TEST SHUTTLE XS35V4 : Des performances inaudibles

Vous recherchez un PC compact et inaudible ? Le Shuttle XS35V4 est peut être la solution qu’il vous faut. Ce petit PC format nettop est un monstre de discrétion qui affiche pourtant des performances suffisantes pour la plupart des tâches quotidiennes, une vraie minimachine.

Au contraire des netbooks, les nettops n’ont pas vraiment disparu du marché PC. Du moins, les machines “petit format” ont subsisté. Peut être parce qu’elles existaient avant la mode des nettops. Peut être parce que c’est l’inclinaison naturelle du format tour que de miniaturiser. Le Shuttle XS35V4 est un de ces rescapés du format ultracompact après la disparition sous le radar de nombreux concurrents.

 Shuttle XS35V4

Comme on a pu le voir dans la première partie de ce test, le Shuttle XS35V4 cache sous ce nom bizarre un engin d’une compacité dans la grande tradition des nettops de 2009/2012. La différence la plus importante étant que cet engin est plus efficace, mieux équipé et surtout offre la possibilité d’accéder à ses entrailles. Avec un encombrement de 25 cm de profondeur et 16.5 cm de hauteur, l’espace disponible n’est pas énorme mais suffisant pour ajouter un stockage 2.5 pouces SATA III de son choix et une barrette de mémoire vive DDR3L et une unité optique 5.25 pouces de son choix au format slim. L’ajout d’un petit accessoire abordable permettant en outre de se passer de lecteur DVD pour glisser un second stockage dans l’engin est un atout précieux pour ce genre de machine.

Il ne s’agit donc pas d’un nettop à proprement parler mais d’un Barebone, un engin qu’il conviendra d’équiper et qui demandera l’installation d’un système d’exploitation afin d’être exploitable. Une solution qui demande un minimum de compétence mais qui offre un maximum de possibilité. L’utilisateur ayant le choix dans la quantité de mémoire vive embarquée ou dans l’ajout d’un stockage à sa mesure : Disque mécanique, SSD ou stockage hybride ? Suivant les besoins et les envies il sera possible d’installer un Windows ou un Linux et de découvrir la machine en action.

Pour ce test, j’ai choisi une solution on ne peut plus classique aujourd’hui avec un SSD évidemment et 4 Go de mémoire vive. J’écris “évidemment” car si le recours à un stockage mécanique est possible, cela gâche tout de même un des gros atouts de l’engin : son fonctionnement sans ventilation.

 Shuttle XS35V4

Un premier démarrage qui change tout

La première fois que l’on appuie sur le bouton de démarrage de l’engin après avoir fébrilement banché tous ses câbles d’alimentation, on est légèrement inquiet. Depuis le temps que le ronron des ordinateurs nous berce, appuyer sur un bouton et ne rien entendre, voilà qui est perturbant, très perturbant.

Pour autant, une petite led s’allume et signale l’activité de la machine, une seconde montre également les accès “disque” mais les quelques secondes qui séparent l’appui et l’initialisation de l’écran laissent toujours planer comme un doute. Preuve que les ordinateurs personnels ont conditionné nos habitudes à leur bruit. Preuve que cette pollution sonore a un effet certain sur notre comportement.  Et se débarrasser de ce bruit n’est pas si anecdotique au quotidien. Pour avoir travaillé avec la machine de nombreuses semaines, revenir à une solution bruyante, aussi discrète soit t-elle est une vraie torture. Surtout si, comme moi, vous passez vos journée entouré de PC’s.

Première bonne surprise, une fois installé et configuré sur ce SSD, l’engin met 8 secondes à démarrer une session à froid. 8 secondes pour se réveiller, l’angoisse d’une machine parfaitement silencieuse qui ne réagirait pas se dissipe donc très vite et à la place on découvre un engin d’une réactivité exemplaire.

Le  Celeron J1900 quadruple cœur installé est un processeur assez peu connu et pourtant ses performances sont intéressantes sur un engin de ce type. Evidemment ce n’est pas et ne sera jamais un engin à destination des joueurs. Amis de la 3D en temps réel, passez votre chemin, le  Shuttle XS35V4 vise les laborieux et les surfeurs. Ceux qui travaillent avec leur machine seront ravis de ses capacités.

