AnkerMake M5 : Anker se lance dans l’impression 3D

La AnkerMake M5 est une nouvelle venue dans le vaste monde des imprimantes 3D. Avec un positionnement assez classique et un lancement en financement participatif, la marque joue ici un pari assez risqué.

La AnkerMake M5 est la première tentative du constructeur dans le segment de l’impression 3D. On connait Anker depuis longtemps. La société s’est positionnée sur un segment intéressant avec des accessoires à mi chemin des très grandes marques d’un côté et des solutions entrée de gamme de l’autre. Une bonne idée qui lui a permis, par exemple, d’éviter les foudres d’Amazon pendant son grand nettoyage de 2021 pour lutter contre les faux avis. Un des grand concurrents de Anker n’était autre que Aukey qui produisait quasiment le même catalogue de produits, Aukey qui a disparu des pages d’Amazon car il pratiquait la chasse aux étoiles quand Anker était resté absolument propre de ce coté.

Bref Anker fait des batteries, des casques, des enceintes, des chargeurs et autres accessoires qui demandent un peu de compétences techniques et de savoir faire et se positionne souvent comme une solution alternative, mais de qualité, aux constructeurs reconnus. On sait qu’on achètera un casque audio de moins bonne facture en achetant un Anker qu’un Sony, un Sennheiser ou un Bose, mais ce ne sera pas un produit entrée de gamme pour autant.

Maintenant que vous avez cerné la marque, vous allez mieux saisir son intention avec le lancement de la AnkerMake M5… Jouer le même jeu que dans les autres secteurs. C’est à dire proposer une alternative aux grandes marques avec un produit efficace et bien positionné, un peu plus cher que l’entrée de gamme, mais suffisamment bien reconnu pour séduire un public frileux à l’idée d’investir dans une solution trop exotique.

La AnkerMake M5 va donc apparaitre au travers d’un financement participatif et se positionne comme une imprimante originale non pas dans ses capacités d’impression mais dans ses accessoires et sa vitesse de travail. L’imprimante indique pouvoir atteindre une vitesse d’impression de 300 mm/s… Ce qui est énorme par rapport à la moyenne des imprimante 3D. Une vitesse qui ne rimera pas forcément avec une finition exemplaire à moins que la marque soit parvenu à résoudre pas mal des problématiques actuelles de ce petit monde.

Un chiffre qu’il faut donc prendre avec du recul même si le constructeur n’hésite pas a se comparer à des modèles reconnus comme la Replicator 2 de Makerbot… au trvers de ses propre tests. Ce chiffre élevé peut signifier la possibilité d’imprimer tout de même plus vite que la moyenne des pièces tout à fait correctes.

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La solution proposée à d’autres atouts avec, par exemple, l’intégration d’une webcam avec LED au châssis. Celle-ci permettra de réaliser automatiquement des montages en Timelapse pour voir l’impression se construire en quelques secondes. Il sera possible de partager ce résultat vidéo sur les réseaux sociaux pour montrer votre projet à d’autres… Pas forcément foncièrement utile mais amusant même si des solutions externes, comme Octoprint, permettent finalement la même chose.

Plus intéressant cette webcam proposera des fonctions avancées avec un système d’Intelligence Artificielle embarqué. L’oeil de la AnkerMake M5 sera dressé à détecter des erreurs d’impression comme un objet qui se décolle de son plateau, une impression décalée avec du filament partout, un filament bloqué dans la buse ou encore des étages qui se détachent les uns des autres. Autant d’évènements qui peuvent malheureusement arriver et qui mènent à la fois à une perte de temps et de matériaux puisque cela n’empêche pas l’imprimante de continuer à travailler. 

Avec sa caméra, l’imprimante d’Anker pourra alerter le propriétaire de ce type d’évènement pour qu’il stoppe le travail localement ou à distance. La AnkerMake M5 étant pilotable via une application dédiée depuis un smartphone. Elle pourra également répondre aux ordres d’un assistant vocal Amazon ou Google.

La solution propose une extrusion directe qui autorisera l’emploi de filaments très souples ou élastiques. Elle offrira un auto-leveling sur 49 points pour ne pas  se soucier de cette étape si barbante du réglage du plateau d’impression. Un plateau magnétique permettra de décoller facilement ses impressions. Et le volume d’impression global est plutôt généreux avec 23.5 cm de large et de profondeur pour 25 cm de hauteur.

 

Une vidéo élogieuse mais… sponsorisée par la marque…

L’assemblage semble assez simple, comme la majorité des imprimantes 3D modernes qui sont désormais livrées préassemblées et ne nécessitent que quelques vis et nappes pour être prêtes à l’emploi. Reste une vague inquiétude sur ce produit. Anker met en avant ses propres technologies à bord de l’engin. Avec un matériel et un logiciel qui semblent assez protégés. Même le slicer, le logiciel qui permettra d’envoyer les ordres d’impression à l’imprimante, semble propriétaire. Ce qui n’est pas forcément une bonne nouvelle puisque de nombreuses solutions alternatives et qui évoluent en permanence sont disponibles sur le marché. 

