Thomson Neo 10 : Un netbook noname de 2012 vendu 99€ !? A fuir !

Il y a deux sortes de vendeurs. Ceux qui se mettent à la place du client et ceux qui se mettent à la place de leur portefeuille. Thomson Computing a choisi très clairement la seconde option avec ce Neo 10 proposé très bientôt à 99€ dans toutes les mauvaises crèmeries.

Le Thomson Neo 10 c’est un netbook chinois dans la plus pure tradition des netbooks chinois. Sauf que la tradition s’est arrêtée il y a quelques temps en Chine et que plus personne ou presque ne propose de ces engins sur le marché intérieur. Les constructeurs OEM en affichent  toujours sur leur catalogue et j’ai pu observer leur prix dévisser de manière spectaculaire au fil des années.

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Thomson Computing lance le Neo 10 en France. Vous connaissez déjà cet appareil puisqu’il est sorti il y a plus de 10 ans sous l’appellation netbook “noname”. Aujourd’hui on dit plus netbook, on dit ultraportable low-cost. Mais la machine est la même. Le Parisien a eu droit à découvrir en exclusivité l’engin, ce qui ressemble bien à une confiscation de tout esprit critique en échange d’un “scoop” à deux balles.

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Sous prétexte de découvrir le Neo 10 en avant première, le journaliste ne s’essaye même pas de confronter l’engin au réel. Il s’étonne de la présence d’une licence de Windows 10 “facturée normalement 145€” par Microsoft. Ne sachant manifestement pas que ce type de machine à faible diagonale et caractéristiques ne paye pas de licence. L’extrait ci-dessus est abominable : Enfants et étudiants, si vos parents vous achètent ce Neo 10. Demandez leur de les ramener au magasin pour se faire rembourser. Si ils n’obtempèrent pas, appelez enfance maltraitée.

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La coque de l’engin est en ABS thermoformé. Pour avoir tenu en main pas mal des cousins de cette machine il y a quelques années, on découvre généralement un châssis légèrement gondolé par un système de moulage lowcost associé à un plastique tellement millimétrique en épaisseur que les timbres se demandent en le voyant si il ne faut pas faire un régime avant l’été. Ces machines ne sont ni robustes ni adaptées à un usage de baroudeur.

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Un argument des vendeurs est souvent du type “La machine idéale pour les enfants qui s’initient à l’informatique” ce qui est une bêtise. Vous n’achèteriez pas une raquette de plage en plastique pour initier votre enfant au Tennis. Pour absorber les chocs, le plastique est donc travaillé dans la longueur plutôt que dans l’épaisseur. Le clavier comme l’écran sont noyés dans un gros paquet d’ABS qui vient leur servir de cadre. Ce n’est pas que les composants internes prennent de la place, non c’est vraiment le système de protection de l’ensemble, avec deux bons centimètres de plastique autour de l’écran de chaque côté, on peut espérer qu’il soit un tant soit peu à l’abri des chocs.

On se retrouve donc avec un écran de 10.1 pouces en 1024 x 600 pixels. Probablement un bon vieil écran TN avec un angle de vision lumineux limité à l’utilisateur bien en face de l’écran. Les photos du Parisien semblent confirmer ce point. Les autres utilisateurs autour de l’écran découvriront donc la  joie d’un filtre obscurcissant offert avec la machine.

Windows 8 sur NC10

Le Samsung NC10 en 1024 x 600

J’utilise personnellement toujours des machines avec ce type de définition, j’ai un Samsung NC10 sorti en 2008 qui a exactement ce type d’écran et  qui reste vaillant pour des tâches basiques. Mais je dois avouer que surfer en 1024 x 600 est devenu difficile sur ce type d’engin, à moins d’accepter l’affichage smartphone sur un écran de PC et donc adorer scroller à n’en plus finir.

Et pour épauler cet affichage, on a quoi chez Thomson ? Ben pas grand chose, en tout cas pas assez en 2018… Si je reprend mon Samsung NC10 lancé il y a 10 ans on avait un processeur Intel Atom cadencé à 1.6 GHz, 1 Go de mémoire vive et 160 Go de stockage. Que propose le Thomson Neo 10 ? Une puce Intel Atom non détaillée cadencée à 1.33 GHz (C’est certainement un Atom Bay Trail comme le Z3735F), toujours 1 Go de mémoire vive et 32 Go de stockage eMMC.

Evidemment c’est faible. Comprenez bien que si Windows 10 va effectivement tourner sur cette machine il le fera mal et surtout de plus en plus mal. Les premiers jours seront encore potables, ça sera lent et pénible mais encore supportable : Démarrage longuet, réactivité de mollusque sous antidépresseurs, navigation peu fluide et vidéos locales saccadées. Mais au bout de quelques semaines seulement, lorsque les mises à jour du système de Microsoft auront commencé leur consciencieux travail de sape, ce Thomson Neo 10 ressemblera plus à un mauvais cadre photo numérique un peu lent qu’à un PC.