 

Des performances remarquables pour un engin inaudible

Avec un lecteur classique comme VLC, la lecture de divers formats multimédia ne pose aucun problème à l’engin : Les classiques formats 720P et 1080P sont parfaitement gérés et après plusieurs dizaines de fichiers test, seuls quelques rares formats exotiques ne sont pas assumés par la machine. En général, ce sont des fichiers qui mettent à mal les lecteurs logiciels eux-même où qui ne sont tout simplement pas pris en compte par les capacités de la puce graphique embarquée. Les fichiers audio, quelque soit leur type, sont parfaitement reconnus.

L’absence de sortie SPDIF est compensée par une sortie son HDMI classique qui fera suffisamment bien son travail pour apprécier un film sur grand écran. Le recours à un casque est également possible pour profiter en silence de l’affichage proposé par l’engin. Cette lecture de fichiers numérique se complète évidemment pas un streaming géré de manière parfaite, la puce embarquée ne se démonte pas face à un film 1080P issu de Youtube ou de Vimeo. Les plates formes de streaming ne posent pas de problème à l’engin pas plus que les applications flash gourmandes. Il est donc parfaitement possible de lire des contenus dématérialisés sans avoir à les télécharger au préalable.

Plus gourmand encore, la retouche d’image, sous Photoshop CC s’il vous plait, est bien encaissée par le système qui lit sans broncher des photos numériques haute définition. Le déplacement dans l’image, la correction, le travail des détails sont possibles et si certaines opérations sont assez lentes (comme la suppression des tours dans la vidéo de démo) cela reste acceptable. Il ne s’agit évidemment pas d’un engin qui conviendra à un graphiste ou photographe professionnel. Il est par contre parfaitement taillé pour traiter, même par lot, des clichés de vacances avant envoi vers un tirage numérique. Les opérations habituelles de recadrage, redressement, anti yeux rouges et autres améliorations des couleurs ou de la lumière sont parfaitement bien gérées par les 4 coeurs du Celeron J1900 pour peu qu’on lui offre 4 Go de mémoire. La présence d’un lecteur de cartes SDHC en façade facilitant les opérations avec un appareil photo numérique classique.

Si ces premiers usages sont tenus, les plus légers sont également parfaitement gérés. Le Shuttle XS35V4 est un outil adapté  à un usage bureautique. Avec Libre Office ou Open Office, il est capable de mener à bien les tâches les plus lourdes: de gros documents ne lui font pas peur et il sera aussi à l’aise avec la rédaction d’un CV qu’avec la mise en page d’un mémoire de plusieurs milliers de pages et d’annexes. Dans la même idée, l’affichage simultané de plusieurs PDF, même très lourds, ne lui posera pas de soucis. Avec un SSD et 4 Go de mémoire vive, le Shuttle XS35§V4 vient à bout des documents les plus complexes, une différence importante face aux nettops des années précédentes. Des engins sous Intel Atom Nxxxx souvent débordés dés que les fichiers prenaient un peu d’ampleur. Un gain non négligeable pour qui ne veut pas s’encombrer d’une solution trop encombrante pour ce type de tâches. Pour qui veut également se passer du bruit lancinant d’un ordinateur classique.

Shuttle XS35V4

Dans la vidéo je propose l’usage d’un logiciel assez original, baptisé Book collector : Il s’agit d’un logiciel payant et très efficace qui gère les livres de votre bibliothèque personnelle comme le font les bibliothèque professionnelles. Avec un lecteur de code barre (on en trouve pour une vingtaine d’euros sur Amazon) ou une application dédiée qui transforme un smartphone en lecteur de code barre, ce logiciel permet de scanner tous vos livres récents et de les intégrer à une base de données. Il sait trouver le bon titre de livre, l’image de celui-ci et gère ensuite tous vos besoins. Edité par Collectorz.com, il existe également pour gérer des bases de CD, de DVD, de BD et de jeux.

Cette solution est parfaite dans une bibliothèque personnelle car la machine est suffisamment réactive pour ce type de solution mais elle est en plus totalement silencieuse et se réveille en quelques secondes. Possible donc de la garder à portée de clic, de la réveiller et de savoir instantanément où se trouve votre livre, votre CD ou votre DVD.

