec du matos, pourtant fonctionnel, en carafe.
@Madwill: Idem, on voit vraiment les limites du tout cloud… L’exemple de la sonnette 4G est vraiment emblématique de cette dinguerie; on marche sur la tête (surtout que des bêtes sonnettes sans fil – et souvent sans piles pour le bouton extérieure – se trouvent pour 20-30€)
@eeegr: pourquoi tu parles de sleepy joe ?
Je viens d’apprendre qu’il existe des lits connectés…Sans façon pour moi, je suis déjà connecté à longueur de journée volontairement ou non, j’aime déconnecter un peu quand je dors !
@Pierre Lecourt:
Je suis dans ce cas, locataire dans un immeuble où la sonnette se fait via ton numéro de tél.
Jusque-là je n’ai, semble-t-il, pas eu de soucis d’indisponibilité du reseau.
Parcontre, le truc ultra relou : c’est configuré pour appeler un seul numéro. On a donc du choisir entre moi et ma femme, et ce fut elle.
On s’est donc déjà retrouvé dans la situation où j’étais chez moi en télétravail et ma femme à son bureau. Un livreur ne pouvait pas entrer (ni me voir à la fenêtre, grande résidence avec portail etc), et la sonnette étant configurée pour appeler ma femme, elle n’a pas pu répondre car étant en entretien. Colis manqué, vous devinez la suite.
Il y a 3 ans au Quebec, là, même système, sauf que ça appelait nos deux numéros. A l’époque j’ai pu voir le boîtier qui gérait ça, le conciergerie ayant du mal à enregistrer nos numéros (j’étais déjà flaggé informaticien 😁). C’était déconnecté d’internet. Ça fonctionnait sur 3/4g + mini écran et clavier (juste les chiffres et symboles, genre tapez etoile dieze pour aller à tel menu; une purge) pour rentrer les associations numéros tél – appartements.
Bref, y’a des sonnettes plus douées que d’autre.
Dans ma boite on fait tout tourner sur les régions des clients, mais il y a des dépendances externes, comme par exemple certaines images docker. En principe pas de soucis pour les affaires courantes, sauf quand la plateforme se met à l’échelle automatiquement et que les nouveaux noeuds n’ont pas les images en cache, et que le registre docker est HS à cause d’AWS ^^’. Dans ce cas on n’a pas de coupure mais des performance dégradées.
Dans tous les cas on a des plans en stock pour remédier à ça. Si AWS devait complètement cramer on serait capable de s’en affranchir définitivement en quelques jours. Je dis ça pour les gens ici qui dramatisent. Oui il y a des dépendances car franchement la probabilité qu’AWS disparaissent totalement est ridicule à ce jour et ne vaut pas les quelques jours d’effort pour s’en passer.
Les système informatiques cloud sont vivant par les gens qui y travaillent. C’est pas comme si on allait rester là à regarder en cas de crise majeur. On a commencé à dérouler un plan quand on a vu que ça pouvait mal tourner, et le temps de se mettre en ordre de bataille le problème était réglé chez AWS.
J’ajoute aussi que toutes les entreprise d’une certaine échelle sont obligées d’avoir des politiques de gestion de catastrophe et ce genre de risque est pris en compte et réévalué régulièrement.
Par contre je ne donne pas cher des toutes petites entreprises qui vivotent dans des niches commerciales en cas de scénario catastrophe. Sans une masse critique de tech/dev pas possible de tourner la barre assez vite.
A mon sens c’est plus pertinent d’apprendre à remettre en état les infrastructures de masse que de vouloir se passer de tout. Il faut être autonome sur le strict minimum pour encaisser un choc, pour le reste il faut être suffisamment compétent pour réparer ce qui a été cassé ou mettre en œuvre un substitut à ce qui a été retiré.