Sur les 32 Go de stockage de base il reste toujours assez peu d’espace disponible. En règle générale, quand les constructeurs en finissent leurs sévices sur ces stockages de 32 Go, après l’installation de Windows 10 et de la partition de récupération, il reste moins de 9 Go de libre. De quoi rester absolument serein devant la moindre mise à jour d’envergure ? Non, manque de bol ce n’est pas assez et la grosse mise à jour Creator Update vous sera sans doute proposée dès le premier démarrage par Windows 10. Elle refusera de s’installer systématiquement faute de place disponible.

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Les spécification de ma Dell Venue 7 : Quasi identiques à celles du Neo 10.

Et que dire du duo Atom Bay Trail associé à 1 Go de mémoire vive ? En 2018 c’est un peu comme si on vous proposait un moteur à vapeur. C’est super pour les nostalgiques. Ceux qui découvrent un netbook des années 2010 sur un stand de brocante vendu 15€, mais c’est impensable au quotidien. Pour vous donner une idée, et par sens du sacrifice, je viens de rebrancher, recharger et réactiver une tablette Dell Venue équipée d’un materiel presque identique à ce Thomson Neo 10 : Même processeur, même capacité de mémoire, un écran un poil plus performant en 1280 x 800  et un excellent stockage de 32 Go. Je dis excellent car Dell a choisi un eMMC rapide à l’époque. La tablette Dell est sortie en 2015 et elle a été vendue 89€ en promo… Voici une liste des usages de base d’un PC en 2018 et le résultat que cela devrait donner :

  • Interface générale : Vous allez découvrir les joies du lag. Le lag c’est un terme jargonneux en informatique qui signale un décalage entre l’ordre donné par l’utilisateur et la réponse de l’ordinateur. On rencontre du lag la plupart du temps sur les tâches les plus lourdes aujourd’hui. Dans des jeux vidéos gourmand en 3D par exemple, beaucoup plus rarement sur le bureau de Windows. Là vous allez rentrer dans un monde mystérieux, celui de l’entre deux ordres. Une espèce de décalage du temps. Vous cliquez sur une icône et vous avez l’impression que rien n’a été fait. vous re-cliquez donc. Et  vous comprenez votre erreur : Le programme va s’ouvrir deux fois, ça va mettre 1 minute en tout pour se lancer. Beaucoup de moines Zen sont arrivés dans leurs monastères après une expérience quasi mystique de ce genre. C’est simplement insupportable.
  • Web : Ok pour ouvrir une page avec Edge. Devient pénible au bout de trois onglets. Carrément irascible au bout de six. L’engin se met en panique au bout de 10 et il faut près d’une seconde pour naviguer d’un onglet à l’autre. Il est impossible d’avoir une réactivité multi tâche avec un autre programme ouvert. Copier coller du texte de Wikipédia à LibreOffice Writer devient alors un challenge a rendre nerveux Flash, le paresseux de Zootopie. Ouvrir une page lourde comme Facebook ne souffre pas de compétition avec d’autres onglets.
  • Bureautique justement. Avec la dernière version de LibreOffice vous allez comprendre l’art du copier coller aventureux, du tableur qui semble calculer comment on dessine chaque case… J’exagère à peine. En fait si on ne fait que cela avec la machine, par exemple ouvrir une page de tableur pour faire cinq colonnes, cela fonctionne bien. C’est quand on veut jouer à Rémy Julienne en ouvrant un autre programme en parrallèle qu’on prend des risques. tout devient lent et pénible, plus de fluidité ni d’ouvertures et de rafraîchissement instantanés, c’est leeeeeent, c’est vraiment trop lent.
  • Youtube, Vimeo et consort ! Ca marche et ça marche plutôt bien. Une fois que le navigateur a accédé au site, une fois que le buffer est chargé, une fois que la vidéo est lancée, le boulot est fait par le circuit graphique du processeur Bay Trail. En basse definition, l’écran ne permet pas les 720P donc 480p max, ça tourne bien. Bon, c’est moche, mais ça tourne.
  • Scratch en local ou en ligne : Le logiciel d’apprentissage de la programmation met un temps fou a s’installer en local, une fois installé l’usage se révèle être une plaie. Le glissé déposé ne marche pas toujours correctement. C’est impraticable.
  • Sketchup : Refus d’installation.
  • Arduino : L’installation a été très lente, les bibliothèques ont mis un temps fou a se décompresser sur le eMMC. et encore, Dell en a mis un correct dans son engin. A l’usage le transfert d’un simple programme vers une carte offrira à l’utilisateur les joies de la découverte de nouveaux arômes de cafés. Parfois même une initiation à sa torréfaction. A mourir.
  • Jeux 2D : Certains trucs marchent. Mal, lentement et parfois gèlent en pleine action, mais ça marche. D’autres vieeeeux trucs fonctionnent parfaitement. Manque de pot il y a peu de place pour en installer vraiment.
  • Jeux 3D : Non.

