Pourquoi et comment acheter un MiniPC, lequel choisir

Le couple Atom Bay Trail Z3735 et Windows 8.1 avec Bing et sa licence low-cost ont ouvert la voie à un véritable déferlement de solutions en provenance d’Asie. Mais choisir un MiniPC avec cette grande variété de produits reste un véritable casse tête

Voyo, Pipo, Egreat, Minix, Tronsmart ou Ainol… autant de noms qui restent assez étrangers au marché Français et qui proposent de nombreux produits sur le marché Asiatiques. Depuis plusieurs mois ces marques proposent des solutions qui réunissent plusieurs points clés qui ont fait illuminer tous les radars de Minimachines : Petit prix, compacité et capacités.

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Ce guide vous propose de recenser une partie de ces solutions, de les détailler mais également de vous guider dans leur achat et du pourquoi de leur achat.

Un MiniPC c’est quoi ?

Les MiniPC sont quasiment tous construits autour des mêmes composants : 2 Gigaoctets de mémoire vive, de 32 à 64 Gigaoctets de stockage eMMC et un processeur Atom d’Intel. En ce qui concerne les capacités mémoire ces engins, il s’agit de composants non évolutifs, soudés, directement intégrés aux cartes mère. Si on peut leur rajouter du stockage via des ajouts externes, carte mémoire ou USB, rien ne pourra être modifié sur ces bases.

Le processeur est un Atom BayTrail, souvent un Z3735F et plus rarement un Z3736F. Des puces que l’on connait bien pour les avoir vues en action dans de nombreuses solutions hybrides depuis presque deux ans.  Ces processeurs ont l’avantage d’être assez souples et performants, de savoir gérer la plupart des tâches habituellement demandées à un PC familial et de fonctionner dans avoir besoin d’une dissipation active. Comprenez que ces MiniPC sont dispensés de toute ventilation et donc n’émettent aucun bruit  en fonctionnement.

Le reste est plus variable mais avec les mêmes grandes bases : Pas d’USB 3.0 mais uniquement de l’USB 2.0. Un Wifi de type 802.11 b/g/n et un Bluetooth 4.0. Certaines solutions proposent une connectivité Ethernet 10/100. Cette option exploite non pas un chipset dédié à cette tâche mais un composant habituellement exploité dans des solutions USB pour transformer l’USB 2.0 en Ethernet.

Le reste de la connectique varie autour des mêmes fonctionnalités, de l’HDMI au format Micro, Mini ou standard. Parfois du VGA, souvent un port jack audio 3.5 mm stéréo et c’est à peu prêt tout. Certaines de ces machines sont équipées de batteries interne, héritage  de leurs cartes mère issues du monde des tablettes. Cela leur offre une option d’ondulation assez pratique et pour certaines, cela offre la possibilité de les exploiter loin d’une prise de courant ou 24H/24 même en cas de panne électrique.

Autres avantages de ces MiniPC, leur compacité. Les boîtiers varient de formats et d’épaisseurs mais sont en général très compacts. Un encombrement qui permet de les placer où bon vous semble : Derrière une télé, sur un petit bureau, dans un faux plafond ou de les embarquer à bord d’un véhicule.

Autre point fort, ils sont vendus à des prix défiants toute concurrence pour des engins équipés d’un Windows 8.1. Les premiers tarifs démarrent autour de 80€ et peuvent grimper vers 150€. Autre point clé, l’utilisation d’un stockage sur mémoire électronique permet un démarrage en seulement quelques secondes, même totalement éteint. Un détail qui colle bien avec une utilisation sur le pouce.

Enfin, et c’est important de le souligner, ces engins ne sont pas tous parfaits. Beaucoup posent de soucis techniques évidents : Problèmes d’alimentation, de surchauffe, de conception. Des soucis qui posent des problèmes au sortir de leur emballage pour certains d’entre eux et qu’il faut souligner. Si certains modèles sont clairement au dessus du lot, d’autres demandent à minima des connaissances logicielles et, au pire, un peu de technique et d’envie de bricoler.

Un MiniPC pour quoi faire ?

C’est la première question que l’on se pose face à ces engins. Quel intérêt peuvent avoir ces machines aux caractéristiques minimalistes ? Que peut t-on bien faire avec ces engins ? Ma réponse habituelle est assez simple, le matériel embarqué étant peu ou prou le même que celui des tablettes hybrides habituelles, comme le Transformer Book T100 ou l’Acer Aspire Switch 10, les services rendus sont les mêmes.

C’est surtout une réponse qui éclaire les compétences de ces engins au niveau de ses performances. Ce qu’il est capable de faire ou non, les applications qui peuvent être lancées, celles qui tournent correctement et ce qu’il est impossible de faire.

Voyant que cette réponse laissait mes interlocuteurs dans un état de perplexité intense, j’ai décidé de concevoir de petits scénarios d’usages pour ce type d’engin. Des scénarios représentant des cas concrets d’utilisation au quotidien.

Le MiniPC bureautique d’appoint

C’est peut être le scénario de base le plus simple et évident mais c’est une question qui reste souvent en suspend. Ces minimachines, avec un équipement si basique, sont t-elles capables de faire tourner une suite bureautique moderne. La réponse est oui. Et de manière tout à fait satisfaisante. Tableur, traitement de texte, présentations, tout est accessible à ce type de machine. Les traitements et affichages sont rapides. Même de gros PDF peuvent être ouverts et manipulés sans trop de soucis. Seule la mémoire vive limitera le nombre de documents ouverts. Le processeur arrive a suivre la cadence sans soucis.

Evidemment des limitations logiques, liées à la vitesse de son processeur et la faible quantité de mémoire vive, seront inévitables : Des traitements très lourds comme de la fusion de documents ou un emploi complet d’un gestionnaire de base de données comme Base de LibreOffice pourront poser des problèmes mais uniquement pour des usages complexes et demandant des calculs intensifs. Les gros fichiers PDF ne font pas non plus spécialement peur à cette solution.

