Le SoC Kunpeng 920 de Huawei fait son apparition dans un PC

Huawei se débat tant bien que mal face au gouvernement US qui l’empèche d’accéder aux technologies et aux produits US. Sa stratégie ? les remplacer par des solutions maison. Le SoC ARM Kunpeng 920 comme processeur tournant sous un système Linux baptisé UOS.

Table rase du passé, ce projet de SoC ARM Kunpeng 920 est une voie alternative pour Huawei sur le marché de l’ordinateur personnel. Coincé par des limitations diplomatiques et commerciales avec les US, le géant de l’électronique Chinois cherche des solutions pour continuer à exister.

Kunpeng 920
Son PC sous Kunpeng 920 n’est donc pas compatible avec les solutions x86 traditionnelles comme les puces Intel ou AMD. Il exploite donc un système Linux sur mesures baptisé UOS. Une distribution qui exécute des applications codées nativement pour ARM. Cet engin ne fera donc jamais tourner un Windows, de toutes façons Microsoft devrait également rentrer dans la liste des partenaires interdits pour la marque.

Le système UOS

Des PC équipés de cette puce sont, semble t-il, disponibles à la vente en Chine et c’est l’occasion de voir jusqu’où se projette l’ombre de Huawei sur le marché des processeurs. Voir quel impact il pourrait avoir sur AMD et Intel dans la vente de PC. Et pour le moment, on ne peut pas dire que cela soit inquiétant pour tous les autres acteurs. 

Une Youtubeuse Chinoise a posté une vidéo sur Youtube du PC équipé d’une solution Huawei Kunpeng 920 en huit coeurs installée sur une carte mère Kunpeng D920S10. L’ensemble est vendu assez cher, près de 7500 yuans soit environ 950 de nos euros et pourtant les performances globales sont médiocres. Pire, certains usages classiques sont, à vrai dire, très compliqués.

Huawei PC

Le PC semble intéressant au premier abord avec la présence d’un SoC gravé en 7 nanomètres basé sur une architecture ARMv8 en 64 bits. Les huit coeurs travaillent en parallèle et peuvent atteindre le maximum de leur fréquence de 2.6 GHz dans cette disposition de PC de bureau. Il faut dire que la puce est coiffée d’un système de refroidissement classique de solution x86 et que la chaleur ne doit pas spécialement être un problème. Particularité de cette puce, elle embarque 32 Mo de cache L3 ce qui est… beaucoup par rapport aux standards x86.

La carte mère semble également très décente avec la prise en charge de nombreux services modernes : on peut par exemple y installer jusqu’à 64 Go de mémoire vive grâce à 4 slots de mémoire DIMM, elle sait piloter 6 ports SATA 3.0 et propose deux emplacements M.2 2280 pour d’autres solutions de stockage. Un troisième emplacement M.2 servira à installer une carte réseau compatible. Trois slots PCIe 3.0 sont disponibles en x16, x4 et x1.

On note également la présence de quatre ports USB Type-A, moitié en USB 2.0 et moitié en USB 3.0 ainsi qu’un port VGA sur la carte mère. Un port Ethernet Gigabit est présent comme une sortie optique, probablement pour transmettre un signal audio numérique.

AMD Radeon

Sur le PC testé, on compte par exemple 16 Go de mémoire vive DDR4 et un stockage de 250 Go mécanique en SATA. Une carte graphique Yeston Radeon RX550 est également présente et le tout est alimenté par une solution 200 watts. Oui, en analysant le contenu de la tour par rapport à son prix, on se rend compte que ce PC n’est clairement pas une bonne affaire.

Blender test scene

Si certains postes sont parfaitement pris en charge, comme par exemple la lecture de fichiers vidéos en streaming en UltraHD, d’autres sont clairement à la traîne. Lire une vidéo stockée localement semble être… compliqué. Et certains essais comme le rendu 3D sous Blender d’une scène classique de test dépassent de très loin les standards actuels. 

