Microsoft Surface Pro, jolie tablette pleine de paillettes

Microsoft a présenté hier soir sa nouvelle Surface Pro 3, grosse déception chez les bouledecristalologues, pas de Surface Mini à l’horizon. Par contre, plein de grain à moudre niveau marketing et des conséquence intéressantes à suivre sur le marché pour chez la concurrence, à commencer par une augmentation des diagonales d’écran.

Apparemment, la vision du monde pro n’est pas la même chez Microsoft que chez les journalistes et blogueurs. Point de Surface Mini donc comme espéré, il semblerait que le nouveau PDG de la marque, Satya Nadella, ait décidé de jeter ce projet aux oubliettes pour le moment. La Mini version devait tourner sous Windows RT si l’on en croit toutes les rumeurs qui concordaient sur ce point. C’est à mon avis la principale raison de cet abandon et d’un lancement unique de la surface Pro 3 hier. Cela ne veut pas dire qu’il n’y aura jamais de surface Mini un jour, pas avant l’apparition d’un processeur comme le Cherry Trail l’année prochaine et probablement sous Windows 8.1.

 Microsoft surface Pro 3

Cela permet également de ne pas brouiller le message principal de la marque qui est sa nouvelle Surface Pro et ses multiples avantages. On ne va pas se mentir plus longtemps, le produit est beau, bien fini et impressionnant. Décliné en une multitudes de variables, il débute à 799$ pour finir par salement émoustiller votre portefeuille à 1949$.

Une très belle machine.

La base commune est toujours la même, un écran de 12 pouces affichant un joli écran en 2160 x 1440 pixels soit un ratio de 3:2. Cet écran est tactile multipoints  bien évidemment mais il embarque également une technologie de stylet NTrig avec 256 niveaux de pression. Un stylet qui est livré avec la tablette, mais qui n’est pas intégré dans sa coque, trop fine, 9.1 mm.

Microsoft surface Pro 3

Un petit support est donc disponible pour glisser ce dernier avec votre tablette. Il ne faudra pas le perdre car il est vendu en option à 50$, quant à l’adaptateur pour pas perdre le stylet, si vous le perdez, il est proposé généreusement, à 5$.

Microsoft surface Pro 3

Le stockage varie entre 64 et 512 Go de SSD avec des variables en 128 et 256 Go, un choix assez large donc qui permettra de toucher plus de types de profils, autant par l’usage que par le coût de ce type de composants.

La connexion au réseau sera  uniquement Wifi, pas d’Ethernet à bord même si on pourra utiliser un adaptateur USB (40$) ou le dock vendu en option (200$). Le wifi est de type 802.11 ac et la machine embarque un bluetooth 4.0. Pas de mention d’un GPS ou de 3G, ça aurait pourtant été rigolo de suivre sa route en voiture sur un écran de 12 pouces.

Microsoft surface Pro 3

A noter la reprise du concept de la béquille, un des points les plus intéressants des Surface Pro. Celle-ci permet de positionner la tablette debout et de la pousser pour l’allonger suivant différents angles. Microsoft promet un usage dans tous les degrés de l’ouverture de la béquille avec un engin qui reste stable.

Microsoft surface Pro 3

Une très belle option qui soigne un des défauts majeurs des engins hybrides qui ont souvent tendance à limiter drastiquement le positionnement de l’écran et tout autant l’ergonomie globale qui en résulte.

La batterie affiche 9 heures d’autonomie sans pour autant dévoiler ses capacité. 9 heures sont annoncées pour la machine, c’est pour un 12 pouces de ce type affichant 800 grammes sur la balance un assez joli score.

Pour compléter le tableau, 2 capteurs d’images sont embarqués, un 5 mégapixels au dos réservé probablement à un usage documentaire, peu de monde sortira sa 12 pouces pour photographier mamie qui souffle ses bougies. Par contre capturer une documentation ou un document et l’afficher en grand format sur son écran peut avoir beaucoup d’intérêt. Le module frontal est en 1080p ce qui ne renseigne que peut sur ses capacités mais il servira probablement pas non plus à faire des selfies à côté d’une plante verte au bureau mais plutôt à de la vidéo conférence.

