Google Home Max : Google veut séduire les audiophiles, pas les geeks

La Google Home Max, c’est la version luxe de l’assistant personnel du moteur de recherche. En plus de son nom qui le distancie de la Google Home traditionnel en vous expliquant subtilement qu’elle est capable de plus, son tarif est, beaucoup moins subtilement, explicite.

Pourquoi la Google Home Max ? C’est la question que je me suis posée en voyant l’objet débouler hier pendant la conférence de Google. Pourquoi partir sur une version à 399$ moins facile à déployer alors que son produit original est à 129$ et qu’une version Google Home Mini vient se poser sur le marché à 49$ ?

C’est probablement le succès des enceintes connectées de type Sonos qui a donné l’idée. La Google Home Max se positionne sur un secteur différent des deux autres. Elle propose bien sûr toute la gamme de services de l’assistant de Google tout en offrant un son forcément de meilleure qualité que les solutions de base. Son équipement est clairement au dessus.

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A 399$ pièce, le Google Home Max proposera un son de qualité supérieure : Il en a les moyens physiques et surtout le modèle économique de Google permet d’injecter une grosse partie du prix de l’engin dans la fabrication de celui-ci plutôt que dans une éventuelle marge sur ses ventes. Google ne veut pas vendre des enceintes, Google veut récolter des données d’usage et vendre des abonnements à des services de streaming.

On part donc sur une solution stéréo avec deux haut parleurs 4.5″ « Full Range ». c’est à dire des modèles qui sont censés travailler le son sur toutes ses fréquences. En pratique il est assez rare de trouver du vrai Full Range abordable, les enceintes peuvent en général proposer soit des basses et des médiums, soit des médiums et des aigus. Rarement les trois. C’est le premier cas ici puisque l’enceinte propose en prime un couple de tweeter 0.7″ pour gérer les aigus.

Google Home MAx

Image : TheVerge

A noter que peu de fabricants ne s’embêtent à intégrer des enceintes 4.5″ plus difficiles à gérer dans un appareil de cette taille, ils lui préfèrent en général des 3″ ou des 4″ et ouvrent l’enceinte sur sa partie arrière, souvent au petit bonheur. Pour parvenir a une bonne intégration de l’ensemble, Google utilise un « mur » acoustique. Un panneau situé derrière les membranes qui va permettre de gérer l’air qui remuerait normalement trop dans une si petite solution. La Max confine l’air dans de petits volumes afin d’empêcher l’étouffement des enceintes. En acoustique, c’est pratique d’avoir une équipe d’ingénieurs sous la main plutôt que de confier le boulot à des assembleurs de pièces détachées.

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Image : VentureBeat

Ajoutez à cela un système de compensation sonore, bien connu du monde Hifi, et vous avez probablement ce qui se fait de mieux en terme d’enceinte connectée. Si vous avez déjà croisé un système d’ampli A/V ou un ampli peu haut de gamme, il est en général livré avec un microphone d’écoute qui permet d’analyser et de régler le son en fonction de votre pièce. Comme il est parfois difficile de positionner parfaitement ses enceintes pour équilibrer leur rendu au plus juste, le microphone permet de régler les canaux de manière plus précise. La Google Home Max proposera cette solution au travers des microphones de son système Google Home. C’est à dire que l’enceinte « écoutera » la musique qu’il jouera de manière à l’adapter à l’environnement ambiant. Si vous posez votre enceinte dans une pièce étroite avec un gros tapis épais au sol et aux murs remplis de bouquins, le son sera très étouffé et la solution augmentera alors les aigus. Si vous positionnez l’enceinte dans une pièce plus vaste aux murs nus et au sol en carrelage, il faudra sans doute renforcer les basses. Cela se fera de manière transparente, automatiquement, sans avoir à faire un quelconque réglage et en temps réel.

L’ensemble est amplifié par un système non détaillé par Google qui nous indique juste qu’il est juste vingt fois plus puissant que la Google Home classique.