La prochaine fois que je teste de la mémoire vive je vous fais le V avec les deux barrettes sous la mâchoire comme à 1’54 ?

Les usages plus classiques comme le surf ou la bureautique ne semblent pas poser de problèmes. Ces résultats sont d’autant plus étonnants que d’autres distributions Linux sont aujourd’hui bien plus efficaces sur ces postes particuliers de la lecture vidéo locale par exemple que ce que propose UOS. Il faut peut être voir ce trio, carte mère, SoC et système que le travail acharné et dans l’urgence d’une armée d’ingénieurs Huawei. Un premier jet qui pourrait être bien plus convaincant dans les trimestres et les années à venir.

Source : Tomshardware

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26 commentaires sur ce sujet.
  • 8 juillet 2020 - 11 h 42 min

    Hello tout le monde. Pierre, je pense que ta dernière phrase résume tout : on ne connaît pas l’avenir, mais c’est un sorte de proto fait dans l’urgence.

    Je regarde très rarement la télé (encore moins les pubs), mais j’ai été interpelé par une pub Huawei sur leur app store maison, c’est certain qu’ils mettent le paquet pour essayer de rassurer les clients de smartphones.

    Peut-être que ce PC est finalement le début d’une envie de système réunissant les app de son app store smartphone et ce Linux en développement. Ils peuvent faire un truc très fort mais j’imagine qu’ils ont besoin de temps pour ça.

    Quid d’ARM ? Les US peuvent-ils forcer ARM de refuser de vendre sa licence à Huwaei ? Là, ce serait chaud par contre.

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  • 8 juillet 2020 - 11 h 58 min

    @prog-amateur: ARM c’est SoftBank (Japon) et un Fund appartenant aux Emirats, je sais pas ce que Trump peut faire.

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  • 8 juillet 2020 - 12 h 08 min

    Si tu fais le V avec les barrettes de RAM, nous réclamons le regard qui va avec.

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  • luc
    8 juillet 2020 - 12 h 30 min

    La tâche est immense pour Huawei: entre le développement du matériel et de l’écosystème logiciel pour pc et appareils mobiles,y’a du boulot.

    Qu’il ait choisi linux pour exploiter sa puce arm sera-t-il une bonne nouvelle pour la communauté open source ?
    Pour utiliser armbian sur des cartes raspberry like, c’est assez rare de pouvoir utiliser toutes les fonctionnalités de la puce. Et ajouter le support d’un périphérique externe autre que usb tourne rapidement au cauchemar.
    Tandis que Huawei saura sans aucun doute surmonter ces difficultés.

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  • 8 juillet 2020 - 12 h 38 min

    Au moins, ils vont de l’avant et rattraperont très vite leur retard face aux us, d’autant qu’ils ont un marché intérieur énorme!
    A quand une initiative similaire européenne?

    @prog-amateur: Salut, comme toi, leur pub m’a interpelé, notamment leur logo, qui ressemble a s’y méprendre a celui d’Aliexpress…

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  • 8 juillet 2020 - 12 h 55 min
  • 8 juillet 2020 - 13 h 07 min

    L’Europe ne fera rien proactivemement, nous resterons une colonie numérique des états-unis sous surveillance de la NSA et du MI6 (mise sur écoute de tous les mobiles belges par le MI6 récemment par exemple) sauf si Trump dans un “bon jour” décidait de nous mettre sur sa liste noire, ce qui serait une excellente chose à moyen et long terme. Malgré les discours post covid, et la souveraineté remise au goût du jour on ne let même pas fin au scandale de la vente liée et forcée du mouchard Windows avec les PCs et notre armée utilise le mouchard aussi… Triste à pleurer

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  • 8 juillet 2020 - 13 h 34 min

    @Pierre Lecourt: a une époque un bruit circulait que Huawei risquait de se faire interdire de licence ARM parce qu’ARM utilise des brevets amerloque… Huawei pourrait se retrancher sur du MIPS ou RISC-V, tous 2 open source, la Chine ne restera pas sans solution et leur Etat est capable d’engager des sommes colossales pour y arriver.