Que faire avec cette machine au final ? Le moindre smartphone sera plus compétent en jeu, en web et en vidéo. Reste que ce Thomson Neo 10 possède un clavier et que pour la bureautique il sera plus agréable de l’utiliser. Mais alors il faut vraiment comprendre qu’il ne s’agit pas d’un ordinateur mais d’une machine a écrire portative. Dans ce cas précis, pourquoi pas. Pour tout le reste passez votre chemin. Il aurait fallut au moins de 2 Go de RAM pour en faire un engin viable en 2018. Une partie du petit gigaoctet étant bouffé par la mémoire vidéo, Windows est vraiment trop à l’étroit pour proposer une expérience juste satisfaisante. Et cela ira de mal en pis au fur et a mesure que des applications résidentes viendront grignoter celle-ci : Pilotes, antivirus, outils de type DropBox et autres.

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En parlant d’antivirus, Thomson essaye de faire passer son Bloatware1 Norton comme un avantage. c’est comme si le gamin pris la main dans le pot de confiture vous expliquait qu’il repêchait une mouche égarée.

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L’engin dispose de trois ports USB ! Deux en USB 2.0 et un en USB type-C ! Je lis partout qu’il embarque de l’USB 3.0 mais non, on est bien en USB 2.0. De l’USB 3.0 piloté avec quoi ? Si il s’agit bien d’un Atom Bay Trail Z3735F il ne gère pas l’USB 3.0 mais reste limité à l’USB 2.0 ce qui reste logique pour un processeur entrée de gamme lancé en 2014. Le port USB Type-C est là pour l’esbroufe, pour différencier la machine de sa cousine d’il y a 10 ans. Un petit caprice marketing de Thomson France qui essaye de faire passer la pilule avec des effets de manche connectiques. Je doute qu’il n’ait d’autre emploi que le chargement de l’engin. La fiche technique ne le précise pas.

Cette fiche indique également la présence d’une sortie MiniHDMI… Elle est présente mais semble invisible sur les images de la machine, il faut dire que cette fiche a été remplie avec une incompétence rare pour une marque dont c’est l’unique boulot puisqu’elle ne fait que coller un autocollant de sa marque sur une machine chinoise : On peut lire par exemple que le Neo 10 propose un emplacement 2.5″ SATA pour rajouter un disque dur…

Un lecteur de cartes MicroSDHC est également présente pour “doubler” la capacité du stockage de base. C’est à dire rajouter au maximum une carte de 32 Go et se retrouver avec près de 40 Go de stockage lent. Un port casque est présent, il sera bienvenu pour oublier les enceintes stéréo de base qui sont souvent catastrophiques sur ce type de machine noname.

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Le Wifi est un 802.11b/g/n avec un module Bluetooth 4.0. La batterie enfin est une 5000 mAh ou une 2000 mAh… Elle est annoncée comme proposant 6 heures d’autonomie. En règle générale vous pouvez diviser l’annonce d’un bon tiers en usage normal. Comptez sur du 4 Heures en web, ptet un poil mieux en vidéo ou MP3.

Bref, c’est pas un bon PC. Même pour 99€. Même pour 49€. A vrai  dire si quelqu’un commercialisait un PC en crotte de chameau séché avec un processeur de 1990, 256 Ko de mémoire vive et un écran de 3″ en 320 x 200 pour le vendre 9€ ça ne serait pas un bon PC non plus. C’est pourtant a peu prêt du même acabit.

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Pour vous donner une idée, vous pouvez trouver ce type de machine chez des fabricants Chinois à 88$ pour 50 pièces achetées. Et encore j’ai pas réussi a trouver aussi pourri que Thomson. Le mien est quand même livré avec 2 Go de mémoire vive. Evidemment Thomson a du en commander un poil plus que 50 pièces et probablement directement à l’usine de ce grossiste. Pour le vendre en France 99€ il faut donner une part à tous les intermédiaires : L’état avec la TVA et le distributeur – généralement une grande surface – qui se frotte déjà les mains en publiant un catalogue papier vantant l’arrivée de quelques centaines de pièces seulement d’un portable à 99€. Un prix d’appel alléchant créé exprès pour entuber les pauvres.

Car soyez en sur, personne n’utilisera plus de deux semaines cet engin, c’est de la merde et cela le restera. Vous espérez que cela satisfasse un enfant ? Mais si celui-ci ne sort pas d’une grotte il a déjà goûté aux joie d’une session web rapide sur un portable et votre petit Thomson Neo 10 ne fera pas le poids face à la souplesse de son usage et sa fluidité. Si vous comptez offrir un portable à 99€ pour que junior lâche votre portable perso, ne comptez pas trop là dessus.