 Shuttle XS35V4

Ces fonctions associées aux plus classiques comme Google Earth, apportent à l’engin suffisamment de ressources pour rempalcer un petit PC familial ou devenir un atout pour des études. Avec une grande capacité de travail, l’engin se comporte parfaitement en matière se surf. Sous Google Chrome par exemple, avec cette solution équipée de 4 Go de mémoire vive, le Shuttle XS35V4 ne montre pas de signes de faiblesse après une quarantaines d’onglets ouverts via 2 navigateurs en bi-écran. Un vrai confort de travail qui permettra de pianoter d’un côté en cherchant des informations de l’autre.

Enfin, si le jeu vidéo n’est clairement pas le pré carré de ce type de solution, la machine semble pas si mal à l’aise avec certains titres. Plusieurs me sont passés entre les mains et à ma grande surprise, beaucoup s’avéraient exploitables. Evidemment, il ne faudra pas chercher à viser le haut du panier ou les titres les plus récents. Un Call Of Duty ou autres jeux d’action en temps réel poseront de gros problèmes à la machine même en faible définition. Par contre pour des titres plus anciens ou plus sages comme Torchlight II, le Celeron J1900 s’en sort correctement, même en haute définition pour peu que l’on oublie les petits détails esthétiques du jeu. Un World Of Warcraft ou un League of Legend seront pris en charge en basse définition sans soucis tout comme la plupart des titres anciens de foot, basket ou de gestion. Les jeux de courses pourront être plus problématiques et il faudra pousser loin en arrière pour avoir un rendu acceptable. Si il ne faut pas acheter ce Shuttle dans un esprit de machine pour joueur, elle pourra tout de même surprendre par ses capacités.

J’ai également eu l’opportunité de faire un test qui m’intéressait au travers d’un logiciel professionnel destiné aux… dentistes. Une solution qui équipe de nombreux cabinets et qui permet de suivre ses patients avec une foule d’écrans plus ou moins complexes et des schémas dentaires. Il s’agit d’un logiciel pro que le commun des mortel n’aura jamais à prendre en main amis qui reflète bien les possibilités offertes par ce Shuttle. De nombreux outils basés sur le même principe pour beaucoup de professions, dans le domaine médical bien sur mais également pour des professions libérales, des suivis de cours et d’élèves ou bien de la gestion de garages, de pannes techniques ou de biens immobiliers. Cette panoplie d’outils intéressait car je vois en ce genre de solution parfaitement silencieuse un grand avenir dans les locaux de ces pros souvent en contact avec le public.

 Shuttle XS35V4

Poser un portable sur son bureau, face à un patient ou un client est pratique, on peut enlever le portable pour voir la table où on va poser ses cartes. Mais un engin de ce type offre l’avantage d’être non seulement masqué mais en plus totalement inaudible. couplé à un écran sur pied mobile et un système de clavier et souris sans fil, il peut totalement se faire oublier et laisser un médecin ou un architecte vous exposer des faits droits dans les yeux.

Des services et options bien optimisés…

Le Wifi embarqué est classique mais efficace, l’antenne intégrée n’a pourtant pas beaucoup d’espace mais la machine réagit suffisamment au signal d’un routeur situé à l’autre bout de la maison pour offrir un excellent débit à la lecture d’un film 720P stocké sur un NAS. Pour le 1080P, le recours à un bon vieux câble RJ45 pour profiter de la puce Gigabit intégrée semble être une meilleure option. Elle évite des gels intempestifs de l’image, non pas que le processeur graphique soit malmené mais le débit n’est parfois tout simplement suffisant en Wifi.

Associé à une Chromecast, le Shuttle se débrouille très bien via Wifi et il est également encore une fois appréciable de pouvoir partager une vidéo issue de Youtube en un clic vers un grand écran depuis une machine absolument silencieuse qui sort d’une veille prolongée en 3 secondes.

Le décodage des vidéos ne semble pas un vrai problème pour le Shuttle XS35V4 qui peut avoir quelques dérapages sur des formats exotiques mais qui s’en sort dans l’ensemble sans égratignures. L’absence de sortie optique est par contre plus embêtante si vous avez une chaîne Audio/vidéo exploitant ce format. Evidemment le HDMI permet de récupérer un signal vidéo et audio exploitable en numérique, la sortie casque/ligne pouvant en dernier recours permettre l’usage d’un signal analogique. Ce dernier point n’est pas mal géré mais le traitement sera forcément plus laborieux que celui effectué par un ampli spécialisé.

