Grosbill change de mains pour renaître de ses cendres

Après l’avoir repris à Auchan en 2015, le groupe Mutares est désormais sorti de l’aventure Grosbill. L’enseigne est désormais dirigée par un de ses fondateurs qui l’a rachetée au groupe allemand en fonds propres.

Il y a quelques semaines Grosbill entrait en procédure de sauvegarde,  une manière de faire le point sur son activité et de mener à bien les opérations nécessaires à sa survie. Le groupe Grosbill n’était plus que l’ombre de lui-même et la marque subissait des années de gestion plus ou moins calamiteuse.

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Grosbill, c’est avant tout l’histoire d’une bande d’amis passionnés d’informatique. En 1998, ils réunissent une cinquantaine de milliers de francs, le montant minimal pour créer une société et se lancer dans cette aventure. A cinq, ils se jettent dans le grand bain de ce business de l’informatique grand public et font tous les métiers nécessaires ensemble : Achat, stockage, montage, marketing et autres centaines de petits boulots que ce métier réclame. Implantés dans le treizième arrondissement de Paris, l’équipe s’acharne et séduit. Efficaces, compétitifs en terme de prix mais surtout passionnés, ils lient le contact avec leurs clients et cela fonctionne.

Pour avoir visité la boutique de l’époque, pour avoir en tant que concurrent d’alors eu les échos de la même clientèle, l’équipe de Grosbill vivait une passion au même titre qu’ils en faisaient un business. Et cela leur permettait de mettre le nez sur les bons plans, les bonnes associations matérielles et d’être réactifs quand une nouveauté pertinente sortait.

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Grosbill en 2004

Cela fonctionne donc, suffisamment bien pour que Grosbill s’étende, ouvre une deuxième boutique en Région Parisienne en 2002 et vienne se placer dans le top des commerçants informatiques Français en terme de volume de chiffre d’affaires. Une évolution qui attire des investisseurs et en particulier Auchan. Le groupe casse sa tirelire et s’offre GrosBill en 2005. Aucun chiffre ne circule officiellement alors, on parle de plus de 20 millions d’euros pour la transaction. Les dirigeants et fondateurs du site restent à la tête du navire.

Il s’agit pour Auchan de rattraper son retard face à des concurrents comme Casino qui est propriétaire de CDiscount. PPR à l’époque est encore propriétaire de Surcouf et de la Fnac. Grosbill qui comptait sur un Chiffre d’Affaires de 60 millions d’euros en 2004 avec deux magasins avait tout pour plaire pour Auchan : Il était évident pour le groupe qu’il serait possible d’augmenter ce chiffre en multipliant les points de vente et en profitant des synergies possibles par la centrale d’achat de la marque. Auchan s’étendrait alors sur une nouvelle activité, deviendrait capable de construire ses propres machines. Objectif de 2005 pour Auchan : tripler les recettes de Grosbill en trois ans seulement.

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Une croissance mal mesurée

Et Auchan investit de manière importante dans la structure, le nombre de magasins physiques évolue à toute vitesse : Un GrosBill est ouvert à Colombes en 2006 puis ce sont quatre autres ouvertures qui s’échelonnent très rapidement : En un été en 2007, les magasins de Lyon et Lille ouvrent leurs portes. En Octobre 2008, c’est Marseille qui voit débarquer l’enseigne suivi rapidement par Toulouse.

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Auchan, c’est un groupe énorme au temps où ils possèdent Grosbill

Si le magasin de Toulouse ne fera pas long feu, l’enseigne décide de continuer à s’étendre en Région Parisienne avec un rideau qui se lève un an plus tard Octobre 2009 à Noisy-le-Sec. En 2011, la marque programme une ouverture dans le cœur de Paris puis en Mars 2013 à Villeparisis. Ces ouvertures successives se passent plus ou moins bien. Outre Toulouse, le magasin de Marseille ferme également ses portes assez vite. Qu’importe, Auchan tient à son plan quinquennal et en 2014 Grosbill continue ses ouvertures avec une boutique à Boulogne-Billancourt.

Petit problème, si on imagine que ces ouvertures sont liées à une croissance d’activité et de chiffre d’affaires en rapport avec le nombre de magasin, ce n’est pas tout à fait exact. Les ventes des différentes boutiques de la marque ne sont pas toutes aussi brillantes que les premières, celles  qui ont motivé le rachat par Auchan. L’opération mathématique consistant à multiplier le chiffre d’affaires par le nombre d’ouvertures ne fonctionne pas. Les magasins historiques de Grosbill ont mis du temps avant de connaitre leur résultats et les ouvertures ne se font donc pas au même rythme que la croissance du chiffre de la marque.

Le premier réflexe de tout investisseur dans ce genre d’entreprise serait de consolider les ouvertures existantes au lieu de les multiplier si le résultat ne suit pas. Ce n’est pas forcément le point de vue d’Auchan qui ne semble pas pouvoir se permettre de décevoir avec son aventure Grosbill. Cela explique pourquoi les ouvertures se succèdent même quand les rentrées ne suivent pas. On parle bien de plan quinquennal et de tout l’aveuglement que cela peut supposer.