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Normalement quand un importateur croise ce produit dans un catalogue de fabricant noname, il passe à la machine d’après. Ces engins sont là pour faire le show et pour remplir les cases vides d’un gros PDF. Il s’agit vraiment de remplissage car quand on gratte un peu la surface de ces listes de machines proposées à l’importation on se rend compte que 80 à 90% du business de l’usine se concentre sur trois ou quatre solutions dans un listing de quarante modèles différents. Il faut donner une illusion du choix tout en laissant le client se diriger vers les machines les plus viables, celles qui font le beurre de tout le monde. Un portable Gamer, un ultraportable 12 ou 13 pouces et deux bons gros 15 pouces des familles.

Personne n’est dupe évidemment. Les acheteurs font leurs commissions comme si de rien n’était et si ils insistent pour avoir des infos sur un des modèle exotique placé dans le catalogue, on le recadre rapidement vers les bons choix en expliquant des problèmes de dispo. Thomson a du insister un poil en espérant faire ce coup marketing du PC à 99€. Et peut être qu’il est tombé sur une usine avec un stock de puces Atom invendues…

Ce que je veux dire par là c’est que quand on aime son métier, les produits que l’on fabrique, que ce soit du pain, des ordinateurs ou des chaussettes, on ne glisse pas des composants pourris pour casser le prix. Parce qu’on veut construire une relation avec sa clientèle. On veut qu’elle revienne. Le boulanger qui collerait de la farine trop entrée de gamme dans ses baguettes ou le fabricant de chaussettes qui ne ferait que du 100% polyamide ne durerait pas longtemps. Leurs clients iraient voir ailleurs rapidement.

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L’interview de Stephan Français le PDG de Thomson Computing est claire. Elle dit en gros “On oublie que c’est pourri parce que c’est pas cher”. Le Thomson Neo 10 se destine aux débutants que l’on veut dégoutter de l’informatique, pas aux autres. La vérité est crue. L’idée obsessionnelle de Thomson Computing est de peser en France en terme de parts de marché le plus vite possible. La marque est prête à tout pour y parvenir, même aux pratiques les plus détestables comme faire croire qu’il s’agit de Made In France pour de l’import Chinois à une époque. Ou la commercialisation de cet engin.

Chez Thomson Computing c’est sans complexe qu’on cherche a attraper le gogo et a lui vendre un portable d’il y a 10 ans comme une bonne affaire. Ce n’est pas un produit recommandable, c’est le gras du poulet glissé dans les nuggets, c’est l’huile de vidange usagée coupée pour refaire les niveaux au prix fort, c’est le verre non bu versé dans la carafe de vin de table premier prix.

C’est non seulement une mauvaise machine, mais c’est surtout une mauvaise pratique.

 

Notes :

  1. Un Bloatware c’est un logiciel installé par défaut par un constructeur sur une machine. Ici Norton n’est pas activé, il est en offre d’essai. Thomson ne paye pas pour qu’il soit sur la machine mais se fait payer par Symantec son éditeur pour qu’il soit présent. Il va vous faire la misère le jour où, au bout de deux mois, vous voudrez le désinstaller en expliquant que votre PC deviendra alors un aimant à virus.

Jaune
85 commentaires sur ce sujet.
  • 10 avril 2018 - 14 h 19 min

    Thomson Computing ?
    http://www.groupsfit.eu/

    Ou comment acheter (certainement pas cher) une licence d’une ancienne marque très reconnue pour faire son beurre…

    Remarquez ça fonctionne : il y a 2-3 ans de cela j’avais besoin d’une paire de radiateurs d’appoints. J’arrive chez le “brico” du coin, je vois dans le rayon des radiateurs du “Thomson” et du noname chinois (certainement du même calibre).
    Résultat, je me rappelle de la vieille tv Thomson qui a tenu 15 ans, des vénérables MO5/TO7, etc., et donc je prends du “thomson”

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  • 10 avril 2018 - 14 h 21 min

    Vache… c’est dingue de vendre ça. C’est l’équivalent des cadeaux avec les abonnements du point ou de challenge sauf que c’est vendu :o

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  • 10 avril 2018 - 14 h 42 min

    Et si ça ne suffit pas à attirer les gogos, on fait dire à Teddy Riner (propriétaire de 10% du capital) “Je choisis la technologie française”. Ceux qui on choisi une fois ne choisiront pas une deuxième fois.
    Thomson, c’est comme Polaroid et d’autres marques qui faisaient rêver nos parents mais qui ont fini par disparaitre. Comme elles gardent une bonne image dans la mémoire collective c’est pas cher et ça peut rapporter gros de racheter le nom
    Tous ceux que je connais qui ont eu un jour leur PC infecté par un virus avaient comme antivirus du Norton

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  • 10 avril 2018 - 15 h 08 min

    @eeegr : Ton lien : 6 onglets dont 5 en construction. Quand au contenu du seul qui soit rédigé / fini, on sent bien le discours du vendeur de caisse d’occasion “gourmette et dent en or”.

