La Pixel Slate de Google se dévoile à partir de 599$

Google a donc fini par officialiser totalement sa Pixel Slate, une tablette 12.3″ hybride avec cover clavier qui a la particularité de fonctionner sous ChromeOS. Elle sera commercialisée cette année à des tarifs pas forcément très attractifs.

La Pixel Slate aura probablement l’effet d’un petit pétard mouillé en Europe, au vu des prix, des caractéristiques et de la présence de Chrome OS, je ne vois pas comment Google pourrait séduire avec cet engin. Le vieux continent ne s’est toujours pas amouraché de ChromeOS malgré ses évolutions récentes et préfère se tourner vers des solutions alternatives. Surtout vu le niveau de prix demandé.

Car la Pixel Slate, du haut de ses 12.3″ de diagonale, sera vendue assez cher : Comptez 599$1 pour un modèle entrée de gamme sans cover clavier. Ledit Pixel Slate Keyboard sera commercialisé 199$ et l’éventuel stylet Pixelbook Pen 99$. La note est donc assez salée pour l’engin de base surtout si on fait le détail de ses caractéristiques :

La Pixel Slate la moins chère est équipée d’un Celeron 3965Y Kaby Lake. Une solution double coeur de base, sans hyper Threading cadencée à 1.5 GHz sans mode Turbo et proposant 2 Mo de mémoire cache. Cette puce dégage 6 watts de TDP et propose un circuit graphique Intel HD 615. On n’a pas ici un monstre de performances mais Chrome OS devrait s’en suffire. associé à cette puce, 4 Go de mémoire vive et 32 Go de stockage. Ce n’est pas vraiment folichon.

La bonne nouvelle c’est qu’en ajoutant 100$ de plus on peut avoir le même processeur avec 8 Go de mémoire vive et 64 Go de stockage. C’est à mon avis le vrai prix de départ de cette Pixel Slate, l’option à 599$ n’est pas viable ne serait-ce qu’à moyen terme.

Google Pixel Slate

Le modèle suivant passe à une puce plus musclée avec un Core M3-8100Y qui assume toujours deux coeurs mais propose la gestion de quatre threads, il fait partie de la toute nouvelle gamme Amber Lake Y et fonctionne de 1.1 à 3.4 GHz avec une gestion d’un mode Turbo.  Sa mémoire cache gonfle à 4 Mo et si il conserve le même circuit Intel HD Graphic 615, son TDP baisse à 5 watts. Cette configuration offrira beaucoup plus de performances et avec 8 Go de mémoire vive et 64 Go de stockage. Problème, son prix évolue aussi avec un tarif annoncé de 799$.

La Pixel Slate est ensuite déclinée en Core i5-8200Y, une évolution de la puce précédente issue de la même gamme : Elle propose le même équipement mais grimpe en fréquences avec un fonctionnement à 1.3 GHz et un Turbo à 3.9 GHz. La tablette sera ici proposée à 999$ en version 8 Go de mémoire vive et 128 Go de stockage.

Enfin, le modèle haut de gamme en Core i7-8500Y, toujours en Amber Lake Y donc, passe à 1.5 GHz de fréquence de base et 4.2 GHz de Turbo. toujours 5 watts de TDP, un Intel HD 615 et 4 Mo de cache. Cette dernière évolution de la Pixel Slate passe à 16 Go de mémoire vive et 256 Go de stockage pour la modique somme de 1599$…

Si on résume la situation d’un point de vue finances, l’entrée de gamme avec clavier, qui ne proposera pourtant pas de grosses performances, sera proposé à 798$ HT. Le  haut de gamme avec Pixel Slate Keyboard grimpera à 1000$ de plus… Ouch.

Google Pixel Slate

Evidemment, la solution est alléchante car ce que Google n’a pas mis dans les performances pour justifier son tarif, il l’a glissé dans les autres caractéristiques de l’engin. Et on ne peut pas dire que d’un point de vue design ou fonctionnalités, la tablette n’est pas réussie.