Shuttle XS35V4

A condition d’en payer le prix

Avec un ou deux SSD grâce à un adaptateur abordable, ce petit joujou peut donc surprendre en silence. C’est son principal avantage face à la multitude de solutions annexes. Evidemment, cette option peut avoir quelques conséquences financières et si on trouve le Shuttle XS35V4 à moins de 200€, il faudra lui ajouter 3 éléments au minimum pour qu’il fonctionne. Un peu de mémoire vive en DDR3L (par exemple 4 Go Kingston à 40€) et un SSD (un Crucial MX100 256 Go à 103€ ?) ou un disque mécanique. En plus de cela, il faudra installer un système d’exploitation, soit un Windows payant, soit un Linux gratuit de type Ubuntu. Dans ce dernier cas, il faudra parfois se battre un peu pour y parvenir mais la plupart des distributions Linux sont compatibles (Ubuntu, Kubuntu, Linux Mint, Fedora… Shuttle détaille le tout sur ce lien). Au final, si vous recyclez clavier, souris et écran d’un ancien poste, avec un Windows 8.1 64 bits à 107€, la note est assez salée : 447€ en tout, installé, monté et configuré par vos soins. Un peu plus encore, configuré par un service pro. Avec Linux on est à 340€ en tout est pour tout. Dans les deux cas, il ne faut pas perdre de vue un élément important par rapport aux solutions concurrentes. Cette minimachine de bureau sait totalement et parfaitement se faire oublier.

Conclusion

Shuttle XS35V4

Le Shuttle XS35V4 est un ordinateur particulier, son statut de machine 100% passive en fait un fantôme, un engin qui se pose quelque part et dont on oublie le fonctionnement. Avec un réveil quasi instantané, des performances plus que viables pour les tâches du quotidien, et de vraies possibilités multimédia, le petit barebone est un engin très agréable à vivre. Il n’est pas le moins cher du marché mais son fonctionnement et sa conception ingénieuse font qu’on lui pardonne l’investissement nécessaire pour goûter au silence. La même performance coûterait sans doute moins cher dans un boitier plus imposant et bruyant, Shuttle a choisi une voie différente et on sent qu’il maîtrise son sujet.

38 commentaires sur ce sujet.
  • hez
    23 octobre 2014 - 19 h 48 min

    Tant que l’on a pas gouté à une machine 100% silencieuse, on ne s’imagine pas ce que c’est. Mon laptop est fanless/ssd. Zero pieces mobile. C’est un confort dont je ne pourrai plus me passer maintenant. Pour un nettop ca peut être pas mal, dans le salon pour moi. Je travaille en musique alors le peu de bruit des ventirad ne me gêne pas.

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  • fpp
    23 octobre 2014 - 20 h 40 min

    Amusante la digression sur les catalogues… mais franchement, entre le célèbre “barcode scanner” et le plus discret mais excellent “Book catalogue”, il y a tout le nécessaire sous Android pour faire ça tranquillement, en parcourant les rayons avec juste le téléphone ou la tablette à la main, sans rien débourser et sans s’embêter avec un PC :-)

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  • 23 octobre 2014 - 21 h 06 min

    Merci Pierre.

    Un mini-PC fanless exploitable et abordable, on l’attendait depuis longtemps, il est enfin là!

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  • 23 octobre 2014 - 22 h 09 min
  • 23 octobre 2014 - 22 h 53 min

    Bonsoir,

    pour ceux qui seraient intéressés, il est également possible de se configurer sa propre machine sur la même base :
    La carte mère ASRock Q1900TM-ITX utilise le même processeur Celeron J1900… le tout en fanless !!!

    Merci à Pierre pour ce test qui me conforte dans l’idée de partir sur cette base.

    La carte possède une sortie HDMI et la sortie jack audio semble d’après le site ASRock être analogique et optique
    “HD Audio Jacks: Microphone / Front Speaker (Supports SPDIF Optical)”

    En prenant un boitier de type Silvertone PT13 ou Advance Slimtour 3908B + l’alimentation, cela tourne autours de 170 €.

