Asus ZenBook UX305C : Le bonheur coûte si cher aujourd’hui

Investir dans un ultrabook haut de gamme a du sens si vous êtes à la recherche d’une machine mobile, légère et efficace pouvant vous accompagner tout une journée. C’est le credo de ce concept. Si, en plus, elle vous affiche une image sans reflets et vous propose de fonctionner dans un silence absolu, on touche du doigt une version qui s’approche de la perfection. C’est ce que propose l’Asus Zenbook UX305C.

Le bonheur, le mot est fort mais il est juste, à défaut de décrire parfaitement la machine. Cet engin est un bonheur à utiliser même si évidemment cet ultraportable pourrait faire plus et mieux encore. C’est en tout cas une solution très bien construite et qui répond en grande partie au cahier des charges que l’on est en droit d’attendre en 2016 pour une machine mobile.

Asus Zenbook UX305C

Le constat est sans appel, cet Asus Zenbook UX305C dans la configuration testée, est une excellente machine. C’est d’autant plus embêtant pour mon portefeuille qu’il faut bien admettre que cette excellence en justifie le coût élevé. Je ne dis pas que cet engin vaut exactement les sommes demandées par les différents marchands, juste que l’acheteur ne sera pas déçu du montant déboursé en l’exploitant.

Commençons directement par le plat de résistance, le coeur de l’engin qui n’est autre que son affichage. Des années qu’un appel pour le retour à un affichage mat ne laisse chez les constructeurs qu’un vague écho raisonnant dans le vide. Les 13,3 pouces de cet Asus semblent apparaître comme un mirage dans un désert brûlant de dalles brillantes. Du mat, miracle ! Du mat ! L’écran est bon, lumineux et bien défini, l’emploi d’une dalle IPS permet de conserver des angles larges ne s’obscurcissant que fort loin sur le côté et propose également à l’utilisateur un bon contraste, des couleurs d’un équilibre fort appréciable et une luminosité très correctement maîtrisée pour un affichage toujours efficace.

Asus Zenbook UX305C

Revenir au mat pose évidemment des problèmes de profondeur de noir. Face à une dalle brillante, les zones sombres paraissent parfois un peu défraîchies, les noirs manquent de profondeur et cela se ressent particulièrement dans les vidéos où des artefacts peuvent se laisser entrevoir là où le côté obscur du glossy les gomme. En réalité cet effet délavé ne dure pas longtemps, le côté flatteur du brillant passe vite au second plan face au service rendu par l’affichage de la dalle mate. Il faut, comme l’image ci-dessus, vraiment forcer le trait en l’exposant à plein sous la lumière forte d’un gros projecteur pour anéantir la lisibilité de la surface d’affichage.

Asus Zenbook UX305C

Dans la vraie vie, la dalle donne rapidement tout son avantage en se présentant comme une solution lisible à tout moment. Eclairage au néon au plafond ? Pas de problèmes. Tâche de lumière du soleil sur le mur dans votre dos ? Aucun souci. Reflets lumineux alternés de zones sombres qui défilent par la fenêtre de votre train à toute vitesse ? Là encore l’écran reste au dessus de la mêlée des dalles tactiles capacitives.

Asus Zenbook UX305C

Sans être un écran professionnel, l’affichage offre à la fois un beau format mobile et un excellent cadre de travail comme de loisir. Autant pour retoucher des images que pour les faire défiler, autant pour regarder un film que pour travailler sur un éditeur de texte, la dalle mate est reposante et suffisamment bien définie pour offrir une belle panoplie d’outils sans naviguer dans de nombreux sous-menus.

Asus Zenbook UX305C

La définition est bonne, Asus a choisi un FullHD 1920 x 1080 pixels qui suffit amplement à remplir ce type de diagonale sans trop donner de mal à la mémoire et au chipset graphique embarqué. Aller plus haut est possible – et une version brillante de l’engin existe avec un affichage QHD+ et une dalle tactile – mais les conséquences sur le reste de l’équipement ne seront sans doute pas anodines pour l’utilisateur en teme de poids et d’autonomie. Point important, l’exemplaire testé ne présente aucun effet désagréable à l’usage : Pas de fuite de lumière, pas de zone ou la colorimétrie ou la luminosité ne présente une détérioration. Un affichage homogène et net très appréciable en service.

De la même manière, on remarque des bordures d’écran assez épaisses autour de la dalle. Un choix délibéré de la part d’Asus qui préfère rigidifier l’engin de cette manière, ce qui permet à la dalle de rester mince, d’éviter l’emploi d’une dalle glossy pour renforcer la structure et baisse le coût entamé par la dalle mate. Les revêtements brillants sont en effet moins onéreux à produire et demandent moins de renforts structurels pour tenir sans plier sur ce type de diagonale.

Asus Zenbook UX305C

L’ouverture de l’écran est assez large, plutôt bonne, même si on aurait, comme toujours, voulu plus de liberté de mouvement. Il est néanmoins possible de pencher suffisamment la dalle pour les usages les plus classiques et cela sans jamais craindre de voir le Zenbook UX305C basculer en arrière. Le placement de la batterie sous le clavier et les repose-poignets empêchant tout mouvement de ce type.

Asus Zenbook UX305C

 

On note, au passage, une légère surélévation du 13 pouces de son support une fois l’écran déplié, deux petits ergots servent en effet de pilotis et poussent la machine vers le haut quand la charnière se déplie, un détail qui participe activement au refroidissement de l’engin comme nous le verrons plus bas.

Asus Zenbook UX305C

Au dessus de l’écran on distingue une webcam classique, capable de capturer un flux vidéo 720p. Rien de véritablement révolutionnaire mais une option qui fait correctement le boulot de capture pour de la vidéo conférence associée à un petit micro à réserver à ce seul usage. On remarque aussi un petit capteur de luminosité qui pourra, l’option est désactivable, permettre d’ajuster celle de l’écran.

Asus Zenbook UX305C

La partie sonore n’est pas mirifique mais fait correctement son boulot dans un engin de cette épaisseur. Il doit rester 1 cm en tout et pour tout pour loger châssis et enceinte stéréo. La solution Icepower / Bang & Olufsen ne fait évidemment pas de miracles avec les lois de la physique dans ces conditions. Pas beaucoup de place pour s’exprimer ici, il faudra donc renoncer à des basses profondes pour se contenter de médiums plutôt mous. Le son se veut avant tout lisible. Ainsi, un dialogue de film pourra être compris, un discours entendu mais n’espérez pas trembler à l’annonce sonore d’un bâtiment entrant dans un port. Les graves sonnent forcément plus creux que amples et les aigus prêtent souvent à confusion. Heureusement, la prise jack se comporte de manière tout à fait satisfaisante dans la plupart des cas et avec un bon casque, il devient possible de profiter pleinement de l’engin pour une petite séance de ciné en solo.

Asus Zenbook UX305C

L’autre gros morceau de cet Asus Zenbook UX305C, c’est son ergonomie. Et, en premier lieu, celle de son couple clavier / pavé tactile. L’ensemble ne va pas spécialement chercher à faire dans l’originalité mais se concentre sur son métier difficile : Répondre aux sollicitations d’utilisateurs qui ont le mauvais gout de ne pas être calibrés de la même manière. Petites ou grandes mains adoreront la disposition choisie par la marque.

Asus Zenbook UX305C

On retrouve tout simplement une disposition de clavier de portable standard 15 pouces dans ses espacements. Un format Chiclet classique avec des touches carrées et largement séparées. Il ne manque que le pavé numérique pour faire face à une solution de bureautique classique. La lisibilité des touches est bonne avec un fort contraste des lettres claires sur une touche sombre.

