Les UP4000 promettent du nouveau… avec des puces Apollo Lake

Une nouvelle génération de cartes UP4000 vient d’être annoncée sous Atom, Celeron et Pentium… Apollo Lake

La gamme choisie par UP pour lancer ces UP4000 semble bien lointaine désormais. Non pas que les processeurs soient mauvais mais ils ont été lancés en 2016… Mais ils ont beau avoir été depuis largement remplacés par d’autres solutions chez Intel comme chez AMD, on comprend ici tout leur intérêt. Avec des TDP très bas, ces puces correspondent parfaitement bien à un usage de veille permanente pour des équipements domotiques ou industriels.

Les cartes UP sont des solutions réputées comme des outils parfaits pour construire diverses solutions de développement et domotique. On a vu plusieurs cartes par le passé et notamment des produits équipés de puces plus récentes. On a, par exemple, vu les UP Squared 6000 sous Elkhart Lake et UP Xtrem i11 sous processeur Tiger Lake. 

Mais pour la UP4000, l’idée est de proposer une solution proche des usages d’une carte Raspberry Pi. On retrouve un format de 85.6 mm de large pour 56.5 mm de profondeur. Et une connectique classique avec les fameuses 40 broches de connectivité classique. Pour le reste, on retrouve de 16 à 64 Go de stockage eMMC et 2 à 8 Go de mémoire vive et peuvent être équipées de trois processeurs différents… Attention, contrairement aux habitudes, les UP4000 n’ont pas de lecteur de cartes mémoire, il faudra donc compter uniquement sur l’eMMC et une éventuelle solution USB.

On retrouve ainsi l’Intel Atom E3900, le Celeron N3350 et le Pentium N4200. Leur assemblage est réfléchi puisque les processeurs sont montés au verso de la carte. De telle sorte qu’il sera facile de les associer à des solutions de refroidissement sur mesures. Par défaut, un très beau dissipateur permettra de les refroidir totalement passivement. La solution se révèle parfaite pour piloter des solutions d’IoT, de domotique ou autres. Les UP4000 proposent une ribambelle de fonctions parfaites pour ces usages : RTC, Wake On Lan, PXE et réveil programmable via le Bios. Compatibles avec Windows 10, Android et diverses solutions Linux, elles seront à même de piloter plusieurs projets.

Leur connectique est également assez complète. On retrouve trois ports USB 3.1 Gen1 Type-µA, un USB 3.2 Gen type-C avec DisplayPort, deux brochages pour monter des connecteurs USB 2.0, un ensemble de 6 broches pour entrée et sortie audio, un HDMI 1.4b, un Ethernet Gigabit et un port M.2 2230 pour ajouter une carte Wi-Fi/Bluetooth optionnelle. L’alimentation est gérée par un jack standard en 12 volts 5A pour une consommation allant de 6 à 12 watts.

Les cartes UP4000 sont proposées en précommande à partir de 116$ pour la version Celeron 2/16Go de base et jusqu’à 233$ pour le modèle Pentium 8/64 Go le mieux équipé.

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6 commentaires sur ce sujet.
  • 12 juillet 2022 - 18 h 05 min

    Hello, merci pour l’article. Y a-t-il un intérêt pour ces cartes x86 autre que la compatibilité x86 des applications (+ la longévité du support de l’OS) et le rétrogaming ? Merci

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  • 12 juillet 2022 - 22 h 19 min

    Avec l’alim, le kit wifi, le dissipateur, les taxes ont doit bien monter à + 300$ ! Il faut vraiment avoir le cas d’usage. (Je réfléchis a une solution DigitalSignage et donc box Android plutot)

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  • Luc
    13 juillet 2022 - 11 h 06 min

    @prog-amateur: je pense que l’intérêt est assez limité.

    D’une part comme souligné par @Jean-Philippe Encausse la facture risque d’être assez salée.
    D’autre part le format « RBPi like » n’apporte pas grand chose: les boîtiers conçus pour le RBPi ne seront de toutes façons pas compatibles, on se retrouve au final avec une connectique assez limitée (au regard des possibilités du SOC) et quand au support des différents types de HAT disponibles dans le commerce c’est la grande inconnue.

    Par exemple la librairie WiringPi est très utilisée par de nombreuses applications dès lors que l’on souhaite utiliser les GPIOs de la carte. Je ne suis pas sur du tout que celle-ci soit portée sur l’architecture Intel.

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  • 13 juillet 2022 - 19 h 46 min

    @Luc: Merci pour le retour. Disons que la longévité de l’OS sur x86 est quand même un bon point. Au niveau industriel, avoir un Windows ou un Linux + toute la logithèque compatible qui est supportée sur une (des) décennies, ça peut compter. Un Raspberry Pi (like), ça peut tenir longtemps aussi mais au niveau de la logithèque on a pas les mêmes applis (pas mieux/pire, c’est juste différent).

    C’est contre intuitif, mais j’ai regardé et si on le compare aujourd’hui avec le Raspberry Pi 4, il est « bien » positionné niveau tarif :
    – UP4000 : 119$ donc ~138€ TTC (corrigez-moi si je me trompe)
    – Raspberry Pi 4 : 175€ sur amazon (en promo, au lieu de 188€)

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  • Luc
    13 juillet 2022 - 21 h 44 min

    @prog-amateur: au niveau des prix, on devrait plutôt dire que c’est celui du Rbpi4 qui pique carrément :-(

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  • 14 juillet 2022 - 13 h 00 min

    La moins bonne de cette solution (la version en « Atom ») sera sûrement meilleure que le RPi 4 en performances globales et même (encore plus d’ailleurs) graphiques.
    Les Apollo ne sont pas sortis hier c’est vrai mais ça marche encore très bien pour de nombreux usages.

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