iPad Mini, un nouveau souffle pour le marché tablette

Avec l’iPad Mini Apple n’a pas surpris avec des chiffres ou des éléments techniques. Cela n’empêche pas la presse internationale d’être sous le charme de la qualité du produit et de sa finition.La sortie de l’objet, savamment calculée pour être dans toutes les têtes pour les fêtes, est magistralement exécutée par un Apple tout de même désormais talonné par des concurrents sérieux.

Dans un décor magnifique, une ambiance un peu plus chaleureuse que les habituelles présentations de la marque, Apple a donc enfin lâché son dernier bébé. Un iPad Mini attendu et quelque peu… éventé. La surprise est venue de son second appareil, un iPad 4 absolument pas envisagé par le public et qui avait échappé au radars des spécialistes. Deux appareils de plus dans la panoplie d’Apple mais un seul qui peut bousculer un peu le marché.

Si le culte du secret semblait avoir en partie disparu chez Apple, cette conférence montre à quel point celui-ci est au contraire maîtrisé par la marque. Les fuites de l’iPad Mini paraissent aujourd’hui totalement gérées par Apple. Un moyen de faire patienter le grand public en attendant que sa solution « petit format » soit disponible. Les fuites sont allées crescendo et ont permis à toute une partie du public d’attendre, de voir venir cette proposition, de quoi patienter pendant que Google avec sa Nexus 7 et Amazon avec sa Kindle Fire proposaient des solutions sur le marché. L’iPad 4 quant à lui, n’a pas fuité. Probablement pour ne pas enrayer les ventes de l’ancien nouvel iPad. Cette apparition surprise montre qu’Apple dévoile ce qu’il veut bien dévoiler. Un élément à bien prendre en compte lors de toute analyse de la communication de la marque.

Si l’iPad Mini avait été en grande partie dévoilé, la surprise demeure importante. Non pas dans le tarif, dans la taille de l’écran ou les composants engagés par la marque. Non c’est dans la qualité du produit, la finition de l’engin et la proposition globale de cette tablette que la marque au fruit arrive encore à se dégager du reste du paysage.

La plupart des commentateurs ne s’intéressent qu’à des éléments précis, des fuites concernant un processeur, un prix, une diagonale d’écran. Mais tant que le tableau n’est pas entièrement brossé, la proposition reste très floue. Avec l’iPad Mini Apple continue de prouver la force d’un objet bien construit et justement assemblé autour d’un univers cohérent.

L’iPadeuh, l’iPadeuh, oui mais l’iPad Mini

Rappel rapide des faits : L’iPad Mini c’est avant tout un changement de diagonale. Si on parle de tablette 7 pouces il faudrait en réalité plutôt classer celle-ci dans une catégorie au dessus. Avec 7,9 pouces de diagonale pour un écran IPS capacitif d’une définition de 1024 x 768, l’objet sort des choix des tablettes concurrentes. Le format 4/3 est toujours présent, c’est lui qui explique totalement la dalle d’Apple qui veut conserver ici une compatibilité avec sa galaxie d’applications. En reprenant la définition de l’iPad 1 et 2, la marque assure à son nouvel engin une myriade de logiciels parfaitement compatibles d’office, sans avoir à demander à sa communauté de développeurs un nouvel effort de portage comme cela a été le cas avec l’apparition des tablettes Retina de la marque.

Ipad Mini = petit iPad 2

Pas de Retina ? Non, la dalle qu’il aurait fallut proposer pour afficher en 2048 x 1356 sur ces 7,9 pouces aurait probablement coûté cher à la marque. Est-ce que cela aurait été utile ? Probablement pas au vu de la diagonale de l’objet. Le raccourcissement de la diagonale par rapport à la définition de l’iPad 1 va de fait procurer au lecteur un meilleur confort de lecture. Afficher en plus haute résolution aurait supposé de revoir d’autres parties importantes de la Mini, ce qui aurait nuit à sa qualité globale. La mini machine propose un design ultra fin avec 7,2 mm d’épaisseur seulement et on se souvient que l’iPad 3 avait pris de l’embonpoint suite au passage au Retina. Une plus grande définition, un processeur plus gourmand, une batterie mécaniquement plus importante ou une autonomie moins bonne. Apple a donc simplement pris les composants de son iPad de seconde génération et a cherché le meilleur moyen de les faire tenir dans un engin plus fin et plus léger.

