Google va offrir 15 000 Raspberry Pi aux écoliers Anglais.

Pour que les petites têtes blondes de sa majesté apprennent à coder, Google offre aux écoles primaires 15 000 mini cartes Raspberry Pi.Face à des machines aux interfaces de plus en plus éloignées de tout type de programmation, des engins qui n’offrent qu’un monde informatique à consommer et pas a créer, le geste de Google veut familiariser les plus jeunes avec le code.

Ils ont 12 ans, ils sont chanceux et sous l’oeil bienveillant de Google qui passe par la fondation Raspberry-Pi, ils vont recevoir une machine qui n’affiche rien au démarrage. Eric Shmidt, le président exécutif et ex PDG de Google s’est associé à un des co fondateur de la fondation Raspberry Pi pour présenter le projet.

“Nous travaillons a encourager la prochaine génération d’ingénieurs en programmation et nous espérons que ce dons de cartes Raspberry Pi aux élèves du primaire aidera a créer une nouvelle vague d’innovation.” déclare Shmidt de Google. L’objectif semble être que les cerveaux des petits anglais puissent renouer avec les esprit brillants qui ont réussi a révolutionner les mondes de la téléphonie, de la télévision et de l’informatique.

Monter des salles de classe avec un outil informatique d’aujourd’hui se résume souvent a apprendre a manipuler la souris, déplacer des fenêtres ou gérer des programmes de bureautique. Cet apprentissage d’un outil informatique n’est pas vraiment la même chose qu’apprendre l’informatique et face à une carte Raspberry Pi les problématiques ne seront pas les mêmes. Il faut comprendre comment marche la machine et non pas apprendre comment mettre des tabulations à la même hauteur sur un document. La démarche est foncièrement différente et peut permettre de former une génération de jeunes gens capables d’apprendre a rénover l’informatique et non pas juste à s’en servir.

15 000 fois 22 livres, un beau cadeau de Google qui en passant par la fondation, reste loin de toute tentation d’influencer le système par une de ses propres distribution. Si le geste n’est pas désintéressé d’un point de vue image et marketing, il laisse le champ libre à toute implantation logicielle sur les machines.

Source : The Telegraph

11 commentaires sur ce sujet.
  • 30 janvier 2013 - 11 h 20 min

    c’est pas comme ms qui fourgue aux prof et écoliers des licences plus ou moins gratuites … et comme les profs captent rien en info ils trouvent ça bien alors que l’école est au contraire un lieu ou l’esprit doit s’ouvrir …

    donc ça permettra au petit British qui veut réfléchir de pouvoir le faire … et pas forcement une réflexion google … y pas a dire, google et ms c’est vraiment pas le même genre de boite (même si les deux ont leurs travers)

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  • 30 janvier 2013 - 11 h 26 min

    C’est moi ou ce n’est pas du tout un Raspberry Pi sur la photo ? :D

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  • 30 janvier 2013 - 11 h 54 min

    @toto: en première année de médecine Sandoz mettait à mon époque à la disposition des étudiants des salles de révision luxueuses avec bibliothèque, bon café et dorlottage, et en deuxième année offrait à tous un livre de sémio super bien fait et totalement neutre pour le coup. A l’époque je m’extasiais et disais que c’était là autrement plus intelligent comme genre de marketing que de harceler les médecins comme le faisaient les autres, persuadée bien entendu d’être assez intelligente pour garder mon objectivité, mon recul. 20 ans plus tard je ne pense plus pareil, les boites privées n’ont juste rien à faire dans l’enseignement, point barre. Aux écoles, publiques ou privées de se débrouiller pour former les jeunes intelligemment (mon fils ainé est en lycée zep en terminale SI / SSI (option ISN qui m’a l’air bien bien bidon mais hyper tendance par contre ^^), ils font plein de trucs, sont encouragés à l’expérimentation, apprennent les bases de la programmation, ont plein de matos pour s’éclater comme des arduino et ce qui va avec, imprimantes 3D etc … faut arrêter avec les clichés et surtout former les enseignants des petites classes (parce que bon c’est pas pour dire mais je suis curieuse de savoir ce que feraient les instits de mes gosses si on leur balançait comme ça une livraison de raspi ^^)

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  • 30 janvier 2013 - 11 h 58 min

    @Poulpatine:
    si c’est une des premières versions.