Tout cela amène à une situation qui devient de plus en plus bancale, de moins en moins rentable. Et, en 2015, personne n’est vraiment surpris quand Auchan décide finalement de jeter l’éponge en cédant Grosbill. Le nouvel acquéreur n’est rien d’autre que Mutares, la holding allemande qui a déjà repris Pixmania. Le montant de la transaction n’est pas indiqué mais ce n’est pas Mutares qui achète Grosbill à Auchan, c’est Auchan qui garnit les comptes de Grosbill avant de céder ses parts à Mutares pour une offre symbolique. Avec 150 salariés et de nombreux sites, Auchan ne veut pas avoir à gérer la fermeture de l’enseigne qui accuse désormais de lourds déficits.

Dans cette vidéo de 2007, Auchan parle bien de l’expertise de Grosbill et en fait un atout.

Le groupe français explique donc l’inverse de son argumentaire d’achat, Grosbill serait trop spécialiste pour Auchan, trop technophile. L’exacte raison de la décision d’acquérir Grosbill est devenu en quelques années la raison se leur séparation.

En 2015, Mutares entre dans la danse. Le groupe Allemand a déjà récupéré Pixmania en 2013 dans des conditions similaires auprès de l’Anglais Dixons et a commencé à salement sabrer ses liquidités, son personnel et ses stocks. En Janvier 2016, Pixmania est dans une situation catastrophique et Mutares ne fera rien pour le sauver. Malgré une sonnette d’alarme bien tirée, la configuration d’un Grosbill est déjà dans une situation intenable et l’enseigne court alors à la catastrophe. Il aurait fallu réduire la voilure, changer d’optique et surtout arrêter la course aux tarifs les plus bas. Course qui monopolise trésorerie et personnel pour des gains minimalistes. Rien n’est fait pour sauver l’entreprise qui continue à accumuler des pertes.

Heureusement, si les fondateurs sont quasiment tous partis, il reste une poignée de membres historiques du Grosbill d’origine. Membres qui vont tout faire pour tenter de sauvegarder l’enseigne de la faillite.

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2017, un plan de sauvegarde pour faire le point chez Grosbill

Fin Juin, on apprend que Grosbill est en procédure de sauvegarde afin de pouvoir opérer les changements nécessaires à sa survie. Mutares ne semble plus motivé à suivre cette boite exsangue. Un des fondateurs, Luc Boccon-Gibod, fait une offre de rachat en fonds propres à la holding Allemande pour reprendre le groupe. Mutares valide, Grosbill revient à un des cinq gars des débuts qui assume le risque de se planter en reprenant l’ensemble.

Premier réflexe évident que permet le plan de sauvegarde, fermer les boutiques déficitaires et dénoncer les très coûteux contrats de location de celles-ci. Beaucoup tombent et Grosbill passe de neuf boutiques ouvertes à trois seulement : Paris 13, le magasin historique. Colombes dans le 92 et Thiais dans le 94. Chacune de ces enseignes est rentable avec plus de 20 millions de CA chacune soit 70% du chiffre de la marque. Bien entendu la structure de VPC ne bouge pas pour continuer à assurer un service de vente en ligne. Les éléments qui ont fait le succès de la recette de la marque à ses débuts persistent : Possibilité de commander en ligne et de venir chercher le produit bloqué en magasin. SAV unique pour les commandes en ligne qui peuvent être déposés en boutique…

Grosbill revient quasiment à son point de départ d’avant l’acquisition par Auchan, quand la marque fonctionnait bien. Seule différence, la boutique de Colombes est conservée en plus des deux d’origine. Toutes les autres ferment leur rideau. Leur personnel est remercié et si beaucoup de départs sont volontaires, le mystère de l’état de santé de la boite n’était pas invisible aux salariés, il reste quand même pas mal de monde sur le carreau1.

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Une mutation en profondeur

J’ai pu rencontrer longuement Luc Boccon-Gibod la semaine dernière suite à mon précédent billet sur la santé de Grosbill. L’homme est doux, souriant et semble d’une évidente bienveillance. Grosbill est clairement son bébé et si depuis 22 ans, il gère la société à différents niveaux jusqu’à devenir son DSI, son implication et les risques encourus pour en reprendre la direction semblent tout à fait calculés.

Depuis la fin du mois de Mai, il a repris les rênes de Grosbill et s’active comme un forcené à redresser la barre. Le constat est fait suite à un accident qui l’empêche de travailler, il prend alors le temps de faire ses calculs, d’étudier les chiffres et d’éplucher le marché. Depuis 2015, c’est la Bérézina. Le chiffre d’affaire a baissé de 20 millions d’euros avec Mutares. Il est passé de 100 à 80 millions avec une dette qui a pris le chemin inverse en grimpant de 7 à 9 millions…

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Prix coûtant… Une stratégie coûteuse…

Pour Luc Boccon-Gibod, l’entêtement de la direction de Grosbill de se développer à outrance en se positionnant sur un marché ultra compétitif axé sur le prix n’était pas tenable. “Nous étions reconnus comme des spécialistes”, l’arrivée d’Auchan ayant semble t-il totalement dilué cette image de la marque dans le grand bain de la grande distribution. L’ouverture de boutiques nécessite énormément de formation pour tenir un niveau d’expertise technique et ne se positionner que grâce à des comparateurs de prix en jouant sur les derniers centimes du prix d’un produit n’attire pas les gens avides de conseils mais plutôt des acheteurs très volages.