Asus Zenbook UX305C

La profondeur de frappe est dans la norme pour un clavier à membrane de ce type, probablement de l’ordre du 1,4 millimètre, elle offre une sensation de déclenchement suffisante pour sentir la frappe effective d’une touche ou l’éventuel loupé de celle-ci. Silencieux, le clavier se distingue par sa réactivité et son confort, éléments indispensables à une prise en main rapide et la possibilité de s’en servir réellement comme autre chose qu’un engin de notes courtes. On peut vraiment écrire avec cet ultrabook.

Asus Zenbook UX305C

Reste deux écueils, mineur pour le premier, plus problématique pour le second. D’abord, le clavier fait partie de cette génération de solutions construites sur une base assez souple qui survole le reste de ses composants internes. Une conception qui entraîne une certaine souplesse en son centre, en forçant sur les touches G,H ou J on arrive à enfoncer légèrement la structure générale de l’ensemble dans une course de l’ordre du demi millimètre. Pointilleux lecteur, tu ne jugeras pas cela avec de trop gros froncements de sourcils, ce n’est franchement pas si grave. D’autant que l’on retrouve un clavier ferme dès que l’on s’éloigne du centre de celui-ci. Cela pourrait être un désagrément si cette souplesse se ressentait à l’usage mais la frappe du clavier ne la révèle jamais, et on l’oublie très vite à moins de pianoter avec la grâce pataude d’un grizzly.

A vrai dire, la solution pour contrer cet affaissement existe, il “suffit de” monter des structures venant porter le clavier sur le moule du châssis de l’engin. Le problème de cette solution n’est malheureusement pas si simple, sinon Asus et ses copains l’auraient déjà réglé. En sandwich entre le clavier et le châssis, il y a des composants qu’il est difficile de percer de manière à laisser passer ces structures et en particulier la batterie qui ne supporte pas très très bien les formes originales façon emmental.

Asus Zenbook UX305C

L’autre souci est plus clivant, il dressera d’un bond un camp d’irréductibles qui pesteront à coup sûr en commentaires. Il concerne le rétro éclairage du clavier, ou plutôt son absence. Si l’ Asus Zenbook UX305C brille, ce n’est certainement pas du côté du clavier. Asus a fait sauter cette option pourtant présente sur la génération précédente de zenbooks. Impossible de frapper sereinement dans un endroit sombre, impossible de trouver un raccourci dans le noir, il faudra compter sur le rétro éclairage de l’écran sur les touches ou sur ses habitudes de frappe pour écrire sans se tromper.

Asus Zenbook UX305C

Le pavé tactile est un presque sans fautes, large, profond, extrêmement glissant et agréable à utiliser, il répond avec vivacité à tous les ordres donnés. Les gestes de Windows 10 sont bien pris en compte avec de la finesse et du détail.

Asus Zenbook UX305C

Les boutons du clic droit et du clic gauche sont intégrés à la surface et il faut faire preuve d’un peu de violence avec le pavé tactile pour aller les chercher. Si le clic gauche est heureusement accessible d’un tap sur la surface tactile, le clic droit demandera de la poigne – si je puis dire – pour être cliqué.

Asus Zenbook UX305C

Le confort est accentué par le relief proposé entre la zone sensible du pavé tactile et le repose poignet. Le premier est légèrement plus enfoncé que le second et on sent immédiatement que l’on s’approche de la fin du pavé, qu’il faut reprendre le fil de son déplacement un peu plus loin. La transition est très agréable.

Asus Zenbook UX305C

Tout ce bel attirail est enfermé dans une coque d’aluminium sablée, frappée aux armes d’Asus avec un logo central. La matière est surprenante, elle réalise l’exploit d’une prise en main agréable et d’une belle résistance à l’encrassement. Traces de doigts et autres tâches ne s’accumulent pas sur la surface de la machine qui a tendance à rester plutôt propre et agréable à l’oeil.

Le design est, par contre, d’un quelconque assez frappant, le côté passe-partout du dispositif aux angles ronds est d’un conformisme à faire peur. Pas de prise de risque de ce côté chez Asus qui a rendu encore plus anecdotique l’empreinte de ses designers. La précédente génération avait un petit quelque chose en plus, probablement grâce à l’emploi de métal brossé plus impressionnant que ce rendu sablé. Les angles étaient également ronds mais dans une courbe plus étroite, plus forte que celle de ce nouveau modèle. Cela offrait une carcasse plus tendue, plus forte et peut être un peu plus facile à différencier du design-mou proposé par de plus en plus de constructeurs.

Asus Zenbook UX305C

32 centimètres de large pour 22 de profondeur, l’objet est juste plus large et long qu’une feuille de papier A4 standard. Il reprend en fait les dimensions d’une pochette cartonnée ou d’un classeur classique. Son épaisseur maximum est de 12,3 mm ce qui en fait un engin tout à fait capable de venir se glisser dans un bagage léger au même titre qu’une revue hebdomadaire ou une BD.

Asus Zenbook UX305C

Avec un poids de 1,196 kilo, il est également assez léger pour ne pas trop se faire remarquer par un cri de soulagement après vous avoir  accompagné votre journée durant. C’est un bon ratio de poids pour un engin de cette diagonale.

Asus Zenbook UX305C

Asus Zenbook UX305C      Asus Zenbook UX305C

Il faudra bien entendu ajouter à cette base de poids et d’encombrement un chargeur assez classique de la part de la marque. Un modèle qui augmente sensiblement le bilan de l’ensemble qui passe alors à 1,370 kilo. C’est moins bien, mais c’est là encore le lot réservé à toutes ces machines.

Asus Zenbook UX305C

La partie connectique ne révèle pas de grandes surprises avec un total de 3 ports USB 3.0 dont deux à gauche, un lecteur de cartes plein format SDXC qui laissera malheureusement la majorité de la carte en dehors du châssis à l’usage. Impossible de laisser une carte rapide à demeure dans le lecteur, celle-ci devrait être retirée avant de rentrer sagement la machine dans un bagage.

Asus Zenbook UX305C

Sur la partie droite de la machine, on retrouve l’autre port USB 3.0, la prise d’alimentation, une sortie MicroHDMi pour déporter l’affichage sur un écran externe, un port jack 3.5 mm combinant une sortie casque et une entrée microphone. Enfin, deux très utiles leds témoins viennent indiquer la recharge active de l’engin, ainsi que les accès à son stockage.

Asus Zenbook UX305C

On notera une led également visible sur la touche de démarrage en haut à droite du clavier, c’est elle qui indique sir la machine est allumée, éteinte ou en veille.

Le recours à une sortie MicroHDMI n’est pas forcément ce que l’on peut attendre d’un engin de 13 pouces. Ce format est sympathique mais il a la sale manie d’être fragilisé par un usage régulier. Asus aurait pu choisir un format Mini HDMI qui aurait eu la même empreinte qu’une prise USB classique sans risquer de s’abîmer de la même manière que sa minuscule petite sœur.

L’autre soucis de cette connectique vient du rapprochement assez marqué entre la troisième prise USB 3.0 et la sortie vidéo, le recours à un câble MicroHDMI vers HDMI sera indispensable pour faire cohabiter les deux.

Asus Zenbook UX305C

Tout cela est donc plutôt convaincant et Asus a la bonne idée de le conjuguer avec une solution processeur efficace. Ici un Core m5-6Y54. Et là, je voudrais faire un aparté important.