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  • 8 juillet 2020 - 13 h 43 min
  • 8 juillet 2020 - 13 h 48 min

    Oui espérons que ARM sera interdit aussi afin de favoriser le développement d’un processeur open source ce serait un énorme bon en avant.

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  • 8 juillet 2020 - 14 h 21 min

    Je ne crois pas a l’interdiction d’ARM.
    Au pire ne sont il pas dans la possibilité de continuer a utiliser de l’ARM-like sans la licence ?

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  • 8 juillet 2020 - 14 h 36 min
  • 8 juillet 2020 - 16 h 35 min

    Mais ! ? On peut faire fonctionner une radeon avec du Arm !?
    J’avais lu sur l’article “Apple-Arm” que les radeonetaient “dépendantes d’une architecture x86” ???

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  • 8 juillet 2020 - 17 h 21 min

    @Thieb: Ben ya fonctionner et fonctionner quoi : L’engin peine a décoder un simple fichier vidéo et propose un rendu 3D médiocre. Alors oui ça “fonctionne”…

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  • 8 juillet 2020 - 17 h 58 min

    Faut ,je pense surtout rire du prix de cette configuration .
    Par contre techniquement voir un processeur ARM gérer des ports de PC traditionnels permet de voir quelques avancées technologique et un OS avancé .

    Peut être que demain ,HUAWAI vendra son OS a d’autres fabricants chinois ou d’autres pays .

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  • 8 juillet 2020 - 18 h 16 min

    @Skwaloo: Bonjour à tous,
    Tout à fait d’accord avec Skwaloo, la vitesse de développement des technologies chinoises est parfois très impressionnantes (cf: la voiture électrique, les télécoms…)
    ça ne m’entonnerait pas de voir dans un an une concurrente chinoise aux Apple silicon.

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  • 8 juillet 2020 - 23 h 09 min

    @Marc: oui mais pas concurrentiel en rapport puissance prix de revient, si on produit en masse…

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  • 9 juillet 2020 - 0 h 05 min

    @Skwaloo:
    Oui un effet d’annonce mais quelques millions d’euros soyons sérieux pour avoir notre souveraineté numérique il faut un plan global, déterminé et financé sérieusement. Interdiction de tout code non open source compilé en Europe sur tous les équipements sensibles, fin de la concurrence déloyale et biais de marché ( vente forcée et liée de Windows), obligation pour le contenu produit par de l’argent public d’être disponible sur des plateformes ouvertes et dans des formats réellementouverts et interoperables ( en plus de facebook et autres linkedin pourquoi serais-je obligé de me faire ficher par une entreprise extra européenne pour avoir les dernières infos sur une émission tv du service public), argent public code public, financement sérieux des briques logicielles et hardware manquantes, mise au pas de l’OEB qui en contradiction frontale avec la lettre et l’esprit de la convention européenne des brevets attribué des brevets logiciels qui nuisent à la liberté d’innovation et de concurrence en Europe ( c’est le droit d’auteurs qui doit protéger les œuvres logicielles) etc… Finalement c’est surtout une compréhension et une volonté qui manque car dans les mesures évoquées la plupart sont à coup nul ou même négatif… Mais rassurez vous on ne fera rien de coordonné et intelligent.