En résumé, la combinaison MiniPC avec une suite bureautique, LibreOffice par exemple qui à l’avantage d’être libre et gratuit, fonctionne parfaitement. Offrant la possibilité d’un travail classique complet dans un environnement parfaitement silencieux pour un tarif très mesuré. A noter que l’engin est compatible avec l’ensemble de la chaîne de production habituelle sous Windows : Imprimantes, scanners et autres accessoires USB sont parfaitement gérés.

Un MiniPC comme poste de surf

C’est le second usage de ce type d’engin. Un MiniPC, un écran qui traîne, une souris et un clavier et on a un poste de surf complet pour un investissement minimal. Dans ce rôle également, les MiniPC à base d’Atom excellent. Il ne sera probablement pas possible de lire un fichier streamé en 4K mais pour tout le reste, ces engins sont parfaitement calibrés.

Avec un navigateur récent il est tout a fait possible de jongler entre une douzaine d’onglets différents, d’afficher des pages lourdes et de les faire défiler de manière fluide. Possible également de profiter de contenus en HTML5 ou de regarder une vidéo Youtube sans problèmes. Enfin, ces appareils sont parfait pour des usages de webradios ou de consultation sur le pouce d’une information. Leur réveil se fait en quelques secondes à peine permettant alors de surfer rapidement jusqu’à la page de votre choix.

C’est une excellente solution pour un poste de consultation web, de part leur faible consommation, leur faible encombrement et leur fonctionnement sans ventilation, ces MiniPC peuvent se transformer en web-alliés efficaces dans n’importe quelle pièce.

Multimédia et Streaming, le MiniPC est une solution multimédia silencieuse

Lecture audio, fichiers MP3, FLAC ou autres, le processeur Intel Atom Z n’a aucun problème avec ce type de média. Vos lecteurs musicaux préférés sont parfaitement pris en charge, de Foobar2000 à VLC en passant par des suites multimédia plus lourdes, le système peut largement encaisser tous les usages multimédia audio classique.

Suivant les modèles vous aurez doit ou non à une sortie audio évoluée : Du classique jack 3.5 mm aux sorties son via HDMI voire, sur certains rares modèles, la présence d’une sortie audio S/PDIF Toslink. Ce défaut d’une maigre prise audio stéréo pourra se compenser par l’ajout d’un DAC USB LowCost qui apportera une touche numérique à vos traitement audio sur MiniPC. Ces machines peuvent d’ailleurs faire d’excellentes solutions audio sous Daphile ou CherryMusic.

En lecture vidéo, le système est limité à des fichiers assez classiques. Le format H.264 est géré sans soucis en 2D et en 3D (SBS et ABL) jusqu’en 1080P sans aucun soucis de son ou d’image.

Les formats MPEG2, MPEG4 et RMVB sont bien entendus parfaitement pris en charge jusqu’au 1080P. Au delà de ces formats cela se gâte franchement avec des sautes d’images qui n’en font plus des solutions pertinentes. A noter que si Kodi prend en charge la décompression matérielle des Atom Bay Trail depuis la version 14, ce n’est pas forcément la meilleure solution en terme de lecture vidéo. D’autres outils peuvent s’avérer plus efficaces comme MPC HC qui est un excellent allié pour l’Atom Bay Trail. VLC peut également mieux tirer son épingle du jeu en terme de lecture vidéo.

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Un centre de téléchargement bittorent

L’idée d’une machine inaudible fonctionnant dans un encombrement des plus réduit comme centre de téléchargement est séduisante. Elle est totalement réaliste avec ces minimachines à condition de ne pas stocker ses données sur la mémoire de base de l’engin. Les puces eMMC employées, soudées aux cartes mères, ne sont pas remplaçables. Les fatiguer trop rapidement aurait évidemment de graves conséquences sur la durée de vie de l’engin.

Reste plusieurs solutions tout à fait viables : La première, stocker les données sur une clé USB de bonne capacité ou, mieux encore, sur un stockage USB plus conséquent comme un disque externe.Cette dernière option à un désavantage conséquent, celui de ne plus avoir une machine totalement silencieuse. Mais la compacité des machines et la faible consommation de celles-ci n’interdit pas de placer le couple MiniPC et stockage, sans écran ni accessoires de contrôle, loin de vos pièces à vivre. Il suffira de l’administrer à distance.

QBittorent tourne parfaitement bien sur l’engin mais il est également possible de lui faire gérer un outil pour Usenet ou des logiciels de FTP de manière efficace.

Tri et retouche d’images

Cela va paraître un peu sous dimensionné et c’est très vrai pour certains usages mais ce type de Minimachines est parfaitement calibré pour de la retouche d’image. Je ne parle pas  d’u travail de production professionnel évidemment mais por des retouches légères issues de fichiers JPG de 10/20 Mo de votre appareil photo habituel. Recadrage, manipulations de base mais aussi modifications plus lourdes sous Photoshop par exemple.

La gestion des documents est fluides et si quelques opérations peuvent être un peu lourdes, la plupart des traitements se fonct en temps réel.

Inutile de véritablement vouloir jouer avec un logiciel comme LightRoom, la puce embarquée et la mémoire vive ne sont pas de taille pour ne pas vous donner envie de vous arracher les cheveux, surtout si vous comptez travailler des fichiers RAW. Mais un logiciel comme Picasa 3 s’en tire tout à fait honorablement.

MiniPC de jeux

Autre usage souvent demandé, le jeu vidéo. La combinaison employée pour créer ces machines n’est évidemment pas calibrée pour lancer les titres les plus gourmands du marché mais on peut tout de même définir 3 usage vidéo ludiques intéressants avec ces MiniPC.

