ASRock J4105-ITX et J4105B-ITX, les premières cartes mères passives sous Gemini Lake

Les ASRock J4105-ITX et ASRock J4105B-ITX poursuivent le travail de la marque dans la création de cartes mères 100% passives en choisissant des processeurs Intel Gemini Lake au lieu des habituels Apollo Lake. Toutes deux emploient un processeur Intel Celeron J4105.

ASRock nous a habitué a des développements de cartes mères passives depuis pas mal d’années avec des solutions très intégrées intéressantes qui exploitent des puces à très basse consommation Intel. Des solutions qui permettent de construire des machines sur mesures, au format Mini-ITX, absolument inaudibles.

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Les cartes ASRock J4105B-ITX et ASRock J4105B- ITX emploient donc un processeur Intel Celeron J4105 de génération Gemini Lake. Une puce quadruple coeurs et quadruple threads, cadencée de 1,5 à 2,5 GHz et qui embarque 4 Mo de mémoire cache. La partie graphique a été confiée à un Intel UHD 600 cadencé de 250 à 750 MHz avec 12 UE et qui permettra de gérer des fonctions vidéos UltraHD à 60 images par seconde avec une prise en charge matérielle des codecs HEVC et VP9. Le Celeron J4105 embarque un module Wifi AC qu’il faudra compléter par une solution Intel CNVi au format M.2 2230.

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De quoi construire une minimachine passive donc, la puce dégage 10 watts de TDP, capable de jouer le rôle de plateforme multimédia tant pour un traitement audio que vidéo mais aussi de PC classique pour des usages web ou bureautiques voir plus à condition de ne pas voir dans ce type de solution un PC professionnel. Sa connectique permet également d’envisager ce genre de solution comme plateforme de stockage pour se construire un NAS maison par exemple.

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ASRock J4105-ITX

La carte ASRock J4105-ITX reste, dans les grandes lignes, un classique d’ASRock, le Celeron est caché sous un assez large dissipateur en aluminium anodisé noir entouré de deux slots SO-DIMM pour accueillir de la DDR4 2400. On distingue sur le haut de la carte  le slot M.2 destiné au Wifi et tout en bas, pas moins de quatre ports SATA 3.

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La J4105B-ITX propose une belle connectique multimédia avec trois sorties vidéos : La principale est un HDMI 2.0 qui prendra en charge l’UltraHD à 60 images par seconde et l’HDCP. Mais deux autres sont également disponibles avec les classiques ports DVI et VGA. Un port réseau Ethernet gigabit est présent ainsi qu’un slot PCIe 2.0 1x.

La partie audio a également eu droit à quelques soins particuliers avec un traitement du circuit pour éviter les parasites électroniques. La solution permet des sorties en 7.1 avec la présence notable d’une prise optique S/PDIF sur le panneau arrière supportant le HBR (High Bit Rate Audio). Le reste des ports comprend des prises PS/2 clavier et souris, deux ports USB 2.0 et deux autres ports USB 3.1 Gen 1. D’autres ports USB 3.0 sont disponibles via des broches pour un branchement direct sur boitier. La carte prend en charge, entre autres choses, le Wake On Lan, le PXE et l’ACPI 5.0.

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 ASRock J4105B-ITX

La seconde variante de la carte, la ASRock J4105B-ITX, est quasi identique en terme de performances mais cache pas mal de changements plus ou moins subtils. Exit la partie audio 7.1, par exemple, tout comme la sortie HDMI 2.0 qui redevient un HDMI 1.4 et qui sera donc limitée à un UltraHD en 30 images par seconde.

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D’autres détails sont visibles comme la disparition de deux ports SATA 3.0 et d’un slot SODIMM. La connectique est largement bouleversée avec la prise en charge d’un port Série1  et d’un port parallèle qui poussent un port USB et un ports PS/2 vers la sortie. Un port USB 3.0 supplémentaire est, par contre, visible sur le panel arrière.

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Le slot PCI Express évolue vers un format 2.0 x16 pour accueillir plus de solutions externes. Cette version garde le même processeur mais s’oriente clairement vers des usages plus industriels.

