FriendlyARM lance les NanoPi Neo Core et Neo Core 2 à partir de 7.99$

FriendlyARM décline encore une fois ses NanoPi avec les cartes de développement NanoPi Neo Core et Neo Core 2. Des solutions abordables sous SoC AllWinner pour des montages ultra miniaturisés.

Tweet about this on TwitterShare on FacebookShare on Google+Share on RedditShare on LinkedInEmail this to someone

Entrée de gamme, ces modèles sont tout de même très intéressants pour leur rapport encombrement, performances et caractéristiques. Construits autour de solutions ARM Allwinner Hx, elles seront capables de piloter différents systèmes d’exploitation complexes et de dialoguer avec des composants externes.

FriendlyARM lance les NanoPi Neo Core et Neo Core 2 à partir de 7.99$

La NanoPi Neo Core propose un SoC AllWinner H3 32 bits, un quadruple coeur Cortex-A7 cadencé à 1.2 GHz associé à un chipset Mali400MP. Suivant les versions, il sera livré avec 256 Go ou 512 Go de mémoire vive. Le stockage sera composé d’un emplacement eMMC pouvant accueillir 0, 8, 16 ou 32 Go de base ainsi qu’un lecteur de cartes MicroSD.

L’alimentation sera assurée par un port MicroUSB OTG mais trois autres ports USB 2.0 sont également disponibles sur la petite carte ainsi qu’un Ethernet 10/100  assuré par un chipset RTL8211E et des connecteurs à brocher pour un port série de contrôle, des sorties et entrées audio et la paquet habituel de fonctions UART, SPI, I2C, GPIO et Infrarouge.

FriendlyARM lance les NanoPi Neo Core et Neo Core 2 à partir de 7.99$

Il faudra donc connecter ce dont vous avez besoin pour votre montage et alimenter le tout en 5V et 2A. Le tout ne dispose donc pas de sortie vidéo mais servira réellement à des montages électroniques. Le gros point fort de la solution est donc son tarif, 7.99$ de base, mais aussi son encombrement. La carte mesure 4 cm sur 4.

Capable de piloter un Ubuntu sous un noyau Linux 4.14 , la NanoPi Neo Core est à même de piloter facilement un montage électronique complexe avec une simple alimentation par batterie. A 7.99$ pièce, cela en fait une solution à suivre. Comptez 10$ de plus pour une NanoPi Neo Core avec 512 Mo de mémoire vive et 8 Go de eMMC de base.

FriendlyARM lance les NanoPi Neo Core et Neo Core 2 à partir de 7.99$

La NanoPi Neo Core  2 est une version 64 bits de la carte  qui change donc de puce pour un AllWinner H5, un SoC ARM Cortex-A53 associé à un chipset Mali-450MP. La carte embarque de base 512 Mo de mémoire vive mais peut également accepter 1 Go et propose un autre circuit réseau avec un chipset Realtek RTL8211E qui poussera le débit jusqu’au Gigabit.

FriendlyARM lance les NanoPi Neo Core et Neo Core 2 à partir de 7.99$

Le stockage, les extensions et autres fonctions annexes ne changent pas d’un poil par rapport à la version de base. Cette solution est évidemment plus chère, comptez 24.99$ pour une version 1Go de ram et 8 Go de stockage eMMC de la NanoPi Neo Core 2.

A noter que si les cartes se ressemblent comme deux goutte d’eau, la seconde propose des LEDs témoin et les deux n’embarqueront pas le même système. Une image ISO différente d’Ubuntu est prévue pour cette carte plus musclée et en 64 bits.

FriendlyARM lance les NanoPi Neo Core et Neo Core 2 à partir de 7.99$

FriendlyARM propose en outre une carte d’extension servant de support aux deux versions de la NanoPi Neo Core. Il d’agit d’un support sur lequel les cartes viennent s’enficher et qui propose par défaut une connectique USB, de l’Ethernet, des prises audio, un capteur infrarouge et même un slot M.2 2242 pour un stockage SSD. Ce dernier est piloté par un chipset JMS567 qui le connecte à la carte via un USB 2.0. Pratique donc mais pas performant.  Cette extension baptisée MiniShield propose également des broches programmables. Ce qui permettra donc de prototyper facilement une carte fille et de dumper un système sur son eMMC avant de ne câbler que les éléments utiles à votre projet. Mesurant 85 x 56 mm, c’est à dire la taille d’une carte Raspberry Pi, elle pourra venir habiter les boîtiers compatibles.

Vendue 10.99$, la Minishield ne peut s’acquérir qu’avec les NanoPi NEO Core ou  NanoPi Core 2.

Source : CNX software

8 commentaires sur ce sujet.
  • 13 décembre 2017 - 17 h 02 min

    Dommage de ne toujours pas avoir un Sata natif, car le stockage SD reste vraiment le problème de l’original et un concurrent aurait à mon sens une carte à jouer avec un M.2 non bridé, pour les usages 24/7, car la SD n’est vraiment pas faite pour ça…

    Répondre
  • 13 décembre 2017 - 17 h 11 min

    > Suivant les versions il sera livré avec 256 Go ou 512 Go de mémoire vive.

    La vache !!! Tout ça sur une si petite carte ?

    Répondre
  • 13 décembre 2017 - 17 h 12 min

    Bon choix pour le Allwinner H3 qui semble celui disposant du meilleur suivi Linux et Android .
    Petit défaut tout de même dut a l’absence de soudure des connecteurs pins .
    Vendront t’il un ensemble Nano H3 et carte d’extension déjà monté ?

    Répondre
  • 13 décembre 2017 - 18 h 11 min

    Toujours rien concernant d’éventuelles sortie vidéo ? J’aimerais bien en faire une mini console portable, mais il va bien falloir brancher l’écran quelque part…

    Répondre
  • ted
    13 décembre 2017 - 19 h 01 min

    Je vais prendre la version 512Go de mémoire vive moi, je pense qu’avec ça Kodi devrait tourner non ?

    Répondre
  • 13 décembre 2017 - 21 h 45 min

    Non.

    Laissez tomber Kodi avec AllWiner et prenez un Pi pour être tranquille.

    Répondre
  • 14 décembre 2017 - 10 h 43 min

    @starlord: Nan mais vous ne voyez par l’ironie ? L’article mentionne des quantités de mémoire vive abbérantes. Sans compter que Kodi sans sortie vidéo ne risque pas de mettre à genou le Mali.

    Répondre
  • 14 décembre 2017 - 21 h 20 min

    Pardon, non, je n’avais pas vu parce que justement c’est le sujet qui m’énerve tout le temps. A chaque annonce de carte de dév, la question qui revient toujours, c’est de savoir si on peut regarder Netflix avec.

    Donc, désolé, j’étais en mode Naaaaan, encore, pfffff.

    Faut prendre effectivement ces cartes pour ce qu’elles sont. Le truc rigolo aujourd’hui c’est qu’on a des cartes avec processeur multicore moins onéreuses que des cartes micro-controleurs.

    Bon, je retourne à ma STM32.

    Répondre
  • LAISSER UN COMMENTAIRE

    *

    *