Oldies but goldies : Les vieux titres en 2D et 3D passent plutôt bien sur ce type d’engins. Un bon vieux Burnout Paradise, un titre comme Torchlight II, un GTA Vice City ou autre Left For Dead, Counter Strike, Trackmania, Fifa 14 ou Portal… Des titres qui fonctionnent très bien sur ce type de machine.

Des jeux plus récents peuvent parfaitement tourner également, c’est le cas d’un HearthStone par exemple mais également de la myriade de jeux indépendants qui fleurissent  aujourd’hui sur le marché : Broforce, LuftRausers, Not a Hero, Ronin, Guild of Dungoneering, Flame Over, Shovel Knight et tant d’autres titres encore. Cette vision particulière du jeu est également secondée par une très bonne gestion des émulateurs qui ouvrent la porte à de nombreux titres anciens du monde des consoles.

Enfin, dernier point qui peut faire mouche, le streaming de jeu. C’est à dire le fait de piloter et d’afficher un jeu qui n’est pas exécuté par la minimachine mais via les composants d’une autre, distante. L’intérêt de cette solution est évident dans le cadre des MiniPC. Il sont compacts et inaudibles, peuvent par conséquent venir hanter votre salon tandis que votre grosse machine de jeu, bien plus bruyante, calculera toutes les séquences les  plus lourdes, tout en restant bien à l’abri, loin de vos oreilles, dans une autre pièce.

Le résultat est impressionnant puisqu’il est possible de jouer à tout type de jeu en Streaming avec un service comme Steam, et de les afficher en FullHD sur un téléviseur sans un souffle ni le moindre encombrement. Le seul élément requis pour que cela fonctionne, une bonne connexion réseau. Le MiniPC peut donc se considérer comme un bon ami des amoureux de la manette de jeu, ceux qui veulent pouvoir s’amuser sur le grand écran du salon sans avoir à subir les inconvénients des solutions habituelles.

Tout cela à la fois et plein d’autres choses encore.

Evidemment rien ne force l’utilisateur a spécialiser son MiniPC dans une voie ou dans une autre, l’engin capable de jouer sous Steam sera tout à son aise en surf ou en bureautique. L’idée n’est pas de multiplier les machines mais de voir quel usage chacune de celle-ci peut avoir. Beaucoup d’autres usages sont possibles, avec ce couple Atom et 2 Go de mémoire vive sous Windows il est possible de lancer des applications inattendues de manière parfaitement exploitable : Adobe Audition pour enregistrer en direct une séquence audio,  une solution de vidéoconférence,

Le vrai problème de ces engins est lié à leur stockage interne, les 32 ou 64 maigres gigaoctets intégrés à leur châssis ne sont pas évolutifs. Dés lors il faut faire un choix quand à leur usage, installer une suite office et logiciel de retouche d’image mange déjà beaucoup de place, on ne peut pas compter sur beaucoup d’autres gros programmes à bord d’un espace aussi réduit.

La solution peut alors venir  d’un stockage secondaire, d’une carte mémoire rapide, d’une clé USB rapide ou d’un disque dur USB. Certains modèles commencent a sortir avec du eSATA par exemple. Mais cela n’est évidemment pas aussi intéressant qu’un stockage interne de type SATA sur lequel on pourrait brancher un SSD. Là encore on reste coincé dans al guerre des tarifs posés par ce marché particulier, aucun d’entre eux n’a pour le moment sauté le pas.

Quel MiniPC choisir ?

J’ai pu tester pas mal de ces engins et certains ont même fait l’objet de tests plus approfondis. Chacun d’entre eux a ses spécificités malgré un materiel embarqué quasi identique. On retrouve la même enveloppe de performances et de possibilités mais les produits sont pourtant très différents. Le mieux est donc de choisir en connaissance de cause, de comprendre que la différence de prix entre les modèles a souvent une bonne raison d’être et que si les machines se ressemblent, il n’y en a peut être qu’une ou deux faites pour vous.

Minix Neo Z64

Minix Neo Z64

Une de mes machines préférée sur ce marché particulier, la Minix Neo Z64 profite de l’expérience de la marque dans ce domaine. Elle n’est pas parfaite mais à beaucoup d’atouts.

Minix Neo Z64

Avec un châssis en plastique, elle aurait gagné a être pourvue d’un emballage en métal, elle propose le strict minimum en terme de connectique et c’est peut être son principal défaut.

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Points forts :

L’alimentation est signée Minix, elle est conforme aux normes CE et FCC. Elle utilise un adaptateur spécifique au lieu d’un port MicroUSB. La présence d’un port infrarouge permet un pilotage via une télécommande assez facilement sous Windows et le système pré-installé est sans failles. Tous les composants sont reconnus et fonctionnent sans soucis.

Une solution capable de faire tourner toutes les applications présentées ici sans soucis même si le boitier peut commencer a chauffer de manière importante parfois. Il est conseillé de le laisser bien dégagé pour un fonctionnement optimal.

Points faibles :

Le tarif ! L’engin est proposé à 150€ environ soit beaucoup plus que ses concurrents. C’est beaucoup pour un engin de ce type aux fonctions étendues mais limitées. En version aluminium à ce tarif ce serait compréhensible, en ABS c’est plus difficile à comprendre.

Le faible nombre de ports est également un point faible, le recours à un hub USB est malheureusement rapidement nécessaire.

Disponibilité : En stock à 147.06€ chez GeekBuying. En stock à 147.06€ chez Gearbest.

 

Pipo X7

Pipo X7 / Pipo X7S

2 engins quasi identiques dans un boitier un peu plus encombrant que la moyenne. C’est le premier Mi niPC a avoir suivi cette recette de composants.La différence entre le modèle Pipo X7 ou X7S est minime puisqu’il s’agit seulement d’une différence de logiciel avec la présence d’un Android en double démarrage pour le X7S

Pipo X7

Le corps de cette machine est en aluminium mais la conception de base n’en est pas moins basique. L’objet souffre comme beaucoup de ses congénères de ‘une chauffe intensive qu’il sera possible de réguler en modifiant l’agencement des composants internes.