Aucune date de disponibilité ni aucun prix pour le moment.

source : ASRock et ASRock

Notes :

  1. présent sur la ASRock J4105-ITX sous la forme de broches sur la carte mère
14 commentaires sur ce sujet.
  • 19 janvier 2018 - 13 h 53 min

    « La J4105B-ITX propose une belle connectique multimédia »
    -> c’est pas plutôt la J4105-ITX ?

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  • 19 janvier 2018 - 14 h 11 min

    Sympa, la deuxième carte mère peut accueillir une petite carte graphique fanless dernière génération NVidia.
    Encore faut il trouver un boitier compatible.

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  • 19 janvier 2018 - 14 h 40 min

    « absolument inaudibles »

    L’absence de ventilateur n’est pas une garantie de cela. Certains appareils ou composants censés être discrets émettent des sifflements ou grésillements pénibles voire insupportables.
    D’ailleurs, ce serait bien que les sites de tests se mettent à vérifier cela systématiquement.

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  • 19 janvier 2018 - 15 h 15 min

    @Hotdog: Tu veux parler de Coil Whine je suppose ?

    Si le site de test reçoit une carte dépourvue de ce problème, l’indique et que l’exemplaire de l’acheteur pose soucis, que fera l’acheteur ?

    Ces certes sont la condition de base pour construire du fanless, elles peuvent effectivement avoir un soucis de Coil Whine mais les cartes mères avec ventilateur peuvent également avoir ce genre de soucis. La différence entre les deux c’est que celles-ci permettent de construire du passif inaudible alors que c’est beaucoup plus difficile et onéreux en version classique ventilée. D’où le choix des mots que tu as oubliés dans tes guillemets : « Des solutions qui permettent de construire des machines sur mesures, au format Mini-ITX, absolument inaudibles. »

    « Permettre » indique la possibilité d’y parvenir et c’est très différent d’une phrase qui dirait : « Avec ces cartes vos machines seront inaudibles. »

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  • 19 janvier 2018 - 15 h 40 min

    @Pierre Lecourt: Le « coil whine », ou gémissement de bobine, est censé désigner le bruit produit par les vibrations d’une bobine. Mais les bobines ne sont pas les seules sources de bruit, il y a au moins les condensateurs qui sont aussi à pointer du doigt, et possiblement d’autres composants. Et je ne sais pas si ce sont des gémissements, mais des grésillements et sifflements, ça il y en a.

    Si ces défauts n’apparaissent pas durant les tests, il est quand même possible de mentionner leur absence. Les constructeurs prendront peut-être note du fait que c’était un critère de test.
    Ensuite, il faudrait qu’ils s’engagent à une absence de bruit gênant sur certains produits. Pour les inciter à cela, il faut augmenter l’exposition médiatique de ces phénomènes, car sur certaines séries de produits, ils sont fréquents. Par exemple, beaucoup de cartes graphiques à base de GTX 970 avaient un souci avec cela. Les constructeurs faisaient leur marketing autour des gros ventilateurs silencieux, qui restaient même éteints à faible sollicitation, supposément pour vanter le silence de leur produit. Au final, même au repos, on obtenait un grésillement qui s’entendait très nettement.
    Autre exemple, certaines séries de laptops Asus depuis Skylake où on a l’impression d’entendre un disque dur « gratter » en permanence alors qu’il n’y a même pas de disque dur, seulement un SSD.
    Ces deux exemples, je les ai subis.

    Bien évidemment que ce souci n’est pas exclusif aux solutions fanless. C’est simplement qu’il devient encore plus grotesque quand le produit est censé être conçu pour être discret.
    Cela dit, désolé pour le coup de gueule et merci pour ton site :)

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  • 19 janvier 2018 - 16 h 19 min

    @Hotdog: Je comprend bien ta tremarque et je vois où tu veux en venir. Mais cela revient a dire pour chaque produit s’il présente ou non des nuisances sonores : Boitier, SSD, carte son, carte mère, carte gfx, adaptateurs, écrans… Car j’ai aussi connu des séries d’écrans de portables qui produisaient un son insupportable dans leur définition native par exemple. Et cette mécanique d’annonce sur le sujet pour chaque test…

    Outre le fait que les testeurs reçoivent souvent des produits qui sont d’abord passés entre les mains du marketing pour être vérifiés (et qui vont d’emblée écarter un produit présentant ce type de défaut), cela veut également dire que les tests se contenteront d’un « Sur notre exemplaire de test, aucune nuisance sonore liée à l’électronique n’a pu être décelé » ce qui ne servira à… rien. Car si sur la chaîne une série de condensateurs est défectueux, cela impactera tout de même une série d’acheteurs. Ces derniers seront juste fâchés contre le site testeur car leur aura dit en amont « pas de soucis » même en prenant des gants.

