Test Huawei Honor X1 / Mediapad X1

Proposée sous l’appellation Honor X1 en Chine, la Huawei Mediapad X1 devrait bientôt sortir en Europe. Cette phablette 7 pouces est quasiment identique dans ses composants et services entre les 2 modèles. Un engin qui vient renforcer l’intérêt de ce format particulier des tablettes 7 pouces qui peuvent téléphoner.

La première fois que j’ai passé un appel avec mon Samsung Galaxy Note premier du nom, après avoir navigué quelques années avec le tout premier Nexus de Google et HTC, j’avoue avoir épié du coin de l’oeil la réaction des gens qui m’entouraient. Aujourd’hui je tremble à l’idée de téléphoner avec une phablette 7 pouces. Mais bon, si je veux rentrer dans le rang, je sais ce qu’il faut que j’achète, quel smartphone va me convenir pour ne pas voir se hausser les sourcils moqueurs des voyageurs du Métro. Mais je n’achète pas un smartphone pour coller à un stéréotype, j’achète un smartphone qui correspond à mes besoins. En ce sens la Huawei Mediapad X1, ou Huawei Honor X1 puisque c’est d’elle dont il s’agit, est un parfait outil pour mes usages. A défaut d’être un smartphone compact et discret, c’est une excellente tablette de travail et de loisir.

Décider de passer à un format phablette est difficile, sortir un 7 pouces de sa poche fait sourire. Embarquer un engin de cette diagonale toujours avec soi est très contraignant. Il existe bien sur des solutions pour éviter de se coller un engin de cette taille à l’oreille, mais c’est toujours plus délicat et moins facile que de décrocher simplement son smartphone comme on en a l’habitude.

Le Huawei Mediapad, X1, la version européenne du Honor X1, m’avait tapé dans l’oeil lors de sa présentation par la marque au MWC 2014 en Février . Les critiques étaient bonnes avec plusieurs points clairement mis en avant : Une belle architecture, une construction qui semblait solide et un écran plutôt bien apprécié par tout le monde. De quoi piquer ma curiosité, moi qui traîne toujours avec mon Galaxy Note première génération qui commence sérieusement à devenir poussif au vu de mes usages.

Aussi quand un lecteur du blog, Obarthelemy, m’a proposé de tester quelques temps la phablette de Huawei qu’il voulait commander en importation, je n’ai pas hésité longtemps. Marché conclu, commande passée et réception dans la foulée. Ma première phablette testée pendant plusieurs semaines et en immersion totale pendant le temps d’un long Week End de Mai. Mon bilan est très positif.

Huawei Honor X1 / Mediapad  X1

Processeur : Hisilicon Kirin 910 quadruple coeur Cortex-A9 cadencé à 1.6 GHz
Chipset graphique : Mali 450 MP4
Mémoire vive : 2 Go
Stockage : 16 Go
Affichage : 7 pouces 1920 x 1200 de type IPS brillant capacitif 10 points 323 PPP
Réseaux: GSM 850 / 900 / 1800 / 1900 – 3G HSDPA, Wi-Fi 802.11 b/g/n, Bluetooth 4.0, A-GPS – 4G en option.
Connectique : 1 port MicroUSB OTG, sortie casque Audio : Double microphone, enceinte mono, Lecteur de cartes mémoire : MicroSDHC (32 Go maximum d’après le constructeur, 64 Go supporté en pratique)
Capteur photo: 13 Mégapixels, 4160 x 3120, autofocus, LED flash et Geo-tagging
Webcam : 5 Mégapixels
Batterie : 5000 mAh Lithium-Polymer non amovible
Poids: 243 grammes Encombrement : 183.5 x 103.9 x 7.2 mm
Système d’exploitation : Android 4.2.2 Jelly Bean + Emotion UI 2.0

Les plus :

  • Ecran lumineux, très bien défini et offrant une excellente lisibilité
  • Capteur photo 13 mégapixel de très bonne qualité
  • Autonomie de chameau olympique
  • Matériaux, finition et assemblage haut de gamme

Les Moins :

  • Toujours sous android Jelly Bean malgré une sortie en 2014
  • Performances inférieures à une solution de type Tegra 4 ou Snapdragon S800
  • Enceinte mono et pas de sortie HDMI

 Vidéo

Tablette Chinoise, inquiétudes françaises

Réception d’un petit paquet couvert d’idéogrammes, ouverture fébrile, la petite boite bleue Turquoise m’attend au chaud dans une grande quantité de différents plastiques à bulles la protégeant. Intacte, elle se présente donc sous la marque Honor. La marque de distribution Chinoise de Huawei. C’est de l’importation donc et ça comporte des risques : Si la phablette est la même que la Mediapad X1 prévu par Huawei pour la France, il y a tout de même quelques détails qu’il faut prendre en compte. Le premier est la langue dans laquelle vous découvrez l’appareil à réception. Si vous avez beaucoup de chance, votre vendeur mettra la machine en Français. C’est rare mais ça m’est arrivé. Avec un peu de chance votre Android sera en Anglais. Dans le pire des cas vous vous retrouvez avec un engin en chinois. Dans les 3 cas, il n’est compliqué de changer la langue en allant dans les paramètres de la machine, ça ne prend donc que quelques secondes pour retomber sur ses pieds.

Mais malgré tous les efforts de Google pour internationaliser Android, vous pourrez trouver ça et là des bouts de phrases, des applications voir des menus qui resteront en Chinois. La faute à des applications locales, bien sur, mais également à l’interface proposée par Huawei au dessus d’Android : Emotion UI 2.0. La machine est importée et avec elle la ROM de base en Chinois de Huawei. Certaines applications ne peuvent pas être désinstallées alors qu’elles n’existent qu’en version Chinoise. Vous ne pourrez donc rien en faire à moins d’aller fouiller les entrailles logicielles de l’appareil. Autre détail, moins embêtant, la documentation et les informations techniques sont également en Chinois. Pas d’anglais, pas d’autres langues.

Plus problématique, la machine n’est pas du tout certifiée CE. Outre le problème douanier possible avec un paquet saisi par les autorités, le Honor X1 n’a subi aucun contrôle d’émission de ses divers réseaux. On avance donc à l’aveuglette sur ces points et si je doute fortement d’une véritable différence globale entre les versions 3G de l’appareil entre le Honor X1 et le Mediapad X1, les versions 4G sont quant à
elles bien différentes dans leurs utilisation des réseaux et des fréquences. Ce n’est pas la même puce qui gère la 4G française et la 4G Chinoise, même si elles sont compatibles entre elles. Est-ce, pour autant, sans risque d’utiliser le Honor X1 par rapport à nos normes ? Aucune idée du DAS ou des émissions possibles de la tablette pour le moment.

Le reste du packaging est des plus classiques, un chargeur secteur USB avec une prise chinoise et parfois un adaptateur vers une prise Française si votre exportateur est sympa. Un câble USB  vers MicroUSB détachable et enfin le petit trombone qui servira à éjecter les emplacements MicroSD et MicroSIM de la tranche de l’appareil. C’est tout.

Une très belle qualité de fabrication

Sortie du paquet, la phablette est lancée pour un premier démarrage, surprise la batterie est intacte et l’engin répond immédiatement par un lancement d’Android très rapide. Le temps de se retrouver à configurer l’appareil on s’émerveille de découvrir une tablette 7 pouces réellement bien construite au vu du tarif affiché en Chine. Ici c’est la version 3G, achetée sur Geekbuying, pour moins de 280€.