“Chez Grosbill on ne plaisante pas avec les prix” La punchline mortifère d’Auchan

Pour Luc Boccon-Gibod, il faut revenir à cette image de spécialistes pour retrouver un public de technophiles, de geeks et de clients exigeants qui demandera plus de conseils et d’expertise mais qui en retour achètera des produits plus haut de gamme avec des marges plus confortables. Vendre des produits d’appel sur lesquels on ne gagnera absolument rien a peut être du sens dans une grande surface qui propose également des produits alimentaires et autres ventes de textiles où les marges sont autrement plus confortables. C’est beaucoup moins pérenne dans un magasin informatique où certains clients ne viennent pas faire “leurs courses” mais font parfois un détour de plusieurs heures sur leur transport pour acheter un produit quelques euros moins cher qu’ailleurs…

Au lieu de monopoliser sa trésorerie pour faire des “coups” sur des produits à prix cassés, cela permettrait également de mieux se positionner sur les produits susceptibles d’intéresser une clientèle experte. Proposer par exemple des PC overclockés d’usine avec une garantie équivalente à une offre classique accordée directement par l’enseigne.  De se positionner sur des produits plus experts. “Pendant longtemps, ce sont les fournisseurs qui nous disaient ce que nous devions référencer” assure le nouveau PDG de Grosbill, “aujourd’hui nous pouvons reprendre la main”. L’idée est de proposer un catalogue plus en rapport avec sa clientèle experte, des produits pas forcément axés grand public et des solutions spécialisées.

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Un exemple de spécialisation : Grosbill s’associe avec Calyos pour présenter un PC Fanless à la PGW

Cela ne  veut pas dire qu’il y aura moins de références, elles seront seulement différentes : L’offre sera ainsi plus vaste qu’auparavant : “On va passer de 2000 à 4000 références disponibles en magasin”. Le site, quant à lui, offrira un catalogue de 30 000 produits. La proximité géographique des boutiques permettra en outre de faire fonctionner à plein un service de navette pour “dépanner” une boutique  en cas de rupture de stock sur des références abondantes dans un autre stock. Grosbill veut rapprocher le produit de ses clients et non pas l’inverse.

L’enseigne veut privilégier certains aspects désormais mis de côté de l’informatique personnelle, comme la possibilité de mettre à jour sa machine ou de la maintenir à flot. Des ateliers de montage pour permettre aux clients de venir faire des mises à jour de leur PC en magasin sont à l’étude. Des endroits où les particuliers pourraient bénéficier de conseils pour mettre à jour leurs machines.

Un des gros chantiers de la nouvelle structure est de retrouver des moyens de négociations auprès des marques et grossistes. “Nous n’avons aucune dette et tout le monde accueille cette transition avec bienveillance”. Les grossistes et marques ont en effet tout à gagner à retrouver sur le marché un spécialiste pour distribuer leurs produits. Entre la concentration actuelle des enseignes avec le rachat de Materiel.net par LDLC, le rapprochement de la Fnac et de Darty et la disparition de plus en plus criante de magasins spécialistes, l’informatique haut de gamme a de plus en plus de mal à trouver des ambassadeurs.

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Ceci est une allégorie

L’essentiel de l’information à retenir pour moi est que Mutares a été éjecté de Grosbill, le site est à nouveau entre les mains d’un technophile. Un élément important car je n’aurais pas supporté de donner un centime à la holding Allemande après l’aventure Pixmania. A l’inverse, je trouve la nouvelle direction de Grosbill courageuse et aventureuse. Outre le fait que son plan de fonctionnement semble tenir debout et répondre à un véritable besoin sur Paris d’une concurrence de spécialistes informatiques, le fait de voir quelqu’un parler de décapsulage de processeur et d’overclocking avec aisance me change beaucoup de mes rencontres habituelles avec les directions de ce type d’enseignes.

Si Grosbill entre à nouveau dans une course de qualité de services, de spécialisation et de compétence technique, il m’est avis que la marque peut arriver à redorer un blason qui a été mis de côté par des années d’errance dans une grande distribution qui ne comprend pas toujours ce qu’elle fait sur ce marché.

Notes :

  1. Je n’ai pas eu le loisir de rencontrer les représentants du personnel de Grosbill.
34 commentaires sur ce sujet.
  • 1 août 2017 - 10 h 51 min

    J’avais suivi du coin de l’oeil la reprise Pixmania et le désastre.
    Pas sûr que Mutares soit une boite entreprenante, plutôt une structure qui parasite une société qui marche pour ponctionner l’argent et le mettre ailleurs.
    A la mode de nos jours.

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  • 1 août 2017 - 11 h 03 min

    En effet aujourd’hui face a la conccurence, il faut etre hyper-specilalise…
    ce qui permet de preserver les marges !

    Autrement, jouer la guerre des prix sur des produits equivalents…
    on est sur d’aller dans le mur !

    Quand on regardes la marche informatique actuel,
    il y a vraiment de quoi a pleurer…
    A croire que les passiones des annees 90 ont disparus !
    Pouf…

    J’aurai pu lancer une machine reellement revolutionnaire, tapper dans la “fourmilliere”,
    mais j’ai vraiment l’impression que les “gars” n’aiment plus etre deranges…
    Qu’ils ne savent plus vraiment faire la difference entre le bon ou le mauvais !