    Informer les lecteurs pour avoir un oeil sur le phénomène, pourquoi pas mais « polluer » tous les billets de tous les produits avec une remarque inutile car non garantie, je ne suis pas sur que cela soit productif.

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  • 19 janvier 2018 - 16 h 32 min

    @Pierre Lecourt: Je pense que les acheteurs ont encore plus de risques d’être fâchés si le testeur n’a rien dit, car ils peuvent alors supposer que le testeur a été négligeant ou complaisant. Si au contraire le testeur dit clairement qu’il n’a rien constaté sur son exemplaire, il se protège, et au passage rappelle au lecteur d’être vigilent car ce genre de problème existe.

    Ensuite, certains constructeurs ne sont pas si vigilents que cela :
    https://www.notebookcheck.net/Asus-ZenBook-Pro-UX550VD-i7-GTX-1050-Full-HD-Laptop-Review.244290.0.html
    « The two fans of the ZenBook Pro UX550 are often deactivated or hardly audible while idling. However, it is still not a silent device since there are electronic sounds. There are two different types: a quiet whining sound, which is unfortunately a problem for many current laptops, but there is also a louder and much more annoying electronic sound at around 30.5 dB(A) when you stress the notebook. »

    À partir du moment où cela commence à devenir courant (« many current laptops », mais pas que chez les laptops en fait), il faut inciter les constructeurs à considérer cela comme un critère sur lequel ils peuvent se faire concurrence.

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  • 19 janvier 2018 - 17 h 06 min

    @Hotdog: Cela n’empêche pas les sites de tests de remonter des infos aux constructeurs hein.

    Juste que le jour ou tu vas tester un appareil électronique tu ne vas pas systématiquement consacrer un paragraphe aux bruits parasites inexistants. Ou alors il faut considérer l’ensemble des problèmes non constatés sur le produit et alors la liste est longue et délirante non ? Pourquoi se limiter à l’absence de bruits parasites face à l’étendue des soucis possiblement rencontrés ? Tu pourrais parler de PCB toxique, de condensateurs chimiques, de taux de panne de chaque composant, de risque électrique, de soucis de chargement, de touches de clavier qui se coincent pas, de plastiques résistant aux feu, de l’origine des matières premières, si elle sont « conflict free » ou non, de l’impact écologique de l’objet. La liste devient longue et illisible mais en quoi l’absence d’un soucis de bruit parasite est plus important que le fait que le testeur n’a pas rencontré un soucis de touche qui se coince ? Doit t-il prendre la peine d’écrire un paragraphe précisant qu’il n’a pas rencontré de soucis de fuite de condensateur ? Ou de l’absence de rafraîchissement problématique de la webcam ?

    Le boulot du testeur doit plutôt être de constater ce qu’il voit et non pas de témoigner de ce qu’il ne voit pas. Si tu vois un soucis sur l’écran, des bordures lumineuses, un scintillement, des pixels morts, des zones plus sombres. tu vas le documenter. Mais si tu ne les vois pas est-ce que tu dois lister l’ensemble des défauts possibles d’un écran qui ne sont pas présents sur le produit ? Il y’en a des dizaines d’absents sur les plupart des écrans.

    On ne demande pas a un guide gastronomique de préciser qu’un plat d’endives cuites est gluten free et sans arachides a priori, il doit par contre le faire a posteriori si il en détecte et que c’est a priori anormal et donc soit la volonté du cuistot, soit une erreur dans la recette.