Asus a pris l’habitude de décliner ses solutions de manière assez compulsive. La marque est poussée dans ce vice par des distributeurs soucieux d’acquérir des engins exclusifs à leurs enseignes. Le premier aura donc droit à une version différente d’un détail de ce même Asus Zenbook UX305C, du second. Parfois un peu de mémoire vive, parfois une puce, parfois un SSD différent. Si la machine garde le même nom de base, les déclinaisons s’enfoncent suivant cette dénomination UX305C servant de racine au genre : UX305CA-DQ091T, UX305CA-FC064R, ou UX305CA-FC088T afin d’établir un inventaire imposant de solutions quasi identiques.

Le pourquoi est assez simple et intéresse les deux parties de la distribution du produit. Pour Asus, cela permet de configurer dans le même châssis des machines étagées en terme de prix. On pourra trouver un UX305C sous processeur Core m3 avec 4 Go de mémoire vive et un SSD de 128 Go et Windows 10 familial à 665€ à la Fnac ou un modèle équivalent mais avec 8 Go de mémoire vive pour 699,90€ chez Amazon. Tout comme il est possible de dégoter un Asus Zenbok UX305CA en 8 Go et 512 Go de SSD avec un processeur Intel Core m7 à 1276,50€ sur Amazon chez un vendeur tiers. Une machine identique qui visera ainsi plusieurs marchés, c’est très intéressant pour le constructeur.

Mais c’est également une demande de plus en plus fréquente chez les revendeurs. Chacun ayant sa petite machine à lui, sans disponibilité chez les autres revendeurs grâce à un jeu d’exclusivité, les risques d’une mise en concurrence du produit est donc plus faible.

Asus Zenbook UX305C

Le modèle qui nous concerne est donc un UX305CA-FC087T équipé d’un Core m3-6Y54 associé à 8 Go de mémoire vive et un SSD au format M2. A vrai dire, le montant de ce stockage n’est pas l’élément le plus important, plus on va monter en gamme mieux ce sera à prix égal. Ainsi on trouve une version de cette machine particulière à 950€ chez RueDucommerce avec 512 Go de stockage et non pas 128 Go. Je n’ai pas pu retrouver le modèle exact de ce Zenbook UX305C en terme de stockage en France. Comme si Asus avait importé un modèle uniquement pour les tests sans pour autant le fournir aux revendeurs.

Asus Zenbook UX305C

Les performances devraient être évidemment les mêmes et, à vrai dire, le stockage de 512 Go est bienvenu pour ce modèle même si une machine plus abordable avec un Core m5 n’aurait pas été de refus.

Les performances globales sont excellentes et collent parfaitement au profil de ce type d’outil avant tout taillé pour la mobilité. Attention à ne pas vous tromper ici, que ce soit un Core m3, m5 ou même un Core m7, l’engin ne sera pas et ne sera jamais une machine de jeu. Vous pourrez lancer certains titres  avec de très bons résultats mais oubliez les sorties récentes et  les affichages exigeants en 3D. La solution n’est tout simplement pas faite pour cela.

Pour ce genre de titres, peu gourmands et assez anciens, l’engin se comporte admirablement en FullHD. Le nombre d’images par seconde est haut, la fluidité parfaite et cela ouvre la porte à de nombreux jeux anciens disponibles sur cette plateforme. Inutile de tenter l’aventure avec un Dark Souls III ou autre jeu riche et lourd à gérer où le framerate doit être parfait. Cela ne tournera pas ou trop mal pour être exploitable.

Cela ne veut pas dire que la machine est limitée dans une sphère d’usage d’applications anciennes. Le Zenbook UX305C reste très réactif sous Windows 10 et démarre à froid en une dizaine de secondes, il sort d’une veille prolongée en 5 secondes et s’éteint en autant de temps. Vous pourrez lire des vidéos de tous gabarits sans difficultés, surfer jusqu’à engorger vos 8 Go de mémoire vive et même lancer des applications relativement lourdes en parallèle sans problèmes. C’est le cas d’un Photoshop CC par exemple, un logiciel réputé de retouche d’images, qui est parfaitement à son aise. Une heure de travail sous LibreOffice, un PDF lourd ou une session de surf complexe et longue n’entameront pas le moral du vaillant processeur Core m5 et de son chipset graphique qui feront toujours très correctement leur boulot. Il faut juste garder en tête que cette machine n’est pas et ne sera jamais apte à remplacer une station de travail pour ces usages.

La lecture de vidéo 4K ne fait pas peur au processeur qui engloutit les données sans broncher pour les restituer sans problèmes à l’écran. La puce gère du 3840 x 2160 pixels à 60 Hz matériellement.  L’architecture Skylake de la puce assure une compatibilité DirectX 12 qui sera évidemment sous exploitée mais qui pourra être utile dans le futur ou pour tabler sur des titres indépendants.

Asus Zenbook UX305C

La chose la plus étonnante de cet engin en fonctionnement vient d’un détail qui ne saute pas forcément aux yeux immédiatement. Je devrais écrire aux oreilles car il s’agit du bruit généré par la machine. Ou plutôt de l’absence de ce bruit. Car le Zenbook UX305C est absolument dépourvu de toute pièce mécanique. Pas de disque dur en rotation, pas de ventilateur ni d’unité optique, la machine ne fait absolument aucun bruit. Même après des heures d’exploitation.

Asus Zenbook UX305C

Et cela ne se traduit pas par des effets de bords désagréables : Un clavier qui chauffe et qui martyrise sur le long terme vos doigts douillets. Un repose poignet qui vous engourdit les mains en grimpant au dessus des 35°C comme sur certaines machines. Non, le point chaud de la partie clavier grimpe à 27°C. Le pavé tactile reste à 22,5 °C. Entre ces deux extrêmes les touches oscillent entre 23 et 24 °C avec une petite zone autour des touches de fonctions f8 à f13 qui peut être parfois sensiblement plus élevée mais sans gène pour une frappe de travail à long terme.

Asus Zenbook UX305C

En fait, le point le plus chaud de l’engin est situé sous la machine, ce qui n’a rien d’aberrant comme nous le verrons plus tard. Après 1 heure de jeu, cela ne fait pas pour autant péter le mercure numérique de mon thermomètre infrarouge qui reste coincé à un maigre 30°C.  C’est fort peu face à des machines d’il y a seulement un an ou deux, qui perçaient les 40°C au bout de quelques minutes. Chose encore plus sympathique, ce Core m5-6Y54 ne baisse pas sa fréquence pour pallier à un engorgement créé par trop de chaleur. Il donne tout son jus encore et encore, sans donner le moindre signe d’essoufflement.

Asus Zenbook UX305C

L’autre grande question posée par la solution Core m d’Intel est liée à l’autonomie proposée. Elle varie beaucoup suivant la configuration d’affichage ou l’activation du Wifi. La machine ne semble paradoxalement pas être spécialement affectée par le rôle demandé à son processeur. Avec un affichage à 50% de luminosité et un casque audio par exemple, il est possible de grimper à 5H49 d’autonomie continue. En jeu vidéo dans les mêmes conditions, on reste dans le même delta avec 5H38 d’autonomie… En augmentant la luminosité à 70% le résultat en lecture vidéo perd 17 minutes, à 100% il tombe à 5H21…

L’usage mixte le plus classique, combinant des sessions plus ou moins courtes de travail avec ou sans Wifi actif, permet de dépasser allègrement les 7H45 heures d’activité pour la machine. De quoi fonctionner une journée classique sans problèmes avec en prime un gros bonus. Il ne faut que 2H20 pour passer d’une batterie quasi vide à une charge de 100% grâce au chargeur fourni. Cela permet d’utiliser la solution au long cours et d’optimiser son usage pour étendre l’autonomie de la machine.