Microsoft surface Pro 3

La connectique est minimaliste, le format tablette 12 pouces aurait pu être plus généreux, un maigre port USB 3.0 plein format, un lecteur de cartes MicroSD, une sortie Mini DisplayPort et un port jack audio combinant casque et micro. C’est tout et c’est peu.

Les variations de processeurs sont assez nombreuses, elle s’étagent donc d’un 799$ à presque 2000$ comme suivant :

  • Core i3 Haswell avec 4 Go de mémoire vive et 64 Go de SSD : 799$
  • Core i5 Haswell avec 4 Go de mémoire vive et 128 Go de SSD : 999$
  • Core i5 Haswell avec 8 Go de mémoire vive et 256 Go de SSD : 1299$
  • Core i7 Haswell avec 8 Go de mémoire vive et 256 Go de SSD : 1599$
  • Core i7 Haswell avec 8 Go de mémoire vive et 512 Go de SSD : 1949$

On imagine que les tarifs en Euros seront les mêmes, les prix US étant Hors Taxes.

Microsoft surface Pro 3

Un gros effort a été fait pour améliorer la dissipation de l’engin et le rendre le plus fin possible. Les évents d’aération sont placé sur le pourtour de la coque, ils permettent à la machine de s’aérer. Intégrer un Core i7 n’a pas dû être une mince affaire, surtout si on ajoute les dépenses en énergie des autres éléments de la machine : écran, batterie, wifi, mémoire et stockage.

Un travail remarquable qui explique probablement une partie du prix demandé. Un tarif qui destine l’engin à un marché très étroit. Il bien faut se rendre à l’évidence, pour profiter à plein de cet engin il faudra débourser plus que ce que Microsoft annonce.  Son dock semble obligatoire en usage sédentaire pour remplacer un portable; Ce qui allonge la note de 200$ supplémentaires. La Cover qui embarque le clavier adapté coûte 130$ et n’est pas livré par défaut.

Microsoft surface Pro 3

Un scénario minimaliste d’usage me parait être l’achat d’une Surface Pro et d’un dock, ne serait-ce que pour avoir de l’Ethernet Gigabit et des ports supplémentaires (3 ports USB 3.0, 2 ports USB 2.0 et un Mini display Port)  en poste fixe. Penser utiliser un hub est possible (et moins coûteux) mais ce n’est pas aussi confortable. Ce calcul place d’ailleurs l’engin dans des positionnements tarifaires logiques : Le prix de base passe de 799 à 999$ ce qui semble être un tarif psychologique étudié par Microsoft. Mais à ce prix vous n’avez qu’une tablette, il faudra encore débourser 130$ pour avoir un laptop-killer… nous y reviendrons. On passe alors à 1129$ pour un engin exploitable, c’est cher, d’autant qui’il ne s’agit que de la version en Core i3 avec 4 Go de mémoire vive et 64 Go de SSD.

Microsoft surface Pro 3

La version la plus chère en Core i7 atteint le joli score de 2279$ ce qui la place dans le peloton de tête des machines les plus onéreuses du marché. Celui aussi des plus légères et des plus protéiformes, c’est vrai, mais il faudra tout de même sérieusement s’interroger sur l’utilité d’un tel engin et ses véritables usages avant de craquer une allumette et brûler autant d’argent.

 Microsoft surface Pro 3

Surface Pro : Laptop Killer ?

Et c’est tout le paradoxe de cette Surface Pro 3, elle est présentée comme une tueuse de portables alors qu’elle ne joue pas dans la même cour. Il ne viendrait l’idée à personne de se dire qu’un coupé Italien à plusieurs centaines de milliers d’euros est la voiture qui va révolutionner le marché ou tuer la concurrence, elle reste ce qu’elle est, un produit d’exception destiné à une petite clientèle capable de dépenser autant pour un usage pas forcément justifié. Un usage lié à un amour inconditionnel de la belle mécanique et du glouglou d’un réservoir qu’on remplit très souvent.

C’est un peu le cas de la Surface Pro. De laptop killeuse il n’y a rien d’autre qu’un travail marketing fait en amont par les équipes de Microsoft. Juste un peu de paillette pour que tout le monde se jette sur la formule et la répète à l’envi. Mais de fait qui va acheter cet engin alors que pour la moitié du prix il aura aussi performant en ultrabook et pour un tiers de la dépense en portable traditionnel ? Mis à part une petite frange de salariés assez à l’aise pour demander ce genre de joujou à leur boite, je vois mal un quidam faire le calcul d’un investissement pareil plutôt qu’un portable. Je dirais même un portable et une tablette en prime, il aura encore des sous pour acheter des accessoires.