Il s’agit également d’une enceinte intelligente dotée du Google Assistant avec tout ce que cela suppose de services annexes : On pourra poser des questions à la machine, lui demander des informations sur son agenda, piloter de la domotique, envoyer un message audio au travers depuis son smartphone… Et on pourra gérer la Google Home Max comme une enceinte multiroom. C’est à dire que si on casse son PEL pour acheter disons 4 Google Home Max, elles pourront être disséminées dans toute la maison pour envoyer le même son partout de manière simultanée. Les fabricants d’enceintes connectées doivent se poser des questions, leur avenir va être nuageux. Je suppose que la solution voulue par Google est qu’après un rapprochement des fabricants tiers du système Chromecast, ils se dirigent aujourd’hui vers une compatibilité Google Home. La marque leur montre, de manière très diplomatique, les doigts coincés dans la porte, la marche à suivre.

 

Le clip de la gène.

La Google Home Max sera sans aucun doute une réussite en terme d’enceinte. Le moteur de recherche se moque probablement de gagner le moindre centime sur les ventes de l’appareil. Le gros du prix de la Max va donc passer dans son équipement et non pas dans des marges annexes. L’idée de cette solution c’est de toucher un autre public que celui de sa google Home à 129$. Il est question ici d’un engin au rendu sonore probablement excellent, qu’il va être difficile de battre question rapport qualité-prix sur ce marché particulier. Un produit qui va séduire de cette manière un public rétif à l’usage d’un assistant classique.

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La marque a bien évidemment pensé a créer un pont entre l’usage enceinte et l’usage assistant vocal. Il utilise tout simplement son micro pour permettre à l’utilisateur de retrouver une chanson de la même manière que l’application Shazam. On fredonne ou on fait écouter quelques mesures à son enceinte, elle cogite et retrouve la musique et propose de la jouer. Un premier pas dans l’utilisation de l’assistant vocal qui donnera surement envie d’en tester d’autres…

On passe de « Je n’ai que faire d’une enceinte connectée » à « Cette enceinte connectée a un son vraiment excellent ».

La possibilité de sortir du son de l’enceinte branchée à un lecteur externe montre également cette volonté de viser un public différent. Un public audiophile déjà équipé et non pas simplement les fans de l’objet en tant que solution connectée.

L’idée de pouvoir demander à son enceinte de puiser dans une bibliothèque sonore énorme avec une bonne restitution est un atout puissant pour la marque. Elle offre d’ailleurs douze mois d’abonnement à son service de musique en streaming Youtube RED à l’achat de la solution.

Avec  le Google Home Mini à 49$ pour les curieux, le Google Home classique à 129$ pour le grand public et le Google Home Max pour les audiophiles, la marque vise très large pour contrer Amazon et sa panoplie de produits.

27 commentaires sur ce sujet.
  • 5 octobre 2017 - 15 h 10 min

    Hello.
    Je suppose que cette enceinte est compatible Chromecast pour l’associer à d’autres chromecast audio dans la maison?

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  • Xo7
    5 octobre 2017 - 16 h 19 min

    Enceintes, enceintes…. Mon tuner radio m’a lâché et impossible de trouver un tuner fm … Tout le monde ne fait plus que ampli et enceintes ou les deux à la fois mais pour diffuser quoi ? Du numérique … Personne j’écoute de la FM ?je sais j’ai trop attendu pour le remplacer, j’attendais la diffusion numérique terrestre qui n’est jamais arrivée…mais en-dehors des autoradios, des radio réveil et des transistors minables ( ou du matériel d’écoute toutes bandes) il n’y a plus rien !!!

    Je sais je suis hors sujet alors je sors…

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  • 5 octobre 2017 - 16 h 33 min

    @Xo7: Leboncoin pour arriver à trouver des perles du passé à prix sympa, histoire de pouvoir continuer à écouter de la radio de bonne qualité…

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  • 5 octobre 2017 - 18 h 37 min

    @Xo7 : … comme par exemple une logitech squeezebox radio ou boom, capable d’aller chercher comme une grande toutes les radios du monde sur le web, bien mieux que ne saurait le faire n’importe quelle radio FM ou DAB+. Avec fonction réveil, multiroom, streaming, etc. Et tout cela de façon autonome et en wifi, je ne parle pas de ces enceintes nomades bluetooth qui ne savent absolument rien faire sans avoir à manipuler un smartphone à proximité.