    Ils veulent tous des “petits pots” industriels a manger…
    comme les bebes !
    Et le pire, on a vraiement l’impression que tout le monde est content ?!

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  • 1 août 2017 - 11 h 03 min

    Un bel article qui laisse penser que grosbill se rapproche du modèle LDLC/Materiel.net avec la différence que les magasins sont en propre.
    La concurrence reste rude mais l idée l d ateliers DIY pour les clients pourraient vraiment être differenciant.
    Merci Pierre pour ce type d article que l on trouve rarement en ligne.

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  • Alf
    1 août 2017 - 11 h 10 min

    “le fait de voir quelqu’un parler de décapsulage de processeur et d’overclocking avec aisance me change beaucoup de mes rencontres habituelles avec les directions de ce type d’enseignes”

    Effectivement c’est pas mal ça ! Quand je lis sur les sites d’actualité l’efficacité du décapsulage sur les derniers processeurs Intel, ça fait rêver, pourtant, je m’imagine absolument pas faire ce genre de manipulations moi même, de peur de tout détruire. Ce genre de manipulation est risquée, surtout pour un néophyte, mais j’imagine qu’avec un peu d’entrainement, on a un taux de réussite très élevé.

    Si ils proposent ce genre de services sur leur site, ça serait vachement intéressant, et ça leur permettrait de se démarquer franchement de la concurrence.

    Je connaissais GrosBill que de nom, j’avais pas été voir leur site depuis plusieurs années, mais je vais y jeter un coup d’œil maintenant, leur parcours était intéressant à lire !

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  • 1 août 2017 - 11 h 18 min

    Merci Pierre pour ce billet dont le contenu me ravit.
    Longue vie à Grosbill, j’espère que, sans jouer la guerre des prix, ils auront quand même des prix plus réalistes.
    J’y retournerais alors avec plaisir, même si Boulogne était le plus proche pour moi (j’habite à côté de Versailles, et Colombes ou Thiais c’est loin).

    Ivan.

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  • 1 août 2017 - 11 h 19 min

    C’est Pierre qui doit être content ! Pour de bonnes raisons en plus, un acteur informatique qui sera géré correctement, avec une vision et des projets.

    En ce qui concerne les passionnés des années 90, ils ont peut être changé de crèmerie. Ils sont devenus des Makers, achètent en Chine et codent en python.

    Ceux là n’ont pas vraiment besoin de conseils de quiconque, ils sont devenus ingénieurs, passionnés et acteurs du domaine et sont à un autre niveau que les vendeurs, même formés.

    Si j’ai compris le nouveau crédo, ce ne sera pas les gratteurs de centimes ni les “vrais” spécialistes qui font de e l’informatique depuis les années 90, mais les acheteurs exigeants avides de conseils. J’espère que l’enseigne pourra les trouver.

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  • 1 août 2017 - 11 h 27 min

    @Starlord: Ceux des années 90 oui, mais les enfants d’aujourd’hui ont beaucoup perdu en compétence technique. Pas tous mais un bon paquet. J’ai des anecdotes amusantes concernant des “joueurs pro” qui ne savent absolument rien de leur PC. et c’est pourtant leur outil de travail. Un footballeur sait réparer ses crampons, un coureur auto sait changer une roue, un joueur PC devrait savoir entrer dans un Bios ou optimiser un titre sans avoir recours à GEForce Expérience :D

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  • 1 août 2017 - 13 h 01 min

    En voilà une bonne nouvelle !
    J’apprend que je pourrais faire décapsuler mon proc au grosbill à 10m de mon taf. Excellent ce genre de service !
    Et aussi acheter des PC spécialisés! J’espère juste qu’ils ont la même vision que moi d’un PC bureautique fait pour durer 10 ans (= processeur plutôt correct genre i5 voir i7 et beaucoup de RAM, le reste on s’en fiche). Cela me permettra de conseiller les yeux fermer ceux qui n’arrêtent pas de me demander un PC “pour durer, pas pour jouer”.

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  • Trk
    1 août 2017 - 13 h 07 min

    Je confirme les adolescents sont de vraies tâches aujourd’hui, la mode des tablettes et des smartphones est passée par la, et ca marche sans rien avoir besoin de comprendre,résultat ils ne savent même pas à installer Windows, aujourd’hui ce sont les parents qui conseillent leurs gamins un comble….

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  • 1 août 2017 - 13 h 23 min

    C’est une bonne nouvelle, Merci Pierre.
    Quand on voit le prix des machines haut de gamme ( genre apple) pour des config pas si extraordinaires, je suis certain que des spécialistes peuvent nous concocter des PC très performants à des prix contenus. J’ai hate d’y retourner.

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  • 1 août 2017 - 13 h 53 min

    Peut-être enfin une lueur d’espoir pour Grosbill. Ces dernières années on a vu pas mal de boutiques d’informatique fermer (Surcouf) ou fusionner. Le choix s’est pas mal réduit. Certes il y a internet mais parfois on a besoin de matériel rapidement et pouvoir passer en boutique et repartir avec sous le bras est quand même appréciable.
    Grosbill était l’un des rares auxquels j’achetais encore en magasin.

    Depuis le rachat (et dépeçage) par Mutares, la mise à mort n’était plus qu’une question de temps. Ca fait plaisir de voir un fondateur reprendre son bébé en main et arrêter le massacre. S’ils se positionne avec un bon niveau service ça peut marcher.