On retrouve donc un écran 12.3 pouces en 3000 x 2000 pixels qui affichera probablement une très belle image avec de larges angles de vue. Cet écran est bien évidemment tactile capacitif mais prend également en charge le stylet actif optionnel de la marque. Google a beaucoup travaillé ce poste avec l’utilisation d’un nouveau système d’affichage LCD plus rapide, plus lumineux et surtout moins générateur de chaleur. Cela permet, entre autres, de limiter grandement la finesse de la tablette et c’est la première véritable prouesse de ce dispositif :

La Pixel Slate ne mesure que 7 mm d’épaisseur malgré la présence de processeurs x86 performants affichant un TDP de 5 watts2 et sans recours à un ventilateur. Il faut bien comprendre qu’entre le châssis de la machine, la dalle de l’écran et la carte mère, il ne reste vraiment que quelques millimètres pour accueillir le processeur. La dissipation aura donc lieu passivement en collant celui-ci au châssis qui jouera le rôle d’un dissipateur géant. Cette intégration n’est pas un détail, pour parvenir à ce résultat, cela a du demander énormément de travail et le résultat est assez bluffant. La tablette semble bien équilibrée, elle est très fine et proposera pourtant dans ses versions Amber Lake-Y des performances très robustes. C’est le genre de mouvement technique qui aura un impact sur le reste du marché. Je ne doute pas un seul instant que l’ensemble des concurrents de Google va se pencher sur le berceau de ce nouveau bébé pour comprendre comment la tablette est construite. Il est donc fort possible que l’on découvre bientôt des traces d’ADN de cette tablette dans des productions à venir.

Google Pixel Slate

La Pixel Slate propose un couple de micros avec réduction de bruit numérique en façade ainsi qu’une webcam à large angles. Au dos, on retrouve un second capteur en 8 mégapixels pour prendre des clichés. Un capteur d’empreintes permet de s’authentifier facilement sur la tablette.

Le Wifi embarqué est un 802.11AC ou Wifi5 sur deux canaux 2 x 2  MIMO, une solution classique donc. Un module Bluetooth 4.2 est également de la partie. Aucune trace de modem 4G ne semble avoir été mentionnée… Un choix étonnant de la part de Google pour un engin qui doit avant tout se connecter. Il est fort possible que la marque compte sur une synergie de partage de forfait en s’associant en Bluetooth à un smartphone. 

Google Pixel Slate

La connectique est très très limitée puisque la tablette propose en tout et pour tout deux ports USB Type-C, un de chaque côté. Ils serviront a connecter divers appareils et à la recharger. C’est tout. Pas de port jack audio, pas de lecteur de cartes mémoire non plus… L’acheteur du modèle “entrée de gamme” à 599$ devra donc se contenter de ses 32 Go de stockage empiètés par le système et les applications. C’est peu, fort peu aujourd’hui. Surtout sur un écran qui permet et incite de par ses qualités à ne pas regarder des contenus multimédia en basse définition. Pour profiter à plein de sa définition, on aura plus envie de charger sa tablette de films ou séries en UltraHD qu’en 720p…

L’absence de port jack est une maladie  qui commence à envahir de plus en plus d’appareils : Smartphones en tête mais également des tablettes et quelques autres périphériques. Les constructeurs se réfugient derrière la grande diversité des appareils Bluetooth aujourd’hui pour expliquer ce choix. Il est vrai que l’on trouve désormais des écouteurs Bluetooth à tous les prix et qu’il est possible de se satisfaire de ce type de solution sans problèmes… Mais cela demande également de recharger un périphérique supplémentaire… Geste  que l’on peut oublier facilement et on est alors bien content de se rabattre sur la “roue de secours” qu’est ce bon vieux port jack audio…  Google l’a bien compris d’ailleurs et fournit un adaptateur USB type-C vers jack audio classique dans la boite de la tablette. Si il est vrai qu’avec de plus en plus de smartphones qui écartent cette solution, les propriétaires d’un casque Bluetooth ne vont pas acheter un second casque audio filaire pour leur tablette, il reste beaucoup de propriétaires de casques filaires qui ne vont pas se pencher sur un appareil qui empêcherait d’utiliser ce en quoi ils ont investi. C’est donc un paramètre à prendre en ligne de compte.

Google Pixel Slate

Un troisième connecteur est finalement présent, un Pogo plug propriétaire situé au centre inférieur de la Pixel Slate pour connecter le clavier magnétique. Il ne servira donc à rien en pratique si ce n’est à connecter l’éventuel dock clavier de la machine. Je dis éventuel mais il ne faut pas se leurrer. Sans ce dock clavier, l’objet perd beaucoup de son intérêt. Si vous pensez bricoler une solution à base de Pixel Slate et de clavier Bluetooth quelconque avec un système chevalet pour porter l’écran… Vous y arriverez sans aucun doute. Mais la praticité du dispositif, sa finesse, son intégration n’auront sans doute plus aucun sens. Ce clavier est ce que j’appelle une “fausse option”. Google l’extrait de l’offre de base pour alléger la note mais l’objet perd beaucoup de son sens si on ne l’utilise pas avec.