    Mais ça c’était il y a 8 ans…

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  • 5 octobre 2017 - 18 h 54 min

    Pour en revenir au sujet, ce qui me semble intéressant, c’est la possibilité de hacker ce genre d’appareil, histoire de se débarrasser de Google Home Spy, et d’y installer un micro-linux avec squeezelite, piCorePlayer ou Volumio. Ce qui en ferait une enceinte multiroom d’un très bon rapport qualité/prix, capable de rivaliser à moindre coût avec une sonos play:5.

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  • 5 octobre 2017 - 18 h 55 min

    @Xo7: Pareil que les autres, brocantes et d’une pierre deux coups… On achète une vieille radio et on ajoute un module Bluetooth dessus. faudrait que je fasse un tuto.

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  • Dan
    5 octobre 2017 - 18 h 57 min
  • 5 octobre 2017 - 19 h 18 min
  • 5 octobre 2017 - 21 h 27 min

    @Xo7:

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    2017-10-05 21_25_20-minimachines.net

    Ma dernière acquisition en brocante pour 5€ : Tuner impeccable et son vraiment sympa mais K7 HS. Je vais la transfo en Tuner FM + Bluetooth + Lecteur MP3 pour quelques euros de plus…

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  • Xo7
    5 octobre 2017 - 21 h 47 min

    Merci à tous, un simple tuner FM à raccorder sur ampli (existant) est introuvable aussi bien dans les brocantes que sur eBay et dans les solderies d’occasion …. ! À croire que l’on a changé de dimension ! ( Bon d’accord on a changé de siècle !)
    Même les routeurs internet peine à trouver l’objet ! (Je vais voir le bon coin …) Quand aux webradio j’ai du mal à accrocher trop de coupure ou de latence ! Mais très pratique quand on est loin de chez soi. Faute de recepteurs, à ce rythme là la modulation de fréquence va rapidement disparaitre !
    Quand à la qualité du reste… Ma petite radio de voyage ainsi que mon radio réveil de 1988 ont de meilleures capacités de réception et de restitution que les équipements vendus aujourd’hui ! Eux aussi je ne pourrai pas les remplacer ! Des trucs compliqués on sait faire mais des trucs efficaces et ergonomique s il n’y en a plus !

    Aujourd’hui je suis chagrin car je n’ai pas vu le vent tourner et que je me suis pris une sacrée claque.

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  • 5 octobre 2017 - 21 h 54 min

    Et dire que j’ai fait sourire beaucoup de naïfs quand je disais que google allait être pire que wincro$oft…

    J’ai mis une sortie jack et un interrupteur sur un home.
    La prise jack est pour une vraie chaine (parce que le home niveau son c’est vraiment une m*rde) et l’interrupteur est pour mettre on/off l’enceinte du home.

    Mon « client » était ravi !

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  • Dan
    6 octobre 2017 - 8 h 56 min

    @Pierre Lecourt:
    Hello Pierre,
    pour 5 € il a de la gueule ton poste !
    Je trouve qu’il fait un peu MAD MAX Le Défi :)

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  • 9 octobre 2017 - 10 h 12 min

    @Xo7:

    Si tu veux un Tuner, le marché de l’occasion en regorge.

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  • 9 octobre 2017 - 10 h 16 min

    Pour revenir au sujet, désolé d’avoir été redondant dans ma réponse à Xo7, je trouve qu’associer le qualificatif « audiophile » à ce type de produit « c’est abusé » comme disent les jeunes.
    Que ce produit produise un son qualitatif et agréable je veux bien, mais audiophile non.

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  • 9 octobre 2017 - 10 h 35 min

    @Notasa: Pourquoi ? C’est quoi la définition d’audiophile ? Parce que le mot n’existe pas vraiment dans le dictionnaire. Chez Larousse on lit un bref « Personne passionnée par l’électroacoustique. »

    Dans mon billet ce n’est pas un adjectif censé qualifier le matériel – Je n’ai jamais écris que le matériel était Hi-Fi nulle part et pris des gants pour qualifier son rendu. Le mot audiophile est utilisé pour parler de la cible du produit. Le materiel par définition ne peut pas être Audiophile… Le materiel ne peut pas s’aimer lui même :

    Sur Wikipedia on peut lire : « Un audiophile, du latin audire (entendre) et du grec philein (aimer), désigne habituellement un amateur de Hi-Fi mais dont l’objectif peut dévier d’une quête de haute-fidélité vers celle, essentiellement subjective, de satisfaction auditive.