Certains trouveront là qu’il s’agit d’une concession de la marque par rapport à la concurrence. C’est possible mais c’est cohérent en terme d’écosystème, ce qui justifie parfaitement ce choix. Le point plus problématique c’est le grand écart qu’Apple s’inflige désormais entre son discours technique et son discours commercial. 

Le Retina a été présenté comme une avancée majeure par Steve Jobs, un truc époustouflant qui remettait à plat tout ce que l’on avait connu en terme d’affichage. C’est du blabla marketing puisque sans l’usage de cette très haute définition il n’y a là qu’un mot creux et une technologie qui sera restée longtemps sous-exploitée sur l’iPad. L’affichage de l’iPad Retina est très réussi, c’est indéniable. L’affichage de l’iPhone est également superbe, mais contre toute attente l’iPad Mini est dépourvu de cette technologie.

Voilà où en est Apple avec ce discours marketing basé sur le ressenti et les applications que la marque sait si bien mettre en avant : Ce que la firme de Cupertino explique être le fer de lance de son nouvel univers lors de la sortie de l’iPhone ou du Nouvel iPad peut parfaitement disparaître quelques mois plus tard pour la sortie d’un nouveau produit.

Siri et Retina font du discours marketing d’Apple un discours parfois ambigü, non pas qu’il serait aujourd’hui pertinent de porter un écran de plus haute définition sur le Mini, comme vu plus haut cela entraînerait des bouleversements importants, mais il est difficile de dire d’un côté que Retina est indispensable aujourd’hui tout en se moquant des petits camarades qui ne le proposent pas, puis de sortir un engin dépourvu de cette option. De la même façon, l’iPad Mini disposera de Siri, l’application de reconnaissance de la voix d’Apple, alors que l’iPad 2, qui possède un équipement logique équivalent, ne l’a toujours pas. La segmentation marketing commence franchement à se voir.

Un sous iPad alors ?

L’iPad Mini reste un excellent produit à première vue et les chanceux qui ont pu prendre en main l’objet restent absolument fascinés par ce qu’a réussi à faire Apple avec cette machine. Plutôt que de partir en guerre contre le reste du marché dans une course à la performances, Apple préfère rester cohérent.

On a donc un engin 7,9 pouces, en 1024 x 768, de 7,2 mm d’épaisseur. Difficile de se rendre compte de ce que cela représente 7,2 mm d’épaisseur … Vous voyez un boitier de Blu-Ray bleu ? C’est 1 cm d’épaisseur. 7,2 mm c’est l’épaisseur c’est vraiment très peu. Associé au format particulier procuré par la dalle au format 4/3 de 20 cm de haut pour 13,47 cm de large on a un objet de 308 grammes qui doit procurer d’excellentes sensations de légèreté et de maniabilité.

Le processeur A5 cadencé à 1 GHz peut paraître également en dessous du marché, il l’est d’ailleurs dans un certain sens quand on regarde la concurrence et même les autres produits de la marque, mais il est parfaitement optimisé pour les applications iOS. Le Gigaoctet de mémoire vive est suffisant, la mémoire de stockage minimum de 16 Go également. L’objet devrait offrir 10 heures d’autonomie ce qui est très confortable au vu de l’épaisseur et du poids de la bête.