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  • 10 avril 2018 - 15 h 26 min

    @OuiDocteurBob: Mauvaise langue, tu t’es trompé : il y a 7 pages sur ce site…. et 2 qui fonctionnent !

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  • 10 avril 2018 - 15 h 37 min

    @eeegr:

    pour les tv thomson tu en trouves toujours en rayon , car la marque a été rachet& par TCL . j’ai une tv thomson et une TCl toutes les deux en 80 cm et a part les pied de la tv tout est exactement pareil ^^ .

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  • PM
    10 avril 2018 - 15 h 48 min

    Dommage. Etant l’heureux possesseur (entr’autres) d’un ASUS 1015B, un 10 pouces récent m’irait bien. Là où le bât blesse, c’est que mon Asus, en dépit de son processeur C50 à 1Ghz, il fait tourner Linux avec 4Go; sortie HD via HDMI. Il a aussi un USB 3.0 (mais qui ne fonctionne plus (driver ?)); et le HDD de 250Go a été changé par un SSD. Mais avec une quinzaine d’onglets sous Chromium, plus d’autres applis, il atteint ses limites. Et il est atteint d’une “tare”: son écran (dont je n’ai pas l’usage) ne s’ouvre pas à 180°… Donc si Thomson pouvait relancer une mode; et que des constructeurs “sérieux” suivent, j’en serais très heureux.Car, (j’ose le dire !) c’est hachement plus confortable qu’une tablette (que j’ai aussi); particulièrement si on est adepte de livres électroniques.

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  • 10 avril 2018 - 16 h 02 min

    @eeegr: Thomson computing est une branche indépendante de Thomson Hifi ou Thomson Maison.

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  • 10 avril 2018 - 16 h 19 min

    Je me suis délecté de cet article. Après celui sur Windows 10 S, cet article sur Thomson montre comment les repreneurs qui cherchent à gagner des sous en bourse sur le court terme sont prêt à salir de bonnes vieilles marques d’antan.

    Si vous voulez un bon netbook/portable pour pas cher, n’oubliez pas le marché de l’occasion.

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  • 10 avril 2018 - 16 h 21 min

    Et en remplaçant w10 par peppermintOS ? Ça donnerait quoi ? J’ai un PC qui a 7 ans avec une config équivalente et c’est franchement pas mal, mieux même que mon PC sous w10 qui a 2 ans…

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  • 10 avril 2018 - 16 h 25 min

    Il y a longtemps que Thomson Informatique est mort,
    car il vendait déjà de la merde pour l’époque à partir de 1982,
    le plan informatique pour Tous, pour informatiser les écoles Françaises,
    des machines très très lentes pour l’époque,1 Mhz, vendu à prix d’Or,
    le Mo5, le To7, le To70…
    Thomson informatique a toujours vendu des produits inadaptés aux Français,
    et ils n’ont jamais tenté la moindre innovation !
    C’est pourquoi ils sont mort assez rapidement en 1986 ou 87…

    Répondre
  • 10 avril 2018 - 16 h 36 min

    @Pierre Lecourt : oui c’est bien le problème… chacun peut acheter des bouts de la marque Thomson pour des activités qui n’ont rien à voir (des radiateurs, des tv, des PC…).

    J’étais même en relation professionnelle avec Thomson Broadcast : boîte très sérieuse au demeurant (et plutôt orientée B2B) mais dont l’image pourrait souffrir de se voir partager un bout de nom avec des remplisseurs d’étals de supermarché ?

    Au final ceux qui rachètent une marque pour capitaliser dessus en revendant du noname chinois d’il y a 10 ans ne risquent pas grand chose, mais ceux qui veulent faire qque chose de sérieux vont en pâtir…

    Répondre
  • 10 avril 2018 - 16 h 46 min

    Ce n’est donc pas à eux que l’on doit le fameux TO7, cet ordinateur au clavier étanche avec son crayon optique (pouvant accessoirement servir à touiller son café) ?

    Répondre
  • 10 avril 2018 - 17 h 54 min

    Y a un client rdp… Ça ferait tout juste un terminal de raspberry pi 3 avec xrdp en :-)

    Répondre
  • 10 avril 2018 - 18 h 22 min

    @JeanD: certes, mais n’oublions pas que meme le fameux Commodore64 tournait à 1 Mhz à l’epoque. Avec ses 4 Mhz, le Z80 n’etait pas plus rapide que lui. Et enfin, citez le Thomson TO9 avec sa souris, une innovation quand meme pour les machines à base de 6809. La seule chose qui aurait du se faire c’etait un Thomson à base de M68000 pour concurrencer les Amiga et autres. Au lieu de ca, Thomson avait choisi de commencer à vendre des compatibles IBM PC, sans souris, sans son, sans couleur, sans crayon optique. Et pendant ce temps, les anglais inventaient le processeur ARM.