    Individu s’intéressant à la reproduction sonore et à ses techniques. »

    Mon titre : « GOOGLE HOME MAX : GOOGLE VEUT SÉDUIRE LES AUDIOPHILES, PAS LES GEEKS » Google veut séduire ceux qui s’intéressent à une meilleure reproduction sonore, plus que les gens intéressés par le côté pratique/gadget de l’engin qui se tourneront vers l’offre Google Home normale.

    Je ne vois pas le soucis ?

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  • 9 octobre 2017 - 11 h 01 min

    @Pierre Lecourt:
    Bonjour,

    Il n’y a pas de soucis, mais pour moi la vie ne se résume pas toujours des définitions dans le dictionnaire.
    Quand je pense que je me croyais Geek et Audiophile, mais visiblement cela n’est pas possible. Pourtant je m’intéresse beaucoup aux réalisations de Devialet par exemple que je trouve remarquables mais qui ne me conviennent pas en terme de restitution. Je plaisante. Pour le Geek / Audiophile.

    Mais ce qui me fait tiquer, c’est le rendu sonore potentiel qualité d’excellent dans l’article. J’ai du mal à croire que naturellement une boîte à chaussures qui contient quatre HP et qui produit de la stéréo puisse le faire excellement. Cela ressemble à l’approche Bose ou B&W sur le Zepplin, approche qui permet d’offrir des solutions plaisantes et chatoyantes mais fatigantes à la longue.

    Je fais partie de ces chiants qui depuis 40 ans cherchent le mieux en restitution musicale, mettent beaucoup d’argent dans des solutions qui au fond ne me satisfont qu’un temps, sont en quête perpétuelle du câble qui va bien, du bobinage de cellule parfait et surtout des accouplements électroniques qui me rendent heureux. Je suis partial, de mauvaise foi, égoïste, ma maison est organisée autour de l’écoute et râleur.

    Je ne sais pas si je suis Audiophile, une bonne restitution sonore pour moi est celle qi pourra se faire à un volume élevé, longtemps, naturellement et sans fatigue.

    Mais nous sommes sur un site orienté informatique et pas son, donc j’arrête de polluer.

    Bonne journée.

    Répondre
  • 9 octobre 2017 - 11 h 02 min

    Désolé pour les fautes en ce moment je ne peux taper que d’une main et je n’ai pas trouver le bouton éditer.

    Répondre
  • 9 octobre 2017 - 11 h 25 min

    @Notasa: Pourquoi mal comprendre ? Je n’ai pas dis que c’était impossible d’être amateur de musique et Geek, je dis que Google vise les amateurs de musique plus que les Geeks avec ce produit. C’est le cas non ? Il n’y a pas d’impossibilité a aimer les deux, au contraire. Et jamais je n’ai écrit cela.

    Audiophile c’est bien aimer les éléments techniques permettant de mieux apprécier la musique. Je veux dire on ne dit pas d’un film qu’il est cinéphile, c’est celui qui va voir le film qui est cinéphile. Pas le média. Dire que le matériel est audiophile n’a absolument aucun sens, dictionnaire ou pas. et je n’ai pas dit que les audiophiles vont acheter ce produit pour ses qualités Hi-Fi mais que Google cherche a les séduire, la nuance est grande non ?

    Je n’ai pas écrit que le rendu sonore serait excellent mais : « Il est question ici d’un engin au rendu sonore probablement excellent ». Les mots ont un sens, je signe mes papiers et je fait attention au sens des mots. Le « probablement » n’est pas là par hasard. Il permet de prendre des moufles.

    Ensuite je veux bien qu’on compare un produit à 399€ à d’autres produits du marché mais pas à une paire d’enceintes Devialet car cela n’a aucun sens. On ne compare pas une Twingo et une Ferrari, la Devialet Phantom est vendue 1690€. Soit 4.2 fois le prix de la Google Home Max… J’espère que le rendu est parfaitement incomparable.