2018-10-10 14_35_09-minimachines.net

Pourquoi acheter une tablette Pixel Slate sous ChromeOS sans son clavier ? Pour Surfer ? N’importe quelle autre tablette fera l’affaire. Pour jouer ? Pour des activités multimédia ? Pour écouter de la musique ? Même constat. L’intérêt de ChromeOS vient de la suite d’outils de Google : Gmail, Documents et autres. Des outils qui demandent avant tout de saisir des données et pour cela le clavier est évidemment fortement recommandé. La tablette pourra découper son affichage en deux pour proposer une solution virtuelle mais cela n’aura aucun rapport avec la productivité proposée par le duo formé par le dock clavier et son écran.

Le dock permet de positionner la tablette suivant plusieurs angles, son dos se replie en Z avec un petit rabat magnétique qui se colle au dos du châssis. Dans la tablette elle même, des aimants sont également disposés à des endroits stratégiques de manière à assurer un fort maintien suivant des angles prédéfinis. On pourra varier sur sur d’autres positions mais trois angles plus forts seront proposés pour assurer à l’engin un maintient solide. Le reste du dock sert de béquille. C’est efficace mais bien entendu moins pratique qu’une béquille logée dans la tablette. On ne pourra pas poser la Pixel Slate seule, debout sur un bureau ni choisir précisément l’angle de positionnement de l’écran pour éviter un éclairage en reflet par exemple.

2018-10-10 14_34_32-minimachines.net

Le clavier propose une interface étrange et séduisante. Il s’agit d’un chiclet aux touches rondes avec un rétro éclairage. Pour avoir essayé ce type de clavier par le passé, ils sont évidemment assez agréables à regarder et les touches rondes sont bien espacées les unes des autres, ce qui assure une bonne vitesse de frappe avec peu d’erreur malgré un fort rapprochement des touches. Le souci est qu’il demande un ré apprentissage de sa frappe quand on est très habitué aux formats rectangulaires. On se rend assez vite compte que la frappe sur un clavier classique déforme assez fortement les habitudes et que certaines touches sont plus pianotées sur leurs angles qu’en leur centre. Il faut donc accepter de prendre le pli de ces touches rondes et au bout de quelque temps, on s’aperçoit que le jeu en vaut la chandelle. Les erreurs de frappe sont minimes et on a tendance à moins pianoter deux touches à la fois que sur un clavier compact classique. La diagonale assez large de la Pixel Slate, accompagnée de bordures d’écran assez marquées, laisse de la place pour que le clavier puisse s’étendre : Je ne doute donc pas un seul instant qu’il sera confortable à l’usage. Le pavé tactile est assez classique : Large et profond, il propose une interface adaptée à l’usage d’un engin sous ChromeOS.

Le stylet actif est signé en partenariat avec Wacom : Il sera donc dénué de batterie mais utilisera une couche tactile magnétique et permettra de laisser sa main sur l’écran pendant la saisie. C’est un point intéressant à prendre en compte car pour certains utilisateurs cela alourdira considérablement la note. La technologie Wacom n’est pas données non seulement d’un point de vue technique mais également de royalties reversées à la marque Japonaise. Un acheteur de Pixel Slate qui n’aurait pas d’intérêt à s’offrir le stylet parce qu’il n’en aurait pas l’usage payerait tout de même l’intégration de la technologie dans sa 12.3″. C’est en partie pour cela que beaucoup de constructeurs aujourd’hui se tournent vers des solutions alternatives.

2018-10-10 14_35_18-minimachines.net

L’engin mesure 29 cm de large pour 20.2 cm de profondeur et 7 mm d’épaisseur. Son poids est de 721 grammes et on ne connait pas exactement son autonomie ni la capacité exacte de sa batterie. Google a annoncé jusqu’à 10 heures d’utilisation pour l’engin mais sans dévoiler de protocole. Je suppose qu’il s’agit d’un cas classique de lecture de vidéo en boucle. 