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  • 9 juillet 2020 - 9 h 02 min

    @pdbl: Entièrement en accord avec toi et rien ne sera fait tant que l’Europe sera dépendante industriellement de la Chine et continuera a être dominée par les US (Lobby puissant des GAFAM et banques, Goldman sachs notamment).
    De plus, on voit l’open source de plus en plus absorbé par MS et consort, avec au final, amha, deux issues envisageables:
    -Verrouiller l’open source, le rendre propriétaire…
    -Faire pression sur les états européens pour tout bonnement le faire interdire (sous prétexte de terrorisme, pédo-criminalité, etc…), comme se fut le cas, dans un autre domaine, pour l’enseignement de la permaculture en lep agricole ou encore les interdictions pour les citoyens ou professionnels sur le purin d’orties (entre 2006 et 2016, commercialisation, diffusion d’information sur la recette, etc… était un délit passible d’emprisonnement et d’amande lourde)…Merci Monsanto, qui était encore américain durant toute cette période.

    Comme tu dis, si seulement on pouvait être black-listé par Trump….

    Juste pour appuyer mon propos, suite a des accords commerciaux passés entre les US et le Mexique, ce dernier s’est retrouver a voter une lois au parlement et au sénat qui rend criminel (non, pas un délit mais bien un crime) la réparation d’un smartphone hors réseaux constructeur ou l’installation d’une ROM custom… (source: https://www.xataka.com.mx/legislacion-y-derechos/reparar-tu-smartphone-instalarle-rom-sera-delito-mexico-nueva-ley-que-proteje-candados-digitales-explicada?fbclid=IwAR2SA8aD5KDzOuKQ4FRnwGQ8KMZ4gje-y226wIiMulklneNun03nNk8nfsc )

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  • Boo
    9 juillet 2020 - 10 h 45 min

    Si Trump est un peu le joker fou de l’histoire, hors de question pour moi de filer un centime à Huawei, c’est déjà le bordel de subir l’impérialisme des USA, en plus il va falloir gérer celui de la Chine façon Mao capitaliste.

    Cette machine, sérieusement, c’est comme les Steam machines, ça terminera au placard et personne s’en rappellera.

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  • 9 juillet 2020 - 11 h 09 min

    La grosse épine pour Huawei c’est d’avoir un “graveur qui reste dans la course” !
    .
    TSMC cesse ses livraisons pour Huawei le 14 SEPTEMBRE 2020.
    .
    Le Chinois Semiconductor Manufacturing International Corp. (SMIC) a lancé la production de masse en 14 nm depuis le troisième trimestre 2019.
    SMIC, qui a une capacité de production de 6 000 plaquettes par mois a déclaré qu’elle augmenterait sa capacité de production dans la fabrication en 14 nm pour atteindre 15 000 plaquettes par mois d’ici la fin de 2020.
    SMIC aurait d’ailleurs décidé de faire complètement l’impasse
    sur la gravure en 10 nm pour se consacrer au 7 nm.
    La firme a annoncé qu’elle serait en mesure de lancer une production limitée de puces 7 nm, à compter du quatrième trimestre 2020.
    Ce passage au 7 nm permettra par ailleurs une augmentation de 63 % de la densité de transistors , tout en réduisant de 55 % la taille de die.
    Mais cette gravure en 7 nm sera faite sans la lithographie EUV. (Extreme Ultra-Violet) !
    .
    Advanced Semiconductor Material Lithography (ASML), un fabricant d’équipement de puces basé aux Pays-Bas est la seule entreprise mondiale capable de produire des équipements EUV.
    SMIC a commandé un équipement EUV à ASML, dans le cadre d’un contrat d’une valeur de 150 millions de dollars. Cependant, après plus d’un an, SMIC ne l’a pas encore reçu, pour certaines raisons, notamment la pression des États-Unis sur ASML (En vertu de l’accord de Wassenaaar, les États-Unis peuvent bloquer l’exportation d’équipements dont les composants américains représentent plus de 25% du contenu).
    Le groupe continuera donc d’accuser un certain retard face à TSMC et Samsung.
    .
    En attendant :
    Seules les commandes déjà prises et celles déjà en production chez TSMC ne sont pas touchées par le renforcement de l’embargo américain.
    Huawei aurait transmis des commandes d’une valeur de 700 millions de dollars « en urgence » au fondeur taïwanais juste avant l’instauration des sanctions.