Le véritable soucis rencontré avec cette solution a été son alimentation très problématique. Le problème semble avoir été réglé avec de nouveau modèles de chargeurs moins compliqués a gérer.

Attention aux versions multi systèmes, le Pipo X7S peut être séduisant sur le papier mais l’adoption de deux systèmes d’exploitation avec Windows 8.1 et Android 4.4 a des conséquences immédiates sur l’espace disque disponible.

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Points forts :

4 ports USB qui permettent de nombreux branchements sans avoir à recourir à des accessoires. Un boitier basique et pas forcément haut de gamme mais suffisamment spacieux pour penser à de nombreuses solutions de dissipation actives ou passives. Avec un ticket d’entrée d’une centaine d’euros en version X7, c’est une valeur sure sur le marché.

Points faibles :

Les soucis rencontrés avec l’alimentation des modèles du début de la commercialisation de ce MiniPC peuvent faire peur même si le soucis a  été corrigé. La machine ne cghauffe pas outre mesure et ses capacités sont bonnes mais l’expérience peut s’avérer désastreuse si l’alimentation fournie pose problème.

Le Pipo X7S a un espace disque disponible minimaliste du fait de son double système embarqué.

Disponibilité : En stock à 103.92€ chez GeekBuying. En stock à 115€ chez Gearbest.

 

§5

Pipo X8

Le Pipo X8 n’est rien d’autre qu’une évolution du Pipo X7S. Le materiel embarqué ne change que très peu et les composants internes sont identiques hormis un détail d’importance : La présence d’un écran sur la partie supérieure, et largement inclinée, de l’engin.

Pipo X8

Le Pipo X8 est une sorte de grosse tablette 7 pouces sédentaire et son usage est très particulier. Il s’agit d’un gestionnaire de médias sous Windows ou Android avec la possibilité de l’exploiter comme n’importe quelle minimachine. Le gros avantage étant qu’avec son écran tactile intégré, on peut choisir des médias a lancer sans avoir a allumer le moindre écran secondaire.

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Points forts :

La présence d’un écran de 7 pouces fait tout le charme de cet engin. Sa conception interne est identique à celle du Pipo X7 mais le fait d’avoir un peu plus d’espace améliore son aération. Les amoureux de musique profiteront de cette machine pour la brancher sur un ampli avec une entrée HDMI. Une fois connectée il est alors possible d’envoyer le signal vers des enceintes digne de ce nom et de profiter d’une bibliothèque musicale située sur un réseau en silence et sans avoir a subit un affichage géant sur téléviseur.

Cette fonction en fait un de mes autres coup de coeur sur cette gamme de produit.

Points faibles :

La gestion du double affichage n’est pas parfaite et il est parfois compliqué logiciellement de se servir de l’engin. Il faut constamment jongler entre l’affichage interne de la machine et l’affichage secondaire du HDMI, par défaut Windows reconnait la solution 7 pouces comme l’écran de base et l’écran connecté comme un affichage secondaire. Il est parfois bien difficile de lui faire entendre raison.  Des solutions logicielles existent pour venir à bout de ces problématiques mais on sent encore une fois que le travail du constructeur n’est pas abouti au niveau logiciel.

Le double système pose toujours des soucis avec le stockage, au vu de la différence de prix il vaut mieux se positionner sur le modèle 64 Go.

Disponibilité : En stock à 105.76€ en 32 Go et 119.55€ en 64 Go chez GeekBuying. En stock à 95€ en 32 Go et  108€en 64 Go chez Gearbest.

 

Test Voyo Mini PC

Voyo Mini PC

Premier engin du genre a être sorti en 64 Go de stockage, c’est aussi le plus compact de tous. Le Voyo Mini PC a tapé dans l’oeil de beaucoup de monde car il promettait la lune : Un MiniPC ultra ultra compact capable de grandes choses et de pas mal de stockage. Au final cette machine mal maîtrisée n’est pas viable au déballage de la machine.

Test Voyo Mini PC

L’engin n’intéressera que les plus habiles bidouilleurs qui sauront lui trouver un nouvel emballage et construiront surtout une solution de dissipation suffisante pour pouvoir l’exploiter complètement. Une fois correctement refroidi, l’engin ne démérite pas et propose le performances habituelles, sans ce travail, l’engin est vite limité par la chauffe rapide de son processeur étouffé par son minuscule châssis.

Points forts :

Si la bidouille ne vous fait pas peur ou que votre usage est très limité en terme de ressources, le Voyo Mini PC est une bonne solution dans le genre. Compact et bien équipé en terme de stockage, capable de supporter une carte MicroSDXC de 64 Go , l’engin peut tirer son épingle du jeu si vous ne le sollicitez pas trop niveau performances.

Si vous êtes un bricoleur dans l’âme, l’intégration de cette minuscule carte dans un autre châssis aura également des atouts puisque l’engin peut rester des plus compact et efficace une fois bien refroidi.

Points faibles :

Ce n’est pas une bonne machine au déballage de sa boite. Si l’engin à de nombreux avantages, le fait d’avoir construit un boitier qui l’étouffe la rend difficilement accessible aux néophytes. L’absence de port réseau peut être compensée par un adaptateur USB vers Ethernet mais, par défaut, le fait que l’engin ne prenne pas en charge ce type de réseau peut être un autre soucis.

Disponibilité : En stock à 95€ en 64 Go chez GeekBuying. En stock à 95€ en 64 Go chez Gearbest.

 

Egreat i6

Egreat i6

Le Egreat i6 est une solution qui n’a pas fait beaucoup de bruit lors de son annonce et qui sort pourtant son épingle du jeu sur bien des aspects de sa conception. Compact, bien fini, bien dissipé et correctement équipé, c’est un sans fautes qui reste bizarrement plutôt discret sur le marché.