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  • 1 août 2017 - 14 h 21 min

    @Trk:

    C’est ce que je me disais il y a pas longtemps. On avait pas 15 ans qu’on formatait/réinstallait des systèmes, on achetait des magasines et on installait des choses un peu exotiques sur nos machines.

    Répondre
  • 1 août 2017 - 14 h 36 min

    Il est évident que le niveau en informatique s’est largement perdu, mis à part un ou deux ados qui finissent sur Youtube à jouer avec des scripts. Il est probable que les adolescents “pionniers de l’informatique” que nous étions dans les années 90/2000, à la recherche d’un ou deux Mhz supplémentaire sur nos pentiums 66/133, capables de voir d’un coup d’oeil la différence entre une barette de SD ou de DDR, de réparer des pins pliés à la pince à épiler, de récupérer des disquettes vieillissantes et des CD rayés au dentifrice, de plonger les mains dans la racine système ou une base de registre… soyons également les derniers. Je me rappelle encore de l’émerveillement de mes parents après avoir ruiné un premier ordinateur à 30.000 francs, et sauvé de plantages pas possibles tous les suivants.

    Chaque époque a ses pionniers, mais malheureusement nous n’avons pas vraiment eu de grande invention collective depuis. D’ici là, il y aura peut-être d’autres spécialistes, mais aujourd’hui “faire des vidéos sur Youtube” fait plus rêver qu’être ingénieur. Idiocracy nous voilà…!

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  • 1 août 2017 - 14 h 48 min

    @Trk: tu blagues j’espère, installé windows c’est juste rien savoir faire déjà lol
    alors etape un creer un mdedia bootable : on les a déjà perdu lol

    sérieux à 10 ans j’installer dos, je monter un pc, configurer les cavalier de la carte mère etc…déjà à l’époque, je trouvais que cétait du légo et j’overclocké déjà mon pauvre 286…bref maintenant ou ya meme plus besoin de lire le manuel ( oui a l’epoque c’était pas écrit sur le pcb les pinout) ou il suffit de savoir lire à l’écran, c’est vraiment une blague….
    J’ai commencé à être blasé quand meme l’OC est devenu automatique dans le bios, la jme suis dis c bon les mecs pipes rien ils vont cliquer sur 15% perf en plus et wala j’ai overclocker ^^ pfffffffffff ( genre les types qui mettent une puce sur les injecteurs et waaallaaaa)

    bref pour rien comprendre au fonctionnement d’un pc aujourd’hui faut vraiment être un abruti…

    et pourtant la plupart des gens ne comprennent pas comment ça fonctionne, punaise ce sont ces mêmes gens qui votent…mon dieu (et le pire c’est qu’ils sont pas curieux…ça marche, et c’est bien, comprendre comment non non non!!!!!… )

    c’est comme les gens qui entendant leur voiture qui fait un bruit…. mais non regarde pas sous la voiture, ouvre pas le capot, t’y connais rien,essaye surtout pas de comprendre ce qui peu causer le bruit… va pays chez norauto….lol

    (suis de bonne humeur en vacance moi lol)

    Répondre
  • 1 août 2017 - 14 h 49 min

    oh punaise! que de faute, je vous laisse traduire lol

    Répondre
  • 1 août 2017 - 15 h 50 min

    @RedWave:

    Ah… L’eternel couplet du c’était mieux avant…

    Répondre
  • 1 août 2017 - 17 h 44 min

    @OCMan:

    Là par contre je ne suis pas vraiment d’accord.
    Il y a 20 ans pour installer linux :
    mettre le cd de linux mag dans le lecteur
    cliquer sur install systeme and all dependencies
    et ça marche

    Pour installer linux aujourd’hui
    créer sa clé usb ou son cd
    essayer de débloquer l’uefi
    tenter de booter sur l’usb
    cliquer sur install
    essayer de trouver les bons pilotes wifi/usb3/CGU/bluetooth/lecteur sd/…
    et peut être que ça marche

    Pour la configuration de CM c’est pareil. Tu avais quelques cavalier à paramétrer et basta aujourd’hui le matériel est nettement plus complexe qu’à l’époque. La gestion par cavalier serait rendue impossible.
    Refaire une soudure sur une cm d’il y a 20 ans, recâbler un périph IDE ça ce faisait sans problème. Recâbler du sata jamais de la vie avec les moyens du bord.

    C’est comme aujourd’hui une bagnole. J’y met même pas les mains, l’électronique est tatillonne tout y est multiplexé même changer une ampoule peut foutre le bordel.

    Répondre
  • 1 août 2017 - 22 h 51 min

    L’article était intéressant à lire, merci.

    Répondre
  • 2 août 2017 - 11 h 00 min

    @wanou: reclaber du sata jamais de la vie???
    non j’espère que tu rigoles…il est où le problème?
    ya même plus de mettre/esclave!!?
    on branche et poum…

    je suis juste d’accord pour le linux qui est moins clé en main ( en fait c’est juste les pilotes sous linux qui sont la merde, sinon tout est plus facile aussi, et sous windows 10 pour les pilotes la plupart du temps ya pas grand chose a faire…), par contre pour tout le reste, je vois pas trop où sont les difficultés, sur les voitures, j avoue c’est juste de l’abus ( bon tu caricature un peu avec ton phare, mais l’aberration c’est les caisses ou si tu débranches la batterie, il faut la valise pour la faire repartir…honte des temps modernes et abus de position des fabricants c’est clair! )

    Répondre
  • 2 août 2017 - 11 h 29 min

    “Possibilité de commander en ligne et de venir chercher le produit bloqué en magasin.”