Le logo de la marque, inscrit au dos de l’appareil, surprend presque, on n’a pas l’habitude de la croiser, elle a pendant longtemps été cachée ou rebadgée par ses importateurs. La finition est exceptionnelle et les matériaux employés très bons. Aluminium, ABS dense et épais, plastiques et verre sont tous du même tonneau que des marques situées, par l’utilisateur que je suis, sur des marches plus prestigieuses que ce constructeur Chinois qu’on connait finalement assez mal en Europe. A vrai dire, on pourrait s’attendre à un autre logo au dos de cet appareil, et ça sans être surpris outre mesure.

D’un point de vue design global, pas  de révolution, l’engin n’est rien d’autre qu’un gros smartphone étiré au format 7 pouces : Des bordures d’écran très fines dans la hauteur, des parties hautes et basses légèrement plus importantes, on est loin d’une tablette 7 pouces classiques dans l’encombrement proposé. Les efforts menés par Huawei pour faire de ce Mediapad X1 un engin exploitable à une main portent leurs fruits et l’aspect gros smartphone fonctionne plutôt bien.

       

La finition me surprend, elle est exemplaire à tous les niveaux : L’emploi d’un aluminium correctement embouti, plié et assemblé est très agréable. Un plastique qui sonne plein, ajusté au millimètre et des finitions qui affirment une bonne impression de robustesse.

Impression qui durera pendant tout le temps de mon test, cette qualité d’assemblage permet de sentir une tablette en qui on a confiance. Pas de craquements, de zones ajustées au petit bonheur ou de laisser aller sur un port mal ajusté ou autres positionnement d’une webcam dans son ouverture. Le travail sur l’équilibrage des éléments est aussi capital, les 243 grammes mesurés de la tablette sont uniformément répartis sur sa surface, pas de  déséquilibre dû à la batterie mal positionnée ou à des composants répartis au petit bonheur.

Et c’est un point important dans la construction de l’objet, non seulement les dimensions de l’engin en font une machine qui n’a rien à voir avec le format des tablettes 7 pouces classique d’un point de vue encombrement, mais son équilibrage et son intégration en font une solution  qui propose un ratio encombrement, poids, services assez exceptionnel. Il suffit de prendre les mesures pour se rendre compte de la différence de proposition de la Mediapad X1 : Avec 18.35 cm de haut et 10.39 de large la phablette et bien plus compacte que d’autres machines du secteur. La Nexus 7 2013 par exemple fait 20 cm de haut pour 11.4 cm de large et c’est une des plus étroites du marché. La Samsung Galaxy Tab 4 affiche 18.69 cm de haut et 10.79 de large. D’autres modèles dépassent allègrement les 12 cm de large rendant ainsi la prise en main par les bords de la tablette, comme un smartphone, difficile au pire, désagréable au mieux. Même pour un adulte. L’épaisseur et le poids jouent également en la faveur de la Huawei Mediapad X1 : 7.2 mm pour 243 grammes c’est faible compte tenu de la présence d’une batterie de 5000 mAh à son bord.

Une connectique minimaliste mais bien intégrée

Sur le côté de la tablette, à sa droite quand on la tient comme un téléphone, c’est à dire haut parleur frontal vers le haut, on retrouve les 3 boutons de l’appareil : Au centre celui qui sert à l’allumer. Un bouton bien placé puisqu’il est alors maniable du pouce comme de l’index lorsque l’on tient la tablette dans un sens ou dans l’autre. C’est aussi un endroit stratégique pour se repérer facilement, le bouton n’émerge que très peu de la tranche, savoir où il se positionne d’emblée permet d’éviter de le chercher à tâtons.

A ses côtés, le traditionnel double bouton de volume qui est quant à lui un peu plus dur à deviner mais que l’on peu court-circuiter avec l’interface graphique d’Android.

Au dessus, toujours sur cette tranche droite, le cache du lecteur de cartes MicroSDHC. Une intégration, là encore, issue de la téléphonie avec un extraction possible grâce au petit “trombone” livré. On appuie sur le petit trou, on éjecte le tout, on glisse la carte dans l’appareil et on referme l’ensemble.

Et après, on oublie, et ce n’est pas anecdotique. Une fois en mobilité, vous ne sortirez plus que rarement la carte MicroSD de son emplacement puisque cela ne se fait pas d’un coup d’ongle, aussi il faut d’emblée choisir le stockage adapté à vos besoins en prenant en compte les capacités de la tablette. Si par défaut la Huawei affiche 16 Go de stockage, c’est assez vite rempli d’applications et de données. Si vous comptez emmener avec vous un petit lot de films, de jeux et de musiques, il va falloir ajouter une carte adaptée.

La fiche technique de la Mediapad X1 comme celle de la Honor X1 indiquent toutes deux un lecteur de cartes MicroSDHC. Mais comme pour beaucoup d’autres produits récents, il semblerait que la tablette accepte certaines cartes MicroSDXC de 64 Go. Des cartes généralement de grandes marques sont testées avec succès sur différents forums par les premiers acheteurs, de là à dire que vous pouvez foncer tête baissée dans l’achat d’une carte MicroSDXC, il y a un pas que je ne franchirai pas. Si vous avez l’occasion de pouvoir tester une carte de marque, faites le (et dites nous le résultat) sinon choisissez au moins une 16 ou 32 Go pour accompagner le stockage de base.

De l’autre côté se trouve le second emplacement caché et uniquement accessible avec le fameux trombone. Il s’agit de l’emplacement réservé à votre MicroSIM pour les versions 3G/4G de l’appareil. A ce propos, je n’ai pas eu de version 4G entre les mains mais les versions Chinoises Honor X1 (7D-503L 4G LTE) sont bien compatibles avec notre 4G française d’après plusieurs témoignages. La version 3G est compatible avec tout type de réseau. Là encore l’opération est classique et la solution retenue ici permet d’oublier totalement MicroSim et MicroSDHC dans la la tablette.

Sous la Mediapad X1 on découvre un port MicroUSB classique et OTG. Il permet donc de recharger sa batterie mais également de transférer des données et de lui connecter divers périphériques USB via un adaptateur : Clé USB, disque, clavier, souris, manette…

Au dessus de l’appareil, la prise jack stéréo 3.5 mm qui servira à brancher l’indispensable casque ou le kit piéton qui vous évitera de sortir votre 7 pouces de votre poche. Vous noterez la présence d’un second microphone non pas destiné à vous enregistrer mais à la suppression logicielle des bruits ambiants pour améliorer la qualité de vos appels.

Des fonctions avancées bien maitrisées

Au dessous de ce microphone, l’enceinte que vous collerez à votre oreille en téléphonant, performante, claire et proposant un son bien défini, elle permet de passer effectivement des appels sans toutefois compenser l’inconfort provoqué par l’écran 7 pouces. La présence d’un capteur de proximité (et de luminosité) permet de ne pas subir un écran lumineux contre votre visage en cas d’appel depuis la Mediapad X1.