Le prix est un autre souci pour ce modèle, la AnkerMake M5 est attendue à un prix commercial de 759$ une fois en magasin. Un tarif assez élevé mais qui peut être raboté en commandant l’imprimante en financement participatif à 599$ sur Kickstarter pour une livraison en Novembre 2022 si tout se passe comme prévu. J’ai beaucoup de mal avec ces tarifs… Cela veut dire investir et attendre alors que pour moitié moins cher on peut obtenir une excellente imprimante fonctionnelle tout de suite comme la Anycubic Vyper qui ne coute que 300€ environ et qui sera livrée en une petite semaine. 

Les spécifications de la AnkerMake M5 :

SoC : Ingenic X2000 triple coeurs MIPS avec deux coeurs XBurst à 1.2 GHz et un XBurst0 à 240 MHz
MCU : STM32F407 sous firmware Markin
Volume d’impression : 235 × 235 × 250 mm
Vitesse standard : 250 mm/s
Vitesses accessibles : 50 – 300 mm/s
Vitesse d’accélération : 2500 mm/s²
Extrusion directe
Précision d’impression : ± 0.1 mm
Auto leveling sur 49 points de contrôle
Plateau chauffant avec support magnétique 100°C
Buzze 0.4 mm jusqu’à 260°C pour PLA, TPU, ABS et PETG
Bruit : 50 dB
Camera intégrée 1080p avec 30 images par seconde et fonction Infrarouge
Ecran de contrôle 4.3″ tactile
Pilotable via WiFi, câble USB et clé USB
Châssis en alliage d’aluminium

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21 commentaires sur ce sujet.
  • 7 avril 2022 - 15 h 37 min

    Bonjour Pierre,

    Quel imprimante 3d tu recommande pour un novice sur le sujet? Je veux rester résonable sur le budget mais ne veux pas non plus avoir quelque chose qui va me limiter dans 1 ou 2 ans quand j’aurais plus d’expérience.
    Pas d’objectif précis mais plutot du Hobby et des petits projets 3D sympa pour les enfants et nous ex :https://cults3d.com/en/3d-model/game/lego-duplo-train-track-crossing-90

    Merci d’avance pour ton aide.

    Répondre
  • 7 avril 2022 - 16 h 44 min

    @pierre: Comme indiqué dans le billet, je n’imprime plus qu’avec la Vyper qui est une super solution au rapport qualité / service / prix exceptionnel à mon goût.

    Répondre
  • 7 avril 2022 - 16 h 51 min

    En dehors du pur geek où l’irrationnel peut l’emporter avant de cibler un besoin réel, j’ai tendance à voir les imprimantes 3D comme un gadget au niveau du consommateur « standard », alors que je crois d’avantage à leur usage en club de ces machines.

    Ceux d’entre-vous qui possédent une imprimante 3D, qu’avez-vous produit d’intéressant avec ? En partagez-vous l’usage avec des amis ? Et en avez-vous une utilisation persistante passé la phase de découverte ?

    Merci pour d’éventuels retours.

    Répondre
  • 7 avril 2022 - 17 h 45 min

    @Chouette Mâ-Mâ: C’est très varié l’usage d’une imprimante 3D… Impossible de faire un profil type d’utilisateur.

    Je connais des gens qui n’impriment pas beaucoup mais qui cherchent une imprimante la plus fiable et efficace possible en tant que tel et d’autres qui sortent 1 projet par semaine depuis des années…

    Moi par exemple j’imprime pour d’autres mais aussi et surtout j’imprime des trucs que je n’aurais jamais imaginé pouvoir imprimer un jour. Cela va de la figurine/jouet à l’objet qui servira a réparer un truc en passant par des applications sur mesures pour divers montages. Il y a, à vrai dire, plusieurs phases dans l’utilisation d’une imprimante 3D.

    D’abord une phase découverte avec un émerveillement sur les possibilités offertes. On imprime un peu tout et n’importe quoi. On teste, on règle, on montre aux copains. On s’amuse quoi.

    Une phase plus sobre où on n’imprime plus trop parce qu’on a l’impression d’avoir fait le tour du sujet. Parce qu’imprimer son vingtième gadget n’est plus si satisfaisant. Si on rencontre un problème paralysant l’imprimante on a tendance a la laisser de côté… Le temps faisant, la machine finit par prendre la poussière. Et plein de gens s’arrêtent donc à cette phase.