Apple aurait pu choisir un A6X, grimper en Retina et rester dans la même finesse mais alors l’autonomie aurait été bien moins bonne et le prix plus élevé. L’autre option aurait été de garder la même autonomie avec les mêmes fonctions mais alors le prix se serait carrément envolé, la tablette aurait changé d’épaisseur et de poids… Et surtout l’iPad Mini aurait fait du tort et à l’iPhone et au nouvel iPad Retina.

Pour le reste on a les classiques d’Apple : Bluetooth intégré, sortie audio, micro, deux webcam (1,2 / 5 MP ) et… C’est tout. Apple change son connecteur pour son port propriétaire Lightning qui n’est qu’un USB 2,0 maquillé et crypté pour mieux contrôler le marché des licences d’accessoires. Pas d’entrée USB classique, pas de lecteur de cartes MicroSDHC, pas de sortie HDMI… Apple n’a malheureusement plus trop de leçons à recevoir là dessus au vu des dernières productions concurrentes.

La nouvelle tablette iPad Retina reprend les mêmes éléments que l’ancienne mais change de processeur pour passer à l’A6x, la puce du dernier iPhone. Au vu des 5 millions de smartphones vendus par Apple, la puce a déjà bien été amortie et ce passage permet non seulement de booster les performances de la tablette mais doit permettre également de libérer les puces dont a besoin d’iPad Mini pour être produit.

Apple en profite pour glisser son câble Lighting dans la machine et lui rajoute une camera frontale qui supporte le 720P. Le prix grimpe quelque peu et une nouvelle puce LTE pour la 4G fait son apparition dans les modèles concernés. Soyons clair, c’est de la cosmétique. Apple n’avait pas besoin de faire évoluer si vite son précédent modèle pour rester fort sur le marché. Les ventes Android ne lui font quasiment pas d’ombre et pourtant la décision d’un mouvement a été prise. Probablement pour des raisons politiques et d’investissement : Câbles Lighting et production de puces.

Une réelle accélération des modèles chez Apple

Il n’empêche que de voir apparaître un remplacement à l’iPad Retina 8 mois après sa sortie semble un peu prématuré, au moins pour ceux qui ont acheté leur iPad il y a 1 mois et demi et qui se retrouvent avec l’ancienne version de ce produit qui est également un symbole social. Cela grogne pas mal sur les réseaux sociaux sur ce point, l’assurance d’un produit qui « tiendra » au moins un an a disparu.

La concurrence est là, frémissante et active, en pleine ébullition. Après des mois et des mois de réglages techniques, des errements de prix allant jusqu’à des situations délirantes ou des produits quelconques étaient arrivés juste sous la barre des 1000€, le marché s’est assagi. Il a mûri et le challenge pour Apple est de conserver son avance face à des mastodonte comme Google ou Amazon dont le but est de vendre leurs produits à tout prix pour gagner de l’argent avec leurs catalogues.

Apple devait réagir, pour ne pas creuser un trop grand écart avec la concurrence en terme de tarif. Si la tablette phare de la gamme reste un engin encore assez inaccessible c’est tout à fait logique et normal, elle représente encore le must en terme technique pour le moment et sa stratégie marketing joue de ce tarif difficile à admettre.

Pour l’iPad Mini par contre cela permet de venir titiller la concurrence très forte sur le format du 7 pouces. En jouant des mécaniques sur le nom d’Apple et son écosystème et surtout en proposant un produit très bien fini.

Un iPad trop cher ?

C’est le mot qui revient en boucle, l’iPad Mini est trop cher. Oui il n’est pas donné, Apple doit probablement se faire une jolie marge sur l’objet, mais il faut bien prendre en compte la concurrence et les modèles économiques. Un cabinet d’analyse spécialisé ne tardera pas à nous annoncer le prix des pièces de cette version et nous pourrons nous effarer de la marge royale que la marque s’accorde. En attendant comparer le modèle Apple aux produits Amazon ou Google ne semble pas pertinent.