A côté, le capteur de la webcam frontale, un modèle 5 mégapixels plutôt efficace par rapport à ce que l’on trouve sur le marché actuel en tablettes. Des appels en vidéo conférence bien gérés logiciellement permettent d’offrir une image claire et plutôt bien débouchée même en zone peu lumineuse. Un modèle convaincant donc même si des progrès sont encore possibles.

Le capteur photo arrière est quand à lui bien plus efficace, ce modèle 13 mégapixels est signé par Sony. Il s’agit d’un Exmor R qui embarque un autofocus rapide. Il est très réactif sur 2 points importants avec un appareil de ce type. Il réagit promptement pour une mise au point quasi instantanée en mode photo comme en vidéo. Un détail pour beaucoup mais on n’utilise pas forcément sa tablette pour prendre une photo planifiée, il faut souvent dégainer vite et viser juste pour saisir le bon cliché. Et si le lancement de l’application photo est rapide mais que la mise au point prend 2 secondes, la photo est fichue. Sur ce point, la Huawei est redoutablement efficace.

L’autre détail c’est la réactivité de l’appareil pour s’adapter à la luminosité ambiante : Un autofocus rapide sur une image totalement cramée en blanc n’a pas grand intérêt. De la même manière déclencher sur une image trop sombre ne donne pas de bons résultats. Avec une ouverture de f/2.2 la solution Exmor de Sony se débrouille admirablement. La correspondance entre la vitesse de mise au point et l’adaptation à la lumière ambiante est ici rapide et homogène, faisant de la Mediapad X1 un excellent outil de shoot malgré un encombrement forcément dérangeant pour l’utilisateur en plus d’être fort peu discret.

A côté du capteur, une petite led qui servira de flash et de lampe de poche via une application livrée par défaut. Rien de spectaculaire à ce niveau. Le capteur est légèrement enfoncé dans le châssis et entouré par un anneau en plastique qui évite ainsi le contact entre le verre de protection et un support et donc les rayures sur l’objectif.

      

Les images proposées par ce second capteur sont largement exploitables pour de l’impression et d’une précision redoutable même en mode macro. Mode dans lequel, à ma grande joie, la machine excelle. La présence d’un écran très haute définition, lié à la qualité de cette fonction macro, sera grandement appréciée des amoureux du détail. La Huawei Mediapad X1 se transforme à l’envi en une loupe numérique qui permet de zoomer instantanément très finement dans des clichés très détaillés. Détail amusant, la Honor X1 propose une application loupe qui retranscrit, en très gros, ce que le capteur voit. Posé sur un bouquin, la tablette peut ainsi servir a apercevoir et retirer une écharde façon chirurgien du dimanche. Utile pour un Week end à la campagne.

    

La fonction documentaire proposée par ce mode macro valide d’emblée le capteur choisi, c’est réellement impressionnant et efficace. Arriver aussi facilement à shooter un papillon ou un document est à la fois agréable et utile, le mettre en valeur immédiatement à l’écran, c’est un régal.

Que ce soit pour lire un document “scanné” par la tablette directement sur l’écran ou pour profiter de cette fonction loupe, l’outil propose un usage réellement performant mais le capteur ne permet pas que cela.

Evidemment la tablette est capable d’autres clichés plus classiques et se débrouille ainsi très correctement sans qu’on aie besoin d’activer systématiquement le mode HDR proposé. Bien que l’encombrement ne soit franchement pas bon, photographier avec du 7 pouces n’est pas idéal, je me suis surpris à plusieurs reprises à dégainer avec beaucoup de plaisir cette grosse machine à photographier.

C’est un des points qui m’a clairement fait craquer sur ce modèle : La diagonale de l’écran, associée à ce très bon capteur n’est pas habituel. Une sorte de règle semblant définir la quasi totalité de l’industrie tablette existe encore : “Plus la diagonale de l’écran devient grande, moins de pognon tu investiras dans le capteur photo.”

La Huawei propose à la fois un bon capteur, un processeur qui sait le gérer et un superbe écran pour afficher ses clichés : Cela devient donc un vrai outil de travail et non plus un simple gadget. Si on associe cela au prix demandé par Huawei et à la fonction 3G embarquée, on à ici un engin capable de suivre une conférence en direct, alimenter des médias sociaux ou tout simplement documenter un dossier de travail avec à la fois beaucoup de confort mais également des clichés convaincants et non pas des photos capturées avec un jouet.

Téléphoner grand format

L’étape la plus difficile à surmonter avec une phablette de ce type n’est finalement pas technique ou ergonomique, pour en revenir à l’introduction de ce billet, il y a plus d’inconfort à surmonter le regard et le sourire qui se dessine autour de vous quand vous portez la tablette à votre oreille que de problèmes à l’utiliser.

Toute la partie appel et réception est parfaitement gérée, le fonctionnement de l’OS est identique à celui d’un smartphone classique et c’est tout l’ADN d’Android de pouvoir passer des appels. La voix de vos correspondants est bien portée par le petit haut parleur intégré et le microphone capte un son tout à fait confortable.

Le vrai soucis est lié à votre usage de la téléphonie et cela d’une manière assez paradoxale. Si pour vous le smartphone ne sert qu’a recevoir un appel que vous expédierez de quelques brefs commentaires, pas de soucis. Si à l’inverse vous passez de longues heures par jour accroché à votre smartphone, si pour vous un appel de moins d’une demie heure n’est pas un appel, alors la Huawei n’est à priori pas faite  pour vous. Encore que, si vous ne voulez pas voir votre cerveau frire aux ondes cuisantes émises par votre téléphone, vous avez peut être choisi d’utiliser un système d’oreillette ou un kit mains libres. Auquel cas, la phablette 7 pouces ne changera pas trop vos habitudes puisqu’il est vivement conseillé d’utiliser ce type de solution pour ne pas avoir a gérer l’objet comme un smartphone classique.

  Finalement le format pouces gênera plutôt l’utilisateur moyen, celui qui ne veut pas téléphoner via une oreillette et qui passe des appels d’une durée suffisamment longue pour souffrir de la présence d’un écran si grand. Pour tous les autres, accrocs du Bluetooth ou rétifs aux longues conversations, l’expérience phablette n’est pas si dérangeante surtout que l’utilisateur profite d’avantages liés à la taille de l’écran.

La 3G comme le Wifi sont plutôt bon : La capture de signal Wifi est bonne et plutôt stable. Au vu de mon équipement Wifi, je  suis obligé désormais de tester en extérieur pour voir si j’arrive à capter des Box depuis l’extérieur. La phablette m’a permis de me connecter ainsi à de nombreux hotspots en tous genres, Fon, FreeWifi et autres solutions publiques; toujours sans sentir un effet de yoyo sur les débits. Le Bluetooth est suffisamment stable pour oublier la tablette sur son bureau et rayonner autour d’elle avec une oreillette sans soucis.

La 3G est quant à elle tout à fait confortable, offrant les mêmes performances de débit que ma Galaxy Note actuelle. Je n’ai malheureusement pas eu l’opportunité de tester le modèle 4G.

Un écran magique

A moins de 300€ la tablette 7 pouces avec 3G, on est en droit de  se poser la question de la qualité de cet écran. Par le passé de nombreux fabricants ont en effet malmené l’affichage pour alléger leur note et augmenter leur marge. Huawei n’a pas fait l’impasse sur l’écran et l’image, le tactile et le confort global délivré par celui-ci est exceptionnel au vu du prix demandé.