    Les commandes en cours de Huawei seront donc honorées jusqu’en septembre 2020.
    Les volumes de ces commandes sont certainement énormes
    pour constituer un énorme stock permettant de voir venir !
    .

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  • 9 juillet 2020 - 20 h 41 min

    Une machine chère et peu performante…
    Humfff
    Qui va en acheter une juste pour vérifier qJe cette machine existe?

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  • 9 juillet 2020 - 21 h 23 min

    Histoire de rires ,si HUAWAI était malin il manque un retour du EEE PC sur le marché ARM .
    Pourquoi ne pas sortir ce type de machine avec un processeur ARM au prix d’un CHROMEBOOK entrée de gamme .
    Les composants existent ,l’Os existe ,il suffit d’assembler et de vendre .
    Face a nombreuses poubelles d’entrée de Gamme sous Windows ou CHROME os ,il existe une place pour un PC avec un bon OS de SMARTPHONE .
    APPLE l’a fait et HUAWAI pourrait facilement le faire .
    Je suis pas pour une exclusivité Américaine concernant les OS ,le choix est WINDOWS ou MAC OS et c’est donc un peu trop limité a mon avis pour un marché vraiment sain .

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  • 10 juillet 2020 - 6 h 42 min

    @ptitpaj: Mis à part sur le marché du PC desktop ou la vente liée fausse le marché, le noyau Linux s’est imposé comme le leader dans tous les autres secteurs du super calculateur au serveur en passant par la télé intelligente ou les cartes de développement. Sur le desktop des millions de gens utilisent gnu/Linux ( ce qui ne fait que 1 ou 2 %) de façon permanente. Si comme moi on a la chance de n’avoir aucune attirance pour le gaming (qui devient possible sous Linux merci Steam), ni aucune obligation d’utilisation d’une appli métier spécifique et sans version Linux dispo, alors passer son desktop/laptop exclusivement sous Linux est un réel bonheur. J’ai enlevé le dual boot fin du siècle passé sur ma machine principale.

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  • 10 juillet 2020 - 6 h 55 min

    @Boo: nous européens sommes devenus tellement paresseux technologiquement qu’on image pas devenir indépendants numériquement mais on choisit la dépendance la moins pire (je suis comme toi je serais encore plus mal de me sentir écouté par le PC chinois que par la NSA de Trump). Utilisant linux/libreoffice/thunderbird/firefox/diaspora/librem5(dès réception au lieu d’android) j’ai l’espoir de moins consommer du temps de traitement chez nos amis de l’o.t.a.n à la NSA et au MI6 pour vérifier que je ne suis pas un terroriste ou pour vérifier que je ne détiens pas d’info permettant de favoriser une firme anglo-saxonne au détriment d’une société américaine (Boeing vs Airbus etc…). Depuis le scandale de la mise sur écoute de la Belgique par le MI6, je ne suis plus parano de penser de cette façon mais juste réaliste… je vous laisse chercher l’excellent article du journal britannique The Guardian sur ce scandale.

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  • Tof
    14 juillet 2020 - 10 h 38 min

    @pdbl: tu as des liens au sujet des écoutes en Belgique par le MI6 ? Car je ne trouve rien en effectuant une rapide recherche. Ça m’intéresse (bien que ce ne soit sorti dans aucun médias, je sais que de fausses antennes relais ont été détectées il y a une paire d’années aux alentours de la commission européenne par des particuliers un peu équipés).

    Alternative aux USA et aux Chinois: RISC V. La fondation RISC V s’est délocalisée des USA vers la Suisse pour échapper à la diplomatie américaine et certains pays mettent le paquet en terme de financement de la R&D Par exemple l’Inde, ce pays est tout autant méfiant des USA que de la Chine, et c’est pas simplement quelques millions d’euros qu’ils mettent sur la table… On pourra se rapprocher d’eux en terme de R&D.

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