    Le Zeppellin alors ? Et bien voilà parfait, le Zeppellin est proposé à 690€, 300€ de plus que le home Max sans les fonctions Google home. Je suppose que comme pour Sonos, il y a un public pour ce type d’enceintes connectées, un public qui apprécie la musique par rapport à ses moyens* et c’est celui là que vise Google avec ce produit. Je n’ai rien dit d’autre. Le son sera probablement du même tonneau que cette gamme d’enceintes à 400/600€.

    Encore une fois, à mon avis, Google vise plus les audiophiles (ceux qui aiment la musique donc) que les geeks. Sinon a quoi bon sortir ce produit ?

    *Le fait de dépenser plein d’argent dans une solution audio ne signifie pas qu’on aime plus la musique qu’un autre, juste qu’on a plus de sous a y consacrer.

    Répondre
  • 9 octobre 2017 - 11 h 31 min

    @Pierre Lecourt:

    Tu as raison sur tout.

    Sauf sur la dernière phrase.j’ai peut être autant de sous que mon voisin, mais je préfère les consacrer à la quête de restitution musicale alors que lui les dépensera dans l’acquisition de toiles. J’aime plus la musique que l’autre.
    Mais tu as raison sur tout, j’ai d’autres combats en ce moment.

    Répondre
  • 9 octobre 2017 - 11 h 47 min

    @Notasa: Ce que je veux dire c’est qu’un type sans le sous avec un vieux Banjo hérité de son père qui n’a pas mis 1€ dans du materiel audio et qui joue de la musique dans son coin peut aimer autant cela qu’un amateur passionné qui va claquer tout son argent, quitte à bouffer des pâtes (j’en connais),pour un nouveau diamant pour sa platine. Le montant de l’investissement ne classe pas l’amour de la musique. Je dirais même qu’un ado en quasi transe pour un morceau de variétoche pourtant tout naze musicalement sur un casque Beats tout pourri, aime probablement bien plus intensément la musique qu’un vieux con comme moi qui savoure une énième version d’un morceau classique de Jazz joué par un nouvel orchestre sur sa chaîne hifi. L’amour c’est pas les sous ni l’investissement, l’amour c’est plus compliqué que tout ça :)

    Et bon courage pour tes combats !

    Répondre
  • 9 octobre 2017 - 11 h 53 min

    @Pierre Lecourt:

    Alors là je suis d’accord. J’ai reconnu moi même que mes actes n’étaient pas rationnels, comme mes choix d’investissements.
    Mes plus grand pieds musicaux sont les moments de musique vivante dans la petite salle, par la taille, mais grande par la renommée à côté de chez moi dans la campagne touloise.
    Ma plus grande quête, vouée à l’échec, est de tenter de les reproduire dans mon salon.
    Ce qui compte pour moi c’est la quête, le chemin. Plus que l’accomplissement. Je suis un éternel insatisfait.

    P.S. Une de mes plus grande fierté, mais surtout de plaisirs audio, et de participer aux concerts organisés par ma fille dans cette petite salle du toulois . Et un cran au dessus c’est quand elle est sur scène accrochée à sa Flying V. Et qu’elle envoie le pâté.

    Bonne journée.

    Répondre
  • 9 octobre 2017 - 11 h 54 min

    @Notasa: Une vidéo ! Une vidéo !

    Répondre
  • 9 octobre 2017 - 12 h 14 min
  • 9 octobre 2017 - 12 h 21 min

    @Notasa: Ça envoie du bois !!!

    Répondre
  • 9 octobre 2017 - 13 h 19 min

    Pourquoi ne pas dépenser son énergie plutôt que de l’argent dans une solution audio ? C’est bien plus rentable de faire son système que de le laisser faire aux autres.

    Répondre
  • 9 octobre 2017 - 13 h 46 min

    @startlord: Ah mais je suis bien d’accord. Perso une Chromecast Audio vers ma chaîne me parait plus intéressant. Mais ce n’est pas le sujet :)

    Répondre
  • 9 octobre 2017 - 14 h 02 min

    @startlord:

    Pour ce qui me concerne deux raisons : le talent et le temps.

    Une solution audio, ampli, préampli, alimentation, platine vinyle, CD et enceintes je n’aurai jamais assez d’une vie pour y arriver :-)

    Répondre
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