Premier point, qui parait anecdotique, la façade de l’écran est protégée par un petit film transparent pré-appliqué par le constructeur. Il est très clair et ne gène pas la lecture de l’image. il permet par contre d’éviter les rayures sur la dalle de verre de la tablette. Huawei ne communique pas sur la technologie employée, pas d’indication d’un verre ultra résistant ou de l’emploi d’une marque reconnue. Rien, il va falloir faire confiance.

Or une phablette de cette envergure subit pas mal de contraintes physiques, à la différence d’une tablette classique, elle doit prendre des appels et donc rester en permanence à portée de main; ce qu’un smartphone de 4 ou 5 pouces supportera comme choc, comme pression ou comme écrasement sera plus difficile pour une 7 pouces. Le centre de la dalle de 7 pouces de diagonale sera forcément plus faible que le centre d’une dalle 4 ou 5 pouces. Une communication sur les moyens employés par Huawei pour assurer la résistance de l’écran aurait été rassurante même si à la prise en main, le dos en aluminium de la machine est une vrai assurance anti torsion ou écrasement de l’engin.

Autre détail agréable, la présence d’une fonction de réveil en tapotant 2 fois l’écran comme chez LG; un gadget certes, mais très agréable sur ce type de solution de grande diagonale: réveiller ainsi l’écran d’accueil évite de devoir utiliser le bouton d’allumage qui devient alors anecdotique. On peut alors choisir la prise en main la mieux adaptée à son usage sans avoir à faire une quelconque gymnastique pour tenir l’appareil avec un bouton sous le doigt.

   

La qualité de l’affichage est franchement bluffante. La densité de pixels joue pour beaucoup évidemment, avec 323 pixels par pouce, on a ici un affichage quasi photographique où il faut sortir sa loupe pour distinguer du pixel. Les angles sont excellents, 178° d’ouverture, on peut manipuler l’engin en tout sens en continuant à le lire sans qu’un voile noir vienne l’oblitérer.

La définition proposée, 1920 x 1200, est parfaitement adaptée à un usage multimédia. La lecture de films haute définition est un avantage évident mais cela correspond également très bien à d’autres usages et en particulier la manipulation des fichiers créés avec le capteur photo embarqué.

    

Les couleurs sont assez vives, toujours un peu poussées par un rétroéclairage IPS que l’on pourra forcer assez loin en puissance. Les tons pâles sont parfois un peu hallucinés. D’un bleu léger de ciel de Mai, on se retrouve avec un vert plus profond, plus électrique d’un été plus avancé. Des verts tendres paraissent plus vifs, plus contrastés. Un défaut récurrent dû à la technologie employée et au rétro-éclairage qui intensifie toutes les couleurs.

En contrepartie, on découvre de vrais noirs, profonds et sombres. Des rouges vifs et chauds et bien sur un affichage permettant une lisibilité extérieure suffisante malgré l’écran tactile capacitif brillant.

La lecture de textes à l’écran, le surf, le jeu ou la vidéo, tout bénéficie de la qualité globalement excellente proposée par Huawei. Se pencher sur l’écran pour tenter de deviner un pixel est un sport assez peu pratiqué et même en mode macro, il est difficile  d’apercevoir comment l’image est produite par l’engin.

Le résultat le plus courant est d’avoir l’impression de tenir une image plus qu’un écran. Certes le rétro éclairage trahit le côté électronique de l’objet mais l’association d’un écran aussi performant et le design particulier de la machine, avec des bords si fins, magnifie le sujet affiché.

A noter que Hawei propose un mode de détection de sa dalle tactile réservé aux porteurs de gants : Une fonction spéciale motard et moniteur de ski qui leur permettra d’exploiter l’engin sans avoir à tenir leur gant entre leurs dents.

Une stéréo théorique

Une seule enceinte au dos de l’appareil, le recours au casque sera obligatoire pour tout mélomane en goguette. L’idée ici est plus de rendre une ambiance sonore qu’un son Hifi. Le haut parleur est performant, puissant, il ne sature pas mais la qualité globale est juste moyenne. Pas de quoi profiter d’effets stéréo convaincants dans un film comme dans un jeu, on se contentera de comprendre les dialogues dans un film. Pas de sentir une profondeur ou un espace sonore bien défini. Dans les jeux, cela se traduit souvent par un brouillard de sons : On entend son propre moteur vrombir et on sait où on en est dans l’action mais dés qu’il s’agit de se faire dépasser par un concurrent, impossible de savoir par quel côté il vous doublera. La spatialisation est aux abonnés absents.

Et pourtant Huawei s’est offert un joli logo DTS sur la boite de la Mediapad X1. Logo esthétique et prometteur qui annonce un effet de spatialisation bien géré. Cette technologie qui offre de la profondeur aux bruitages dans les films, est ici tout simplement théorique avec une enceinte mono.

Pas de miracle, il faut recourir au casque pour que la vidéo DTS ci dessus ait le moindre sens à l’écoute. Avec une seule enceinte, c’est évidemment un brouhaha sonore où aucun détail ne se détache véritablement de l’ensemble. Le DTS Sound, qui existe bel et bien pour tablette, est plus une certification marketing qu’un réel exploit technique. Il existe en effet d’après les laboratoires DTS, une spatialisation possible grâce à un appareil équipé d’une unique enceinte. Le laboratoire a ainsi réussi à créer une licence marketing pour appareil a partir d’un concept basé sur le mélange de sons sur 5 canaux sonores.

Une fois un bon casque enclenché, la  tablette se débrouille parfaitement dans tous les domaines; assez fortement amplifiée, elle offre un vrai rendu stéréophonique convaincant. On n’est toujours pas dans une solution Hifi évidemment mais sans souffle ni besoin de sur amplifier l’image sonore, le résultat est tout à fait convenable.

Au final on se retrouve avec un engin situé dans la moyenne des  tablettes du genre. Le constructeur n’ayant pas la place de glisser des haut-parleurs coté écran, il se laisse aller à ne proposer qu’une solution mono à l’arrière. Bien placée, elle souffre cependant d’être parfois couverte par la main de l’utilisateur; l’emploi de 2 enceintes sur cette zone, de part et d’autre de l’écran, aurait été un vrai plus.

Autre détail désagréable, l’absence de sortie HDMI qui aurait permis de récupérer facilement un son convenable sur un ampli A/V a été oubliée. La taille de l’écran permettait cet ajout et c’est le genre de manque qui peut faire pencher la balance du mauvais côté pour un investissement multimédia. Certes la tablette fonctionne parfaitement sous Chromecast ou Miracast mais ces solutions ne sont jamais aussi efficaces que le bon vieux câble HDMI. Dommage, ce genre de solution, supportée par le processeur, peu chère à produire, fait partie des éléments qui devraient être le cahier des charges de base de tous les constructeurs.

Hisilicon Kiron 910, un inconnu que l’on connait déjà

Hisilicon ? Kirin ? Personne ne connait ces puces Hisilicon, et leur intégration dans le Huawei Mediapad X1 n’est pas des plus rassurantes. En fait, comme tous les franchisés ARM ou presque, la puce est fabriquée avec la recette concoctée par ARM lui même. On est donc ici sur une solution Quadruple coeur cortex-A9 cadencée à 1.6 GHz. Ce n’est ni la plus performante du marché, ni la plus économe, mais cette puce est parfaitement maîtrisée par de nombreux constructeurs.  Associée à un processeur graphique Mali-450MP4, elle délivre des performances tout à fait convaincantes à l’usage.