Asus Zenbook UX305C

Vous l’aurez deviné, tous ces résultats m’ont donné envie de voir comment ce Zenbook UX305 était conçu. La batterie employée, le circuit de refroidissement et la manière dont Asus arrive à développer autant de versions différentes d’un même engin m’ont forcé à me pencher sur ses entrailles et un paquet de vis Torx et cruciformes plus tard, je me retrouve face à une machine en petite tenue.

L’ouverture est aisée pour peu que l’on possède les deux tournevis nécessaires à l’opération. Pas de soucis pour obtenir l’outillage adéquat, on trouve des kits à tous les tarifs sur Amazon. Je vous conseille cependant de vous orienter vers un kit ne flirtant pas forcément avec les prix les plus entrée de gamme puisque les matériaux employés dans ceux-ci ont plus à voir avec le beurre qu’avec les cases métal du tableau de Mendeleïev.

Asus Zenbook UX305C

Une fois le capot en aluminium déposé, capot qui joue un grand rôle dans la dissipation de la chaleur de la machine, on découvre une solution assez élégante de la part du constructeur.  Asus emploie en effet un caloduc hyper fin qui va servir à transporter la chaleur du processeur autant vers l’aluminium du châssis lui même avec lequel il est en contact que vers un système d’ailettes.

Asus Zenbook UX305C

Les dites ailettes ne subissent pas le passage d’une circulation d’air forcée par un ventilateur comme la plupart des portables aujourd’hui. Les 7 watts maximum de TDP du processeur double coeur et quadruple threads sont suffisamment bien gérés par ce dispositif pour ne pas nécessiter plus.

Vous remarquerez derrière ces ailettes la présence d’ouvertures dans le capot, ces aérations se positionnent juste sous la charnière du Zenbook, sous l’écran. C’est par ici qu’une autre partie de la chaleur s’évacuera naturellement, l’air chaud, plus léger que l’air froid, montera en colonnes par ces orifices.

Asus Zenbook UX305C

Le bilan de ce dispositif est excellent et ce fonctionnement aussi simple laisse rêveur face aux solutions habituelles. Certes, le dégagement de chaleur de ce type de processeur n’est pas le même que celui d’une machine plus classique, qu’elle soit en Celeron, en Pentium ou en Core mais on sent clairement ici poindre le futur des engins portables qui évoluent pas à pas vers des températures de fonctionnement de plus en plus basses.

Asus Zenbook UX305C

Le dispositif a ce mérite de proposer un fonctionnement à 100% des capacités de la machine sans la ralentir et sans imposer une gestion bruyante à l’utilisateur. Une vraie optimisation qui met, à mon sens, le format ultrabook enfin face aux réalités techniques du marché. D’autres portables sortiront probablement en reprenant à leur compte ce type de dispositif et rendront les engins fanless de ce gabarit plus courants. A la grosse différence de nombreux autres portables parfaitement silencieux déjà proposées par le marché, celui-ci englobe largement les capacités techniques demandées par la majorité des utilisateurs.

Asus Zenbook UX305C

Le reste de l’examen de la carte mère nous montre comment Asus opère pour proposer ses déclinaisons de cette machine. Suivant les modèles, la mémoire vive embarquée sera disposée différemment. D’autres modules de moindre capacité seront soudés en lieu et place des 8 Go de mémoire Hynix de cet exemplaire.

Asus Zenbook UX305C

La tâche du stockage est confiée à un module au format M.2, ici un Micron de 128 Go. La marque peut ainsi facilement changer le stockage d’une référence à l’autre mais également profiter d’éventuelles baisses sur ce marché fortement fluctuant. A fortiori l’emploi d’un slot M.2 est une bénédiction pour l’utilisateur qui pourra effectuer la modification lui même après la période de garantie de l’engin. Il permettra aussi de faire perdurer son investissement puisqu’au contraire de l’usage d’un eMMC soudé, le passage vers un SSD sur carte permettra de le changer . Inutile de dire que ce format de SSDs dont le tarif a particulièrement dévissé ces derniers mois, devrait accélérer sa baisse dans les années futures. Il n’est pas difficile d’imaginer le tarif d’une formule M.2 en 500 Go ou 1 To d’ici à deux ou trois ans.

Asus Zenbook UX305C

Autre élément visible et amovible, la batterie choisie par Asus. Un modèle adapté au dispositif avec un format extrêmement plat qui délivre 11,4 volts en 45 Wh. Ce modèle de batterie Li-Po est amené à perdre en capacité dans le temps au fur et à mesure de ses cycles de charge et de décharge.

Asus Zenbook UX305C

Là encore, Asus a prévu de vous laisser la possibilité de changer la batterie en la reliant avec un connecteur propriétaire. Il sera donc possible de commander une nouvelle batterie dans le futur chez Asus ou chez un fabricant de pièces compatibles pour retrouver l’autonomie globale de ses débuts.

Asus Zenbook UX305C

Autre élément intéressant auquel je ne m’attendais pas spécialement, le dispositif de gestion du son de la machine est plus complexe que prévu. La petite paire d’enceintes stéréo ne se résume pas à une simple paire de tweeters mais a demandé un petit peu plus d’ingénierie.

Asus Zenbook UX305C

Deux équerres en angle droit forment le dispositif complet de chaque enceinte : Estampillées gauche et droite et marquées du sceau du modèle, ces enceintes proposent un son sur mesures. Comme on l’a vu plus haut, le rendu n’est pas miraculeux mais il faut souligner l’effort ainsi déployé pour obtenir autre chose qu’un gloubiboulga de notes aiguës sur un dispositif de quelques millimètres de haut. L’ensemble de cette équerre est censé amplifier le son dans les médiums pour obtenir quelque chose de plus digeste.

Asus Zenbook UX305C

Enfin, dernier point de cet ensemble très fermé malgré tout, la carte Wifi et Bluetooth est, elle aussi, montée sur un emplacement MiniPCIe. Cette fois-ci en demi format, le Wifi 802.11AC se déploie via deux antennes pour proposer un débit rapide et stable à l’engin. Le Zebook UX305C peut tout à fait streamer  des contenus FullHD ou 4K via son débit Wifi pour peu que son réseau soit également à cette norme et cela à plus de 10 mètres du routeur émettant les contenus. Une séance Netflix ou Youtube peut ainsi se négocier au fond de son lit, sans faire aucun bruit, avec un émetteur Wifi situé à l’étage du dessous.

Asus Zenbook UX305C

Cela ne remplace pas un port Ethernet à mon sens et ce manque me titille toujours un peu sur une machine de ce type, oublier le réseau filaire au nom d’une mobilité exacerbée me semble surtout une excuse fort pratique pour faire l’impasse sur cet outil toujours utile. A la différence des anciens modèles, Asus oublie également sur ce Zenbook UX305C de livrer un adaptateur USB 3.0 vers Ethernet Gigabit. Un petit adaptateur supplémentaire qui pourrait pourtant profiter aux utilisateurs semi sédentaires n’ayant pas envie de s’offrir deux machines et pouvant se contenter largement d’un engin de ce type dans tous leurs usages. Un achat qui restera, avec un hub USB 3.0, un investissement fort utile.

Asus aurait pu intelligemment pallier ce manque avec un autre outil, une prise USB type-C qui aurait assuré une liaison possible avec un dock à ce format et y récupérer en passant une connexion filaire. Le manque est ici flagrant puisqu’il n’ y a pas de soucis de place pour l’intégrer, le simple déplacement des leds témoins d’activité aurait réglé le souci.