Egreat i6

Le Egreat i6 à beaucoup d’atouts et peu de défauts, il fait également partie de ma short-list de machines préférées dans le genre. Châssis en aluminium relié via un gros bloc d’alu au processeur et au PMIC de l’engin. Connectique complète avec présence d’un VGA en plus de l’habituel HDMI. Lecteur de cartes MicroSDXC compatible avec les cartes 128 Go, port Ethernet et Wifi sur une antenne externe. Rare solution a proposer une entrée microphone autorisant l’utilisation d’un casque micro… Le seul vrai défaut de cet engin c’est son tarif : Presque 130€ pour une version 32 Go…

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Points forts :

Double affichage et seule machine a proposer un port VGA, connectique complète et sans fautes, l’Egreat i6 st une des rares machines a pouvoir jouer tous les rôles et surtout celui d’une solution permettant de recycler un vieil écran pour en faire une nouvelle machine. L’engin chauffe peu et ne tombe jamais dans les travers d’une solution mal pensée niveau dissipation. En bref, un engin robuste et efficace capable de venir à bout de toutes les tâches présentées ici.

Points faibles :

Le prix évidemment, presque 130€ pour une version 32 Go alors que des concurrents sont bien moins chers. On peut également regretter l’absence d’un port infrarouge en façade…

Disponibilité : En stock à 128€ en 32 Go chez GeekBuying.

 

§3

Ainol Mini PC

Le Ainol Mini PC est une solution un peu différente de toutes les autres puisqu’elle est conçue spécifiquement pour fonctionner de manière embarquée. Avec une batterie interne de 7000 mAh c’est autant une solution de recharge autonome qu’un PC. Il sera possible de recharger une tablette ou un smartphone en connectant son câbles d’alimentation dessus mais également de faire fonctionner la machine pendant une dizaine d’heures loins d’une prise de courant.

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La machine est très fine mais sa conception en aluminium est plutôt bien trouvée ce qui évite la surchauffe du processeur. Attention toutefois, en cas d’usage 3D intensif, il est judicieux de placer l’engin à la verticale ou de le désolidariser d’un support plane en utilisant quelques accessoires.

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Points forts :

Machine robuste, dans tous les sens du terme, et ultra compacte. C’est celle qu’on emmène partout pour avoir un PC sous la main. Il suffira d’un câble HDMI pour retrouver une solution complète sous Windows 8.1 dans une chambre d’hôtel ou en vacances. Le Ainol Mini PC est capable d’encaisser la charge de plusieurs heures de jeu sans broncher tout comme un petit travail de retouche d’image programmé en série. C’est une sortie de PC à tout faire que l’on peut décider d’embarquer en mode baroudeur pour les vacances en comptant dessus.

Points faibles :

La connectique est pauvre, très pauvre et pas au format standard pour une partie des connecteurs proposés : La présence d’un pour MiniHMI oblige a se balader avec un adaptateur MiniHDMI vers HDMI ce qui ajoute à l’encombrement du produit. 2 connecteurs USB, c’est bien peu même si le Bluetooth est efficace ce qui permet d’employer un clavier ou une souris à ce format.

A vrai dire j’ai vite transformé cet engin en solution de Streaming de jeu, démarrant Windows directement sur Steam en mode Big Picture et en connectant une ou 2 manettes dessus. C’est le point faible de cette machine. Si elle est capable de tout faire, son format particulier l’oriente vite vers une piste unique. Bien maîtrisée mais moins touche à tout que d’autres formats moins particuliers.

Disponibilité : En stock à 101€ en 32 Go chez GeekBuying. En stock à 90€ chez Gearbest.

 

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Que conclure ?

Les MiniPC sont un marché en pleine ébullition et il ne  se passe pas une semaine sans qu’un nouveau modèle soit annoncé. Beaucoup d’entre eux sont des copies ou des dérivés des modèles présentés sur ces pages. J’en attend encore au moins une demie douzaine en test. Tous sont architecturé sur la même osolution Atom Z3735F ou Z3736F et toutes auront les mêmes performances avec 2 Go de mémoire vive.

Le point a retenir c’est qu’hormis 2 ou 3 modèles ces engins sont souvent problématiques dans leur conception ce qui en fait des produits difficiles à acheter. D’autant plus que fort mal distribués en France il est obligatoirement nécessaire de passer par une importation en provenance d’Asie.

Il y a fort a parier que ces solutions vont évoluer, en bien, dans les mois qui viennent. Des modèles avec port eSATA sont annoncés et il ne parait pas impossible qu’un jour un fabricant se décide a proposer un engin de ce type avec un emplacement 2.5 pouces et un port SATA III interne. En attendant, si vous cherchez une solution pour recycler un écran, créer un petit poste à bas coût ou jouer en silence. Au moins un des modèles listés ici devrait faire l’affaire.

49 commentaires sur ce sujet.
  • 24 juillet 2015 - 19 h 42 min

     » Il faut constamment jongler entre l’affichage interne de la machine et l’affichage secondaire du HDMI, par défaut Windows reconnait la solution 7 pouces comme l’écran de base et l’écran connecté comme un affichage secondaire. Il est parfois bien difficile de lui faire entendre raison. Des solutions logicielles existent pour venir à bout de ces problématiques mais on sent encore une fois que le travail du constructeur n’est pas abouti au niveau logiciel. »

    Salut Pierre,

    Comme je le disais sur le dernier article concernant le Pipo X8, j’utilise MultiMonitorTool de Nirsoft qui est bien pratique pour passer mon moniteur externe en moniteur principal et celui du Pipo en second moniteur (quand j’étends le bureau, il est étendu sur le pipo et pas l’inverse). Une fois que c’est réglé, ca ne bouge plus donc il suffit de faire ça une fois.

    Ca tourne pas mal du tout comme bestiau.