    Ce que je veux te faire comprendre c’est l’attitude paradoxale et non constructive de ce que tu soulignes : Indiquer que l’exemplaire testé n’a pas un défaut c’est très différent de l’indication ponctuelle et pertinente de la présence dudit défaut. Car au lieu de souligner un problème, il informe de son absence et fait donc croire par défaut que le problème ne devrait pas être rencontré sur l’ensemble de la gamme ce qui est une indication erronée que le testeur ne peut pas garantir. C’est donc contre productif à mon sens.

    Après cela n’empêche pas de remonter le défaut dans un billet quand une série de produits rencontre le même soucis. C’est alors bien plus pertinent et la sanction sur les ventes bien plus efficace.

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  • 19 janvier 2018 - 20 h 52 min

    @Pierre Lecourt: La plupart si ce n’est tous les exemples que tu donnes sont des exemples pour lesquels soit le constructeur s’expose gravement en terme d’image de marque, surtout si cela touche à l’environnement ou la santé, soit sont des dysfonctionnement qui tombent sans ambiguïté sous le coup de la garantie légale.
    Aucun ne sont simplement des désagréments de confort pour lesquels le consommateur n’a quasiment aucun recours.

    La meilleure comparaison, ce serait des fuites de lumière sur les bords d’un écran. Il se trouve que pas mal de sites de tests montrent une photo de l’écran en fond noir, même ne serait-ce que pour témoigner de l’absence de fuites de lumière. Devraient-ils cesser de le faire s’ils n’en voient pas ?

    « Le boulot du testeur doit plutôt être de constater ce qu’il voit et non pas de témoigner de ce qu’il ne voit pas. »
    Je partagerais cette avis si pour tous les défauts on pouvait être sûr que le testeur l’aurait signalé s’il était présent. Or là il n’est pas du tout certain que si un testeur n’a pas mentionné ce bruit, c’est parce qu’il n’y en n’avait pas. Il n’est peut-être pas aussi sensible à ce sujet que le lecteur, il ne se rend peut-être pas compte de ce que ça représente à la longue de subir ce bruit et le néglige, ou alors il est tellement obnubilé par d’autres aspects (benchmarks) que ça lui passe au-dessus de la tête, ou bien il y est trop habitué ou résigné comme on devait l’être lorsque fumer était autorisé dans les restaurants et trains.
    Je prends pour exemple le notebook Asus précédemment cité. Il est fort probable que 100% de la série fasse le bruit inadmissible rapporté dans le test de notebookcheck. Mais au moins la moitié des tests n’en parlent pas. Donc pour moi si un testeur ne dit rien, ça n’éclaircit pas ce point, et son test tombe à l’eau pour moi, car je ne veux plus jamais me faire avoir de la sorte.

    Pour ce qui est de ta crainte d’induire les lecteurs en erreur, il suffit de trouver la bonne formulation (exemple: « sur cet exemplaire particulier, de ce modèle particulier »).

    Bien entendu je ne pensais pas t’engager dans un débat passionnel. Tu as dû te sentir visé en tant que testeur mais je t’assure que c’était pas pour dénigrer ton travail remarquable. Je témoigne ma vision des choses, elle est peut-être fausse, donc libre à toi de l’ignorer.
    Bon week-end !

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  • 19 janvier 2018 - 21 h 48 min

    @Hotdog: C’est pas que je l’ignore ou non le soucis, lmes tests sont a priori suffisamment rares pour que je les détaille sur bien des points. Je n’aime pas les benchs alors je me rattrape ailleurs.

    Mais le problème c’est que tu balayus tous les autres sujets. Ta vision du test rend le test impossible car ta demande n’a pas plus de poids que la demande d’un lecteur qui va dire « pourquoi vous ne signalez pas l’écart horizontal de la course des touches du clavier ? ».

    Et c’est vrai que des claviers ont un écart horizontal important, un jeu qui fait qu’a la longue on coince des toutes. Pour toi c’est peut être anodin mais pour un autre lecteur c’est impossible a utiliser. Idem pour le fait que l’écran aie un effet mura imperceptible pour certains et totalement inacceptable pour les autres.
    Ta vision du test condamne a dire tout ce qu’il est possible de voir sur un portable de manière exhaustive a partir du moment ou un lecteur en fera la remarque. Donc des paragraphes entiers pour signaler non pas ce que l’on a pu constater mais ce que l’on n’a pas constaté.