    Reste à ajouter 143 € pour la Ram et le SSD (par exemple ceux proposés par Pierre) soit 315 €

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  • 23 octobre 2014 - 23 h 52 min

    Face au Zotac ci320, il vaut vraiment le coup ou c’est kif-kif?

    Répondre
  • 24 octobre 2014 - 0 h 26 min

    @Balbylon: Difficile de te répondre en fait, pas eu en main.

    Répondre
  • 24 octobre 2014 - 1 h 33 min

    @Buzz : intéressant cette MB ASRock Q1900TM-ITX avec le boitier Silverstone. Les deux solutions sont intéressantes, shuttle tout comme les deux autres fabriquants. Je trouve dommage de mettre l’USB 3 uniquement derrière.. Je préfèrerai en avoir seulement deux mais devant.

    Le shuttle me donne envie mais je pense attendre les fêtes de noel pour les promos ou autre nouveauté (nouveau nuc/brix/zotac).

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  • 24 octobre 2014 - 8 h 59 min

    “Voilà. Là y’a du son dans l’espace, c’est sympa!”

    :)

    Venir nous sortir ça pendant le test d’un Shuttle silencieux, c’est un comble! ^^

    Répondre
  • 24 octobre 2014 - 9 h 02 min

    @Balbylon : on trouve assez peu de commentaires sur le net sur les zbox nano fanless, en tout cas pas de comparaison entre le ca320, ci320, le ci520 (le ci540 semblant ne pas avoir d’intérêt véritable) ; je suppose que ce type de produit reste marginal mais c’est bien dommage

    Répondre
  • 24 octobre 2014 - 10 h 00 min

    @GCaster: Aaaaaaaah ya des lecteurs attentifs ! Bon, dans la vidéo ce n’est pas flagrant mais ça m’a choqué dans le film. Dépenser des sommes folles pour rendre l’espace réussi cinématographiquement parlant et balancer du son émis depuis le vaisseau vers le spectateur dans l’espace, c’est dommage…

    Et ce Shuttle devrait permettre de jouir de ce silence :)

    Répondre
  • 24 octobre 2014 - 10 h 49 min

    @Pierre Lecourt:

    Dans la mesure où le thermomètre infrarouge ne donne que 35°C en charge, on suppose qu’il n’y aura pas de problème de surchauffe mais sais-tu à combien la température monte une fois le boitier fermé ?

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  • 24 octobre 2014 - 11 h 13 min

    @Paulin ARBOUX: Comme souvent, une fois le boitier fermé, la machine dissipe mieux la chaleur car l’air chaudf n’a plus tendance a s’éparpiller au hard. Une fois fermé , les ailettes sont plus chaudes car le circuit est respecté et le processeur est vu (avec sa sonde interne et via logiciel) plus froid.

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  • 24 octobre 2014 - 18 h 11 min

    “…l’investissement nécessaire pour goûter au silence. La même performances…dans un boitier plus…bruyant…”

    Donc un boitier bruyant est silencieux ?!?
    Il cafouille le pierrot !
    ;-)

    Répondre
  • 24 octobre 2014 - 18 h 26 min

    Est-ce que ce genre de machine est prête pour lire des vidéos encodées en h265 en 1080p ? (4K? ça m’étonnerait)

    Répondre
  • 24 octobre 2014 - 18 h 38 min
  • 24 octobre 2014 - 18 h 42 min

    Merci pour ta réponse rapide.
    C’est un frein à l’achat aujourd’hui pour moi car je compte m’acheter ce genre de machine pour la mettre à côté de ma TV dans mon salon. Et il y a des chances que ce nouveau codec décolle vraiment l’an prochain.
    Peut-être que les futurs processeurs Broadwell qui doivent sortir au 1er trimestre 2015 (je crois) permettront d’allier le fanless à des performances minimales pour lire du h265 ? On verra.