    ++

    Tupac

    Répondre
  • 24 juillet 2015 - 20 h 09 min

    « Suivant les modèles vous aurez doit ou non à une sortie audio évoluée »

    « En lecture vidéo, le système est limité à des fichiers assez classiques. Le format H.264 est géré sans soucis en 2D et en 3D (SBS et ABL) jusqu’en 1080P sans aucun soucis de son ou d’image. »

    Il manque vraiment des infos sur les codecs audio pris en charge niveau décodage et passthrough.

    Ca serait bien de clarifier pour certains les capacités du HDMI 1.4a concernant la 4K et compagnie (même si le CPU est limité en puissance en ce sens).

    Répondre
  • 24 juillet 2015 - 20 h 32 min

    Merci Pierre pour ce résumé d’aventures ayant commencé l’année dernière.
    Mais le!terme mini-pc ne convient pas. On parlait déjà de mini PC il y a 10 ans avec le format mini des cartes mères.
    Il conviendrait mieux de parler de micro ou de nano voire de pico.
    Db

    Répondre
  • 24 juillet 2015 - 20 h 48 min

    @Gaduc : ça fait plus de 20 ans qu’on parle de micro ordinateur, il reste déjà plus que nano ou pico. :p

    Répondre
  • 24 juillet 2015 - 21 h 00 min

    Hello moi aussi j ai craqué pour ma pipo x8.

    J ai eu de grosse ambition. Cad pupitre domotique, utilisation de Sarah pour piloter ma domotique à la voix et enfin le streaming de steam.

    En mode labo tout fonctionne separement mais en production c est beaucoup plus complique.

    La carte réseau ne semble pas stable. L utilisation du câble HDMI fait que lorsque l on éteint la télé la tablette ce mets directement en veille, je redémarre la tablette l affichage bascule directement sur la prise hdmi

    Répondre
  • 24 juillet 2015 - 21 h 06 min

    Oups DSL rafraichissement de la page mon poste sera donc en 2 partie.

    Voir poste ci dessu….Donc pas facile pour une utilisation de pupitre domotique.

    Bref comme le dit pierre l intégration software sur la gestion de l affichage à quelque manque.

    Mais je perd pas espoir, cette configuration me semble pertinente. Reste à voir si la mise à jour des firmware résoudra mes quelque problème.
    Je vais aussi tester multimonitortool. Merci tupac

    Répondre
  • 24 juillet 2015 - 21 h 22 min
  • 25 juillet 2015 - 0 h 37 min

    J’ai moi même un baytrail 22 nanomètres fanless depuis un an, et j’en suis content (dans les limites des missions que je lui confie).
    Mais j’amerais rappeller que les baytrails 22 nanomètres sont en liquidation totale de stock, car ils ne sont plus fabriqués. Il serait plus judicieux de prendre un 14 nanomètres au mois de septembre. Pensez « H265 » et port hdmi 2.0 « 4K »

    Répondre
  • chp
    25 juillet 2015 - 0 h 58 min

    Bravo pour cet article Pierre. Du très bon boulot. Je l’ai mis dans mes signets.

    Question : existe-t-il des mini-pc (même gabarit) avec des processeurs plus performants? Style z3770 ou z3795?

    Répondre
  • 25 juillet 2015 - 8 h 48 min

    @chp:

    A ma connaissance, les autres atom 37xx sont surtout réservés au marché ‘mobile’ (box android, tablette, hybride …). Pour les solutions fixes, il faut se tourner vers du celeron fanless en u2957/3150/j1900 mais les prix ont tendance a monter plutot fortement …

    Dans cette tranche de prix de 100/120€, ils n’ont pas vraiment de concurrence et on se retrouve rapidement à 100€ de plus pour un système plus performant globalement.

    Il existe bien d’autre solution plus puissante et tournant sous linux (ugos ut3/ut3s ; odroid XU3-lite/XU4 ; adapteva parrallella) mais je doute qu’elles jouissent de la même compatibilité que les puces Intel.

    Répondre
  • 25 juillet 2015 - 10 h 57 min

    Et Linux dans tout çà ? Si je devais envisager l’achat d’une « mini machine » ce ne serait sûrement pas avec Windows que je n’utilise plus depuis près de dix ans.

    Pierre, un petit dossier spécial Linux dans quelques temps ? Je ne serai certainement pas le seul à être intéressé, ou au moins une liste des machines compatibles sans devoir s’arracher les cheveux.

    Répondre
  • 25 juillet 2015 - 11 h 17 min

    @apopi
    +10

    Répondre
  • 25 juillet 2015 - 13 h 38 min
  • 25 juillet 2015 - 14 h 28 min

    Bravo pour cet excellent comparatif, mais j’ai résolu le problème avec mon Netbook Asus X205TA, quand je ne l’emmène pas en voyage, il est en permanence connecté en HDMI a mon téléviseur et il me sert a regarder des films Popcorn Time ou ceux de mon disque réseau. Personnellement je trouve que le surf sur télé n’est pas du tout confortable.

    Répondre
  • 25 juillet 2015 - 18 h 13 min

    BRAVO enfin un article sain et bien conçu .

    Enfin ,on sait les possibilités de ce type de machines .

    Cela donne envie d’en acheter un ,pas une machine performante cette mais d’un prix correct .

    Seul reproche pas beaucoup de modèle en 64 Go sinon je pense que ce doit être plus performant que mon Acer Revo.

    Répondre
  • bUG
    25 juillet 2015 - 19 h 30 min

    un sujet au top merci pierre on ne sait que choisir ;) tu très bon boulot bravo

    Répondre
  • 25 juillet 2015 - 19 h 34 min

    hello, merci pour cet article Pierre, je n’y comprenais pas grand chose avec tous ces minipc sur le marché tu as bien dégrossi l’affaire :)

    J’envisage d’en prendre un pour faire de la videosurveillance chez moi : brancher quelques caméras ip dessus (via PoE) et le laisser tourner 24/24h pour pouvoir consulter à distance les images, ou bien faire de la détection de mouvement et être alerté par mail.