Nous ne sommes, pour le moment, pas concernés par ce produit mais je suis absolument certain qu’il aura des retombées sur le marché. Parce qu’il prouve que les puces Intel Amber Lake-Y permettent des intégrations plus que minimalistes en épaisseur sans avoir recours à un ventilateur. Les fabricants de Pc auront donc la possibilité de proposer des engins équivalents sous Windows avec un choix intéressant à proposer à leur public: Opter pour des engins encore et toujours plus fins en sacrifiant autonomie et connectique ou proposer une alternative différente qui consistera à conserver une belle autonomie en intégrant ce type de solution fanless au sein d’un portable à la connectique plus riche permettant de ménager un espace conséquent aux batteries. Ce qui offrirait aux utilisateurs la possibilité d’atteindre 15, 20 ou peut être 24 heures d’usage en continu.

Notes :

  1. Hors taxes pour rappel puisque les prix US sont indiqués comme cela et que les acheteurs payent des taxes différentes suivant les états.
  2. Les puces Amber Lake-Y propose nt un TDP de 5 watts par défaut mais il est possible pour un constructeur de limiter les performances du processeur en utilisant un TDP plus bas de 3.5 Watts. Il est possible que Google ait fait ce choix dans sa tablette. Cela signifierait des performances plus faibles mais pourrait expliquer comment la marque a réussi a glisser un processeur de ce type dans une solution de 7 mm.
25 commentaires sur ce sujet.
  • 10 octobre 2018 - 17 h 34 min

    Déjà, ça va pas se vendre en Chine…

    Ensuite, dans les entreprises concernées par la sécurité, je vois mal comment ça peut passer.

    Cela fait beaucoup de débouchés en moins.

    Répondre
  • 10 octobre 2018 - 18 h 38 min

    Il y a 2 aspect que tu ne mentionne pas pour cette tablette qui est définitivement plus proche d’un PC que d’une tablette.
    1 Chromeos va permettre l’utilisation d’application linux, cette tablette se positionne donc en haut de gamme comme une option viable pour la programmation sous chrome os et l’administration éventuellement avec une alternative au mac qui s’amèliore d’année en année avant de complétement supplanter MAC OS + IOS
    2 Google planche sur le dualboot windows sur son ancien pixelbook et ca sera probablement le cas de la slate également. Ce qui en fait une PC windows pour le pro avec un dualboot chromeos pour le perso assez alléchant également.

    Le positionnement du produit est évidement a comparer a une surface pro ou un mac book pro ou un ipad pro et d’un coup le prix n’est pas démesuré quand positionné sur la bonne gamme. Je confirme la note reste salée et le commun des mortels préférera un samsung chromebook + ou hp chromebook X2 au tarif plus abordable.Ce produit vise un public aisé ou professionnel qui permet d’améliorer l’image du système google en nivelant vers le haut plutot que vers le bas comme google l’a regrétté avec les Nexus.

    La stratégie de google est également sur le long terme, Positionner chrome os et android sur le haut de gamme est important face à apple.

    J’attend avec impatience la sortie du chromebook X2 en france en fin d’année, mais je ne me fais pas d’illusion si le rapport qualité prix du chromebook HP semble plus correct, la solution google est définitivement supérieure, leur clavier semble assez bien pensé même si je pense que le pied de la surface est proablement la touche unique manquante a toutes les tablettes du marché.
    Utilisateur d’une surface pro au travail, le mode tablette de la X2 sans le pied surface sera très frustrant pour moi, et la nécessitée de passer du clavier détachable a une cover pour que la tablette puisse tenir debout m’insuporte déja.Je pense que le clavier magnétique de la slate la positionne comme la meilleur option non windows ergonomiquement(le clavier de la nouvelle surface HP semble assez bluffant lui aussi)

    Répondre
  • 10 octobre 2018 - 19 h 07 min

    @pierre: Ben j’en parlerais probablement le jour ou 1 et 2 seront viables et annoncés par Google. Pour le moment rien n’est sûr alors cela me parait difficile de bâtir le futur de l’objet sur ces suppositions.

    Je reste attentif toutefois à ces évolutions… même si… même si je ne vois pas trop le point d’un usage tablette à ce prix pour ces usages. Sachant que pour ce job tu trouveras des concurrents classiques parfaitement compatibles ChromeOS/Linux dans d’autres marques. Je ne suis pas sur que l’administrateur Linux emploiera un stylet actif wacom ou se satisfera d’une double connectique USB Type-C. Bref cela me parait un peu bancal encore.