Microsoft surface Pro 3

Et de fait, Microsoft a t-il réellement l’intention de tuer le marché des portables ? Je pense que non, si la marque ne devait compter que sur les licences d’un engin vendu au minimum à 799$ pièce, elle ferait probablement triste mine en fin de trimestre en regardant ses résultats.

C’est tout l’inverse d’une Laptop Killer, c’est justement une réponse intéressante du nouveau PDG de Microsoft qui cherche à caresser les constructeurs dans le sens du poil. Avec Surface, Microsoft a d’abord jeté le trouble. On se souvient des remous posés par la sortie de la première tablette. Certains constructeurs ont eu des mots avec Monsieur Ballmer qui soufflait alors le chaud et le froid sur les intentions concurrentielles de Microsoft en terme de materiel. Ici la Surface Pro se présente dans le même état d’esprit qu’un Chromebook Pixel de Microsoft. Un très bel engin mais qui, si on est raisonnable, reste totalement hors de prix. Cela met en valeur la marque. Microsoft en vendra probablement quelques milliers mais en dehors de cela je doute que le coeur du marché portable soit affecté par la machine. Pas plus que le coeur du marché hybride ou le marché tablette sous Windows. Les machines vont débarquer très bientôt avec des tarifs oscillant entre 200 et 600$, loin des prétentions de Microsoft. Prétentions justifiées certes, mais irréalistes face aux besoins de la plupart des acheteurs du marché actuel.

Cela permet également à Microsoft de s’éloigner d’emblée des comparaisons que l’on pourra faire avec l’iPad, la tablette la plus utilisée en entreprise aujourd’hui est trop différente de ce que propose la Surface Pro pour que des comparaisons pertinentes soient établies.

Microsoft surface Pro 3

Le grand écart de diagonales pour Windows 8

Alors cette Surface Pro 3 est un non événement ? Pas vraiment. Pour résumer, la Surface Pro est un très bel objet, très réussi et avec un énorme potentiel d’usages en mode hybride. Mais cela reste un modèle à suivre et un miroir aux alouettes. Nul doute que la Surface Pro va permettre à Microsoft de faire briller Windows 8.1 dans ses prochains updates mais je ne doute pas une seconde non plus d’un carnet de commandes confidentiel pour la machine. C’est probablement le but recherché par Microsoft, se servir de la Surface Pro comme VRP pour son système tout en incitant les constructeurs à le suivre sur ce type de diagonales à l’avenir. Tandis que d’un côté la marque offrira des licences Windows 8 aux fabricants de tablettes inférieures à 9 pouces, Microsoft met à l’abri son système d’exploitation en poussant les constructeurs vers des diagonales plus importantes.

Une manière intéressante de scinder le marché en deux, des petites tablettes pas chères d’un côté pour gêner la concurrence Android et des tablettes plus larges de l’autre pour travailler et… gagner de l’argent.

Source images : TheVerge.

64 commentaires sur ce sujet.
  • 22 mai 2014 - 11 h 28 min

    @NotCassim:

    Un partenariat avec Apple, visiblement :P.

    Plus sérieusement, l’annonce du Streaming local via Steam renforce encore l’intérêt, a mes yeux, de ce type de machine :3

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  • 22 mai 2014 - 13 h 05 min

    @Pierre Lecourt: « Je me suis aussi posé la question, maintenant est-ce que tu sortirais ta tablette qui vaut potentiellement 2000$ à la terrasse d’un café pour regarder tes emails ? »

    Non parce que je ne prends jamais de café en terrasse ;)

    Plus sérieusement, j’ai une utilisation professionnelle d’une tablette dans le monde corporate où le Wifi n’est pas la norme. J’ai aujourd’hui une Galaxy Note 10.1 3G et quand je sors de réunion et retourne à mon poste, les notes prises se retrouvent synchronisées sur ma dropbox et mon poste de travail pendant mon trajet de retour.