    Répondre
  • 10 avril 2018 - 18 h 54 min

    un voisin en a achete un, en effet c’est febrile, mais bon c’est thomson, c’est blanc, c’est fin; ca va se vendre.

    Répondre
  • 10 avril 2018 - 19 h 09 min

    Bravo article bienvenu devant la nullité des articles paru sur cette machine (lesnumériques compris)

    Répondre
  • 10 avril 2018 - 19 h 17 min

    Pas mal le SAMSUNG NC 10 ,j’ai le même sous linux .
    RIRE ,si il y a tant de processeur ATOM qui traînent pourquoi ne pas fournir des machines WINDOWS SEVEN ou XP sans les relier a internet .

    THOMSON a fait pas mal d’erreur de choix informatique dut aussi a un quasi monopole FRANÇAIS dans l’Education .
    Il me semble par contre ,il investissait a l’époque le marché des Téléviseurs aux USA friant de notre prise PÉRITEL.

    SINON ,pour ce qui concerne les erreurs en marketing informatique ,COMMODORE ,ATARI ,AMSTRAD ,en ont certainement fait autant que le fabricant Français .

    Répondre
  • 10 avril 2018 - 19 h 17 min
  • 10 avril 2018 - 19 h 31 min

    A la base je voulais aller jogger pour me défouler mais la lecture de cet article m’a fait l’effet d’un combat de boxe. Je suis rincé, satisfait de la juste violence ici distillée.

    Répondre
  • 10 avril 2018 - 20 h 06 min

    @zhir:
    “Le Thomson TO16 était un prototype de micro-ordinateur. Ressemblant au Macintosh de par son concept tout intégré, le Thomson TO16 (nom de code « Théodore », pour « TO d’or ») possédait d’autres caractéristiques telles qu’un disque dur SCSI intégré d’une capacité de 20 Mo.La machine était architecturée autour d’un processeur 68000 de Motorola et possédait un chipset graphique Intel 82716, ce qui lui conférait des performances intéressantes. Le système d’exploitation retenu était OS-9, un système multitâche préemptif similaire à Unix. Cette conception fut cependant abandonnée alors que le TO16 était finalisé : les difficultés commerciales de Thomson et le standard compatible PC s’installant, le projet n’était plus jugé réaliste. Cinq prototypes fonctionnels ont été construits.”,Wikipédia.

    J’ai connu toute l’Histoire de la micro-informatique, Zx81, Sinclair Zx, le Sinclair QL, Oric 1 et 2, Goupil 1, 2 et 3, l’Amstrad CPC 464 et 6128, l’APPLE IIe, les PET Commodore, le C64, le C128 et enfin l’Amiga !
    Mais le premier qui m’aie réellement fait rêver fut l’Atari 520 ST, car il est sorti avant le Commodore AMIGA,
    qui fût avec le Meilleur des Micro-Ordinateurs !!!

    Répondre
  • 10 avril 2018 - 20 h 23 min

    Merci Pierre pour cette article de salubrité publique. Ce genre d’entreprise vends de la merde sans aucun effort. Quand on voit ce que peuvent faire les oem chinois et ce que les importateurs français leurs achètent on perd fois en l’humanité. Je n’ai pas posé ma question habituelle sur le vrai clavier azerty parce que vu le pc que c’est ils ne se sont pas fait chier à localiser avec un vrai clavier français.

    Répondre
  • 10 avril 2018 - 21 h 37 min

    Il parait que la carte mère est riquiqui à l’intérieur, genre pas plus gros qu’une Raspberry
    Enfin bon, ce portable est un peu à l’image des Windows 8 ou 10

    Répondre
  • 10 avril 2018 - 22 h 04 min

    Je ne suis pas toujours d’accord avec vous au sujet de vos analyses sur le marché du PC mais je lis toujours avec plaisir vos billets les concernant. Celui là en particulier, merci!

    Répondre
  • J6B
    10 avril 2018 - 22 h 34 min

    J’ai une tablette avec un Z3735f et elle n’est clairement pas compatible Windows 10.
    Intel a abandonné ce CPU et n’a pas développé de driver Graphique.
    résultat : le CPU fait tout le rendu et le GPU ne fait rien. CPU à 100% tout le temps.

    C’est ce qui me fait dire que cette future machine ne sera pas sur un proc si ancien.

    Répondre
  • 10 avril 2018 - 23 h 11 min

    Merci Pierre pour cette petite soufflante, dont j’espère qu’elle sera massivement diffusée.

    Répondre
  • 10 avril 2018 - 23 h 33 min

    Comme demandait Fred un poil plus haut, est ce que l’erreur de cet ordinateur n’est pas tout simplement le Windows 10 ?