    Sur ce point je dirai que ce n’est pas recommandé de le faire chez Grosbill. En effet, lorsque l’on souhaite retirer un produit en magasin, il doit être payé sur une borne de paiement dans la boutique avant son retrait.
    De fait, il ne s’agit plus d’une vente à distance, on y perd donc le droit de rétractation.

    Grosbill joue (depuis très longtemps) avec la legislation puisqu’en aucun cas, on ne peut évaluer le bien acheté, on est proche de la malhonnêteté…

    Répondre
  • 2 août 2017 - 11 h 49 min

    @redrag: Je crois que c’est le cas de 100% des boutiques proposant ce type de retrait. Ce n’est plus de la vente par correspondance mais cela correspond à une réservation en ligne.

    Si on veut profiter des avantages de la VPC en matière de législation, il faut accepter de se faire livrer et de payer les frais de port puisque c’est dans ce sens que le législateur a construit la loi. On ne peut pas avoir le beurre (pas payer les frais de port) et l’argent du beurre (profiter d’un texte de loi qui suppose d’avoir eu un port nous séparant du produit).

    Répondre
  • 3 août 2017 - 11 h 25 min

    @Pierre Lecourt: Il ne s’agit pas pour moi d’évoquer les frais liés à la livraison.

    Une des raisons du droit de rétractation voulu par les législateurs (alinéa 37 de ce texte : http://eur-lex.europa.eu/legal-content/FR/TXT/HTML/?uri=CELEX:32011L0083) et l’absence de possibilité de pouvoir juger le produit.
    “Étant donné qu’en cas de vente à distance le consommateur n’est pas en mesure de voir le bien qu’il achète avant de conclure le contrat, il devrait disposer d’un droit de rétractation. Pour la même raison, le consommateur devrait être autorisé à essayer et inspecter le bien qu’il a acheté, dans la mesure nécessaire pour établir la nature, les caractéristiques et le bon fonctionnement du bien. En ce qui concerne les contrats hors établissement, le consommateur devrait avoir un droit de rétractation, compte tenu de la pression psychologique et/ou de l’élément de surprise éventuels. L’exercice du droit de rétractation devrait avoir pour effet d’éteindre l’obligation qui incombe aux parties contractantes en matière d’exécution du contrat.”

    En ce sens, Grosbill ne joue absolument pas le jeu puisque tu paies en magasin un bien que tu n’as pas pu évaluer.
    La fnac permet le retrait en magasin alors que le paiement se fait en ligne, la rétractation est donc toujours possible.

    Répondre
  • 3 août 2017 - 16 h 46 min

    @redrag: Mais quand tu achètes chez Carrefour un produit, tu n’inspectes rien non plus, tu vois un produit en carton dans un rayon et tu passes la caisse en n’ayant aucune idée de l’objet, de sa taille et de sa finition.

    Je suis bien au courant des textes de loi, mais encore une fois je crois que tu te trompes… La Fnac ne te rembourse rien si tu déballes ton produit retiré en magasin. Donc tu as le même service rendu que si tu avais un produit en 3D devant toi, tui peux regarder la boite sous toutes les coutures mais si tu déballes ton acghat payé en ligne et retiré en magasin ben tu as plus de droit de rétractation.

    Je ne cherche pas a défendre Grosbill ici, je te dis juste que c’est pareil partout. Si tu vas en magasin pour finaliser ta commande, les marchands considèrent qu’il s’agit d’un achat en magasin et donc n’appliquent pas les règlent de la VPC… Et à mon sens ils le font tous. A travailler d’ailleurs avec eux pour que cela évolue.

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  • 4 août 2017 - 15 h 08 min

    @Pierre Lecourt: Bah non dans toute grande surface t’as un produit en exposition. (si besoin tu peux demander à un vendeur d’en ouvrir un) Donc t’achètes pas un carton ou un truc vu en photo sur internet mais un bien que tu as eu dans les mains, et que t’as éventuellement testé.
    Je suis plutôt d’accord avec Redrag, le délais de rétractation n’a aucun rapport avec des frais de port. (la preuve il s’applique également au démarchage à domicile)

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  • 4 août 2017 - 15 h 25 min

    @fofo: Tu n’as pas tout en expo en magasin,, surtout en informatique. Malheureusement.

    Le rapport entre les frais de port et la VPC est un peu évident. En VPC tu as des frais de port. En VPC tu as un délai de rétractation. L’un est un désavantage, le second est un avantage et avoir les second sans le premier est certes une super idée mais c’est évidemment pas simple a accepter pour un vendeur.

    Le délai de rétractation coûte cher aux vendeurs, l’étendre aux ventes boutique est probablement trop cher.

    Je comprend bien l’idée du retrait en boutique après paiement en ligne mais les CGV de Grosbill sont très claires : Il ne s’agit pas de VPC mais d’un service de réservation en ligne pour achat en magasin :

    “Comment fonctionne la réservation en magasin ? :

    3 – Finalisez votre réservation :
    Pour finaliser votre réservation, aucun paiement ni aucun numéro de carte bancaire ne vous sera demandé.