Je titrais en parlant de bonheur, ma conclusion va expliciter ce propos. Cet Asus Zenbook UX305C est une réussite globale. Pas parfaite, pas sans défauts, mais proposant une expérience logicielle tout à fait satisfaisante sous Windows 10 en terme de performances, de vitesse de traitement et de réactivité dans une enveloppe absolument inaudible.

Je regrette un peu son design quelconque et l’absence de prise de risques de ce côté chez Asus, difficile d’enfoncer la marque sur ce point au vu du contexte actuel du monde PC. On comprend la volonté de ne pas heurter la moindre sensibilité d’un acheteur en affublant un ultrabook au demeurant fort travaillé d’une esthétique plus marquée. L’outil a le mérite de rester ferme et solide, de ne pas donner de signes de faiblesse et d’entrer facilement dans tous bagages avec ses bords largement adoucis.

L’absence de rétro-éclairage du clavier, un point qu’il faut mettre en perspective de ses usages réels, pourra heurter certains acheteurs potentiels. Rien de grave pour beaucoup, un oubli rédhibitoire pour d’autres. Les boutons gauche et droite du pavé tactile qu’il faut aller chercher assez profondément sur sa surface sont aussi un brin désagréables.

Mais dans l’absolu, l’engin est bien un petit morceau de bonheur à l’usage : Parce que fluide, parce que suffisamment puissant pour le monde logiciel dans lequel nous vivons, parce qu’inaudible et parce que livré avec un écran 13,3″ mat très agréable, c’est un outil très bien géré pour un usage en mobilité au quotidien. Oublier la ventilation d’une machine classique ou l’écran brillant, goûter aux joies d’un démarrage éclair et d’un engin quasi neutre en terme de chauffe, voilà qui est plus qu’apprécié aujourd’hui.

Reste le problème du tarif, ce bonheur là coûte grosso-modo 950€ et tout le monde n’est pas prêt ou n’a pas les moyens de s’offrir une telle machine. Difficile d’orienter mes lecteurs vers des solutions moins équipées et moins chères, à base de Core m3 et surtout limitées à un maximum de 4 Go de mémoire vive. C’est ce dernier point qui me fait le plus tiquer puisque la solution n’est pas évolutive à ce niveau. Si vous devez achetez un Asus Zenbook UX305C, préférez une déclinaison de la version de ce test aux autres solutions.

La machine en 4 Go de ram, 128 Go de SSD et sous Core m3-6Y30 à 665€ est peut être très performante mais sa limitation mémoire ne pourra pas évoluer. Le modèle en 8 Go à 699,90€ avec le même processeur et la même quantité de stockage vaut peut être plus le coup.

Asus Zenbook UX305C

Le Zenbook phare reste semble t-il l’équivalent de celui de ce test en version 512 Go mais il faudra s’acquitter de 949,99€ pour l’obtenir. A ce prix vous avez  8 Go de mémoire vive, le SSD passe à un confortable 512 Go et le processeur est le Core m5-6Y54 présenté ici.

Si le prix n’est pas un souci pour vous, une version encore plus aboutie du Zenbook UX305C existe également avec 8 Go de mémoire vive, toujours 512 Go de SSD mais un processeur Intel Core m7 à 1276,50€ sur Amazon chez un vendeur tiers. Enfin, pour ceux qui veulent une dalle tactile et un affichage très haute définition, il existe également un modèle adapté à cette envie à 1199€ : Core m5, 8 Go de ram  et 512 Go de stockage associé à une dalle capacitive brillante affichant une définition en QHD+ 3200 x 1800 pixels. Je vous mets simplement en garde sur l’autonomie globale de l’engin qui, avec une définition de ce type à gérer, pourra légèrement dévisser.

J’aurais évidemment conseillé la version exactement comparable à ce test, 8 Go, 128 Go de SSD et Core m5, si elle avait été disponible en France à un tarif sensiblement différent de la version en 512 Go. Cela ne semble pas être le cas aujourd’hui.

64 commentaires sur ce sujet.
  • 27 avril 2016 - 12 h 06 min

    Très bonne review, bien complet ! Je vois qu’Asus s’acharne à conserver ses alimentations entrées jack. J’ai flingué les connecteurs de mes UX31e et UX31a au bout de 2 ans chacun et pourtant je fias hyper attention.

    Je conseillerai ses petites bêtes malgré les défauts présents à chaque génération : la mauvaise qualité de l’alim/embout jack et son autonomie (peut être les core M sont l’exception).

    Répondre
  • 27 avril 2016 - 12 h 10 min

    @Benji_X80: En fait, mis à part les systèmes magnétiques, il n’y a pas de vraie alternative pour ces machines que le jack. Le MicroUSB pose le même soucis d’usage à long terme. L’induction n’est pas une bonne idée… Pas beaucoup de choix.

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  • 27 avril 2016 - 12 h 28 min

    Pour avoir testé des machines dotés de différents Core M, j’imagine que la génération Skylake en Core m3/m5/m7 est sensiblement identique en terme de paliers de performances.

    Je recommanderai, comme Pierre, de miser directement sur 8 Go de mémoire vive, et ensuite sur la capacité de stockage. Le gain obtenu en passant d’un Core m3 à un m5 ou m7 est risible et ne vaut absolument pas la somme dépensée. Rien à voir avec la gamme Intel Core i3 / i5 / i7 ou, 99% du temps, une gamme supérieure apporte de vrais gains de performances. (L’exception étant les Core i7 basse consommation, qui ne se distinguent des Core i5 que par une fréquence plus élevée et 1 Mo de mémoire cache supplémentaire)

    À budget égal il vaut mieux miser sur le plus gros SSD, sauf si vous êtes absolument certain de ne jamais avoir besoin de plus de 128 Go.

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  • 27 avril 2016 - 12 h 35 min

    L’autre alternative, pour les plus débrouillards, étant bien entendu d’opter pour la seconde configuration, Core m3, 8 Go, 128 Go, et de guetter ensuite les bons plans de SSD M.2.

    On trouve actuellement des SSD M.2 Type 2280 de 500 Go pour moins de 200€, ce qui fait un coût final moins élevé que l’achat de la machine prête à l’emploi, d’autant plus si l’on revends le module d’origine.
    Reste la question de la prise en charge en garantie si l’on ne conserve pas le module de 128 Go d’origine.

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  • 27 avril 2016 - 12 h 49 min

    Merci Pierre pour ce test.

    J’ai commandé et reçu dernièrement une version précédente (le UX305FA) chez Amazon, en offre reconditionné.
    Le processeur est un m-5Y10c, la machine a 8Go, un SSD de 256, et l’écran est tactile en QHD+.
    Je l’ai pris en remplacement de mon précédent portable : un Acer Aspire One 522, acheté d’après tes conseilles, en 2011 (et qui fonctionne toujours comme un charme, après passage à 4Go de RAM et SSD de 256G)

    Pour l’instant, j’en suis très content. Le côté léger est vraiment plaisant, et c’était un point essentiel. Le tactile est un peu gadget pour mon utilisation, mais je vais peut-être y venir petit à petit.

    En revanche, je ne sais pas si ça vient du processeur, mais Netflix saccade sous Firefox, alors qu’il n’y a aucun problème sous chrome… étrange !

    Bon, il me reste encore des éléments à tester, comme l’utilisation de machines virtuelles, et l’installation de Ubuntu pour voir comment tout tourne dessus, mais je suis confiant.