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  • 30 janvier 2013 - 12 h 09 min

    @hellsing : Ok, merci.

    C’est marrant, l’alim n’était pas du tout en micro-usb pour le coup.

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  • 30 janvier 2013 - 12 h 09 min

    ils ont pas de bol holland il offre des ipads et les conseils municipaux offres des portables à des classe entiers.

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  • SGT
    30 janvier 2013 - 13 h 47 min

    @nova:

    Ah oui…et pour en faire quoi au final? Là ici anu moins on a une éducation aux fondement de l’informatique, pas à la possibilité de faire du Facebook ou de Twitter (bon je caricature).

    Effectivement le privé n’a pas à se mêler du public, mais en la matière les initiatives du public sont le plus souvent plus pitoyables les unes que les autres, sans compter les profs à la ramasse et les parents qui imaginent ordi + rejeton = petit génie.

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  • 30 janvier 2013 - 18 h 35 min

    Certains d’entre vous ont peut-être eu des Thomson MO5 à l’école. Combien d’entre eux ont réellement été utilisés correctement ?

    L’idée est séduisante, bien appliquée ce serait très bénéfique mais… sur le terrain, combien de profs seront capables d’utiliser la machine dans le sens que Pierre décrit, et surtout de réussir la transposition didactique nécessaire pour que les élèves en tirent quelque chose ? Ce n’est pas leur jeter la pierre que de constater que tous les profs ne sont pas calés en informatique, et seuls les plus geeks sauront exploiter le matériel et la situation enrichissante qu’il permet, a priori.

    Ca aura tout de même l’avantage de casser la seule représentation accessible aux enfants : les outils informatiques fermés, prêts à consommer dans une cage dorée… Le simple fait de découvrir qu’il peut exister du matériel libre, ouvert, et au passage le concept même du bidouillage, du hacking au sens strict (et noble), c’est déjà quelque chose.

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  • 31 janvier 2013 - 0 h 10 min

    Je crois qu’une des idées de google, avec cette opération, est de montrer aux gamins (et aux prof. et aux parents) qu’il peut y avoir autre chose que du microsoft …
    C’est un acte de salubrité publique. Dommage qu’il faille attendre que ce soit une boite privée qui fasse le geste. Les boites privées n’ont rien à faire à l’école, surtout celles qui cherchent à aliéner nos bambins (ce qui n’est pas exactement le cas ici).
    Je suis effaré de voir les dégâts sur nos étudiants et l’emprise des produits microsoft : ils sont majoritairement dépendants et hyper-formatés…

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  • 31 janvier 2013 - 8 h 43 min

    @GuyR en fait j’avais mal compris la mise en oeuvre, ils vont passer par des assocs éducatives pour repérer des gamins et leur attribuer les machines avec une petite formation, je comprends mieux http://tinyurl.com/af4krla .

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  • 5 septembre 2014 - 18 h 10 min

    j’envie les écoliers du royaume-uni … bien que moi-même quitté l’école.
    Je trouve que là, Google sait d’une part comment s’immiscer dans l’avenir des écoliers en leur permettant vraiment d’apprendre l’informatique à sa base, de façon ludique (j’ai aimé découvrir le Raspberry Pi personnellement) tout en y trouvant son intérêt de recruter très tôt, et de passer au devant de bcp d’entreprises.

    Cette façon d’allier intérêts personnels et altruistes fait vraiment de Google une bonne entreprise, ça connote que son image de marque est toujours au top, tout en ayant préoccupation des effets secondaires, qui sont ici bons.

    J’aime râler, mais je sais encenser une entreprise lorsqu’elle fait quelque chose de bien.

    Nul n’est parfait :p

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