    Enfin, une troisième phase ou l’on ne considère plus l’imprimante 3D comme un gadget mais comme un outil. C’est cette phase qu’il faut atteindre et ce n’est pas le plus simple. C’est le moment où l’on se décide a prendre en main des outils de conception et de modélisation pour fabriquer ses propres pièces a imprimer.

    C’est cette troisième phase le problème. Parce que la majorité des gens ne l’atteignent pas. Ils se contentent d’imprimer des trucs réalisés par les autres. Ce qui est très bien pour plein de gens… Je connais des rôlistes qui ne font que imprimer des figurines dont ils récupèrent les modèles en ligne. Et c’est parfait pour eux.

    Mais imagine toi avec une imprimante photo qui n’imprimerait que des photos faites par d’autres ? Tu aurais un sentiment d’inachevé dans son usage. Si tu n’avais pas d’appareil photo numérique jamais tu n’achèterais ce type d’outil. Ce serait un vrai gâchis de ses possibilités. C’est exactement pareil avec l’impression 3D. Le véritable intérêt de l’engin est dans son utilisation complète, celle qui consiste à la nourrir de ses propres projets. Et cela passe par le travail de conception et de réalisation d’objets. Et c’est un vrai monde, il y a 1000 tutos sur des outils pour fabriquer ses propres modèles disponibles en ligne. C’est un apprentissage qui peut être assez long mais hyper satisfaisant au final. Le jour où on imprime son premier objet modélisé est un vrai petit moment de bonheur.

    Si tu ne vois pas a quoi peut te servir une imprimante 3D, autant ne pas l’acheter… Mais paradoxalement c’est en découvrant le produit pendant la phase 1 qu’on voir véritablement son potentiel. C’est ce potentiel qui ouvre des fenêtres dans sa boite crânienne pour imaginer de nouveaux projets, pondre de belles idées… et atteindre la phase 3.

    Je le dis à tous ceux qui m’interrogent sur les imprimantes 3D. Au contraire de l’impression papier classique, l’impression 3D n’est pas un truc anodin. Il faut s’y investir pour en tirer quelque chose.

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  • 7 avril 2022 - 18 h 16 min

    @Chouette Mâ-Mâ: Les imprimantes 3D sont des outils de prototypage rapide. C’est en les voyant ainsi que l’on en tire pleinement profit. Tu peux concevoir des pièces uniques, qui répondent à un besoin unique. Ou, au contraire, partir d’un besoin plus général, et tenter d’y apporter une solution, et, pourquoi pas, lancer une petite production.

    Une success story intéressante est celle d’Out of Darts (voir sa chaîne YouTube, où entre deux promos de ses produits, il présente sa petite usine d’imprimantes 3D sur lesquelles il produit la quasi-totalité de ses produits, des mods pour Nerfs.)

    Répondre
  • 7 avril 2022 - 20 h 13 min

    @Chouette Mâ-Mâ:en impression 3D je fais de la statuaire, ma plus belle pièce est un guitariste en plein solo de 80 cm ! Mais j’imprime aussi mes bibelos, mes élements de déco (lampes, lustres, cache pots), mes boites de montages DIY, les pièces de rechange de trucs que j’ai cassé etc.

    L’impression 3D donne à mes créations un fini professionnel dont je suis incapable avec du bois et des clous.

    Par contre le matériel actuel est globalement assez lent et peu fiable, même ma anycubic qui m’a lâché au bout d’une année sans que je puisse la ressusciter. L’imprimante qui imprimerait sans qu’on ait jamais à la bricoler n’existe pas. Imprimer en 3D c’est aussi des compétences qui s’apprennent mais qui au final donnent beaucoup de plaisir,
    voire même une certaine fascination.

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  • 7 avril 2022 - 20 h 29 min

    Hello les printers, moi ce que j’ai vraiment du mal à faire, c’est la conception par ordinateur. J’ai trouvé TinkerCAD qui semble orienté facilité, mais même là j’ai un peu de mal. Avec votre expérience, quelle serait l’échelle d’apprentissage pour utiliser un tel logiciel (jours, semaines, mois, années) ?
    au conditionnel bien sûr. Merci

    PS : par rapport à l’article, elle est vraiment sympa cette imprimante, hormis son prix, mais elle propose des fonctionnalités sympa et Anker est du genre sérieux habituellement.

    Répondre
  • Xo7
    7 avril 2022 - 20 h 49 min

    Tenté pour du vrai bricolage, j’ai bien compris que les réalisations n’étaient pas étanches, mais quid de la résistance de ce nouveau matériau ?

    Si le côté gadget ne m’intéresse pas, le côté figurine pour imprimer des pièces de jeux peut être intéressant.

    Répondre
  • 7 avril 2022 - 21 h 09 min

    prog-amateur : je conseille 3D builder gratuit de microsoft, très intuitif avec les fonctions de base d’un modeleur et surtout un calage automatique des volumes selon les axes. Une courbe d’apprentissage ultra courte et des résultats sympas.