    Nopse

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  • 27 avril 2016 - 12 h 51 min

    Quelle est la politique d’asus sur cette gamme concernant la vente liée (pourquoi pas) et forcée (inadmissible) d’un OS de chez Redmond pour les déviants comme moi qui souhaitent utiliser un OS de type Unix, dont le code source est disponible, exempt de virus et aussi gratuit par effet de bord et ne souhaitent pas s’acquitter de la taxe Microsoft puisque n’ayant aucune utilité de Windows et ne souhaitant pas faire une don à une société jugée comme enfreignant régulièrement les lois au détriment des consommateurs ( 2 des 10 plus grosses amendes infligées au niveau européen pour ce genre d’infractions sont au tableau d’Honneur de Microsoft )?
    Aux utilisateurs heureux de windows, je n’ai aucun souci avec cela, je ne demande pas la fin de la vente liée optionnelle, je ne réclame pas une taxe de 100€ en faveur de la FSF sur chaque machine, juste la fin de l’absence de concurrence qui vous serait profitable pourquoi edge est techniquement une forte amélioration parce que des déviants ont soutenu Firefox quand tout le monde leur riait au nez IE est le standard mon pauvre, le prix de microsoft office est un peu moins délirant qu’il ne le fut car des déviants utilisent Libreoffice etc… La meilleure chose qui pourrait arriver aux utilisateurs de Windows serait que Linux et autres BSD aient une part de marché à deux chiffres.

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  • 27 avril 2016 - 12 h 57 min

    @pdbl: Largement hors sujet mais sinon Asus rembourse la licence de Windows 10 sur demande.

    Répondre
  • 27 avril 2016 - 13 h 20 min

    pourrait mettre plus de ram… on est pu en 2007… le 16gig c’est le min pour du haut de gamme

    Répondre
  • 27 avril 2016 - 13 h 27 min

    @Marc Collin: Oui, mais pour quoi faire avec un Core M ? Cela ne transformera pas la machine en station de travail pour autant au final. Cela aurait du sens sur une machine Core i mais avec un Core m on restera en dehors des clous d’un engin de travail pro.

    Répondre
  • 27 avril 2016 - 13 h 44 min

    Bonjour,
    J’ai acheté cette ordi pour ma belle mère qui fait de la bureautique. LA version exacte est le ASUS UX305CA-FC051T à 690 €.
    Au départ j’ai eu un peu peur du processeur qui n’a pas l’air très puissant.
    Et pourtant avec Windows 10, Woua ! il est super rapide au démarrage, à l’utilisation d’office d’Internet même avec du Flash. Super léger. Et surtout l’absence de ventilo : pas de bruit et surtout pas de poussière non plus !

    Moi le seul bémol que je mettrais c’est que lorsqu’il est branché sur secteur, il doit y avoir un problème de masse car on ressent le courant électrique dans que la coque du portable (sur la paume des mains posées sur le clavier).

    Mais sinon j’ai été assez impressionné par la bête.

    Juste que moi personnellement je conseillerais le modèle avec 4 Go de mémoire et 128 Go d’espace disque. Très suffisant les 2 pour faire bureautique, Internet, streaming et jeux flash.

    Répondre
  • 27 avril 2016 - 13 h 47 min

    Machine très intéressante, surtout pour le fanless et la dalle mate. Par contre, je suis étonné par le peu d’évolution en terme de poids : le samsung series 9 sorti maintenant il y a pas mal d’années avait le même poids que cet Asus. Aurait-on atteint une limite technique ?

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  • 27 avril 2016 - 14 h 33 min

    “L’induction n’est pas une bonne idée”

    C’est un peu lapidaire comme affirmation, je trouve !

    J’ai l’induction sur mon Nexus 5 et c’est une avancée majeure selon moi.

    Je pose mon terminal, je le reprends, le le repose, etc… et cela sans avoir à rebrancher un quelconque micro connecteur…

    Répondre
  • 27 avril 2016 - 14 h 39 min

    J’aime cette ferveur rédactionnelle. Et, compliment, vous pourriez être un parfait journaliste sur un site Mac. Ceux-ci frôlent toujours l’extase face à du matériel de haute qualité. Ce à quoi Apple les a souvent habitués, i faut l’avouer. D’ailleurs cette machine a un côté décalcomanie du célèbre MacBook Air.

    Vous avez raison de souligner la pertinence de l’écran mat. J’imagine que la variante tactile de cette machine à un écran brillant. Vivement qu’on puisse proposer un jour des notebooks et tablettes tactiles à écran mat.

    En revanche, la prise micro HDMI fragile où le clavier non rétro-éclairé sont quand même rédhibitoires. On est toujours dans le progrès accompagné d’un rétropédalage.

    “Silencieux, le clavier se distingue par sa réactivité et son confort, éléments indispensables à une prise en main rapide et la possibilité de s’en servir réellement comme autre chose qu’un engin de notes courtes. On peut vraiment écrire avec cet ultrabook”.

    Sniff, je viens d’apprendre, que mon Asus T100 à pour défaut d’être un appareil pour les notes courtes. Un moins à rajouter dans le banc d’essai qui m’avait fait acheter cette machine.

    Répondre
  • 27 avril 2016 - 14 h 45 min

    Question annexe : est-ce que les systèmes fanless sont censés être plus durables ? J’imagine que l’absence de “mécanique” augmente la longévité du produit, mais est-ce avéré ?

    Répondre
  • 27 avril 2016 - 14 h 52 min

    Très honnêtement je préfère une dalle brillante mais qui prend tout l’espace du “couvercle” comme Dell le propose avec son XPS 13 qu’une dalle matte avec des bords larges comme ici. Quelle place perdue !

    Répondre
  • 27 avril 2016 - 15 h 07 min

    @nikogaug: J’ai la même chose avec mon Macbook Pro lorsque j’utilise l’adaptateur sans prise de terre. Mais Apple fournit en plus un connecteur avec cette fameuse prise, et là plus de soucis !
    Tu n’as pas ce 2ème câble avec l’Asus ? Car sans la terre, avec une coque toute en alu il y aura fatalement ce genre de problème…

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  • 27 avril 2016 - 15 h 10 min

    @PhiliP: Lapidaire, non, réaliste plutôt. Introduire de l’induction sur un engin de ce type n’est pas le même enjeu que sur un smartphone. La dépense en énergie n’est pas la même. Outre le fait que cela alourdirait et épaissirait l’engin, cela le ferait en plus chauffer. Ce qui pourrait mettre à mal un de ses principaux atouts. Il y a en plus fort à parier que l’utilisation de l’engin continuerait a décharger sa batterie pendant sa recharge… Ce qui aurait juste pour effet de la ralentir donc… Autre soucis, trimbaler une station de recharge pour portable n’est pas aussi facile qu’un bloc d’alim. Reste le dernier point, le coût. Il augmenterait de manière importante pour un usage pas parfait. Pas une bonne idée donc sur ce Zenbook. Je trouve l’option parfaite sur un smartphone.

    @Doigt Agile: Le T100 à un excellent clavier Chiclets mais il faut s’y habituer. Ici il n’y a pas de transition depuis un clavier bureau classique. Mes remarques concernant le T100 sont toujours d’actualité et ne sont pas du tout en rapport avec cette vision. Je me cite “La partie clavier est classique: un format chiclet comme on en a vu beaucoup sur les designs de machines 10 pouces. Semblable en taille aux dernières solutions Asus de ce format, il ne déroutera pas les propriétaires de netbooks de cette diagonale et demandera un peu d’acclimatation aux autres.”

    Le bémol est là, il faut un temps d’adaptation au clavier du T100 dont les touches son plus petites et plus serrées que celles de ce 13,3″. Ce qui est parfaitement logique, difficile de faire rentrer dans 10″ ce qui passe dans 13,3 pouces.