@J: « A mon sens c’est plus pertinent d’apprendre à remettre en état les infrastructures de masse que de vouloir se passer de tout. Il faut être autonome sur le strict minimum pour encaisser un choc, pour le reste il faut être suffisamment compétent pour réparer ce qui a été cassé ou mettre en œuvre un substitut à ce qui a été retiré. »
Je suis bien d’accord avec toi. Mais quand tu dis ça en général, tu as une réponse du genre « pourquoi payer un pompier quand il n’y a pas de feu ? » Il y a plein de petites structures qui ne dimensionnent pas cet aspect d’autonomie. Cela permet de redistribuer la différence entre la marge et le prix d’appel plus intéressant qui va permettre de décrocher des ventes. Jusqu’au jour où il y a le feu et que tout le monde se met à hurler dans tous les sens les bras en l’air sans savoir quoi faire. Parce que ce ne seront pas les ingénieurs commerciaux qui feront le boulot des développeurs…
D’où home assistant et esphome.
Je suis pro domotique mais comme plein d’autres l’ont dit en LOCAL.
Et si le wifi lâche, mes thermostat, ma chaudière, les lumières, TOUT fonctionne normalement mais sans automatisation réduisant un peu le confort et les économies.
@Jle:
Ça fait de nombreuses années que ça existe. Chez moi il a même fallu remplacer une partie du boîtier suite à l’arrêt du réseau 2G 😁
En effet c’est fiable, le réseau telecom tombe moins en panne que les portails qu’il permet de commander.
Par contre anecdote amusante d’un pote livreur de pizzas: quand tu sonnes et que tu tombes sur l’ex qui a déménagé suite à une séparation houleuse sans mettre à jour le n°, tu sais plus trop où te mettre 🤣
@znokiss:
Celle-ci aussi m’a bien fait marrer, au sujet de l’engagement de cette boite qui ne réfléchit visiblement pas plus loin que le bout d’un matelas à bosser 24/7 sur le sujet:
« Probablement qu’ils n’ont pas le choix puisque leurs propres lits sont très certainement couverts des matelas de la marque. »
En effet!
@J:
Ouais, enfin moi un plumard connecté bardé de capteurs capable de savoir quand et à quel niveau je secoue madame sur l’échelle de Richter et le niveau d’échauffement qui en résulte… déjà c’est même pas en rêve (ah-ha!).
Ici on parle simplement de fonctions de mouvement de sommier/régulation température/estimation de la qualité de sommeil (ou de la partie de jambes en l’air, même si on ne le dit pas à l’acheteur et qu’il est trop bête pour l’avoir déduit)…
Tout ceci peut se faire en local sans aucun pb pour un surcoût mineur vs prix du produit et si ce n’est pas fait c’est juste pour gratter un peu de marge avec le combo de plus en plus fréquent « objet-con »/ »intelligence-dans-le-nuage »… mais vendu comme intelligent tout court, sauf qu’intrinsèquement ce n’est absolument pas le cas.
Typiquement le type de produit qui affiche le smartphone sur l’affiche de réclame: Personnellement j’appelle cela la « domotique-débilophone » et c’est mon premier filtre purement visuel au moment du choix, avant même de lire la fiche technique (ou même pas).
Puis même si on s’en fout de savoir ce qui peut sortir de chez soi, y compris de savoir si on a bien ou mal baisé, faut partir du principe que toute boite peut changer de politique commerciale (à l’occasion d’un rachat par exemple) ou mettre la clef sous la porte: On n’a alors plus qu’a remplir des poubelles de trucs pourtant fonctionnels.
Ce constat qui vaut pour un particulier devrait être la norme pour une entreprise qqsoit sa taille.
@BibiSky51:
Excellentissime, ce blog !! Merci !!
« le cloud ce n’est que le serveur de quelqu’un d’autre »
@Pierre Lecourt:
« J’entend parler de solutions de sonnettes d’immeubles passant par des cartes SIM pour remplacer des solutions filaires.
Ce qui veut dire qu’on passe par une connexion 4G pour appeler des gens dans leur appartement au travers d’une application sur leur smartphone pour les prévenir que quelqu’un est en bas de l’immeuble. Avec toutes les problématiques liées à la maintenance de l’ensemble de ces appareils. Et cela alors que les fils sont DÉJÀ présents dans les murs pour reconnecter un système de bouton local classique. »
C’est ce qui va être installé – a contre coeur – dans mon immeuble: une plaque d’accueil avec des boutons et une configuration pour les connecter au 06 des habitants. L’immeuble a bien été précablé à la construction mais c’était il y a 50 ans. Et à ce moment les co propriétaires n’ont pas voulu installé l’interphone.