Outre la lecture de vidéo HD, jusqu’à des formats 1080p sans aucun problème avec de nombreux lecteurs vidéo, la recette ARM du Mali est évidemment très bien supportée et implantée par les développeurs. Ainsi la totalité de mes vidéos de tests, à tous les formats du marché ou presque, fonctionne sur la tablette.

En 3D, le Mali-450MP4 se débrouille également plutôt bien. Les jeux les plus gourmands sont parfaitement gérés, s’affichent en HD et bénéficient d’un rafraîchissement toujours au dessus des 40 images par  seconde. Les 4 cœurs Mali-MP450 cadencés à 650 MHz se tirent d’affaire sur tout type de titres sans broncher. Evidemment, suivant les options de certains logiciels, l’affichage ne sera pas aussi beau. Les jeux TegraZone garderont leurs effets spécifiques (flou, goutte d’eau, reflets)  loin de la puce Hisilicon, tout comme certains titres comme Real Racing 3 n’autoriseront pas l’affichage sans effets d’escalier à l’écran.

 Mais la tablette reste un excellent outil ludique,, avec une prise en main agréable et sans chauffe intempestive. La présence de 2 Go de mémoire vive et également un grand point positif pour la Mediapad X1. De nombreuses applications peuvent être lancées simultanément et l’emploi d’une pile d’onglets ne pose pas de problèmes à l’usage.

A noter que l’interface Emotion UI propose des ajouts logiciels pour “optimiser” la mémoire disponible. En clair, nettoyer les applications en tâche de fond. Pas révolutionnaire mais parfois pratique.

La tablette se comporte au final tout à fait correctement dans la très grande majorité des situations. L’engin ne souffre pas de ralentissements ni dans son interface ni dans des opérations comme le chargement d’une longue page web. Réactif et efficace sans entamer la batterie de la machine, ce Kirin 910 s’avère un bon allié multimédia.Si vous êtes à la recherche de la tablette la plus performante du marché, cette Huawei ne sera pas la plus pertinente mais dans l’ensemble son fonctionnement processeur/mémoire est largement suffisant pour venir à bout des tâches les plus ardues.

Huawei n’a pas jugé utile de choisir un processeur plus rapide pour la Mediapad X1 et ce choix est assez cohérent. En augmentant son tarif pour caser un Cortex-A15 par exemple, la tablette aurait gagner en performances mais perdu de son intérêt. Avec ce Kirin, l’engin reste accessible et suffisamment efficace pour ne pas être une mauvaise affaire.

Une excellente autonomie et une roue de secours en prime

Huawei Mediapad X1 / Honor X1

L’autonomie proposée est tout simplement exceptionnelle. La Mediapad X1 a bien un gros défaut liée à sa batterie, cette dernière n’est pas accessible et condamne donc, dans le temps, la phablette a une autonomie en baisse. Mais pendant les premières années d’usage, la 5000 mAh choisie par le constructeur offre une excellente durée d’utilisation entre 2 charges.

En remplacement de mon smartphone, c’est à dire pour tous mes usages habituels de mon Galaxy note, la tablette était à 20% d’autonomie restante au bout de 2 jours et demi d’utilisation. Coups de fils passés et reçus, connexion en 3G, en Wifi, exploitation du GPS. Photos et films en pagaille mais aussi jeu et vidéo streamée, la Huawei est un véritable chameau.

En mode lecture vidéo, la tablette est également très sobre avec plus de 12 Heures de lecture en streaming via Wifi, rétro éclairage à fond, score qu’il est possible d’augmenter jusqu’à 15H40 en lecture de fichiers situés sur la carte SD et en passant le rétro-éclairage ) 70%. Le jeu vidéo fait tomber la batterie à une huitaine d’heures de jeu 3D en continu. Enfin la recharge de l’appareil (de 5 à 95%) se fait en 2H30 environ. Raisonnable.

Le choix d’une batterie de cette capacité joue évidemment son rôle mais il semblerait que la gestion du système et l’emploi de solutions bien maîtrisées soient également au cœur de ces résultats. La phablette propose des scénarios d’usage de la batterie pour économiser l’énergie, elle vous prévient également des applications en tâche de fond qui restent gourmandes en ressource. Des détails, mais des détails qui participent au confort global de l’ensemble.

A noter que la tablette propose de se transformer en une batterie externe pour un autre appareil. Il suffit pour cela d’utiliser un câble MicroUSB vers Micro USB ou un adaptateur USB vers MicroUSB et le câble fourni pour recharger un autre smartphone en profitant de la batterie de la Honor X1; une fonction de dépannage mais qui permet par exemple de remplir la jauge de votre oreillette Bluetooth facilement en voyage.

A noter que ces scores sont obtenus avec un engin de moins de 250 grammes pour 7 pouces de diagonale et dont l’épaisseur est de 7.2 millimètre, un concentré de batterie donc.

Des logiciels inutiles et des détails agréables au quotidien

Huawei Mediapad X1 / Honor X1

Par défaut, la tablette Huawei Honor X1 n’offre pas un accès aux services de Google ni donc de lien vers le Play Store. Un  lien vers un market Chinois, certifié par Huawei, le remplace. Sur ce site on découvre… Un lien vers l’application officielle Play Store depuis laquelle on pourra télécharger la totalité des applications correspondantes: Chrome, Gmail, Maps, Play, etc.

Il sera possible d’installer les services de Google sur la tablette facilement après l’avoir rootée au préalable. L’opération ne semble pas compliquée mais je ne voulais pas la tenter sur un appareil qui ne m’appartenait pas. Une fois cette opération faite, il devrait être possible de récupérer la totalité des services de Google sur la Honor X1. Je m’attend également à voir un jour débarquer des ROM adaptées à la Honor X1 Chinoise et crées à partir de la ROM officielle de la  MediaPad X1 Européenne.

La surcouche Emotion UI est relativement transparente, si quelques éléments sont différents de la version habituelle de Jelly Bean 4.2, c’est anecdotique dans l’ensemble. Par contre, d’autres fonctions embarquées sont réellement un plaisir. J’ai déjà parlé de la copie de la fonction Knock On de LG qui permet de réveiller la tablette en pianotant l’écran 2 fois de suite. Cette option se poursuit avec une fonction de démarrage instantané vers une application sélectionnée. Il est ainsi possible de tapoter 2 fois l’écran pour réveiller la tablette puis d’orienter la course de votre doigt vers les applications les plus courantes :  Appareil photo, SMS ou fonction d’appel téléphonique.

Un mode permettant de cacher l’interface du système en la faisant disparaître est exploitable, on se retrouve donc avec uniquement les icônes et dossiers à l’écran. De la même façon une barre de menu d’applications multitâches peut être activée. Cela permet par exemple de lancer une calculatrice par dessus un PDF ou de saisir une note en lisant une page web. L’écran 1920 x 1200 est bien taillé pour cela.