    Je crois que ce produit est apparu sur le marché parce que le marché l’appelait de ses voeux. Mais je ne suis pas sur et certain que le public suive. On verra bien au fur et a mesure que l’offre se construira. Il ne faut pas perdre de vue que Google n’a pas pour métier de vendre ces produits, c’est une activité totalement annexe à son business. Par contre influencer le marché concurrentiel pour qu’il suive dan ce sens aurait beaucoup de sens.

    Répondre
  • 10 octobre 2018 - 19 h 33 min

    1 les application linux c’est déja une réalité, que donnera steam sur ces machines.
    2 https://www.theverge.com/2018/8/13/17682902/google-windows-10-dual-boot-chromebooks-support-campfire je suis d’accord que c’est encore très hypothetique.

    Pour le coté administration, un dock usb C et la slate est un desktop très raisonnable, les 2 usb c ne seront pas plus un problème que l’usb A + le surface connect de ma surface pro.

    Le publique américain est déja prêt a suivre, pour le public francais le chemin est long, et ca commencera par les étudiants et pas les pros. Je suis dans un centre de recherche et j’entend les parents qui achete de plus en plus de chromebook comme option pour leurs enfants étudiants.

    L’ipad a 350€ c’est pour lutter contre les chromebook, la surface go c’est pour lutter contre les chromebook.

    La chine ne s’intéresse pas a chrome OS, les fabricants chinois non plus et ca c’est je pense une valeur ajoutée énorme pour les fabriquants. Le jour ou xiaomi sort son xiaomi slate a 500€ sera le moment le plus difficile mais pour le moment c’est un segment de rêve.

    Répondre
  • 10 octobre 2018 - 19 h 45 min

    @Pierre Lecourt:
    1 C’est déja une réalité
    2 https://www.theverge.com/2018/8/13/17682902/google-windows-10-dual-boot-chromebooks-support-campfire reste hypothétique je te l’accorde

    Une tablette avec 2 port usb C, c’est un desktop une fois sur un dock usb C, ma surface pro a 1 usb A et un surface connect.

    Le marché mondial a déja parlé : ipade a 350€ pour arréter de se faire bouffer le marché des étudiants par les chromebook, surface go pareil, si le marché francais n’est pas prêt, le marché américain l’est certainement.

    Répondre
  • 10 octobre 2018 - 20 h 00 min

    oops désolé pour le doublon le site déconnais

    Répondre
  • 10 octobre 2018 - 20 h 06 min

    @PIERRE: Je sais bien que c’est une réalité mais Google n’en a pourtant pas parlé.
    2 : Je suppose que ce sera également supporté, ce serait idiot si ce n’était pas le cas.

    Pour le reste je suis plus dubitatif. Beaucoup de Linuxiens que je connais ne sont pas de gros partisans de google. Leur approche de l’outil informatique est celle du marteau. Il faut que ce soit pratique : Passer par un hub USB Type-C pour acceder à un Ethernet n’est pas dans leur vision de l’outil. Mais je comprends que cela puisse satisfaire d’autres utilisateurs.

    Pour le reste, le problème de ChromeOS vient de la mauvaise image générée par ChromeOS lui même à sa sortie et au fait que contrairement aux US il est difficile de trouver un réseau wifi efficace en France (il est déjà difficile de trouver une prise électrique dans un amphi.).

    Je ne sais pas si cela décollera un jour, pour le moment personne n’y croit plus. Et surtout pas les revendeurs qui ne veulent plus entendre parler de ChromeOS. Comme ils ne veulent pas entendre parler de Linux.

    Répondre
  • 10 octobre 2018 - 20 h 07 min

    @PIERRE COSSON: C’est ma faute pas d’inquiétude, le site subit en ce moment des attaques massives de spam en provenance d’Ukraine et de Russie… J’ai augmenté la sensibilité des outils anti spams. quand tu tournes à 900-1000 spams de l’heure il y a des effets pervers dans la lutte.