    Et pour couronner le tout, en précisant que le modèle reçu est le seul concerné par ce constat et cette absence de constat. En gros on dit plein de choses que lm’on en constate pas en précisant que cela ne correspond qu’a notre exemplaire et pas aux autres. Je ne sais pas si le lecteur sera plus avancé que ça.

    Crois moi les testeurs sont en général attentifs et regardent mille détails que les acheteurs ne prennent pas la peine de regarder : Soit parce qu’ils ne le peuvent pas , soit parce que dans l’excitation de l’achat ils font abstraction de ces détails. Perso par exemple, j’apprécie beaucoup les machines fanless et donc je prête une oreille attentive à ce point fort. Je préfère une machine fanless 30% moins performantes à une autre machine ronronnante 30% plus rapide. Par conséquent, quand le produit est mis en avant par rapport à ce point clé, je l’écoute fonctionner.
    Je suppose que de nombreux testeurs font e même. Si un engin propose un bruit parasite important – dans son fonctionnement ou via son jack par exemple – je le signale. Et je suppose que les autre testeurs font de même.

    Mais si pour valider test aux yeux des lecteurs ont doit faire une check list de 600 caractéristiques possibles de défauts identifiés en cochant la case « pas décelé sur ce modèle particulier », cela va rendre la lecture très compliquée et surtout encourager le fabricant a envoyer des modèles parfaitement calibrés pour contourner le soucis.

    Tu dis « Il est fort probable que 100% de la série fasse le bruit inadmissible rapporté dans le test de notebookcheck » Si c’est le cas, de tous mes camarades journalistes et blogueurs que je connais et que j’apprécie (et j’en connais un paquet) je ne vois pas qui aurait passé l’information à la trappe. Si la machine fait un bruit inadmissible, tout le monde va le dire. Ceux qui ne le diront pas le feront sciemment.

    Si tu as pu croiser un seul test ou le testeur indiquait ce genre de détail alors cela fait partie de son « protocole intime » de test. Si il n’en parle pas ensuite ce n’est pas par oubli mais parce que son modèle ne présentait pas ce défaut.

    Je crois le plus gros soucis est là : Constater que l’on ne constate rien est une erreur à mon sens. Si on constate l’absence de problème X sur un modèle particulier et qu’on l précise cela ne permet pas au lecteur de se dire qu’il aura droit lui aussi à un engin sans soucis. Par contre constater un problème quand on le constate et faire son boulot de testeur en identifiant le problème et en interrogeant la marque, voilà qui est plus pertinent et donne des billes aux lecteurs.

    dans le premier cas ta remarque est noyée dans une myriades d’autres remarques sur des éventuels problèmes non
    rencontrés mais qui ne concernent qu’un seul engin de test qui sera peut être différent des machines commerciales.

    Dans le second les défauts sont ceux assumés par la marque qui t’envoie le produit et on peut en conclure que le lecteur aura toutes les chances de les retrouver en magasin.

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  • 20 janvier 2018 - 9 h 05 min

    Une bonne nouvelle que ces cartes ASROCK .
    Je regardais vers un modèle ASROCK en Micro ATX de la génération précédente .
    J’attends de voir si ASROCK sort cette génération de processeur en micro ATX .

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  • Ted
    20 janvier 2018 - 19 h 21 min

    l’article en parle pas mais le site d’Asrock le précise, le système est limité à 8Go de RAM. Est-ce vrai ?? Car j’en aurais bien fait des hyperviseurs mais 8Go c’est pas la peine. Le site ark d’intel confirme cela mais on a déjà vu que c’était souvent que sur le papier. Faudrait voir les premiers tests utilisateurs.

    Répondre
  • 20 janvier 2018 - 20 h 29 min

    @Ted: Ben tu as tout résumé :)

    Il est possible que cette limitation ne soit présente que sur le papier. On verra aux premiers tests.

    Répondre
  • 21 janvier 2018 - 13 h 51 min

    pour ma part, j’attends la même chose sous J5005.

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