    Le reste de mon test sur le T100 ( https://www.minimachines.net/a-la-une/test-asus-transformer-book-t100-11605 ) n’est pas si élogieux que cela pour sa partie clavier, de nombreux petits défauts sont ainsi soulevés. Propres au format choisi et à la mollesse des touches à membranes que l’on ne retrouve pas ici. Cela n’empêche pas la solution T100 d’être excellente pour le prix demandé. C’est juste qu’il serait idiot et contre productif de dire que le confort du T100 est identique à celui d’un 13,3 pouces a minima au double de son tarif.

    Cela n’empêche pas le T100 de m’avoir permis la rédaction de dizaines de billets de blog, de centaines de mails et probablement de plusieurs dizaines de milliers de lignes… Il a simplement fallu que je m’adapte.

    @Arjuna: Pas de pièce mécanique, pas de moteur de disque dur qui tourne à 5400 tours et qui est secoué toute la journée, pas de ventilation qui se déboîte ni qui aspire de la poussière dans la machine, oui le fanless est clairement signe d’une meilleure longévité en général pour un PC portable.

    @Fred: A vue de nez cela augmenterait le tarif de 120 à 150€ et empercherait une dalle matte, mais je comprend que sur ces images les 12 mm de bordure semblent énormes. Cela dit cela ne réduirait pas la taille de l’engin à priori, le clavier, la connectique et la batterie ont besoin d’espace pour cohabiter dans une solution aussi fine. Du coup on passerait en 14 pouces et le prix grimperait encore… 1400€ le Core m5 de 1,35 Kg, toujours partant ?

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  • 27 avril 2016 - 15 h 27 min

    ‘LLo,

    Ouaip, une espèce de bonheur quasi-total cette babasse, mais avec une frontale, un adaptateur ethernet (comme tu l’as souligné) & surtout un ou équivalent salvateur (spéciale dédicace à pdbl..!) ;-)

    Répondre
  • 27 avril 2016 - 15 h 30 min

    O_ops, y’en manque un bout entre un & ou -> format C: (trahi par la syntaxe !)

    Répondre
  • 27 avril 2016 - 15 h 35 min

    Bonjour, encore merci pour ce travail de titan que tu nous fournis encore une fois, bravo.

    Pour ma part j’ai un Zenbook UX303 LAB (Broadwell) commandé grâce (ou à cause ^^) de toi, fournis de base avec un i5 5200U 4Gio DDR3 et 500Gio de HDD :s l’avantage non négligeable du miens c’est l’évolutivité, j’y ai ajouté une barrette de 8Gio DDR3 (12 au total, calcul de tête) et un SSD 240Gio à la place du HDD, j’ai également la place de mettre un autre SSD en mSATA demi format mais chiant à trouver.
    Ce que nous propose est une très bonne machine (Zenbook donc normal) mais je préfère quand même la mienne, de part les performances, l’évolutivité, la connectique quasiment identique (HDMI plein format pour ma part et mini Display Port en plus), pour ce qui est du silence il est bien là, malgré la ventilation qui ce fait par un ventilateur unique de 3cm de diamètre environ mais 14nm oblige couplé à de l’aluminium ça chauffe vraiment pas et donc le ventilo ne s’entend pas (il est même parfois coupé).

    Répondre
  • 27 avril 2016 - 15 h 47 min

    Les déclinaisons de l’UX305 CA sont en effet très nombreuses, mais le pire, c’est que leurs dénominations sont incompréhensibles.

    Le type de dalle est tout de même repérable : quand la référence commence par FB c’est un écran QHD+ 3200×1800 non tactile. Avec FC, c’est un écran Full HD 1920×1080 non tactile. Avec DQ, c’est un écran QHD+ tactile.

    La fiche constructeur indique l’existence de modèles avec webcam infrarouge compatible Windows Hello. Je n’en ai trouvé qu’un seul : le FC199T vendu à la FNAC.

    Répondre
  • 27 avril 2016 - 15 h 48 min

    “Chose encore plus sympathique, ce Core m5-6Y54 ne baisse pas sa fréquence pour pallier à un engorgement créé par trop de chaleur”.
    Je suppose que la fréquence est maintenue à 1,512 GHz au lieu des 2,7 GHz indiqués sur la fiche produit.

    “la machine ne fait absolument aucun bruit”
    Même pas un léger “Coil whine” venant de la partie droite du clavier ? j’ai lu de nombreux commentaires mentionnant cela.

    Répondre
  • 27 avril 2016 - 16 h 04 min

    @Hobbes: Ce que je veux dire c’est qu’il n’y a pas de Throttling et de machine se retrouvant aussi lente qu’un escargot.

    Aucun Coil Whine de mon côté.

    Répondre
  • Amy
    27 avril 2016 - 16 h 42 min

    Hum, ça semble être une belle machine ! Je regretterai juste l’absence de LED indicatives pour le ver num et le Caps Lock :(

    Répondre
  • 27 avril 2016 - 17 h 06 min
  • Mic
    27 avril 2016 - 18 h 39 min

    Est-il possible de remplacer le ssd de 128 go par un ssd nvme samsung de 256 voire de 512 go ?

    Répondre
  • 27 avril 2016 - 19 h 40 min

    Merci pour la réponse. J’ai une dernière question qui est parfaitement secondaire mais qui m’intrigue. J’ai précisément le modèle que vous indiquez sur Amazon (FC170T). Il correspond en tous points au test et aux photos hormis au niveau webcam : il y a pas moins de 6 petits dispositifs alignés à ce niveau. J’imagine qu’on a webcam, micro, détecteur de luminosité, peut-être détecteur d’écran fermé, mais à quoi serviraient les deux autres ?

    Répondre
  • 27 avril 2016 - 20 h 21 min

    Merci pour la réponse. J’ai une dernière question qui est parfaitement secondaire mais qui m’intrigue. J’ai précisément le modèle que vous indiquez sur Amazon (FC170T). Il correspond en tous points au test et aux photos hormis au niveau webcam : il y a pas moins de 6 petits dispositifs alignés à ce niveau. J’imagine qu’on a webcam, micro, détecteur de luminosité, peut-être détecteur d’écran fermé, mais à quoi serviraient les deux autres ?

    Répondre
  • 27 avril 2016 - 20 h 25 min

    Sans relancer la question de la vente liée, à combien peut-on s’attendre pour le remboursement de l’OS facultatif livré avec le PC ?
    La machine est-elle bien supportée sous GNU/Linux ?
    Les 128 Go sont amplement suffisants pour moi, et toutes les autres caractéristiques techniques m’enchantent (sauf l’absence de port ethernet).

    Répondre
  • 27 avril 2016 - 20 h 38 min

    Ah oui !
    Un bel exposé mené de main de maître pour un bien bel objet.
    Par contre vu les tarifs je passe mon tour.

    Répondre
  • 27 avril 2016 - 22 h 08 min

    Ca donne presque envie, mais le prix douche un peu.

    Sinon il y a l’Asus TP200SA flip book, formidablement bien fini avec carcasse embossée en alu MAIS ce put1 de celeron qui ne vaut rien !

    Répondre
  • 27 avril 2016 - 22 h 14 min

    @Arjuna: La machine est t-elle compatible avec Windows Hello ? Si oui c’est sans aucun doute un capteur infrarouge.

    Répondre
  • 27 avril 2016 - 22 h 41 min

    Une question que je me posais à la lecture de ce test; que peut valoir la machine de LDLC qui se place grosso modo sur le même créneau, le LDLC Saturne SK1?
    Quelqu’un a déjà eu l’occasion de la tester?