    Répondre
  • 24 octobre 2014 - 19 h 10 min

    raaaaah, ça fait plaisir de revoir ce type de test-video
    c’est con mais, même si c’est pas vieux, ça me ramène à une époque heureuse (et j’adore ce genre de test-video, ça me manquait vraiment)
    merki

    Répondre
  • 24 octobre 2014 - 20 h 59 min

    @orangina rouge: J’ai eu un 2014 assez compliqué personnellement parlant, ce genre de trucs devrait revenir plus souvent. J’en ai envie et j’ai pas mal de retard sur ce mode…

    Répondre
  • 24 octobre 2014 - 22 h 42 min

    ça pas été des années de vrai merde que pour moi alors ?
    plus sérieusement, ravis de revoir ce genre de videos (et que tous s’arrange)

    Répondre
  • fab
    25 octobre 2014 - 21 h 55 min

    <>
    A corriger, cela surprend…

    Répondre
  • fab
    25 octobre 2014 - 21 h 56 min

    Je parle de cette citation dans l’article:
    et se réveille en quelques minutes.

    Qui a certainement été filtré dans mon message précédent pour raison de sécurité car j’ai utilisé des guillemets français…

    Répondre
  • 27 octobre 2014 - 14 h 30 min

    +1 pour le plaisir de retrouver des vidéos-tests comme à l’époque de feu Blogeee :)

    Vraiment intéressant et le produit est très sympa également.

    Encore encore encore ! ;)

    Répondre
  • 27 octobre 2014 - 19 h 06 min

    Cette boiboite me fait vraiment de l’œil.
    Ce sont les capacités processeur de cette machine qui m’impressionne.

    Merci pour vos réponses à propos du Zotac.
    Effectivement, on ne trouve pas grand chose à son sujet.
    Il semble un peu moins polyvalent que ce Shuttle mais il est encore moins cher.

    Et puis, merci aussi Pierre, pour le test, c’est vraiment super.

    Répondre
  • 27 octobre 2014 - 19 h 25 min

    @Balbylon: Je vais tenter de recup le Zotac.

    Répondre
  • fab
    29 octobre 2014 - 10 h 25 min

    Aujourd’hui 166,24 euros chez priceminister avec le code R-CP1

    Répondre
  • 29 octobre 2014 - 10 h 53 min

    […] Vous pouvez lire le test du  Shuttle XS35V4 en suivant ce lien et regarder les entrailles de la machine ici. […]

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    […] sponsor de Minimachines, propose de gagner le SHUTTLE XS35V4 pré-équipé qui a été testé sur le site. Sans inscription obligatoire ni tweets a répétition, sans avoir a partager l’info avec […]

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    […] Avec à son bord un Intel Celeron J1900 Bay Trail, un quadruple cœur cadencé de 2 à 2.41 GHz avec 2 Mo de cache et chipset vidéo Intel HD cadencé de 688 à 854 MHz. Une puce qu’on a vu en action notamment dans le Shuttle XS35V4. […]

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    […] pour un particulier comme on l’a vu avec des engins étonnants malgré leur silence comme le Shuttle XS35V4. Mais comme le montre la clmparaison avec le Core M, il sera également possible d’injecter […]

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    J’utilise ce PC depuis maintenant à peu moins d’un an, et je dois dire que c’est le pied. Je lui ai collé 8 Go de RAM et un SSD de 240 Go, ce qui est amplement suffisant. Le tout tourne sous Linux Mint.

    La première installation du boot UEFI a été une vraie galère (car je venais d’une machine avec un ancien bios). Mais une fois la manip réussie et l’installation faite, c’est le pied. Plus un seul bruit ! Ne chauffe pas et offre une puissance largement suffisante (bureautique et navigation, développement web, administration serveurs…)

    Un seul petit bémol, je n’ai jamais réussi à faire fonctionner le lecteur de cartes SD sous Linux. Grrrr….

    Conclusion : si c’était à refaire, je prendrais le même.

    Répondre
  • 7 avril 2016 - 15 h 11 min

    […] nanomètres. Elle embarque 2 Mo de mémoire cache et affiche un TDP de 10 watts, assez peu pour que des constructeurs arrivent à la dissiper sans ventilation. On l’a vue à l’oeuvre au sein du Shuttle XS35V4, la puce est tout à fait adaptée […]

  • 4 juillet 2016 - 22 h 47 min

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  • 25 juillet 2016 - 18 h 01 min

    […] téléchargement Bittorent ou tous les usages qu’on avait découvert avec un produit comme le Shuttle XS35V4 par exemple dans une version plus […]

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