    Répondre
  • 7 avril 2022 - 21 h 59 min

    @Chouette Mâ-Mâ: J’ai une imprimante 3D et voici quelques exemples d’utilisation que j’en ai fait:
    – J’ai des soucis de santé, je me suis imprimé un système pour lacer rapidement mes chaussures et toujours avoir la même tension de serrage.
    – Pour les duplo des gosses, imprimé des rails pour le train et des briques pour fire des parcours de bille type hubelino.
    – Réparer un pied cassé sur le boitier pc de l’ado
    – Boitiers pour mes raspberry
    – Accessoire pour affuter les forets avec mon dremel
    – des spirograph pour mes petits et pour la crèche du coin

    Et bien sur des pièces pour customiser mon imprimante 3D.

    Répondre
  • 7 avril 2022 - 22 h 03 min

    @prog-amateur pour des petites pièces mécaniques: SolveSpace.

    Répondre
  • 7 avril 2022 - 23 h 06 min

    @Dadoo, @F0rth: merci, vous êtes au top, je devrais regarder vos logiciels en espérant pouvoir me faire la main.

    Répondre
  • 7 avril 2022 - 23 h 25 min

    @prog-amateur:
    Salut, regarde du côté de Fusion 360, c’est gratuit pour les particuliers. C’est vraiment très bien.

    Répondre
  • J
    7 avril 2022 - 23 h 49 min

    @Pierre Lecourt « Même le slicer […] semble propriétaire. » est inexact : Uncle Jessy (voir sa video vers 4:00) a utilisé Cura et Simplify3D. Il est cependant vraisemblable que le slicer d’Anker proposera des fonctions spécifiques de l’imprimante.

    Répondre
  • 8 avril 2022 - 0 h 09 min

    @J: en quoi dire que le slicer propriétaire est propriétaire est inexact ? Je ne dis pas le contraire ? Je dis que le slicer est propriétaire… Ce qu’il est manifestement. Anker aurait pu s’appuyer sur des slicers plus classiques (mais peut être le fait t-il également ou le fera t-il dans le futur). Mais comme tu le dis, pour piloter certaines fonctions spécifiques, il faudra peut être employer le slicer par défaut.

    On verra à la sortie du produit.

    Répondre
  • 8 avril 2022 - 11 h 34 min

    J’aime beaucoup ce genre d’imprimantes qui vantent une vitesse avec des chiffres sorties du chapeau.
    Une vitesse en mm/s c’est mignon, mais sans parler des accélérations ca ne sert strictement à rien.
    J’adore également la comparaison avec le benchmark du benchy, sérieusement qui arrive à sortir un benchy en 9H ?
    Tout ca pour vanter que l’anker le sort en 2H…

    Si je prend une prusa mini ( qui est tout sauf réputée pour avoir de grosse accélérations ) je sort le benchy en 1H29 et ce à 40mm/s.

    On sent que les gars qui ont fait la comm ne comprenne pas de quoi ils parlent en tout cas ^^

    Répondre
  • 8 avril 2022 - 11 h 47 min

    @Tronk: Qui te dit que c’est pas un Benchy d’1Kg de filament ? :D

    Répondre
  • 8 avril 2022 - 18 h 49 min

    @prog-amateur: Si tu as une bonne imagination en 3D, tu as OpenSCAD qui est gratuit et très léger. Mais la modélisation se fait par description textuelle.

    Sur ce principe :
    translate ([0, -20, 50])
    rotate([90, 0, 0])
    linear_extrude(height = 80, convexity = 10)
    projection(cut = true)
    surface(« Logo.png », center = true, invert = true);

    Répondre
  • 8 avril 2022 - 20 h 37 min

    merci à @Pierre Lecourt, @Martin, @Dadoo et @Accromecca pour avoir éclairé ma lanterne sur l’usage des imprimantes 3D.

    Répondre
  • 10 avril 2022 - 14 h 03 min

    @… De rien :)

    Pour en revenir aux imprimantes, il semble que le mouvement des fabricants aille vers plus d’intégration, notamment l’extrusion directe avec des extrudeurs posés sur la tête d’impression, ce qui évite les problèmes de routage du fil et qui permet d’imprimer des filaments plus mous.

    La détection de fin de filament est intégrée aux nouveaux extrudeurs.

    Je vais en essayer une la semaine prochaine, mon imprimante actuelle faisant un retour atelier, chose habituelle en impression 3d, parce que le matériel travaille pendant des heures et des heures (des jours même, ma plus grosse pièce a pris une grosse semaine) et du coup cela s’use.

    Ca serait bien d’avoir des comparatifs avec comme valeur repère le nombre d’heures de fonctionnement sans panne !!!

    Répondre
  • 12 avril 2022 - 13 h 17 min
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