    Est ce que l’installation d’un linux ne rendrait pas cet appareil véritablement viable pour l’usage basique auquel il est destiné ?

    Répondre
  • 11 avril 2018 - 7 h 25 min

    Le problème aussi est que les performances de ce genre de machin cheap se répercute sur l’image qu’ont les gens de Windows 10.

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  • 11 avril 2018 - 8 h 19 min

    @Sourioplafond:
    Non, même un Linux serait plus confortable avec 2 ou 3 Go de ram, sans parler du stockage anémique et de la définition d’écran risible en 2018…

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  • 11 avril 2018 - 8 h 30 min

    bon thomson , apparrait régulièrement sur plein de site et de vendeur en proposants des produits toujours moins bien que le premier ASUS t100
    j’ai aussi vu l’article du parisien et j’ai jhvommy aussi , merci Pierre je me sens moins seul

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  • 11 avril 2018 - 9 h 11 min
  • 11 avril 2018 - 10 h 18 min

    Pour info je bosse en grande surface et du thomson j’en vends et ça reviens très souvent en SAV quand ils arrivent à réparer..

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  • 11 avril 2018 - 11 h 14 min

    @wanou: Admea est une marque qui vend ses licences. Elle dispose de Thomson et de Shneider. Mais Thomson Computing n’est pas piloté par les mêmes équipes que Shneider. C’est même la guerre entre les deux.

    En fait c’est comme si on disait que les boulangers de la même région qui utilisent la farine du même moulin étaient la même boite. Quand tu achètes la licence à Admea, tu payes des royalties mais après tu mène la politique commerciale de ton choix.

    C’est pour ça que les télés Thomson ne sont pas le même groupe que Thomson Computing.

    C’est aussi pour ça que les gens qui bossent bien avec les licences Thomson doivent effectivement faire la gueule avec cette mise dans le caniveau de la marque comme le souligne @eeegr.

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  • 11 avril 2018 - 11 h 19 min

    Thomson ou la pathologie Archos, l’inventivité (ou le reste de…) en moins

    Et ça va remplir les étales des carrlouf, ou Thomson vent tj des tablettes avec 512 Mo de RAM à grand coup de Teddy Rinner (qu’est ce qu’il est allé foutre là dedans)

    Cette conf antique serait à peu près potable pour de l’android, voir même peut être un peu cheap pour un remix OS, mais du W10, c’est juste pas possible

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  • 11 avril 2018 - 11 h 27 min

    @Dadoo: Non non, l’un, tu peux l’ouvrir complètement à l’horizontal tandis que l’autre, ne dépasse pas un certain angle. Le Thomson est plus pro :))

    Sinon, un type a testé le temps de latence des ordinateurs, entre les antédiluviens et les modernes
    https://danluu.com/input-lag/

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  • 11 avril 2018 - 11 h 37 min

    @amike: Merci du lien, c’est intéressant.

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  • 11 avril 2018 - 11 h 50 min

    @zhir:
    +1 !
    J’ai débuté en informatique et programmation sur des Apple IIe qui étaient en libre accès dans mon collège.
    Après j’ai reçu en cadeau un Thomson MO5 dont j’ai rapidement souffert des limitations. J’ai eu la chance d’avoir 2 ou 3 ans plus tard un ATARI 1040 STF, que j’ai gardé TRES longtemps !
    Si une altérnative Francaise avait été présente avec un CPU 68000, et bénéficiant d’une large distribution auprès des écoles/collèges/Lycées, qui sait on aurait pu avoir un vrai succès.

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  • yan
    11 avril 2018 - 12 h 40 min

    @JeanD:

    C’est exactement la référence à laquelle j’ai pensé, me rappelant les MO5 en “réseau” sur le TO7 du prof en salle info de seconde!

    Et je me suis dit: Pourvu que l’énarchie débile encore au pouvoir ne nous fasse pas un remake avec ce tas de m….!

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  • 11 avril 2018 - 14 h 29 min

    Bravo ! Merci pour ce moment de lecture décalé. Alors franchement, je me suis régalé à chaque détour d’une information où un commentaire vient me chatouiller l’esprit.

    Devons-nous également remercier la marque à l’initiative de cette machine ? Car il faut bien ça pour commencer pour avoir cet article en retour.

    J’ai adoré.

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  • 11 avril 2018 - 14 h 46 min

    1go de ram sur du bay trail au secours, déjà à l’époque du bay trail c’était la configuration a fuir la on est en 2018… Après si il y aurai eu 2go ça aurai pu tourner, j’ai une chuwi vi8 sous z3735f avec 2go sous w10 encore vaillante !
    Mon pc quotidien est un z8350 avec 4go de ram et ça fonctionne très bien avec une dizaine d’onglet, honte sur Thomson (ou la marque derrière) d’être si radin !
    La seul utilisation que je vois à ce machin c’est du cloud computing itinerant…

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  • 11 avril 2018 - 16 h 43 min

    article de mauvaise foi, le bloggeur sort de sa cave des machines ” équivalentes”… Mon garçon, passe un diplôme en info, teste la machine et on en reparlera. J’ai encore mon thomson to7-70 qui marche et il avait les mêmes performances que le c64. Pour cette machine, j’ai le neo 14 qui me permet d’écrire avec antidote en correcteur orthographique et j’ai 4 émulateurs pour le retro gaming qui tournent dessus.
    L’avenir est aux machines qui ne bouffent pas du courant pour nous chauffer les cuisses et ventiler des disques durs qui tournent à 20000t/min.