    J’ai déjà testé le tethering par téléphone. C’est une solution qui peut dépanner mais qui n’est pas réaliste dans le cadre de mon utilisation.

    Sinon +1 avec le (long) post de SGT. En particulier la partie sur l’abandon (enfin !!!) du format 16/9 qui est une vraie plaie. Mais pour moi le plus gros défaut de cette Surface est l’absence de 4G.

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  • 22 mai 2014 - 13 h 30 min

    @Meshh: c’est bon on a compris t’es un fervent défenseur de ta surface pro, t’es un pro, t’as tout compris, t’es un vrai génie, allez je retourne au bac à sable parce que selon moi une tablette hybride qui tient sur une béquille c’est super jouissif niveau stabilité et ergonomie, je plussoie, à ce prix là, c’est vraiment du matos de l’espace, j’adore, ou plutôt je kiffe ta réaction d’anti-apple car tu ne compares ce produit qu’à un macbook air, c’est ta seule référence en défense ? … Faudra bien que tu admettes un jour que ces machines ne sont pas véritablement comparables : tu compares un hybride à un ultra-portable, ce n’est pas le même produit ! Et si un jour Apple te sort un produit identique voire meilleur (une VRAIE révolution?) mais plus cher, à ton avis, que se passera-t-il ??? Allez j’arrête là, j’ai bien rit, je l’avoue, mais ça fait tourner en bourrique tout ça, ce produit cartonnera quand il sera mieux positionné en terme de prix, et quand la concurrence aura fait en sorte que Microsoft se réveillera un beau matin et proposera des ODR à moins 300 euros… bon ok on a le droit de rêver aussi non ? XD

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  • 22 mai 2014 - 13 h 32 min

    @gregoz: euh sorry Mesh, je sais pas ce qu’il s’est passé, mais j’ai mon stylet N-trig qui a rippé sur l’écran car ce message s’adressait bien entendu au défenseur de la veuve et de la surface pro 3 alias vous savez qui…

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  • 22 mai 2014 - 14 h 48 min

    Sinon on aura un argument un jour ?
    Je vois aucune différence entre un MBA posé sur un bureau et une surface pro 3 posé sur le même bureau avec sa typecover.
    Un pc core i5 avec un écran 13″ 16/9 VS un pc core i5 avec un écran 12″ 2/3.
    Desole mais les différences me semble bien maigre dans cette utilisation la.

    Vous arrivez vraiment pas à vous dire que c’est un ultrabook le truc (entre autre puisque 2 – en – 1) ?

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  • 22 mai 2014 - 15 h 36 min

    @toto:

    Mouais, Apple étant la marque ayant pour crédo de rendre l’informatique simple et accessible (bon point a priori), mais en faisant tout pour rendre le client captif (ce qui horripile n’importe qui doté d’un cerveau, ce dernier point permettant d’ailleurs d’éviter la marque!)… Moi j’aurais l’impression de favoriser « Simplet » avec un critère empirique pareil!

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  • 22 mai 2014 - 16 h 25 min

    @gregoz:

    Pas de souci… je t’avoue que ça m’a un peu perturbé au départ, tu as bien fait de posté ton second message ^^.

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  • 22 mai 2014 - 18 h 33 min

    Bel article Pierre, j’apprécie et je partage également la conclusion.
    Merci à tous pour vos commentaires ou chacun va avec ses arguments, vraiment sympa. De belles joutes verbales dans certains commentaires qui valent le coup.

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  • 23 mai 2014 - 8 h 49 min

    Je trouve cette surface intéressante mais plus j’utilise mon Ipad plus j’ai envie de revenir sur un ultra book classique.
    J’en ai assez de taper sur des claviers virtuels ou alors des « vrais / faux » clavier qu’on accroche ou bout de sa tablette.

    J’ai grand espoir d’un macbook air 12 » retina avec écran tactile.