Google avec sa Nexus 7 ou Amazon avec sa Kindle Fire ne cherchent pas à gagner de l’agent en vendant leur tablettes, ils cherchent à étendre leurs ventes de contenus. Leur business model est celui de la console de Salon : Ces machines largement sponsorisées par les fabricants qui les vendent à perte en sachant très bien qu’elles sont indissociables d’un catalogue de jeux qui les fera vivre.

Apple profite des 2, ils vont gagner de l’argent sur la vente de l’iPad et sur la vente de contenus. C’est la force de leur position de leader. Pourquoi se gêner, ils vendent des millions de tablettes chaque trimestre, si les concurrents étaient dans cette position, ils feraient de même.

Comparer un engin vendu à prix coutant ou à la marge minimum d’un côté et une machine vendue sur un principe de fonctionnement classique fausse le débat. Si la machine d’Apple est jugée trop chère c’est parce que le monde Android est totalement dumpé par les fabricants. Soit par Google et Amazon comme on l’a vu, mais également par… Toutes les autres marques ! Samsung, Sony, Acer, Motorola, Toshiba… toutes les marques ont ou ont eu des offres de remboursement sur leurs tablettes pour les rendre plus accessibles. Voir une Galaxy Tab 2.0 7 pouces tomber sous les 200€avec une offre de 50€ est pour moi un signe fort qui trahit des ventes en dessous des espérances chez les fabricants de tablettes Android.

D’autant que beaucoup de constructeurs n’ont pas la même finition ni le même service qu’Apple en France. Pour avoir eu un iPad 1 en panne (écran noir), j’ai pu goûter à la joie d’un échange standard en Apple Store contre un produit neuf. Une opération qui aura pris 1 heure de mon temps ce qui est loin d’être le cas des SAV concurrents. On achète aussi cela avec un iPad,

Cela n’empêche pas Apple d’être totalement déconnecté du marché aujourd’hui sur au moins un sujet, l’option stockage. Alors que Google vient de proposer une Nexus 7 32Go au prix de la 16Go il y a encore quelques semaines, alors que le prix des SSD s’est écroulé sur le marché, Apple continue de facturer un passage de 16 Go à 32 Go pour 100€ supplémentaires et le même tarif pour passer de 32 à 64 Go. Cette équation illogique de 16 Go = 32 Go = 100€ commence à se voir par rapport aux produits concurrents. Les 16Go sont aujourd’hui évalués sous les 17$ pour un géant comme Apple en NAND Flash. Les 32 Go sont en dessous des 34$ et les 64 Go à moins de 68$. Le passage de 16 à 32 Go devrait coûter une trentaine de dollars tout au plus et on devrait donc voir un iPad Mini 64 Go plus près des 400$ qu’à 529$…

Chère ou pas, la nouvelle tablette est une excellente nouvelle pour le marché

La concurrence est en, train de s’essouffler dans les extrêmes. Après avoir proposé des tablettes hors de prix, on a vu des engins 10 pouces annoncés à 999€ en 2011, la voilà qui cherche à dumper ses tarifs de manière ahurissante. Il y a de la place à mon avis pour un engin bien construit situé dans le sillage de l’iPad Mini. C’est le cas de la Nexus 7 16/32 Go à 249€ par exemple. Sous Android 4,1 Jelly Bean, avec une très bonne autonomie et des performances très agréables, elle pourrait tirer son épingle du jeu en cette fin d’année. La Kindle Fire HD peut également faire parler d’elle…

En fait tout le marché doit suivre l’exemple d’Apple en arrêtant de tout sacrifier sur l’autel du prix mais en prenant justement la marque à la pomme au vrai jeu de la concurrence : C’est aujourd’hui qu’Asus doit se dire qu’en sortant leur Memo370T, une Nexus 7 non castrée d’un port HDMI, d’un lecteur de cartes MicroSDHC et d’une seconde webcam au dos à 249$, ils auraient pu créer un raz de marée planétaire sur le marché. A 249$ en Tegra 3 et 16 Go, tel qu’Asus l’avait annoncé en Janvier au CES 2012, la machine aurait pu forcer Apple à proposer plus d’options sur son engin. A 300 $ avec une finition haut de gamme en aluminium, l’engin aurait été un must-have sans aucune contestation possible.