    4 – Rendez-vous en magasin pour effectuer votre achat, soit immédiatement ou soit à la date indiquée :
    Une fois en magasin, vous pouvez effectuer votre paiement par carte bancaire sur nos bornes automatiques de paiement, ou par tout autre moyen de paiement en vous adressant à notre point “financement”. ”

    Sur le panier en ligne en cas de retrait en boutique c’est écrit : “Vos produits livrés en magasin et réservés pendant 10 jours.”

    Personne n’est pris par surprise, ce n’est pas de la VENTE par correspondance mais une réservation. Si on est pâs d’accord avec cela, on commande sans réservation en assumant des frais de port. Sinon on accepte les conditions stipulées en amont.

    Si tu rentres dans un bistrot, que tu commandes un café au comptoir puis que tu vas t’asseoir en terrasse, ne t’étonne pas de voir le patron te faire payer le prix d’un café en terrasse :)

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  • 7 août 2017 - 15 h 14 min

    @Pierre Lecourt:

    Comme le dit fofo, en magasin, tu as quasiment toujours moyen de voir ce que tu achètes (une imprimante, des enceintes, un écran etc…).

    D’autre part, le fait d’aller retirer ta commande en magasin n’a rien à voir avec les frais de port, il peut s’agir d’une solution logistique.
    J’ai acheté ainsi des enceintes volumineuses, pouvoir les retirer en magasin me permettait de ne pas être embête par la poste ou attendre 3 jours la livraison en relais.

    Je trouve que tu es de mauvaise foi sur ce coup Pierre, un magasin, ce n’est pas un dépôt avec un comptoir où tu payes avant d’avoir vu le produit. (j’écarte les boutiques de la rue montgallet qui ne visent pas tout à fait la même clientèle).

    Aucun magasin qui vend

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  • 7 août 2017 - 15 h 56 min

    @redrag: Mais je suis bien d’accord avec toi, c’est plus pratique pour éviter une logistique lourde, notamment sur des achats volumineux. Et puis c’est ce qui a fait le succès de Grosbill, cela serait probablement une excellente idée que de faire profiter de ces avantages ses clients en faisant une réservation et un paiement à l’avance en ligne. Cela éviterait les resa qui ne sont pas honorées par exemple.

    Mais personne ne t’as pris par surprise non ? Je veux dire, depuis le lancement de ce service chez Grosbill (et ailleurs puisque je ne connais pas de boutique de ce type qui pratique les avantages VPC en cas de reservation en ligne avec paiement en mag) il s’agit bien d’un service de réservation en ligne mais pas de vente en ligne. On te demande d’aller en boutique pour acheter le produit, ce n’est pas de la VPC et c’est stipulé comme tel dans leurs CGV approuvées lors de la commande. Du coup, si tu es ok avec ça, pourquoi t’en plaindre après ? Je suis désolé mais accepter des CGV et ensuite les décrier en expliquant que c’est proche de la malhonnêteté, je trouve pas ça très fait play.

    Que la solution de Grosbill ne soit pas pratique, je suis d’accord. Pas avantageux pour le client, d’accord également. Perfectible et probablement pas si coûteux pour Grosbill qui trouverait là un levier marketing pour trouver une nouvelle clientèle, encore parfaitement d’accord… Mais de là a se plaindre des conditions acceptées en amont, je trouve cela un peu délicat a laisser passer.

    Sinon quand je vais chez Leclerc ou Carrefour, il y a la moitié des produits High-Tech (hormis TV qui sont toutes exposées) en carton qui ne sont pas exposés et je peux toujours courir pour les avoir en main ou les déballer. Au final j’ai un meilleur service en ligne avec des produits en VPC mais en cas d’insatisfaction je dois payer des FDP pour renvoyer mes produits. Du reste, alors puisque tu es en magasin, tu peux surement voir le produit commandé exposé non ? Probablement pas parce que il y a des milliers de références en stock et loin de la totalité en exposition. Avoir tout d’exposé serait très coûteux parce que cela occuperait un volume immense et il y aurait des repercussions sur le prix. Compliqué a gérer tout cela, de là a dire que c’est limite malhonnête ?

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  • 8 août 2017 - 9 h 53 min

    @Pierre Lecourt: J’ai acheté de nombreuses fois chez Grosbill et ai quasiment tout le temps fait livrer les produits justement pour ne pas être dans cette situation un peu bancale.
    Il y a peu, voire pas, d’autres boutiques qui agissent de la sorte (du moins je n’en connais pas).
    Celles qui ont des magasins ne permettent pas le paiement sur place, il s’agit d’un dépôt et tout est réglé en ligne.

    Donc oui je suis au courant, je sais ce à quoi je m’expose lorsque je vais retirer un article chez Grosbill, ce n’est pas le cas de tout le monde.
    Tu sais très bien que les CGV, personne ne les lit.
    J’ai déjà du prendre les devants et avertir des amis que s’ils allaient retirer l’article en magasin, ils n’auraient pas de rétractation possible.