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  • 23 mai 2014 - 9 h 16 min

    @SGT:

    «  » Steve Jobs pour excellent qu’il était avait dit d’énormes bêtise sur la fin du stylet (parce que cela l’arrangeait aussi pour vendre sont iPad). Dans l’apprentissage de l’écriture il est prouvé scientifiquement que l’usage d’un crayon est autrement plus efficace que l’emploi d’un clavier. Il y a donc un énorme potentiel aussi dans l’éducation. «  »

    Je ne suis pas d’accord. Déjà même à l’époque de feu mon palm tréo, il m’arrivait assez fréquemment d’utiliser mon doigt (et son ongle) plutôt que de sortir le stylet. Pareil pour mes Note 5″ et 12″, le stylet améliore l’usage mais ne m’a jamais paru indispensable, alors qu’il est aussi une gène : tirer, reposer, ne pas perdre, adapter la prise à la position sur la dalle ou selon l’action (pointer, tracer).
    Quant à l’écriture, il vaut mieux éviter les confusions : si on veut apprendre l’écriture manuscrite, alors un crayon et feuilles de papier coûtent 100x fois moins cher. Et la saisie au clavier est – à mes propres tests – 2x fois plus rapide et bien plus reposante pour la main et l’esprit.

    Jobs ne critiquait pas plus le stylet que les touches inutiles des claviers. Il cherchait une interface simple et généraliste. A son crédit, il n’a imposé ses choix qu’à ceux qui voulaient ses solutions.

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  • 23 mai 2014 - 12 h 06 min

    Personnellement , plus je réfléchi , plus cette tablette pc me donne envie , mais un seul bémol reste : le prix !!!

    Rien n’est la pour remplacer les surface rt , plus accessible de par le prix . Personnellement je pense que la même tablette , en intel bay trail , une batterie moindre (conso moindre aussi) , un ecran 1080p toujours le stylet et un nouveau touch cover serait largement bénéfique en étant moins cher !!!
    Si ils en auraint proposé une a 500/600 euros comme ça j’aurais sauté dessus malgré la t100 et le miix 2 de lenovo pour la préco mais la ….

    800 euros sans clavier pour un i3 et 64 go , 128go a la rigieur oui , je salut la finesse incroyable et l’autonomie de ce pc dans une tablette mais du coup les gens ne pensent pas que c’est un pc …. et donc ils n’achetent pas .

    Apres si ils font de grosses promos pour les etudiants why not (enfin si les lycéens et étudiants supérieur francais peuvent en profiter !!)je la prendrais .

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  • SGT
    23 mai 2014 - 13 h 28 min

    @amike:

    L’Ipad a sa légitimité sans clavier j’en ai un d’ailleurs, ce qui n’est pas légitime c’est de décider pour les autres ce qui est bon ou mauvais. Je maintiens que Steve Jobs s’est « trompé » (ou a fait semblant) en annonçant la fin du stylet parce que côté marketing cela l’arrangeait ».

    « Here’s Jobs talking about a Microsoft employee he was friendly with: « This guy badgered me about how Microsoft was going to completely change the world with this tablet PC software and eliminate all notebook computers, and Apple ought to license his Microsoft software. But he was doing the device all wrong. It had a stylus. As soon as you have a stylus, you’re dead. »

    Par ailleurs il ne faut pas faire de son cas une généralité, ce que vous faites dans votre post qui de plus n’est pas très clair car d’une part vous achetez des devices avec stylets et d’autre vous trouvez leur usage pénible… Dans tout choix il y a du bon et du mauvais et on achète quand le bon l’emporte généralement.

    Pour certains le stylet a sa justification et son usage, pour d’autre c’est le clavier et d’autres encore c’est le doigt.

    Les tablettes avec stylet actif à pression ont un grand rôle à jouer dans le monde futur de l’éducation et l’apprentissage de l’écriture. Et par ailleurs les études montrent également que l’on retient mieux ce que l’on écrit. Sans compter tous les usages professionnels.

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  • I4U
    24 mai 2014 - 21 h 31 min

    Un point dont je viens de me rendre compte: avec le ration 3:2 de l’écran, on peut dire adieu au travail sur deux fenêtres côte à côte! Pourtant, même sur un 11,6″ avec une bonne définition (supérieure au full hd), ça fonctionne très bien. Pour une cible professionnelle, c’est dommage.

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  • 27 septembre 2015 - 17 h 02 min

    jolie bécane , j ai la pro . Faites juste attention a ne pas posé votre clavier ( comme moi) sur un endroit sale . Car c est un espece de duvet , donc difficile a faire disparaitre les taches . Sinon quelque bug sur facebook lors de l ecriture de commentaires .

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