    Répondre
  • 10 octobre 2018 - 20 h 19 min

    @Pierre Lecourt: Vu le positionnement de ton site, tu devrais faire un test du chromebook X2 , les retour sont super bons(aussi bon que le premium google pour 400$ de moins) et tu pourrais le faire en amont de la sortie francaise ca pourrait être interessant de voir le premier chromebook avec un processeur qui tient vraiment la route et un vrai usage du tactile. je pense que chromebook en navigateur OS avait déja un qualité indéniables sur le segment netbook, mais le X2 est un vrai tournant ou le tactile prend du sens et l’ajout des application androids + linux change vraiment la donne avec en plus un tarif vraiment compétitif comparé a la concurence des 2 in 1.

    Répondre
  • 10 octobre 2018 - 20 h 36 min

    @PIERRE COSSON: Pourquoi pas. Pour le moment le modèle est repoussé encore et encore pour la France. Normal, personne ne veut le distribuer.

    Répondre
  • 10 octobre 2018 - 20 h 42 min

    @Pierre Lecourt:
    Tu me déprimes,Je sens que je vais devoir me démerder pour faire de l’import, tant pis pour le qwerty

    Répondre
  • 10 octobre 2018 - 21 h 47 min

    @PIERRE COSSON: désolé mais c’est l’état du marché en France…

    Répondre
  • 10 octobre 2018 - 22 h 27 min

    800$ pour le modèle entrée de gamme avec le cover, limité à 32Go non extensible ?
    Ils vont pouvoir utiliser leurs stocks pour caler les armoires

    Répondre
  • 11 octobre 2018 - 0 h 06 min

    Et puis, avec l’image de google “don’t be evil”, beaucoup se disent qu’utiliser un appareil google de plus, c’est encore donner un peu plus de ses données à google.

    Répondre
  • 11 octobre 2018 - 8 h 47 min

    Je comprends pas leur positionnement de prix
    La version i7 256gb est pkus chère que la version équivalente MS Surface pro 5, qui possède non seulement une extension sd mais surtout la possibilité d utiliser confirtablement la suite office et tous les logiciels d entreprise.
    On se retrouve avec un produit qui peut moins faire pour pkus cher…

    Répondre
  • 11 octobre 2018 - 9 h 38 min

    @Nicolas Lewandowski:
    Google a retiré le slogan « Don’t be evil » de son code de conduite, en 2018.
    Ce qui veut dire que maintenant que GOOGLE est ‘tout-puissant’ sur Internet,
    il se donne le droit d’être aussi malveillant, méchant !
    Merci Google, ‘fais confiance, crois en moi…le Livre de la Jungle’
    C’est le ‘gentil serpent Kaa’:
    https://www.youtube.com/watch?v=NoX-4Hm1rPU

    Google, c’est tout à fait ça…

    Répondre
  • 11 octobre 2018 - 12 h 42 min

    – Wacom appartient à Samsung (Google n’ayant pas de technologie de reconnaissance d’écriture, la dépendance vis à vis du coréen devient forte).
    – Surprenant de voir ADOBE PDF sur le Slate, c’est un autre point faible de ChromeBook la mauvaise gestion des PDF (contrairement à Microsoft ou Apple)
    – L’USB-C n’est pas un avantage et pour le moment fait plutôt face à la déception de nombreux utilisateurs. Ce n’est pas parce que vous avez un port USB-C que vous pourrez tout faire ! le thunderbolt n’est pas disponible (uniquement sur Apple et certains PC/Microsoft), idem pour le déport d’affichage (DisplayPort est une option) quand à la recharge pat l’USB-C il faut avoir le bon câble, c’est le même problème avec les vitesses de transfert entre appareils USB-C vous devez acheter un câble compatible, souvent très chers et qui doit inférieur à 50 cms de long.

    La Google Slate face aux autres “tablette” avec clavier et stylo :

    Face à Microsoft : La surface GO est à 549$ (8go/128GO SSD) alors que la SLATE (entrée de game) est à 599$ (8Go/64GO SSD). Même une Surface Pro entrée de game à plus de pertinence pour celui qui veut un ordinateur et non pas une tablette. Ok avec Windows on a pas la tranquillité du Chromebook, les établissements scolaires choisiront les Chromebook…

    Face à Apple : l’iPad Pro 12.9 est vendu 800$ aux USA (4Go/64GO disque). La résolution est 2,732 x 2,048 pour un écran 12.9 ( 264 ppi). Là ou le pixel lui offre 3,000 x 2,000 (293 pli pour 12.3 !) et attention aux nouveaux iPad de fin Octobre. L’écosystème Apple est plus pertinent sur tablette que celui d’Android ou Chromebook. La gestion est meilleur du Pencil mais le produit est plus cher de 200$. Par contre face à l’iPad 2018 (qui support le Pencil, avec certes un écran 9.7 mais au prix de 300€, le choix sera moins compliqué pour les etablissements scolaires.