    C’est possible de faire tout ça sans le faire exploser?

    Répondre
  • 25 juillet 2015 - 21 h 26 min

    j’ai adopté très recement un pipoX7s, marche super, nickel..sauf que depuis hier…le double boot android/windows ne fonctionne plus..lancement direct sur android..le bios étant bien bridé (pas de lancement a partir de l’usb), impossible pour moi de remettre le truc en ordre..donc retour a l’envoyeur.

    Dommage car sur les 4 jours d’utilisation ca correspondait parfaitement a mon usage

    Répondre
  • 25 juillet 2015 - 22 h 59 min

    @CerfVolant:

    C’est pas compliqué de corriger ça, tu n’es pas le premier à qui cela arrive.

    Répondre
  • 26 juillet 2015 - 16 h 53 min

    Moi j’ai craqué sur le ainol mini pc. Ma femme et mes filles sont devenus accro. On a beau critiqué Windows il est l’os le plus proche des utilisateurs. Car elles n’avaient jamais été intéressé par mes box Android et Linux. Alors qu’avec ce mini pc sa position sous la télévision est devenu consensuel.

    Répondre
  • 26 juillet 2015 - 19 h 16 min

    @tupac : t’as un lien..perso j’ai rien trouvé !!

    Répondre
  • 27 juillet 2015 - 10 h 36 min

    Il y a une erreur pour le Ainol (c’est celui que j’ai pris donc je défends mon choix ^^), le processeur est un Z3735D et donc il est équipé à l’arrière d’un port USB 3 !
    Ce qui permet de le brancher sur un réseau en Gigabit contrairement aux autres.

    Sinon j’ai enfin reçu la notification pour avoir Windows 10, j’avais peur qu’avec ce type de machine chinoise je l’aurai pas mais finalement si, j’ai hâte de tester ça.

    Répondre
  • 27 juillet 2015 - 11 h 30 min

    @Adrien (okens):
    Non PS micro-ordinateur mais micropc ou nanopc voire, pourquoi pas, à l’instar des cellules GSM femtoPC.
    Db

    Répondre
  • 27 juillet 2015 - 12 h 16 min

    @CerfVolant:

    J’ai lu sur un forum un ricain qui avait le même souci et il y avait l’adresse mail d’un mec chez Pipo qui l’a aidé. Donc si tu es coincé sur Android, le mec peut t’aider.

    J’essaye de retrouver le post en question.

    Me concernant, en cliquant en haut à droite dans mon android, j’ai un OS switch qui me permet de repasser sur windows, comme sur cette photo:

    http://hometheatrelife.com/wp-content/uploads/2015/05/Rikomagic-MK36-Android-Switch-OS.jpg

    Ensuite, dans Windows, j’ai un programme WinToAnd qui permet de passer de Windows 8 à Android. Ce même programme gère l’activation et la désactivation de la page au démarrage qui permet d’aller vers Windows 8 ou Android.

    Le programme est disponible là si tu ne l’as pas:

    http://freaktab.com/forum/tv-player-support/intel-based-tv-players/pipo-x7-tv-player/507625-disappearance-bootmenu-verschwundenes-bootmen%C3%BC

    J’essaye de retrouver le post en question.

    Répondre
  • 27 juillet 2015 - 14 h 52 min

    Je pense craquer pour un Ainol Mini PC pour l’utiliser avec Kodi.
    Quelqu’un aurait-t’il des recommendations pour des télécommandes (Bluetooth ou RF) qui vont bien pour ce genre de machines ?
    Merci d’avance.

    Répondre
  • 27 juillet 2015 - 15 h 00 min

    Bonjour,

    Merci pour cet article nous résumant bien des solutions
    Je me demandais ces mini-pc par rapport à un raspberry pi 2 B
    en pure chiffre le raspberry est plus faible, mais en terme de sensation d’utilisation, qu’elles sont vos retours? (pour un poste d’appoint à la maison)

    merci

    Répondre
  • 27 juillet 2015 - 17 h 39 min

    @Pierre Lecourt:

    Ça ne répond pas à ma vraie question : quid des capacités de passthrough des flux audio HD ? Parce que se taper DTS et DD de l’époque du dvd aujourd’hui…

    Répondre
  • 27 juillet 2015 - 17 h 48 min

    @Rev0X: D’après mes souvenirs, le Bay Trail du PipoX7 ne supporte que les formats AC3 – Dolby Digital 5.1 – DTS en HDMI PassThrough mais je n’ai pas redébranché ma chaîne pour retester, ça a ptet évolué avec les derniers pilotes Intel…

    Répondre
  • 27 juillet 2015 - 20 h 14 min

    La dénominations mini-PC ne couvrent que les petits PC pas chers et relativement peu puissants ?

    Dans quoi se classent les NUC d’Intel alors ?

    Répondre
  • 27 juillet 2015 - 20 h 21 min

    @Jacksong: Lorsque ce marché particulier est né, les fabricants Chinois se sont décidés pour la dénomination MiniPC… Voyo Mini PC, Ainol Mini PC etc… Les revendeurs ont embrayé le pas en créant des gammes de MiniPC. Du coup le marché des MiniPC chinois sous Windows et Atom est né. Après tu as le droit d’appeler ça comme tu le souhaite :)

    D’appeler les NUC des MiniPC ou d’inclure d’autres solutions moins compactes comme les solutions MiniITX. En fait c’est un faux débat très inutile comme souvent. On fait ce que l’on veut et les étiquettes servent juste a rendre la vision des choses plus étroite.

    Moi, perso, j’appelle tout cela ddes minimachines :)

    Répondre
  • 27 juillet 2015 - 21 h 06 min
  • 27 juillet 2015 - 21 h 40 min

    @Pierre : en fait je ne cherchais pas vraiment une appellation particulière, mais plutôt une catégorisation.