Est-ce que cette nouvelle donne de tarif proposée par Apple va permettre aux fabricants de remonter leurs prix en échange de caractéristiques et de finitions plus complètes ? C’est tout ce que j’espère. Moins de plastique et plus d’aluminium, des écrans haut de gamme, des connecteurs utiles, des lecteurs de cartes, de la 3G plus abordable… Tout le monde va pouvoir naviguer sous les 329$ pour proposer de nombreuses options intéressantes. Android est prêt à relever ce défi avec un Jelly Bean vraiment performant et efficace, il ne reste plus qu’à nous proposer un écrin adapté.

Il faudra attendre une vraie prise en main de l’objet pour voir si cette tablette est vraiment une sorte de Graal de la tablette tactile, si elle justifie vraiment son tarif ou si, après tout, la consultation du web, le jeu et le multimédia ne changent pas vraiment entre cette mini machine ou une autre.

60 commentaires sur ce sujet.
  • 25 octobre 2012 - 19 h 29 min

    @yoyo:

    Concernant la consommation des LCD, je ne trouve plus ma source mais je me souviens avoir lu que:
    1- la consommation du panel en tant que tel est fonction du nombre de pixel. Donc meme si le panel consomme peu par rapport a l’eclairage, plus de pixels = plus de conso.
    1b- Pour peu qu’on augmente la tension du panel pour améliorer sa vitesse de reaction, c’est pire
    2- plus les pixels sont petits, plus le ratio pixels contre… euh.. pas pixels.. le truc noir autour des pixels.. est mauvais, donc il faut que les pixels brillent plus pour compenser
    3- les pixels plus petits ont tendance a moins laisser passer la lumiere que les gros, toutes proportions gardées.

    J’ai l’impression que mon explication est a la fois claire et convaincante ?

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  • 25 octobre 2012 - 19 h 35 min

    @Alx: J’avoue que la com sur le nouvel iMac est a hurler de rire. Avalanche de photos sous des angles tarabiscotés qui donnent l’impression que le truc est fin et classieux; alors qu’en fait il est bombé, y’a que le bord de fin, et du coup franchement de profil il est plutot plus moche que la version d’avant.

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  • Alx
    26 octobre 2012 - 2 h 09 min

    @eric: Pas d’accord sur la polémique autour du renouvellement e l’ipad retina.

    Deja c’est un lifting et pas une « révolution » de l’appareil, les possesseur de l’ancienne version n’ont pas à être frustrés ou alors faut consulter… et en plus cette mise à jour était annoncée dans les rumeurs depuis quelques mois. M’enfin quoi qu’il en soit, ça casse pas 3 patte à un canard, pas de quoi polémiquer je trouve

    Sur le coup des superlatifs, je te rejoins à fond ;) « Amazing » « gorgeous » « wonderful »… C’est tellement ridicule que ça en devient pathétique. Tim Cook n’a pas le charisme de Steeve. Même si Steeve en faisait des caisses, il était convaincu et convainquant. Il emportait une salle de 5000 personnes avec lui … putain il était bon.

    @Dadoo: « Par contre on parle peu du système embarqué ios qui commence à dater » … Pardon ??? C’est une blague ?

    @SGT: « Las… et je sais que cela va en faire sursauter plus d’un, mais il n’y a hélas pas de stylet performant  » Ben oui, la machine et l’OS n’ont absolument pas été prévu pour fonctionner avec un stylet (tout comme OS X et Windows XP/Vista/7 ne sont absolument pas prévu pour être utilisés avec les doigts).
    En tant que geek revendiqué et assumé, j’ai fait mes premières armes avec des PDAs à Stylet (iPaq, etc) et c’était franchement pas pratique. D’ailleurs, ça n’a jamais percé alors que le matos était dispo en 2000 et fonctionnait plutôt bien.
    Pour utiliser un stylet, il faut être à l’arrêt, avec ses deux mains, et pas avoir à faire autre chose. Autant dire que ça limite pas mal les usages. En plus, c’est un truc que tu paume super facilement, et ça c’est mega relou.
    Achetes toi un Galaxy Note si tu as besoin d’un stylet.