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  • 11 avril 2018 - 17 h 17 min

    @sastre:

    Le neo14 dispose du double de ram et malheureusement si on veut conserver windows10 il s’agit vraiment du strict minimum. D’ailleurs antidote demande 2Go pour un fonctionnement optimal. Très bon logiciel au détour ;)

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  • 11 avril 2018 - 17 h 33 min

    @wul31:

    Pas mieux: je ne dois pas être beaucoup plus jeune que toi puisque j’ai aussi souffert des séquelles du plan informatique pour tous à l’école:
    on faisait du Logo français, ouaouhhhh, et de la conception de sites minitel sur TO9 (8 bits), à la grande ATARI vs Amiga ,
    …puis de la discontinuité brutale au collège (3 pauvres olivetti qui se battaient en duel)

    Heureusement mon père avait pris soin de nous équiper (un alice 32, puis un amstrad CPC 6128), et enfin un 386 sous windows 3.1

    Répondre
  • 11 avril 2018 - 17 h 37 min

    @sastre: C’est quoi le rapport entre le T07 et cet engin noname avec un sticker Thomson dessus ?

    Je crois surtout qu’en tant qu’acheteur d’une machine Thomson vous n’aimez pas qu’on vous mette le nez dans la litière.

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  • 11 avril 2018 - 17 h 42 min

    @NightBringer01:

    J’ai fais mes premières armes sur un ordinateur à l’école sur des MO5 et on “programmait” la tortue :D

    @Pierre Lecourt:

    Franchement le Neo14 ne souffre pas trop par rapport à certaines machines de marques types HP avec le même genre de configuration et à des prix qui sont bien plus élevés.

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  • 11 avril 2018 - 18 h 14 min

    @wanou: Oui, je dis pas le contraire. Mais il y a des gens qui, parce qu’acheteur d’un produit de la même marque, se transforment en croisé pour tenter de la sauver quand elle commet le pire. Ici c’est très certainement le cas. Cet engin, le Neo 10, est bon a jeter. C’est un Styx moderne, le Go de ram promet l’enfer aux utilisateurs.

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  • max
    11 avril 2018 - 23 h 11 min

    Amusant de voir que Thomson avait annoncé en octobre dernier le lancement du premier “pc dans le cloud” portable à 99€ ;) avec devinez-quoi ce portable
    https://www.google.fr/search?client=safari&rls=en&q=thomson+cloud+computer&ie=UTF-8&oe=UTF-8&gfe_rd=cr&dcr=0&ei=CnnOWrq_L46ZX9ftoKAG

    “La société vient ainsi d’annoncer son Neo CloudBook « le premier notebook au monde 100 % Cloud », vidéo à l’appui. Si certains peuvent se moquer de la communication un peu ratée et des arguments franchement mal travaillés, l’offre mérite que l’on s’y attarde.

    En effet, la marque nous a confirmé ces derniers jours qu’elle proposait pour 459 euros un modèle Neo 14 avec un an d’abonnement à un service permettant d’utiliser un PC « dans le cloud ». Cette machine virtuelle est composée de deux cœurs Xeon, de 8 Go de mémoire et de 480 Go de stockage, le tout sous Windows 10.”

    Sauf que voilà depuis octobre rien, sur twitter sur leur site web rien le vide… l’offre n’a sans doute jamais été lancée et il faut bien trouver un débouché au matériel…

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  • 11 avril 2018 - 23 h 29 min

    @max: Faut dire quele plan com donnait pas vraiment envie !

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  • 12 avril 2018 - 8 h 17 min

    Je suis d’accord pour dire que ce sera peu/pas exploitable sous Windows 10.

    Maintenant si on compare ça à un Raspberry Pi + petit écran + alim + carte 32Go + clavier + souris par exemple, c’est pas si déconnant à 100€ ! Un engin nettement plus puissant niveau CPU et GPU.

    Le bios/efi est bloqué et ne permet pas d’installer Linux ?

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  • 12 avril 2018 - 8 h 24 min

    Et bien Thomson, c’est un nom qui remonte loooiinnn, ça faisait longtemps que je n’ai plus entendu ou vu cette marque quelques part au point que je pensais qu’elle n’existait plus (o_O’)

    A ce tarif c’est du jetable, marche plus poubelle sans remord.

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