Entre temps le béton a bougé et les gaines ont été écrasés donc cette option n’est plus possible…
@J: Le problème est plus large que AWS, c’est le tout cloud en général.
La panne n’est qu’un problème parmi d’autres, l’abandon d’un serveur dédié a un objet connecté, par exemple, le Rabbit fait partie de ces nombreuses histoires.
Si l’on est français et que certaines de nos données de santé se retrouvent sur des serveurs américains, cela posent certains problèmes, etc…
@R2D2: En fait, les régies et bailleurs y trouvent leur compte pour un détail tout bête, ils peuvent autoriser ou interdire les accès badge a distance, pas besoin de se coltiner les occupants en agence pour l’encodage ou courir après un locataire indélicat, qui serait partie avec le badge.
Le retour des occupants reste très mitigé.
Hello, pour nuancer quelque peu les propos autour du cloud : avant, on avait beaucoup plus de pannes et ce beaucoup plus régulièrement, quand les entreprises hébergeaient leurs propres services, avec des équipes sous-dimensionnées pour les gérer, et des salles serveurs dans leurs locaux à leurs sièges.
Les clouds publics (aws, GCP, Azure) on contribué énormément à la fiabilisation de l’informatique et des services associés. Si une telle panne marque autant les esprit, c’est aussi qu’elle sont rares et d’ampleur importante car il est plus sage pour des start-up / pme d’héberger leurs services sur de telles plates-formes.
Ah ah ah, j’étais absente du 22 au 30 octobre 2025 et c’est en lisant cet article que j’apprends ce qui s’est passé.
Oui quand je pars, je déconnecte totalement. Mes smartphones sont en mode avion 2345/2400 ! Je les reconnecte 15 minutes par jour pour voir si j’ai un texto ou un message vocal, auquel cas je recontacte la personne.
Pourtant j’ai des forfaits (j’ai 3 smartphones) avec des « GO » largement plus que j’en ai besoin, mais décidément ces petits écrans (même un 6.2″ pour le plus gros) m’esquintent les mirettes et je les utilises pour téléphoner, textoter, guidage GPS quand nécessaire, prendre (très rarement) des photos et puis en gros c’est tout.
Il m’arrive d’aller sur internet avec, (via les navigateur Firefox Focus ou Via), mais c’est toujours succinct et très rapide mes yeux ne supportant pas plus d’une quinzaine de minutes sur ces bidules. Vive mon PC avec son grand écran 27″ !
Et puis je n’utilise pas les clouds, du moins consciemment. Mon adresse mél est chez laposte.net pas super pratique mais je fais avec.
Par principe écologique j’évite donc les clouds et n’ai jamais testé une IA pour les mêmes raisons.
Quand a acheter des objets qui ont besoin d’une connexion à internet pour pouvoir fonctionner ça me parait tellement idiot que dès qu’une boite vente les mérites de son bidule connecté, je l’élimine systématiquement.
Je ne suis pas « technophobe » loin de là. J’ai même été « geek » à une époque (1990 à 2007). J’ai eu mon premier téléphone portable en 1994 et j’utilisais les BBS dès 1992 et internet depuis 1994 (aussi).
Mais depuis je pars du principe que la technologie doit me servir et non m’asservir.
Elle doit m’apporter un réel « plus » et ne pas me coûter quoi que ce soit (en dehors du coût d’achat).
Du coup,dorénavant je suis très souvent connectée au net mais via mon PC dont l’écran est confortable ainsi que les périphériques d’entrées que sont clavier et souris (à contrario du clavier virtuel sur smartphone).
Je n’ai pas connecté ma télé (même si elle en est capable), j’ai préféré lui connecter un mini-pc N100 pour les vidéos ou même les replay. Au moins là je profite des mêmes services sans toutes les pubs puisque j’utilise des bloqueurs (Ublock et aussi Enhancer for youtube sur firefox).
Quelque part tout ces gens qui se sont retrouvés à cuire dans leur lit, je pense que c’est « tant pis pour eux », ils n’avaient qu’à réfléchir…