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  • 27 avril 2016 - 23 h 54 min

    Tu écris super bien, la forme et le fond sont tops, tu devais ouvrir un blog ! :)

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  • 28 avril 2016 - 0 h 01 min

    @Pierre Lecourt : effectivement, c’est bien ça ! Donc pour info, le modèle Amazon à 699 € (obtenu à 549 € en vente flash, ça se reproduira peut-être) ne correspond pas tout à fait à la photo, et dispose de cette fonction supplémentaire.

    Répondre
  • 28 avril 2016 - 1 h 59 min

    C est peut etre rien mais je suis content de voir des port mPCIe dans les portables je pensais que ca n existaientt plus. Du coup moyennant bidouille il est possible de brancher un eGPU moyennant un kit d adaptateur^^. Pour une solution gaming sédentaire c est pas mal, puis quand on repart en vadrouille hop on debranche^^ (quitte a acheter un ultrabook HDG autant avoir chez soi une Carte graphique HDG qui traine)
    ou meme c est une machine parfaite de streaming je pense, la qualité du wifi doit etre super
    Sinon, je pense que c est trop cher, on paye la légèreté la finition et l’autonomie certes mais les perf sont overkill pour l’usage demandé. A titre de comparaison un voyo vbook v3 (13,3 x8300 4go 1,5kg 340$) me semble plus judicieux meme si il est un peu plus lourd. (puis personnellement jai que des mauvaises experiences avec mes asus mes differents t100 sont tous mort a cause de la fiche d alimentation..)

    Répondre
  • rik
    28 avril 2016 - 9 h 12 min

    Très bon billet, très complet.
    J’ai hélas peur de douter de vouloir investir 900 € dans une machine sous Wintruc 10, même pour bosser. A ce tarif là, on trouve sur le refurb Apple des macbook entrée de gamme que je trouve personnellement plus ergonomiques ou on peut se monter une configuration Ubuntu super rapide pour bien moins cher : un sdd, un peu de RAM et j’utilise par exemple un vieux G580 Lenovo avec bonheur, son i5 suffisant pour travailler de façon nomade et les 16 Go suffisent pour avoir une VM Wintruc au besoin :-)
    Ensuite, les goûts et les couleurs, chacun verra selon ses besoins, mais je pense hélas rester encore un moment dans le clan des déçus de Wintruc 10, et ce n’est pas faute d’avoir essayé régulièrement sur différentes machines.

    Répondre
  • 28 avril 2016 - 9 h 41 min

    Merci pour ce test de haute qualité, c’est plus qu’agréable à lire et suffisamment rare sur le grand internet mondial pour être remarqué. :)

    Pour avoir fait le tour de la place du marché, en recherche d’un ultrabook avec un i5, j’avais sélectionné la série UX305, mais certains commentaires sur amazon m’ont fait un peu peur sur la qualité de la série. De plus pour avoir testé le clavier sur le UX305FA, je n’étais pas convaincu.

    Perso, m5 ce n’est pas suffisant pour mes usages, mais à part ça ce que je “reproche” à ce portable c’est l’absence de clavier rétro-éclairé, et le port micro hdmi qui effectivement s’est retrouvé cassé au bout de 2 mois sur le UX305FA d’un collège quand la femme de ménage a passé un petit coup sur son bureau. Evidemment la perte du RJ45 me semble pénalisante, mais physiquement c’est sur que cela ne rentre pas. Bien dommage qu’il n’existe pas de port micro RJ45 pour les faire passer sur les ultrabooks.

    Pour ma part j’avais sélectionné le HP ENVY 13-d016nf pour un i5, 8Go de RAM et 256Go de SSD et écran mat Full HD et port hdmi full pour 799€, ce qui me semblait un bon rapport qualité prix. Les seuls choses qui me gênent sont l’absence de WiFi AC et l’endurance de la batterie.

    Merci encore pour ce test et au plaisir de vous lire.

    Répondre
  • 28 avril 2016 - 10 h 12 min

    Je ne comprends pas bien la focalisation sur les 4Go. Pour avoir cette machine (version 2015) et une utilisation non professionnelle, il n’y a pas mieux si vous cherchez du fanless et une dalle matte.

    Le seul point vraiment négatif de cette machine, c’est le son. Que ça soit la qualité ou le volume maximal, certaine vidéos peuvent être difficile à suivre. Quand je vois ce que propose le chromebook HP 11 1ère génération pour un encombrement équivalent, c’est très décevant.
    L’autre point négatif que je ne peux pas résoudre (pas de sonde) c’est la calibration des couleurs, vraiment bof.

    Répondre
  • 28 avril 2016 - 10 h 15 min

    […] un engin potentiellement capable d’offrir les mêmes excellentes prestation qu’un Asus Zenbook UX305C en version Core m5-6Y54 avec 8 Go de ram […]

  • 28 avril 2016 - 10 h 54 min

    @Arjuna:
    Oh, merci pour cette info ! C’est tout de même dingue qu’aucune fiche produit ni photo du FC170T n’indique qu’il dispose de cette caméra IR. Asus a beaucoup de progrès à faire là dessus.

    Répondre
  • 28 avril 2016 - 11 h 14 min

    @Hobbes: Je serais très étonné si Asus oubliait ce détail qui leur coute cher sur la fiche technique PDF envoyée aux revendeurs…

    Répondre
  • 28 avril 2016 - 12 h 04 min

    @Pierre Lecourt:
    Peut-être que ce sont les revendeurs qui retranscrivent mal les fiches techniques envoyées par Asus. J’ai en tous cas souvent constaté des erreurs sur des fiches produit. Mais quand un modèle est exclusif à un distributeur, impossible de recouper les informations !

    Répondre
  • 28 avril 2016 - 12 h 08 min

    J’ai eu une révélation sur les références produit : la dernière lettre correspond à la version de Windows livrée avec la machine :
    – T comme “Tmaison” pour Windows Home
    – R comme “Rofessionnel” pour Windows Pro
    ;-)

    Répondre
  • 28 avril 2016 - 12 h 14 min

    Bravo pour ce test, franchement quel super boulot! J’ai celui avec 4 go et 128 en ssd et j’en suis ravi( 670€ avec 2 ans de garantie constructeur). Idéal pour moi qui me tape souvent 4 heures de tgv. Pour l’avenir, j’aimerai savoir SVP le n° du tournevis torx histoire de ne pas m’acheter toute une batterie qui ne me servira à rien. Merci d’avance (dans la vidéo il n’y a pas l’info)

    Répondre
  • 28 avril 2016 - 13 h 36 min

    @Hobbes: Effectivement, je pense qu’il s’agit vraisemblablement d’une erreur de transcription : j’ai devant moi le modèle et je peux vous assurer qu’il dispose de cette fonctionnalité.

    Répondre
  • 28 avril 2016 - 19 h 42 min

    Bonjour. Excellent test.

    Pourrais tu nous dire quels sont les modèles de balance et de thermomètre que tu utilises ?

    Merci

    Répondre
  • 28 avril 2016 - 20 h 37 min

    Bonsoir Pierre ,

    Je ne sais pas si tu as eu mon mail en mp , sur une des photos on te vois avec une montre as tu la référence de celle ci ? ou si quelqu’un la reconnait peut me donner des infos ?

    Merci

    Répondre
  • 28 avril 2016 - 22 h 16 min

    @mortoxico: Arf j’avais pas vu ton eamil. C’est la bonne vieille LG Watch R

    Répondre
  • 29 avril 2016 - 0 h 01 min

    C’est un Torx n°5, j’ai trouvé l’info dans le test de Clubic.

    Répondre
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