    Et vu que l’article ne traite que de l’entrée de gamme du secteur de « petits ordinateurs », je me demandais si le terme miniPC était la désignation communément acceptée (un peu comme les « netbooks » à l’époque vs les « ultrabooks »)

    À priori : « pas vraiment » si j’ai bien compris.

    Répondre
  • 27 juillet 2015 - 22 h 21 min

    @Pierre Lecourt:

    Bref, vivement que des solutions économiques et fonctionnelles pour un HTPC arrivent.

    RPi, Odroid C1+, cartes Atom… Rien n’est compatible alors que c’est capable de décoder du 1080p sans lag. C’est vraiment déséquilibré !

    Répondre
  • 27 juillet 2015 - 23 h 06 min

    @Jacksong: Non c’est juste le terme utilisé par les acteurs de ce marché. Après je comprendrais tout à fait qu’on appelle un NUC un MiniPC. Tout dépend sa référence de base. Pour moi ces MiniPC sont le pendant logique des Nettop :
    Lowcost
    Atom
    Windows. ou Windows + Android.

    Répondre
  • 28 juillet 2015 - 2 h 01 min

    @Tupac: yes merci….ca fonctionne ouf !! et bravo pour les liens..j’avais chercher, mais visiblement pas assez !

    Répondre
  • 28 juillet 2015 - 11 h 56 min
  • 28 juillet 2015 - 15 h 45 min

    Au fait, des avis sur Gearbest par rapport à GeekBuying ?

    Répondre
  • 29 juillet 2015 - 21 h 30 min

    […] dans ce type d’ordinateurs vient de publier un dossier d’été « Pourquoi et comment acheter un MiniPC, lequel choisir » synthétisant les avantages et les inconvénients de ces ordinateurs et qui présente […]

  • 3 août 2015 - 12 h 46 min

    On voit souvent des mini-pc sous la forme de clef HDMI un peu comme la clef cromecast de Google (format seulement, la cromecast n’ayant rien à voir avec un PC)
    En avez vous essayer une?
    Il y en a même une fait par Intel lui même, je l’ai déjà vu dans les nouvelles technologies, mais jamais sur un site d’achat.(donc je doute de sa réel existence)
    Par contre on voit souvent des meegopad qui mon l’air bien vu le prix

    Répondre
  • 3 août 2015 - 22 h 08 min

    Merci pour ton article.

    Mais dommage que tu ne parles de ces minimachines pour en faire un serveur auto-hébergé ou s’il y a la possibilité de les mettre sous un système d’exploitation Libre.

    Répondre
  • 2 septembre 2015 - 8 h 47 min

    […] Il est trop tôt pour craquer sur ce produit, les précédents modèles de ce genre nous ont appris a tempérer des achats prématurés et il faudra attendre quelques semaines le temps de découvrir si ce MiniPC DS512 vaut réellement son tarif. Histoire de vérifier sa solidité face à la chauffe, la qualité de ses réseaux et les divers problèmes rencontrés avec ses petits camarades de jeu. […]

  • 8 septembre 2015 - 9 h 50 min

    Bonjour

    superbe article bien complet. ça sent le gros boulot derrière.
    je n’ai pas trouvé l’info, mais est qu’une de ces minimachines pourrait être suffisamment puissante pour être serveur plex?

    est ce que certains ont déjà essayé?

    Répondre
  • 16 septembre 2015 - 17 h 55 min

    Bonjour,

    Ces mini machines sont fournies sous android ou windows 8.1 … peut-on installer un linux sur ces engins ?

    Cordialement,

    Nicolas Lewandowski

    Répondre
  • 20 septembre 2015 - 18 h 38 min

    Salut Pierre,

    Penses-tu que ce genre de solution est réellement viable en l’état en tant que lecteur réseau avec Daphile par exemple pour sortir des fichiers HD sur un DAC USB ? Ce qui m’inquiète à ce niveau c’est le port Ethernet sur USB.

    Répondre
  • 21 septembre 2015 - 10 h 27 min

    @kurinoko: Sans soucis, testé et approuvé. Les fichiers les plus lourds en audio se satisfont très bien d’un Fast-Ethernet.

    Répondre
  • 21 septembre 2015 - 23 h 18 min

    Merci pour la précision. En fait, je m’interrogeais par rapport au transfert de données via l’ethernet@usb en conjonction avec les données transmises au DAC également par usb.

    Néanmoins, je garde un œil attentif sur ces modèles et les plus récent.

    Répondre
  • 25 septembre 2015 - 11 h 59 min

    Bonjour,

    Merci pour ce récap de qualité.

    Je cherche une machine qui me permettrait de faire tourner Bluestack (émulateur android) de manière fluide (BS est assez gourmand).
    Est-ce que vous avez déjà expérimenté l’utilisation de BS sur un mini PC avec de bons résultats ?

    Merci

    Répondre
  • 24 juillet 2016 - 17 h 12 min

    Merci pour ce super comparatif…
    Un an après les choses ont elles bcp évoluées ? J ai vu la sortie du Egreat i7 mais pas trouvé de test de Confiance…..

    Répondre
  • 26 juillet 2017 - 12 h 13 min

    @Tupac: Bonjour, tout d’abord un grand bravo pour cet article.
    Je suis entrain de cogiter pour une solution à base de minimachine qui sera dédiée à l’audio via un DAC séparé + plateforme DAPHILE.
    Sur Amazon on trouve ce modèle qui a l’air bien noté. Quid de la compatibilité avec Daphile en Wi-Fi ?
    Il dispose d’un emplacement pour une carte TM (c’est équivalent à quoi) ? Est-ce que c’est fiable ?

    https://www.amazon.fr/gp/product/B01N11V7A8/ref=ask_ql_qh_dp_hza

    Voyez-vous un autre choix plus pertinent en terme d’utilisation et de performance ?
    Cordialement. Frédéric

    Répondre
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