    Quant aux supermarchés, ils exposent la quasi-totalité des produits informatiques/hifi/video qu’ils vendent. (je ne parle pas des accessoires à 10€).
    La FNAC, Darty, Boulanger aussi et lorsque le produit n’est dispo qu’en ligne, il ne s’agit que d’un retrait en magasin, pas d’un paiement.

    Ce que je reproche à Grosbill, c’est finalement d’avoir le cul entre deux chaises, de ne pas être un vrai magasin (même lorsque l’on ne réserve pas sur le net).

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  • 8 août 2017 - 10 h 33 min

    @redrag: Et tu leur a écrit ? Tu leur à dit que l’ambiguïté était problématique ? Que l’effort de consentir à un droit de VPC pour un paiement en ligne serait pour toi un argument ? Parce que ce serait ptet la chose à faire :)

    (PS : Nul n’est censé ignorer la loi. Les CGV ne font pas force de loi mais c’est un faible argument que de dire “personne ne les lit”. Ça me rappelle cette histoire d’un couple qui réserve un bungalow dans un super camping pour 3 semaines, super prestations, bon tarif et cadre enchanteur. Ils ne prennent pas de clause d’annulation. Le couple s’aperçoit une fois sur place que c’est un camping naturiste. Ils demandent le remboursement, ce que les propriétaires refusent car c’est une perte sèche de 3 semaines de location sans assurance. L’argument du couple : “On n’a pas bien lu le site”.” Bref, quand on commande en ligne, il faut regarder à minima où on met les pieds.

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  • 8 août 2017 - 16 h 33 min

    Je pense qu’on ne peut pas comparer les grandes surfaces et les vendeurs spécialisés comme darty ou boulanger. Autant chez ces derniers il est assez facile de faire déballer un produit, autant chez les premiers c’est compliqué, a moins d ‘être en heure creuse et de tomber sur un super vendeur.
    Quand à l’excuse des CGV, c’est bien français, on les lit pas et après on pleure. On a un des droit les plus protecteur au monde pour les consommateurs, ça coute un fric monstre aux vendeurs, alors ce qu’ils peuvent gratter, ils n’hésitent pas, c’est de bonne guerre.
    Si beaucoup de monde fait remonter à grosbill cette ambiguité, peut être qu’ils le signaleront mieux au moment de la réservation, voire mettre une option pour bénéficier d’une garantie VPC. Ils sont plutot à l’écoute de leurs clients, profitons en.

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  • 8 août 2017 - 19 h 28 min

    LINUX plus clé en main sur un PC trop moderne cela ne fonctionne pas du premier coup ,a l’inverse quelle joie de pouvoir télécharger un CD minimal de LINUX qui permet ensuite de faire l’installation complète .

    J’ai ressorti mon vieux PC DELL qui n’accepte pas les DVD ,aussi seul la solution du CD MINIMAL a installer et compléter ensuite par accès a internet fonctionnait .

    Sur mes deux vieux Netbook le lecteur de DVD en USB c’est montré parfait pour DEBIAN et UBUNTU 16.04 .

    Quand ,je lis divers articles pour faire un HACKINTHOSH ,il semble que les cartes mères moderne se plies a tout en réglant bien le bios uefi .

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  • 31 août 2017 - 11 h 45 min

    Article intéressant. Pierre tu es toujours au top pour couvrir l’actualité des revendeurs informatique depuis l’aventure PC Sxxxx.
    18 ans déjà.
    L’informatique personnelle a énormément évolué, maintenant, les PC de salon sont des boîtes fermer Apple TV Like, ou des TV connectés.
    Les serveurs d’entreprises sont virtualisés sur des blades-frame dans des data center.
    Et nos données informatique étaient avant sur des RAID1 dans nos machines perso, sont sur des NAS maintenant.
    Il est très clair que travailler sur des marchés de niche pour les revendeurs est de plus en plus difficile.
    En tout cas félicitons la nouvelle direction de Grossbil, le type est bien méritant et courageux.
    Souhaitons leur de réussir, il en vas de l’intérêt du consommateur d’avoir de la diversité d’achat.

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  • a
    16 septembre 2017 - 14 h 15 min

    bonjour, fermeture des magasins comme celui de saint priest dans le rhone, matériel en panne avec garantie de 2 ans payée, que doit on faire ? Dans la famille nous sommes plusieurs clients de grosbill. c est bien Paris capitale et pour les autres régions ? Ce matin j’ai passé 10 minutes avec le n° DE Téléphone payant !!!!
    j’attends une réponse. Il me faut un connecteur pour ordinateur portable DELL vostra 3558…. Je n’ai trouvé que 3550 et 3560 ???
    Cordialement

    BA G.

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  • 19 septembre 2017 - 19 h 54 min

    Comment justifier 20% d’écart de prix sur un article par rapport à ses concurrents? Je veux bien le conseil, la qualité de l’accueil…. Il va falloir faire différent sans essayer de trouver des échappatoires bateaux comme ceux servis dans l’article. Think different, Be different! Sinon vous avez définitivement perdu, ma modeste clientèle. Remember: C’est avec les petits ruisseaux que l’on fait les grandes rivières. Revenez aux fondamentaux. Un choix ou un mix difficile entre Volume, Marge et Spécialisation (niches) avec une stratégie adaptée. Je regrette que Grosbill ne soit plus Grosbill, j’adorais ses différences et étais prêt à dépenser qq €uros de plus pour ça!!!… Merci pour l’article.

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