D’autres éléments remplacent des applications plus ou moins gratuites que l’on peut retrouver sur le Google Play : Gestionnaire de permissions ou de démarrage pour activer d’emblée une application indispensable immédiatement. Un outil pour bloquer les notifications intempestives d’applications et éviter de se retrouver avec des informations en provenance de jeux en plein entretien. Des fonctions plus ou moins gadget sont également de la partie, comme la détection du passage de votre main au dessus de l’écran pour décrocher. On ne voit pas trop l’intérêt de ce type d’option à l’usage. Par contre, le fait de décrocher quand on prend la tablette en main et qu’on la soulève peut s’avérer très pratique ou dangereux. Pratique lorsque l’on contrôle l’ambiance générale autour de soi, dangereux lorsqu’on oublie que cette fonction est activée et que l’on saisit le smartphone pour vérifier qui appelle et que l’engin décroche dans un vacarme général… Enfin, pratique, un gestionnaire permettant de fermer une application lorsque l’on éteint l’écran. Bref du matériel à apprivoiser et des fonctions qui peuvent s’avérer utiles.

Evidemment la version chinoise est également livrée avec quelques applications non exploitables, principalement des applications commerciales liées à des sites web. Il ne sera possible de les supprimer qu’en rootant son appareil.

J’ai craqué…

Las de mon Galaxy Note qui met parfois plusieurs secondes à lancer des applications basiques, j’ai craqué pour le Honor X1 Chinois. Son format gigantesque pour un smartphone ne me fait pas peur.

L’intérêt pour moi est de lier les fonctions sans fil avec les nouveaux abonnements offrant de beaux volumes de données en Fair Use. Associée à un bon appareil photo et un grand confort d’usage, cette machine de Huawei se transforme rapidement en vrai outil de travail tout en restant une solution ludique et multimédia très autonome.

Evidemment quelques détails me chagrinent, il va également falloir que je me penche sur les solutions Bluetooth pour rendre cette tablette plus pratique mais, au regard de mes usages, elle semble tout à fait correspondre à mes besoins.

Moi qui cherchais un outil d’appoint pour des conférences de presse ou des présentations de produits, voilà un engin parfaitement calibré pour épauler un compte Twitter ou une page Facebook. Une minimachine autonome et offrant un très bel affichage, capable de performances suffisantes pour mon usage. Au prix demandé par Huawei en Chine, en attendant la disponibilité d’une version Française, cette tablette me parait être un excellent investissement dans la durée.

93 commentaires sur ce sujet.
  • 26 mai 2014 - 19 h 53 min

    Ainsi équipé, il ne te manque plus … qu’une tondeuse à gazon, hoplà !

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  • 26 mai 2014 - 20 h 05 min

    Très beau test qui donne -une fois de plus- envie de craquer… Un quad A9 n’est pas encore dépassé comme tu le dis et si en plus l’optimisation logicielle est au rendez-vous, alors pas de crainte à avoir.

    Comme quoi Asus avait eu le nez creux en sortant la Fonepad première du nom. Mais pourquoi a-t-on du attendre aussi longtemps pour avoir un peu de concurrence dans le domaine des phablettes 7” ? Est-ce le marché qui n’était pas prêt ou bien les constructeurs trop frileux (et pourtant, il me semble que la fonepad avait eu son petit succès ?)

    En attendant, à 300 euros, je ne vois pas beaucoup d’autres appareils prêt à venir en concurrence directe avec cet étonnant 1600×1200. (la plus proche des phablets en prix serrait le GN2, mais il ne fait pas le poids avec sa résolution :/ )

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  • 26 mai 2014 - 20 h 32 min

    Ici l’heureux propriétaire; j’ai scrupuleusement noté mes avis et impressions… c’est les memes que Pierre, autant éviter les redites.
    Ce qui me surprend le plus, c’est l’excellente qualité de tout. Jusqu’ici tous mes achats “chinois” avaient été, au final, plombés par un ou plusieurs gros défauts parmi écran, batterie, son, radios, coque, sans parler de l’appareil photo… qui rendaient l’objet au final inutilisable ou presque.
    Ici, tout est même pas “juste ok”, mais carrément excellent (sauf le HP, juste OK effectivement). Pouvoir oublier de charger son tel, quel bonheur :-p

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  • 26 mai 2014 - 20 h 38 min

    Excellent taff, je tire mon chapeau pour autant de points abordés, franchement les confrères n’ont plus qu’à faire du copier/coller lol ! Bravo pour tout ce boulot accompli, ça me donnerait presque envie…

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  • 26 mai 2014 - 22 h 07 min

    M. Lecourt, obarthelemy, je ne vous remercie pas! Mon choix sera donc désormais à faire entre une Asus Fonepad à 150€ et cette sublime proposition, juste deux fois plus chère (mais elle le vaut, son prix, semble-t-il!).

    Une commande groupée, ça se tente? Ca tente des gens? Ou mieux vaut-il attendre le modèle d’export?

    Répondre
  • Xo7
    26 mai 2014 - 22 h 20 min

    @baldarhion: parce que en Europe comme en Amérique du nord, nous avons le pouvoir d’achat pour posséder un netbook, un smartphone, une tablette et une liseuse ( voir plus). Pour d’autres pays il est impensable de dépenser autant dans autant de matériel, d’où l’apparition de ce couteau suisse chinois !! Qui en plus le fait très bien ! Le côté téléphone sur un tablette, a moins d’être accros au net, est plutôt considéré comme une solution d’urgence pour remplacer provisoirement un smartphone ou une liaison wifi defectueuse .

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  • 26 mai 2014 - 22 h 22 min

    Avec cet excellent test, la phablette me fait très envie. Je téléphone très peu, et me sers plutôt des autres fonctionnalités. Mais pour le transport, mieux vaut une poche de veste, ou un sac.
    C’est marrant ce port micro usb non centré sur le bord inférieur…

    Avec ses dimensions très réduites pour une 7 pouces (quand je compare à ma Nexus 7 2012), j’aurais presque envie d’une 8 pouces avec aussi peut de bords, et toujours 3G/4G accessible.

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  • Xo7
    26 mai 2014 - 22 h 24 min

    @Xo7: j’ai oublié de dire que la dernière phrase concernait les consommateurs de notre beau pays ;-)

    Répondre
  • 26 mai 2014 - 22 h 24 min

    Super, mais il manque LA photo indispensable : Pierre avec la tablette à l’oreille.
    Ou, encore mieux: une vidéo (gag) de décroché d’appel inopiné en bibliothèque, avec des moufles bien sûr :)

    Pas mal du tout ce capteur Sony sur ce type de produit, et ça se voit sur tes clichés : l’écran déchire. Avec l’aspect 4:3, des bords fins, et des petits ‘bonhommes’, c’est encore mieux.

    J’aurais bien aimé aussi un “GPS Test” vite fait, pour voir si la sensibilité et la précision sont bonnes…

    Vivement que ces produits chinois de qualité (comme les Xiaomi) soient distribué officiellement chez nous, en espérant qu’ils resteront compétitifs après un passage à la norme CE.

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  • 26 mai 2014 - 22 h 25 min

    @Nicolas:
    Une commande groupée, c’est un coup à ne pas passer la douane à cause d’un colis plus imposant, non?

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  • 26 mai 2014 - 22 h 42 min

    @malak: Niveau GPS, c’est très correct : Avec la 3G tu as un débit suffisant pour te repérer en 10-15 secondes de manière précise à froid. Mais boncomme tous les A-GPS ca dépend d’ou tu te trouve. En pleine campagne tu peux repartir dsur un démarrage en 1 minute si il ne capte rien en 3G.