    Face à Samsung : le seul a soutenir Android sur tablette c’est Samsung avec l’option DEX, la Galaxy Tab S4 est en vente à 600€ ( un écran 10.5 de 2 560 x 1 600). La Galaxy Tab S4 est 100€ trop cher… mais elle pourrait être la meilleure concurrente du Slate.

    Répondre
  • 11 octobre 2018 - 12 h 52 min

    @HenriDo: “Wacom appartient à Samsung” : Non. Wacom est une société publique Japonaise indépendante de Samsung. Elle est listée au Tokyo Stock Exchange : http://www2.tse.or.jp/tseHpFront/JJK020030Action.do;jsessionid=00B2272133564DABE339EFD8C45F71A84

    Samsung en détient 5.04% . Le PDG de Wacom en détient presque 10% à lui tout seul…
    https://www.marketscreener.com/WACOM-CO-LTD-6496354/company/

    Samsung n’a donc que très peu de pouvoir décisionnaire sur Wacom et sa stratégie.

    Répondre
  • 11 octobre 2018 - 20 h 50 min

    @Pierre Lecourt:
    Le problème de WiFi est désormais moins gênant grâce au mode modem des smartphones et aux forfaits généreux en enveloppe de données.

    Répondre
  • 11 octobre 2018 - 21 h 16 min

    @Trouveur: Oui, c’est ce que j’écris :)

    Répondre
  • 11 octobre 2018 - 21 h 32 min

    Quel est le support chrome os ? 3ans ? Ça joue énormément à ce niveau de prix.

    Répondre
  • 11 octobre 2018 - 21 h 48 min

    Il y a une loi en informatique qui semblerait être encore une fois vérifiée: les équipements destinés aux établissements scolaires sont généralements fort chers et toujours un peu attrape-nigaud

    Répondre
  • 12 octobre 2018 - 10 h 41 min

    @HenriDo:

    Les surfaces de manières génarale sont du super hardware, mais le software est horrible.
    Je reste fan de ma surface pro pour le travail pour sa légereté et la qualité de l’écran, mais soyons sérieux une fois ma journée de travail terminée je ne l’utilise que très rarement, microsoft a 5 ans de retard au niveau applicatif hors bureatique et la surface GO ca reste majoritairement un edgebook avec très peu d’applicatif.

    Les Ipads seront tout le contraire ou la partie utilisation non professionnelle(et professionnelle pour quelques professions) est très largement supérieure a ce que microsoft peux proposer(je n’aime pas IOS mais il faut reconnaitre que sur la partie tablette ils ont encore de l’avance) Les macbook pro quand a eux sont très en retard en terme d’ergonomie avec l’insistance d’apple de ne pas encore converger vers les 2 in 1 pour ne pas cannibaliser ses ventes auprès des applemaniaques qui achétent toute la gamme de la watch au téléphone ne passant par l’ipad l’imac et macbook pro + même une apple tv.

    Est ce que google va réussir le paris du chainon manquant, en tant que early adopter de ce genre de techno je pense que oui, pour le grand publique probablement plutot dans 1 ans ou 2 , le temps que l’écosysteme s’étoffe et que les bugs de jeunesse disparaissent, et surtout que les constructeurs démocratisent un peu le système, sans entrée de gamme a 200-300€ qui ne soit pas un gros netbook avec écran tactile ca freinera beaucoup l’adoption.

    Répondre
  • 12 octobre 2018 - 14 h 28 min

    @HenriDo:
    La samsung galaxy book 12 avec core i5 écran OLED et stylet sous W10. même épaisseur USB C j’en suis hyper content.
    Je peux faire tourner un pillars of eternity sans problème, chose impossible sur la google…

    Répondre
  • 12 octobre 2018 - 16 h 10 min

    Sous Windows 10 la frustration c’est plutôt des applications un peu standard qui manquent genre YouTube,Instagram,reddit etc… Qui restent utilisables mais beaucoup moins sympa en mode tablette dans un navigateur plutôt que dans une appli dédié

    Répondre
  • LAISSER UN COMMENTAIRE

    *

    *