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  • 26 octobre 2012 - 8 h 34 min

    […] Pour le moment aucune fuite concernant un éventuel tarif ou même une date de commercialisation de la Nexus 7 3G. Va t-on voir arriver des versions 16 et 32 Go de la tablette en Wifi et en 3G ? Si la version 32 Go débarque à 249€, un modèle équivalent en 3G pourrait se positionner à un prix inférieur à l’iPad Mini 16 Go… […]

  • 26 octobre 2012 - 9 h 23 min

    @obarthelemy: Merci pour les explications !

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  • SGT
    26 octobre 2012 - 10 h 10 min

    @paolo:

    Tss tss… hé non un stylet de qualité cela n’existe pas sur l’iPad… il n’y a pas qualité équivalent aux Wacom pro voire aux nTrig. Il y a des « crayola » capacitifs ou des « crayola » à pression via le bluetooth. C’est plus des jouets. On n’a ni la finesse de la pointe, ni les niveaux de pressions, ni la réactivité.

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  • SGT
    26 octobre 2012 - 10 h 30 min

    @Alx:

    J’ai un Galaxy Note 1 et un Samsung Slate core i5 sous W8… je pense donc largement savoir de quoi il s’agit. Si vous aviez lu plus attentivement mon post vous auriez remarqué que sur ces bases j’évoquai qu’il y de nombreux progrès à envisager et que non le stylet n’est pas un objet du passé contrairement à ce que Steve jobs avait voulu faire croire. Avec la base des tablettes d’aujourd’hui + une vraie réflexion sur le stylet (comme l’a commencé Samsung avec le Note 1 et commencé à améliorer avec le Note 2 et que n’a pas vraiment continué Microsoft sous W8) il y a la place pour de nombreux usages contrairement à vos assertions qui se basent sur le passé. J’ai eu des smartphones (Sony et Samsung) avec stylet mais sans pression et avec écran résistif, mais je ne me base pas dessus pour en extrapoler un avis sur le présent et futur. Les choses ont changer sur quasiment tous les points.

    Un exemple, combien de fois il m’a été répondu que les bords latéraux réduits sur une 7″ c’était impossible et que cela ne servait à rien et que de toutes façon ça serait impossible à implémenter, et voilà qu’Apple sort une 7″ avec des bords réduits, cela prêterait à sourire mais que de temps perdu inutilement… On peut donc revoir également la détection du stylet en fonctions des contextes, c’est juste que les constructeurs ronronnent doucement. Certes le stylet n’est pas pour TOUT le monde c’est pourquoi et cela vous a échappé également j’ai parlé d’OPTION.

    Répondre
  • 29 octobre 2012 - 17 h 25 min

    […] Apple commercialise son iPad Mini à 559$ pour une version 32 Go + 3G, un écart de prix conséquent face à cette tablette Asus et Google vendue 259$ de moins. Un écart de prix qu’il sera difficile de justifier très longtemps pour Apple qui n’a pas manqué de critiquer la proposition de Google pendant la présentation de ses dernières tablettes. […]

  • 5 novembre 2012 - 15 h 39 min

    […] grand monde en écrivant la phrase suivante : Oui, Apple marge sur ses produits. Apple marge sur l‘iPad Mini comme Apple a margé sur les précédents iPad, iPhone, iPod, MacBook et tous les autres engins […]

  • 22 mars 2013 - 17 h 05 min

    […] Pour en savoir plus sur l’iPad Mini direction ce papier. […]

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