    @ttfch: C’est surtout que tu ne va pas gagner grand chose au final.

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  • 26 mai 2014 - 22 h 43 min

    @ttfch: gourmand !

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  • 26 mai 2014 - 22 h 45 min

    coquilles et petit déception : c’est pas du 1600×1200 et donc pas du 4:3 :(

    si je me fie aux spécifications indiquées, c’est du 16:10 en 1920×1200…

    Répondre
  • 27 mai 2014 - 0 h 21 min

    Merci Pierre pour ce test. J’habite au Vietnam et elle est disponible pour l’équivalent de 270 euros. J’utilise avec bonheur un Galaxy Mega 6.3 (16gb) acheté à Bangkok en septembre 2013 mais suis intéressé par la MediaPad X1 et ton test répond bien à mes attentes puisque comme de plus en plus d’utilisateurs, je téléphone peu (les usages changent avec la technologie comme le révèle des études, les appels se font plus rares voire sont jugées dorénavant intrusifs) mais compte tenu du climat l’appareil doit pouvoir rentrer dans la poche avant d’un jean comme le fait très aisément (si, si !) le Galaxy Mega. Si c’est le cas, il sera mien lors d’un prochain séjour à Bangkok car les prix y sont inférieurs au Vietnam.

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  • 27 mai 2014 - 0 h 42 min

    Chouette comme machine !

    Répondre
  • 27 mai 2014 - 3 h 00 min

    Le pire c’est que la photo de Pierre avec la pelle a tarte a l’oreille (la, c’est meme plutot une assiette) existe selon certaines rumeurs. Son manager a du lui interdire de la publier, pour ménager son image :-p
    Ceci dit, pour etre équitables, il FAUT l’accompagner d’une photo de la bete sur une page web, cote a cote avec un iPhone sur la memem page :-)

    Répondre
  • 27 mai 2014 - 9 h 18 min
  • 27 mai 2014 - 9 h 20 min

    @obarthelemy: La mienne est en cours de livraisons :D

    Oui voilà, je crois que quand tout va bien, c’est du 10-15 s max. Plus réactif que mon tomtom a froid quoi

    Répondre
  • rik
    27 mai 2014 - 11 h 02 min

    Sur le papier, effectivement super tentant pour remplacer un GNote 1 vieillissant, mais Android 4.2.2, sérieusement… le seul gros point noir vient de là je crois, je ne suis pas prêt à acheter une ancienne version sur un matériel neuf, surtout pas, sauf à pouvoir rapidement le rooter et installer Cyanogenmod par exemple, comme sur mon vieux Gnote 1.

    Répondre
  • 27 mai 2014 - 11 h 31 min

    Mais pourquoi ne pas avoir posté cet article plus tôt ? A deux jours près… Grrr… Je viens d’acheter la Samsung Galaxy Tab Pro 8.3 à 295€ (avec liaison bluetooth Nexus 4 + oreillette avec Tablet Talk) !

    Félicitations Pierre pour cette analyse et ce test grandeur nature :-)
    Y-a tellement d’infos dedans que je vais y revenir avec délice…

    Et pourquoi pas, reconsidérer mon achat de ma Galaxy Tab sur amazon.fr (30 jours satisfait ou remboursée) pour cette tablette testée !

    Répondre
  • 27 mai 2014 - 11 h 53 min

    @rik: Je ne penses pas que Huawei dorme trop sur ses lauriers, c’est une amrque en phase de conquete de marché. Apres il faut voir si le Kirin le permettra effectivement. Dans le pire des cas, vu la proposition je sent poindre un bel engouement autour du produit et donc l’apparition de Cyanogen

    Répondre
  • 27 mai 2014 - 11 h 53 min
  • 27 mai 2014 - 14 h 43 min

    Bonjour à tous, bonjour Pierre,

    Moi qui parlait de cette tablette il y a qq semaines dans un de mes commentaires… MErci pour le test approndi et merci à Obarthelemy pour le prêt.
    Je suis a deux doigts de craquer pour ce monstre, mais n’ayant jamais acheter en import j’ai un petit peu peur d’avoir une mauvaise surprise au passage à la douane et/ou avec le site.
    J’aurais aussi aimer connaître le DAS, je compte utiliser un kit mains libres bien sûr, mais je n’ai pas encore d’enfant et j’espère bien préserver toutes mes chances d’en avoir :p

    Répondre
  • 27 mai 2014 - 15 h 49 min

    @Kyth: Ca doit faire 10 fois que jachete chez Geekbuying, jamais eu de probleme ni avec le site, ni avec les douanes. Ils m’ont meme correctement remboursé un machin tombé en panne (bon, ca m’a couté la moitié du pric de leur renvoyer ^^).
    Pour les douanes c’est plus aleatoires, selon les fofos, il faut surtout eviter DHL et rester en courrier de base, compter 2-3 semaines. Jamais eu de douane non plus. Il me semble qu’une autre boutique rembourse si probleme de douane ? Sciphone ? jamais acheté chez eux.
    Les sites chinois que j’utilise sans crainte depuis des années: dx.com, netimes.com, et geekbuying depuis 3 ans. Payer par Paypal rajoute une couche de sécurité: le marchand ne voit jamais ta CB, et les litiges avec eux sont plus faciles qu’avec une banque.

    Répondre
  • 27 mai 2014 - 16 h 13 min

    @obarthelemy:
    Très bien, merci pour ton retour, je vais y réfléchir sérieusement dans ce cas.
    Cette info sur le DAS me manque quand même un peu!

    Répondre
  • 27 mai 2014 - 16 h 37 min

    Superbe test, merci Pierre. C’est terriblement bien construit et documenté et en plus, on ressent bien les avantages et inconvénients de la solution. Apparement cette phablette a plus d’un atout dans son jeu. Si j’étais encore dans ma période phablette j’aurais craqué je pense. Toutefois, j’avoue que depuis j’ai préféré passer à un téléphone (G2) et une tablette (LG GPad) complémentaires. En fait, c’est en voyage que je me suis rendu compte que les deux écrans séparés c’est quand même plus pratique : pouvoir répondre à ses mails ou mms, trier les photos, tout en regardant la TV ou un film sur la tablette le soir à l’hotel, ne pouvait se faire que sur deux appareils séparés. Et de plus, effectivement, un téléphone dans la poche c’est plus pratique/discret.

    En tout cas, pour quelqu’un qui cherche à mixer les deux appareils en un seul, avec les contraintes (et avantages) que ça apporte, il semble que cet appareil soit une belle réussite.

    Répondre
  • sgt
    27 mai 2014 - 17 h 06 min

    Félicitations pour cet excellent test Pierre et merci à Obarthelemy pour ce prêt. C’est vraiment sympa.

    Bon, année par année, on commence à s’approcher de ce que devrait être un vrai device mobile dédié au gens qui téléphonent peu et consomment de la data. Pondérons toutefois par le fait qu’il y avait des freins technologique question miniaturisation il y a quelques années.

    Logiquement on attendait Samsung ou Asus et c’est finalement Huawei qui nous propose cette belle évolution. Ce qui est bien c’est qu’ils reprennent les bonnes idées sans introduire le détail qui gâche tout et le font dans un souci de qualité. Et que l’autonomie est au RDV.

    Pour autant (personnellement et cela n’engage que moi) j’attends un device avec un stylet Wacom (ou nTrig). Donc je passe encore mon tour en espérant du neuf sur base Windows (full) + stylet au mois de juin à la conférence Intel.

    Ou un réveil chez Samsung ou Asus… en tout cas ils ont du mouron à se faire.

    Répondre
  • 27 mai 2014 - 17 h 30 min

    @Pierre: merci pour les infos sur ls GPS
    @obarthelemy: merci pour le test ! et sinon, à l’inverse, sans réseau, à l’intérieur quand il pleut, ça donne quoi ?? :)

    Répondre
  • 27 mai 2014 - 17 h 32 min

    […] Proposée sous l’appellation Honor X1 en Chine, la Huawei Mediapad X1 devrait bientôt sortir en Europe. Cette phablette 7 pouces est quasiment identique dans ses composants et services entre les 2 modèles. Un engin qui vient renforcer l’intérêt de ce format particulier des tablettes 7 pouces qui peuvent téléphoner.  […]

  • 27 mai 2014 - 18 h 15 min

    @malak: Ca tombe bien, le temps s’est couvert. J’ai coupé le wifi et le data.
    Dehors: meme resultat, un petit peu moins vite (5s ?)
    Dedans: il galere. accuracy 105 feet, in view 13 tous en gris (mauvaise reception), in use 0 à 3

    Répondre
  • 27 mai 2014 - 18 h 47 min

    @Pierre Lecourt: Oui! :-)

    @Frederic:
    Pour la version 4G proposée sur Lanteen.fr (que je n’ai jamais utilisé) à 311 €, la livraison se fait par DHL pour 20 €. Avec ce transporteur, on est sûr d’avoir les frais de douane.
    Il convient alors d’acheter leur assurance douane de 10 € en même temps. Les éventuels frais de douane seront alors remboursés.
    Dans le meilleur des cas, cela reviendra donc à 311 + 20 + 10 = 341 €.

    Répondre
  • uko
    27 mai 2014 - 20 h 24 min

    Merci à Pierre pour ce test et à obarthelemy pour l’avoir rendu possible.

    Voilà qui est prometteur pour nous consommateurs, moins pour nous travailleurs occidentaux. Les produits Chinois montent en gamme à vue d’oeil, ce qui devrait forcer une augmentation de la qualité globale des produits. Mr Samsung, à quand les coques alu et les appareils dépourvus de crapwares ?

    Répondre
  • 27 mai 2014 - 23 h 31 min

    @obarthelemy: merci pour le test du GPS dans ces conditions extrêmes !

    Répondre
  • 28 mai 2014 - 8 h 20 min

    […] scorse ore abbiamo scovato un’interessante recensione sul web realizzata dai colleghi di Minimachines, proprio su questo Huawei MediaPad X1. Nonostante le impressioni, dal punto di vista puramente […]

  • PJL
    28 mai 2014 - 11 h 19 min
  • 28 mai 2014 - 12 h 27 min

    @PJL:
    Ah… Effectivement, l’absence de marquage CE entraîne plus qu’une simple application de TVA :-P
    Vont-ils, un jour, proposer ce modèle en europe ?

    Répondre
  • 28 mai 2014 - 12 h 37 min
  • 28 mai 2014 - 19 h 47 min

    @Pierre Lecourt:
    Ok merci, elle devrait arriver rapidement alors, mais je pense que je vais quand même me prendre la version asiat’, la connectivité H+ est amplement suffisante pour moi

    Répondre
  • Max
    29 mai 2014 - 8 h 33 min

    Je me laisserai bien tenter par le format Phablet 7 mais l’absence de support voiture digne de ce nom m’empêche de franchir le pas. Qu’utilisez vous comme support voiture sympa pour le format 7′ ?

    Répondre
  • 29 mai 2014 - 8 h 48 min

    @Max:

    J’utilise cela depuis deux ans déjà. Ca accroche bien, et sur le tableau de bord de ma 309, et sur mes différentes tablettes :

    ITALKonline super cube blanc universaliste dashboard

    (amazon.fr)

    Répondre
  • 29 mai 2014 - 10 h 25 min
  • 29 mai 2014 - 10 h 46 min

    @Pierre Lecourt:

    Oui, c’est cela. Ca tiens bien, même avec la chaleur de l’habitacle de ma voiture en été à Toulouse. S’accroche parfaitement bien avec la LG Pad 8.3 et la Galaxy Tab Pro 8.3.

    Juste deux réserves: enlever avec précaution la tablette si le dos est détachable… et s’accroche moins bien avec un dos «gommeux» comme la nexus 7 2012.

    Répondre
  • 29 mai 2014 - 11 h 02 min

    @Frédéric: Ok je vois le genre, j’ai 2 3 bricoles avec ce type de solution en stock mais aucune avec un look comme ça ni une orientation de ce type. Faudrait que je teste.

    Répondre
  • 2 juin 2014 - 12 h 16 min
  • 2 juin 2014 - 12 h 59 min

    @Pierre Lecourt:

    juste remettre le petit plastique transparent carré qui protège le silicone, après avoir enlevé la tablette/téléphone.

    Ai roulé dernièrement sur un chemin de montagne et la tablette est restée collée sur son support

    Répondre
  • 4 juin 2014 - 16 h 33 min

    @Frederic:

    Dernier ajout : j’utilise l’oreillette M55 de plantronics, acheté sur amazon.fr. J’ai les appels et je peux aussi avoir mes podcasts et musique qui sont sur la carte mémoire de ma Galaxy Pad Pro 8.4

    Répondre
  • 4 juin 2014 - 18 h 18 min

    […] et une tablette 3G/4G pour le surf, la demande continuera a croître. Qui sait, si les ventes du LG Mediapad X1 explosent, si les Fonepad d’Asus et quelques autres, rencontrent du succès en Europe, peut […]

  • 5 juin 2014 - 1 h 36 min

    […] prend une pour ma LG Honor X1, qui gère les MicroSDXC de marque, histoire de stocker quelques films et milliers de photos en […]

  • 9 juin 2014 - 12 h 20 min

    […] de ses filiales, Hisilicon et après plusieurs modèles dont le récent Kirin 910 qui équipe la très surprenante Huawei Mediapad X1, cette nouvelle venue montre l’intérêt de la marque dans le développement de processeur sur […]

  • JB
    16 juin 2014 - 16 h 13 min

    Même si la honor X1 (version chinoise) est tentante, dans l’espoir de flasher ensuite la ROM de la Mediapad X1 (internationale), on se retrouve de base avec un 4G qui ne gère pas une des fréquence française! Je pense que la version européenne devrait séduire.

    La précense d’appli chinoises n’est pas un problème avec de bonne appli de désintallation. Et si le modèle se vend bien (faut espérer pour le futur des phablet 7″), les roms custo seront présentes.

    Par contre le point noir d’une batterie non amovabile me parait perso énorme hélas!!

    Notons qu’avec l’arrivée des puces octacore 4G, les chinois proposeront sans aucun doute des phablete 7″ 3G/4G en octa-core comme il le font actuellement en 3G (lenteen U7 par exemple.

    Répondre
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